Kabyles

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Cet article traite du peuple kabyle. Pour la langue, voir l'article « kabyle ».

Les Kabyles (Leqvayel ou Iqvayliyen en kabyle) sont un peuple berbère originaire de Kabylie, une région d'Algérie. À partir de la fin du XIXe siècle, ils ont massivement peuplé l'Algérois[1] et connu une forte émigration vers la France.

Les Kabyles représentent environ 80% des berbéres algériens, qui comptent aussi les Chaouis (deuxième groupe par le nombre), les Mozabites, les Chenouis et les Touaregs.


Sommaire

[modifier] Étymologie

Le terme est utilisé pour la première fois vers le XVIIIe siècle, d'abord sous la forme de Cabeilles, puis Cabaïls par les explorateurs occidentaux pour désigner les populations berbères de l’Algérie septentrionale, alors même que l'arabe est déjà présent sur une partie de l'Afrique du Nord[2].
Transcrit sous la forme de « kbayel » (absence du phonème « v » dans l'alphabet arabe), les Kabyles prononcent « kvayel » qui signifie « ceux avant » pour désigner les autochtones. Le terme « kvayel » est le pluriel du mot « kvel » qui signifie : « avant, précédent ». Toutes les tribus « autochtones » de Kabylie sont fédérées sous l'unique vocable de « Kvayel » ou « Kabyles ».

Le verbe Arabe قَبِلَ [ qabila ] (k guttural) signifie accepter, accueillir. La recherche de racine trilitère sémitique QBL[3] montre que ce mot provient de la racine sémitique occidentale pour désigner le verbe accueillir ou accepter. De même le terme cabal ou kabbalah de l'Hébreu qabblâ veut dire recevoir la doctrine ou la tradition.

C'est donc le terme que les Européens utilisaient pour désigner ces montagnards qui portaient des noms différents en fonction des tribus auxquelles ils appartenaient.

Aussi, il pouvait aussi bien désigner les Berbères Chaouis des Aurès, ceux l'ouest algérien, et même du Maroc. On parlait alors de Kabylie de l'Ouarsenis, ou encore des Kabylies du Maroc[4].

Le nom s'est ensuite restreint à l'ensemble formé de la Kabylie du Djurdjura et du Dahra et celles des Bibans-Babors, du fait notamment de la plus grande attention que la France a fixé à cette région qui opposait une résistance plus tenace.

Certains lui attribuent une origine phénicienne, de la liaison du K, comparatif dans la langue hébraïque, et de Baal, nom de divinités syriennes ; k-Ball, adorateur de Baal[4]. Seul l'historien Hérodote mentionne les « cabales »[5], tribus libyques de Cyrénaïque, mais aucun des nombreux autres auteurs de l'époque romaine, géographes ou historiens, n'en font mention[4].

[modifier] Autres appellations

Medracen {Imedghacen}, la sépulture des rois Numides[6] et patriarche des Amazighs[7]

Les arabophones utilisaient le mot Zouaoua (sg. Zouaoui), selon certains c'est une déformation du berbère Agawa, un massif au cœur de la Grande Kabylie, dont le pluriel Igawawen[8] était le nom d'une ancienne et puissante confédération de huit tribus organisées en deux groupes : At Betrun (At Yanni, At Budrar, At Bu Akkach, At Wasio) et At Mengellat (At Mengellat, At Bu Yusef, At Weqbil, At Attu).

Les Zouaouas sont issus des deux branches de Medghassen (patriarche des Berbères), selon Ibn Khaldoun[9].

Toutefois, selon le professeur Salem Chaker le terme Zouaoua/Zouaoui utilisé par les arabophones ne doit pas être relié à agawa/igawawen mais plutôt à azwaw/izwawen (prénom kabyle et nom de clan répandu en Kabylie). Salem Chaker démontre que Izwawen est le véritable nom ancien et autochtone des Kabyles qui « comble de la dépression historique ont presque oublié leur véritable nom »[10]. En outre, dans l’Ouest algérien, les Kabyles sont toujours désignés sous le nom de Zouaoua/Zouaoui[11]. Zouaoua a donné en français zouave, puisque les premiers fantassins indigènes étaient originaires de cette confédération.

