Kabyles
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- Cet article traite du peuple kabyle. Pour la langue, voir l'article « kabyle ».
Les Kabyles (Leqvayel ou Iqvayliyen en kabyle) , ou igawawen sont un peuple amazigh originaire de Kabylie, une région d'Algérie. Ce sont les descendants des Numides et des Maures. À partir de la fin du XIXe siècle, ils ont massivement peuplé l'Algérois[1].
Les Kabyles représentent environ 50 % des berbères algériens, qui comptent aussi les Chaouis (deuxième groupe par le nombre), les Mozabites, les Chenouis et les Touaregs.
Les Kabyles ont été, depuis l'indépendance de l'Algérie, le porte-flambeau de la revendication identitaire berbère.
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[modifier] Étymologie
Le terme est utilisé pour la première fois vers le XVIIIe siècle, d'abord sous la forme de Cabeilles, puis Cabaïls par les explorateurs occidentaux pour désigner les populations berbères de l’Algérie septentrionale, alors même que l'arabe est déjà présent sur une partie de l'Afrique du Nord[2].
Transcrit sous la forme de « kbayel » (absence du phonème « v » dans l'alphabet arabe), les Kabyles prononcent « kvayel » qui signifie « ceux avant » pour désigner les autochtones. Le terme « kvayel » est le pluriel du mot « kvel » qui signifie : « avant, précédent ». Toutes les tribus « autochtones » de Kabylie sont fédérées sous l'unique vocable de « Kvayel » ou « Kabyles ».
C'est donc le terme que les Européens utilisaient pour désigner ces montagnards qui portaient des noms différents en fonction des tribus auxquelles ils appartenaient.
Aussi, il pouvait aussi bien désigner les Berbères Chaouis des Aurès, ceux de l'ouest algérien, et même du Maroc. On parlait alors de Kabylie de l'Ouarsenis, ou encore des Kabylies du Maroc[3].
Le nom s'est ensuite restreint à l'ensemble formé de la Kabylie du Djurdjura et du Dahra et celles des Bibans-Babors, du fait notamment de la plus grande attention que la France a fixé à cette région qui opposait une résistance plus tenace.
[modifier] Autres appellations
Les arabophones utilisaient le mot Zouaoua (sg. Zouaoui), selon certains c'est une déformation du berbère Agawa, un massif au cœur de la Grande Kabylie, dont le pluriel Igawawen[6]. était le nom d'une ancienne et puissante confédération de huit tribus organisées en deux groupes : At Betrun (At Yanni, At Budrar, At Bu Akkach, At Wasio) et At Mengellat (At Mengellat, At Bu Yusef, At Weqbil, At Attu).
Les Zouaouas sont issus des deux branches de Medghassen (patriarche des Berbères), selon Ibn Khaldoun[7].
Toutefois, selon le professeur Salem Chaker le terme Zouaoua/Zouaoui utilisé par les arabophones ne doit pas être relié à agawa/igawawen mais plutôt à azwaw/izwawen (prénom kabyle et nom de clan répandu en Kabylie). Salem Chaker démontre que Izwawen est le véritable nom ancien et autochtone des Kabyles qui « comble de la dépression historique ont presque oublié leur véritable nom[8]». En outre, dans l’Ouest algérien, les Kabyles sont toujours désignés sous le nom de Zouaoua/Zouaoui[9]. Zouaoua a donné en français zouave, puisque les premiers fantassins indigènes étaient originaires de cette confédération.
[modifier] Langue
La langue kabyle (tha kvayelith textuellement « la (langue) kabyle ») se rattache au groupement berbère qui comporte plusieurs variantes. La Kabylie représente la deuxième concentration de berbérophones après le Souss (Sud du Maroc). Estimée à plus de 7 millions de locuteurs (la moitié des berbérophones algériens), cette langue est très proche du chenoui (parlé dans le Chenwa à l'ouest d'Alger) et du chaoui (tachaouit) parlé dans les Aurès au sud-est de la Kabylie. Très attachés à leur identité berbère, les Kabyles revendiquent la reconnaissance du pluralisme linguistique, notamment par la consécration pour la langue Tamazight (Berbère) dans la Constitution algérienne d'un statut de langue officielle, en plus de celui de nationale déjà accordé[10].
Tha kvayelith (« la kabylité ») signifie aussi dans la sémantique kabyle en général, la référence à un système de valeurs ancestrales (code de l'honneur) non contradictoire de l'esprit du clan (çof) qui régulent et gèrent la vie collective à l'échelle d'un village ou d'une tribu ou confédération.