[modifier] Langue

Article détaillé : kabyle.
Article connexe : Kabyles hadra.

La langue kabyle (tha kvayelith textuellement « la (langue) kabyle ») se rattache au groupement berbère qui comporte plusieurs variantes. La Kabylie représente la deuxième concentration de berbérophones après le Souss (Sud du Maroc). Estimée à plus de 7 millions de locuteurs (la moitié des berbérophones algériens), cette langue est très proche du chenoui (parlé dans le Chenwa à l'ouest d'Alger) et du chaoui (tachaouit) parlé dans les Aurès au sud-est de la Kabylie. Très attachés à leur identité berbère, les Kabyles revendiquent la reconnaissance du pluralisme linguistique, notamment par la consécration pour la langue Tamazight (Berbère) dans la Constitution algérienne d'un statut de langue officielle, en plus de celui de nationale déjà accordé[12].
Tha kvayelith (« la kabylité ») signifie aussi dans la sémantique kabyle en général, la référence à un système de valeurs ancestrales (code de l'honneur) non contradictoire de l'esprit du clan (çof) qui régulent et gèrent la vie collective à l'échelle d'un village ou d'une tribu ou confédération.

[modifier] Société ancienne

Qanun des Aït Ali ou Herzun

L'organisation sociale des Kabyles, autrefois éleveurs et agriculteurs sédentaires a été abondamment étudiée, notamment par le sociologue français Pierre Bourdieu[13]. Ce modèle a été largement modifié par la forte émigration qui a bouleversé les rapports sociaux[14], l'urbanisation, mais on peut tracer les grands traits de la société traditionnelle.

L’unité sociale de base de la société Kabyle est la famille élargie l'Axxam (le foyer). La Txarubt (faction), est l’extension de la famille élargie, chaque composante de la faction se réfère à l'héritage symbolique d'un ancêtre de lignée paternelle. La txarubt assure l'intégrité de chaque individu et la défense de l'honneur du nom en commun, avant l'introduction du nom patronymique par l'administration coloniale, c'était le moyen d'identification le plus utilisé. Dans certain villages importants (tudart) il y a une structuration par quartier qui regroupe différente factions (tixarubin) , c'est l'adrum. C'est l'ensemble de ces quartiers qui forment le village. Plusieurs villages peuvent s'unir et former laarch (la tribut), un ensemble de tribut donne la taqbilt (une confederation), qui donnera son nom aux berbère de la région appelés kabyles.[15]


Chaque village formait tajmaât (« une assemblée » en kabyle), une petite ou grande organisation selon l'importance numérique du village, semblable à la république démocratique[16]. Elle était composée de tous les hommes ayant atteint la majorité, et où en principe tout citoyen, quelle que soit sa condition socio-économique, pouvait prendre la parole pour exposer ses idées et prendre position lors des propositions de résolutions. Les vieillards, à qui l'on attribuait le titre d’imgharen, parce qu'ils étaient chefs de famille, ou même de la lignée vivante, bénéficiaient d'un respect particulier et d'une grande écoute, aussi l'on accordait à leurs décisions dans la tajmaât une plus grande importance, et la démocratie kabyle s'apparentait parfois plus à une gérontocratie.

On y nommait l’amin (« chef ») (ou l'ameqqran ; « ancien », suivant les régions) qui était chargé du bon déroulement de l'assemblée et de la mise en application de ses décisions.
Pour les plus grandes tajmaât, le chef était parfois assisté dans ses fonctions par un uqil et plusieurs t'emen[17]. L'uqil avait la responsabilité des revenus de la tajmaât, et avait en plus un droit de regard sur les décisions du chef. Il appartenait en général à un çof (« ligne », alliance de plusieurs tribus[18]) opposé à celui du chef, constituant un véritable contrepoids au pouvoir exécutif, ce qui assurait une certaine stabilité politique[17]. Le t'emen, sorte de « député-maire », représentait son çof lors des réunions et transmettait les décisions.
Conseil municipal, cour de justice et cour souveraine, la tajmaât se référait, en cas de litige ou de problème, à des textes de lois, les « qanôun kabyles »[19], la plus haute autorité juridique, qui définissaient le moindre manquement et sa sanction[20].

Le code de l'honneur protégeait « la maison, les femmes, les fusils », et stipulait que le meurtre devait être vengé par les liens du sang (les auteurs de ces actes y compris les vengeurs étaient rejetés de la communauté). La filiation est patrilinéaire agnatique. Le patronyme de l'ancêtre commun se transmettait. La tajmaât vivait sous l'autorité du groupe, où l'esprit de solidarité est fort développé. Pour exemple le terme tiwizi (« solidarité ») désigne l'activité collective consistant à aider un villageois dans une de ses tâches comme le ramassage des olives[21], à laquelle il contribue directement ou en nourrissant les participants.


Rectificatif : Djemâa (que les kabyles ont intégré en "tajmaât" en le berbérisant) est un mot d'origine arabe ; le mot exact en kabyle est plutôt "agraw" qui signifie assemblée. Le çof ne se rapporte pas à un clan mais à une ligue, le clan est une organisation qui se rapporte à une famille élargie, comme la tribu, alors qu'un çof peut-être changeant. [22]

[modifier] Religion

Front de Mer et Mosquée Sidi El Mouhoub à Béjaïa

La Kabylie a toujours été une terre de tolérance religieuse, aussi divers groupes religieux cohabittent[23].

De nos jours la première religion est l'islam (sunnites), les autres communautés religieuses étants les catholiques romains, et depuis récemment une petite minorité de protestants (évangélistes)[24] [25] [26] [27].

Il existe bien évidemment un certain nombre d'athée, agnostiques ou autres libres penseurs.

Les recensement a base ethnique ou religieuse étants interdits en Algérie, il est impossible de connaitre les chiffres exacts des différentes communautés religieuses ou areligieuses. Cependant la société kabyle est largement laicisée[28] [29], aussi les clivages religieux jouent un faible role dans la vie sociale[30].

[modifier] Histoire religieuse

(voir article détaillé: Mythologie berbère)

Historiquement, la Kabylie a connu l'ensemble des religions du bassin méditerranéen, ayant même contribué, comme partie intégrante du monde berbère, à la fourniture de quelques dieux et déesses aux Grecs et aux Romains, telle que Antée. D'abord dévoués aux esprits et à l’animisme, dont il reste des traces à ce jour [31], ils découvrirent les religions monothéistes, des religions qui se sont facilement et rapidement ancrées dans la vie des Kabyles.

On situe l’apparition en Afrique des premiers chrétiens avant l’an 180. Le premier document qui nous permet d'appréhender le christianisme en Afrique sont les Actes des martyrs scillitains. Il s'agit du procès-verbal de la comparution, le 17 juillet 180, d'une dizaine de chrétiens d'une bourgade de Proconsulaire non-localisée devant le proconsul d'Afrique[32].

Selon Claude Lepelley, le christianisme occidental latin est né en Afrique du Nord. Au milieu du IIe siècle, les communautés chrétiennes y étaient déjà très nombreuses et dynamiques. Et au IVe siècle, l'Afrique vit la naissance de Augustin d'Hippone, père de l'Église dont la pensée devait avoir une influence déterminante sur le christinisme au moyen-âge et à l'époque moderne[33].

L'Afrique du Nord sera aussi la patrie des premiers schismes de l'histoire du christianisme, avec l'apparition du donatisme puis de l'arianisme. Meme si ces mouvements on totalement disparus de nos jours, ils gardent une influence sur la culture des catholiques kabyles[34].

La Kabylie donnera aussi 3 papes a l'église catholique, le plus important d'entre eux étant Gélase Ier.