[modifier] Société ancienne
L'organisation sociale des Kabyles, autrefois éleveurs et agriculteurs sédentaires a été abondamment étudiée, notamment par le sociologue français Pierre Bourdieu[11]. Ce modèle a été largement modifié par la forte émigration qui a bouleversé les rapports sociaux[12], l'urbanisation, mais on peut tracer les grands traits de la société traditionnelle.
L’unité sociale de base de la société Kabyle est la famille élargie l'Axxam (le foyer). La Txarubt (faction), est l’extension de la famille élargie, chaque composante de la faction se réfère à l'héritage symbolique d'un ancêtre de lignée paternelle. La txarubt assure l'intégrité de chaque individu et la défense de l'honneur du nom en commun, avant l'introduction du nom patronymique par l'administration coloniale, c'était le moyen d'identification le plus utilisé. Dans certain villages importants (tudart) il y a une structuration par quartier qui regroupe différente factions (tixarubin) , c'est l'adrum. C'est l'ensemble de ces quartiers qui forment le village. Plusieurs villages peuvent s'unir et former laarch (la tribut), un ensemble de tribut donne la taqbilt (une confédération), qui donnera son nom aux berbère de la région appelés kabyles[13].
Chaque village formait tajmaât (« une assemblée » en kabyle), une petite ou grande organisation selon l'importance numérique du village, semblable à la république démocratique[14]. Elle était composée de tous les hommes ayant atteint la majorité, et où en principe tout citoyen, quelle que soit sa condition socio-économique, pouvait prendre la parole pour exposer ses idées et prendre position lors des propositions de résolutions. Les vieillards, à qui l'on attribuait le titre d’imgharen, parce qu'ils étaient chefs de famille, ou même de la lignée vivante, bénéficiaient d'un respect particulier et d'une grande écoute, aussi l'on accordait à leurs décisions dans la tajmaât une plus grande importance, et la démocratie kabyle s'apparentait parfois plus à une gérontocratie.
On y nommait l’amin (« chef ») (ou l'ameqqran ; « ancien », suivant les régions) qui était chargé du bon déroulement de l'assemblée et de la mise en application de ses décisions.
Pour les plus grandes tajmaât, le chef était parfois assisté dans ses fonctions par un uqil et plusieurs t'emen[15]. L'uqil avait la responsabilité des revenus de la tajmaât, et avait en plus un droit de regard sur les décisions du chef. Il appartenait en général à un çof (« ligne », alliance de plusieurs tribus[16]) opposé à celui du chef, constituant un véritable contrepoids au pouvoir exécutif, ce qui assurait une certaine stabilité politique[15]. Le t'emen, sorte de « député-maire », représentait son çof lors des réunions et transmettait les décisions.
Conseil municipal, cour de justice et cour souveraine, la tajmaât se référait, en cas de litige ou de problème, à des textes de lois, les « qanôun kabyles »[17], la plus haute autorité juridique, qui définissaient le moindre manquement et sa sanction[18].
Le code de l'honneur protégeait « la maison, les femmes, les fusils », et stipulait que le meurtre devait être vengé par les liens du sang (les auteurs de ces actes y compris les vengeurs étaient rejetés de la communauté). La filiation est patrilinéaire agnatique. Le patronyme de l'ancêtre commun se transmettait. La tajmaât vivait sous l'autorité du groupe, où l'esprit de solidarité est fort développé. Pour exemple le terme tiwizi (« solidarité ») désigne l'activité collective consistant à aider un villageois dans une de ses tâches comme le ramassage des olives[19], à laquelle il contribue directement ou en nourrissant les participants.
Rectificatif : Djemâa (que les kabyles ont intégré en "tajmaât" en le berbérisant) est un mot d'origine arabe ; le mot exact en kabyle est plutôt "agraw" qui signifie assemblée. Le çof ne se rapporte pas à un clan mais à une ligue, le clan est une organisation qui se rapporte à une famille élargie, comme la tribu, alors qu'un çof peut-être changeant[20].
[modifier] Religions
De nos jours, la première religion en kabylie est l'islam certains pratiqueunt la religion catholique,et depuis récemment une minorité deprotestants .[21],[22],[23],[24]. Il est à noter que beaucoup de kabyles sont sans religion, les enfants d'immigrés kabyles sont très peu concernés par la religion.
Selon Yidir Plantade, une grande part de la population kabyle a une « idéologie et une pratique laïque »[25]. Pour lui, déjà avant la venue française, la société kabyle est « à mi-chemin entre religiosité profonde et sécularisme pré-moderne »[26]. Il estime qu'à cela s'ajoute le fait que, lors de la colonisation française, les Kabyles ont plus adhéré à la laïcité que le reste du pays[27]. D'après l'auteur, on assiste toutefois à un regain de religiosité en Kabylie[28].
[modifier] Histoire religieuse
La kabylie fut d'abord une terre dévouée aux esprits et à l'animisme comme le reste du monde berbère et africain. Cependant en tant que partie intégrante du monde berbère, elle a contribué à fournir quelques dieux et déesses aux Grecs et Romains, comme Antée.
Pour finir elle a connu l'ensemble des religions monothéistes du bassin méditerranéen, même si l'enclavement naturel de la religion a souvent retardé leur avancée.
La kabylie comportait principalement 4 colonies romano berbère d'où s'est propagé le christianisme berbère : Bejaia, Azeffoun, Sitifis, Tigzirt. L'Afrique du nord sera aussi la patrie des premiers schismes de l'histoire du christianisme, avec l'apparition du donatisme puis de l'arianisme. Cependant l'expansion du christianisme s'est heurté a une résistance, vers le djurdjura et les Bibans, surnommées les montagnes de fer par les romains, cette résistance menacera plus tard la présence byzantine dans la région. [29]
Même si ces mouvements ont totalement disparu de nos jours, ils gardent une influence sur la minorité chrétienne kabyle, voir nord africaine, notamment en tant que référence historique et culturelle. Cependant, aucune communauté chrétienne d'origine antique n'a persisté, les derniers chrétiens kabyles ont disparus au 15° siècle et on trouve facilement leurs descendants car un nom spécifique leur a été donné: les Ferguen, Fergani, ferdjani et sont originaire de Elkseur dans la vallée de la Soumman en petite Kabylie. Le retour du christianisme s'est fait pendant la période coloniale où les autorités coloniales ont implanté les pères blancs après la révolte de 1870.
Après le christianisme, l’islam s’est installé à son tour et s’est même écrit une histoire dans cette région. Au début chez la population berbère se convertissait massivement, notamment pour bénéficier du même droit que les arabes musulmans concernant l'impôt... Cependant les inégalités de traitement entre arabes et non-arabes ont provoqué un repli de la population dans des doctrines contestataires du pouvoir du calife, le kharidjisme et le chiisme. En kabylie c'est le chiisme ismaélien des tribus kutama qui prédominera et qui participera a établir la dynastie fatimides et à fonder la ville du Caire pour capitale [30]. L'empire Fatimide initié par ls kabyles s'étendait de la pénisule Ibèrique jusqu'à Bagdad en Irak.
Le sunnisme a été ensuite introduit notamment avec le règne de la dynastie Hammadide qui, depuis Béjaïa sa capitale, a rayonné sur l'Algérie et le Bassin occidental de la Méditerranée aux XIe siècle et XIIe siècle [31]. Pratiquant un "Islam" parfois influencé par le maraboutisme et le soufisme (à l'image de la confrérie Rahmaniya).
La ville de Bejaia connaitra son age d'or, notemment pour son rayonnement spirituel en raison du grand nombre de saints soufis qui en sont issus, les plus célèbres sont Yemma Gouraya, ou Saïd El-Bedjaouy. [32] [33] La ville attirera même de grand mystiques, comme Ibn Al arabi de Cordoue, qui participeront à l'identité religieuse de la région et plus généralement de l'Afrique du nord en mêlant la mystique soufie aux vieilles croyances animistes des berbères.[34] Pendant cet âge d'or Béjaïa serra surnommée la petite Mecque [35]
Le judaïsme est présent en Afrique du nord depuis l'Antiquité avec l'arrivée des phéniciens, meme si le nombre de juifs a grandement baissé depuis l'exode de 1962, essentiellement vers la France, une minorité de juif est partie directement vers Israël en 1954. Les rares juifs restés en Kabylie sont le plus souvent les plus intégrés, et leur judaïté est souvent peu visible[36]. Deux villages dans la vallée de la Soummam portant respectivement le nom de Semaoune et Smaoune ont peut-être une origine Hébraïque puisque ces deux noms signifient: Simon, la présence de courant chrétien donatiste et catholique dans cette vallée laissent planer un doute... Ce qui est sûr c'est que dans la ville d'Elkseur la présence juive était une réalité jusqu'en 1954 et leur départ pour l'état d'Israël.
[modifier] Notes et références
- ↑ Selon certaines estimations, 50 à 70 % de la population d’Alger est kabyle : cf. Zahia Ouadah-Bedidi, La surprenante évolution démographique du Maghreb moderne, INED, 8 octobre 2002
- ↑ The American Heritage® Dictionary of the English Language: Fourth Edition. 2000. Appendix II: Semitic Roots
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nomméesed. - ↑ [réf. incomplète]Souvenirs d'une exploration scientifique dans le nord de l'Afrique, Jules-René Bourguignat
- ↑ [réf. incomplète]Ibn Khaldoun, Histoire des Berbères
- ↑ Il semblerait que dans l'Antiquité, les Igawawen aient porté le nom de Quiquegentiani, appellation administrative désignant cinq tribus (quinque gente). Une vieille légende rapporte en effet que les montagnards descendent d'un géant qui eut cinq fils, lesquels formaient les cinq tribus antiques (Boulifa, 1925), les fameux Quinquegentiani qui donnèrent tant de mal aux Romains
- ↑ Ibn Khaldoun, Histoire des Berbères
- ↑ Salem Chaker, notes à propos de l'article Les Zouaoua (Igawawen) d'Algérie centrale par Jacques Lanfry.