Après le christianisme, l’islam s’est installé à son tour et s’est même écrit une histoire dans cette région, notamment avec le règne de la dynastie Hammadide qui, depuis Béjaïa sa capitale, a rayonné sur la future 'Algérie' et le Bassin occidental de la Méditerranée aux XIe siècle et XIIe siècle. Pratiquant un "Islam" parfois influencé par le maraboutisme et le soufisme (à l'image de la confrérie Rahmaniya), les syncrétismes, antithèses de l'islam orthodoxe, étaient et restent cependant nombreux (Le culte des Saints, invocation de Anzar, le dieu de la pluie lors des grandes sécheresses[35]; signe de croix des femmes avant de langer un nourrisson, etc…), confirmant sa spécificité à l'« islam kabyle »[36], [37].

Notons aussi que le judaisme était présent en afrique du nord depuis l'antiquité, meme si le nombre de juifs a trés grandement baissé depuis l'exode de 1962 (essentiellement vers la France, une minorité vers Israel). Les rares juifs restés en Kabylie sont le plus souvent les plus intégrés, et leur judaité est souvent peu visible[38].

[modifier] Notes et références

  1. Selon certaines estimations, 50 à 70 % de la population d’Alger est kabyle : cf. Zahia Ouadah-Bedidi, La surprenante évolution démographique du Maghreb moderne, INED, 8 octobre 2002.
  2. The American Heritage® Dictionary of the English Language: Fourth Edition. 2000. Appendix II: Semitic Roots
  3. The American Heritage® Dictionary of the English Language: Fourth Edition. 2000. Appendix II: Semitic Roots
  4. abc « Mœurs et coutumes de l'Algérie - Tell, Kabylie, Sahara » par Eugène Daumas, éd. Hachette, 1855, p.156-158
  5. (fr) - Livre IV - Melpomène, CLXXI, « L'Enquête », Hérodote.
  6. Souvenirs d'une exploration scientifique dans le nord de l'Afrique, Jules-René Bourguignat
  7. Ibn Khaldoun, Histoire des Berbères
  8. Il semblerait que dans l'Antiquité, les Igawawen aient porté le nom de Quiquegentiani, appellation administrative désignant cinq tribus (quinque gente). Une vieille légende rapporte en effet que les montagnards descendent d'un géant qui eut cinq fils, lesquels formaient les cinq tribus antiques (Boulifa, 1925), les fameux Quinquegentiani qui donnèrent tant de mal aux Romains.
  9. Ibn Khaldoun, Histoire des Berbères
  10. Salem Chaker, notes à propos de l'article Les Zouaoua (Igawawen) d'Algérie centrale par Jacques Lanfry.
  11. Malha Benbrahim, professeur à l'Inalco, Documents sur Fadhma N’Soumeur (1830-1861), Clio, numéro 9/1999, Femmes du Maghreb
  12. (fr) - « Loi n° 02-03 portant révision constitutionnelle », adoptée le 10 avril 2002, attribuant notamment à tamazight le statut de langue nationale.
  13. Une grande partie de son œuvre anthropologique se base sur l'analyse de la société kabyle (Esquisse d'une théorie de la pratique (1972), Le sens pratique (1980), La domination masculine (1998), …) (Voir : Bourdieu : Passage à la sociologie).
  14. L'exil kabyle, Mohand Khellil, éd. L'Harmattan, 2000, p.173-176 (ISBN 2858021414).
  15. http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=30113&ed=MTM0OA
  16. Dictionnaire de la culture berbère en Kabylie, Camille Lacoste-Dujardin, La Découverte, Paris, 2005 (ISBN 2707145882).
  17. ab La Kabylie et les coutumes kabyles - A. Hanoteau et A. Letourneux, éd. Bouchène, Paris, 2003, Chap. VI-VIII (ISBN 2-912946-43-3).
  18. Les çofs étaient davantage assimilables à des partis politiques, car il n'était pas rare que ces çofs divisent les tribus voire des villages.
  19. À propos "des qanouns kabyles" de Belkassem Bensedira, Mustapha Gahlouz, Awal, Cahiers d’Études Berbères n° 16, 83-99.
  20. « Kanoun kabyle », exemple de qanôun, celui de la tribu des Beni Mansour (extrait du Cahiers du centenaire de l'Algérie, édité par le Comité national métropolitain du centenaire de l'Algérie en 1930).
  21. Tiwizi de nos jours fait encore partie intégrante de la société kabyle. Lire à ce sujet : Tiwizi ou la création collective : le toit de la solidarité reportage de Rachid Oulebsir (3 mars 2007).
  22. La kabylie et les coutumes kabyles Hanoteau et Letourneux 1872-1873 Paris reed Bouchène Paris 2003 et La Kabylie sous le régime Turc de Joseph-Nil Robin
  23. Gabriel Camps, Les berbères, ed. L'harmattan.
  24. Karim Ait Frawcen, "Tefriqt tugaft ass-agi", page 34.
  25. Salem Zenia, Amezruy n tmurt nneɣ s tutlayt n uɣref nneɣ, pages 145, 146, 147.
  26. Lucien Oulahbib, le monde arabe existe-il?, pages 12, 13
  27. Karim Ait Frawcen, "Tefriqt tugaft ass-agi", page 34.
  28. http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-66957.html
  29. Notes sur les Kabyles et la laïcité : Laïcité mode d'emploi, Revue Hommes & migrations, no1218 (1999), pp. 22-27, ed.Adri (affilié CNRS).
  30. http://www.yennayer.fr/spip.php?article692&debut_articles_rubrique=30
  31. Jean-Pierre Laporte, « Stèles libyques figurées de Grande Kabylie », Africa Romana, IX, 1991, pp. 389-423.
  32. LES MARTYRS I
  33. Alain Corbin, Histoire du christianisme p.120 (Saint Augustin), Ed. Seuil, 2007
  34. Lucien Oulahbib, le monde arabe existe-il ?, edi. de Paris.
  35. (fr) - Un rite d’obtention de la pluie : « la fiancée d’Anzar » par Henri Genevois, in Actes du deuxième congrès international d’étude des cultures de la méditerranée occidentale. II. Sned, Alger, 1978, pp. 393-401.
  36. « Chachoua Kamel, L’islam kabyle. Religion, État et société en Algérie, suivi de l’Epître (Risâla) d’Ibnou Zakrî (Alger, 1903), mufti de la Grande Mosquée d’Alger, Maisonneuve & Larose, 2001. », par Karima Direche-Slimani, Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée (En ligne), n°101-102 - Sciences, savoirs modernes et pouvoirs dans le monde musulman contemporain, juillet 2003, p. 343-348.
  37. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Yidir.
  38. Lucien Oulahbib, Le monde arabe existe-il?, ed.de Paris, page 11.

[modifier] Bibliographie

  • « La Kabylie et les coutumes kabyles » - A. Hanoteau et A. Letourneux, éd. Bouchène, Paris, 2003 (ISBN 2-912946-43-3).
  • « Hommes et femmes de Kabylie » - Salem Chaker, éd. Edisud, 2000 (ISBN 2744902349).
  • « Berbères aujourd’hui » - Salem Chaker, éd. L’Harmattan, 1999 (ISBN 2738473512).
  • « Les Kabyles. Éléments pour la compréhension de l'identité berbère en Algérie » - Tassadit Yacine, GDM, Paris, 1992 (ISBN 2-906589-13-6).
  • « Les kabyles propos d'un témoin » - Jean Morizot, éd. L'Harmattan, Paris, 2003 (ISBN 2-7475-1027-1).
  • « De la question berbère au dilemme kabyle, À l'aube du XXIe siècle » - Maxime Ait Kaki, éd. L'harmattan, mars 2004 (ISBN 2747557286).
  • « L’émigration kabyle en France : une chance pour la culture berbère ? » - Nadia Belaïdi, U21-Éditions universitaires de Dijon, Dijon, 2003 (ISBN 2-905965-82-7).

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens internes

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[modifier] Liens externes

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