- ↑ Malha Benbrahim, professeur à l'Inalco, Documents sur Fadhma N’Soumeur (1830-1861), Clio, numéro 9/1999, Femmes du Maghreb
- ↑ (fr) - « Loi n° 02-03 portant révision constitutionnelle », adoptée le 10 avril 2002, attribuant notamment à tamazight le statut de langue nationale.
- ↑ Une grande partie de son œuvre anthropologique se base sur l'analyse de la société kabyle (Esquisse d'une théorie de la pratique (1972), Le sens pratique (1980), La domination masculine (1998), …) (Voir : Bourdieu : Passage à la sociologie).
- ↑ L'exil kabyle, Mohand Khellil, éd. L'Harmattan, 2000, p.173-176 (ISBN 2858021414).
- ↑ http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=30113&ed=MTM0OA
- ↑ Dictionnaire de la culture berbère en Kabylie, Camille Lacoste-Dujardin, La Découverte, Paris, 2005 (ISBN 2707145882).
- La Kabylie et les coutumes kabyles - A. Hanoteau et A. Letourneux, éd. Bouchène, Paris, 2003, Chap. VI-VIII (ISBN 2-912946-43-3).
- ↑ Les çofs étaient davantage assimilables à des partis politiques, car il n'était pas rare que ces çofs divisent les tribus voire des villages.
- ↑ À propos "des qanouns kabyles" de Belkassem Bensedira, Mustapha Gahlouz, Awal, Cahiers d’Études Berbères n° 16, 83-99.
- ↑ « Kanoun kabyle », exemple de qanôun, celui de la tribu des Beni Mansour (extrait du Cahiers du centenaire de l'Algérie, édité par le Comité national métropolitain du centenaire de l'Algérie en 1930).
- ↑ Tiwizi de nos jours fait encore partie intégrante de la société kabyle. Lire à ce sujet : Tiwizi ou la création collective : le toit de la solidarité reportage de Rachid Oulebsir (3 mars 2007).
- ↑ La kabylie et les coutumes kabyles Hanoteau et Letourneux 1872-1873 Paris reed Bouchène Paris 2003 et La Kabylie sous le régime Turc de Joseph-Nil Robin
- ↑ Karim Ait Frawcen, Tefriqt tugaft ass-agi, p. 34
- ↑ Salem Zenia, Amezruy n tmurt nneɣ s tutlayt n uɣref nneɣ, p. 145-147.
- ↑ Lucien Oulahbib, le monde arabe existe-il?, p. 12-13
- ↑ Karim Ait Frawcen, "Tefriqt tugaft ass-agi", p. 34
- ↑ Yidir Plantade, « Laïcité et athéisme en Kabylie : mythes et ambigüités », dans Journal d'étude des relations internationales au Moyen-Orient, vol. 2, no 1, janvier 2007, p. 11 [[pdf] texte intégral (page consultée le 4 octobre 2009)]
- ↑ Yidir Plantade, Ibid, p.6
- ↑ Yidir Plantade, Ibid, p.1 et 6
- ↑ Yidir Plantade, Ibid, p.12
- ↑ http://www.zlabia.com/lakabylie.htm
- ↑ Les Fatimides et les Kutama: Une alliance stratégique ou un mal nécessaire? ,JADLA Ibrahim
- ↑ ↑ Ibn Khaldoun, Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l'Afrique septentrionale, traduction de William McGuckin de Slane, éd. Paul Geuthner, Paris, 1978, tome 1, pp. 208-209
- ↑ http://rabahnaceri.unblog.fr/histoire-de-bgayet/yemma-gouraya/
- ↑ ttp://www.vitaminedz.com/articles-15778-6-84038-bejaia-soufisme___marabouts-biographie_de_said_el_bedjaouy-3.html
- ↑ « Chachoua Kamel, L’islam kabyle. Religion, État et société en Algérie, suivi de l’Epître (Risâla) d’Ibnou Zakrî (Alger, 1903), mufti de la Grande Mosquée d’Alger, Maisonneuve & Larose, 2001. », par Karima Direche-Slimani, Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée (En ligne), n°101-102 - Sciences, savoirs modernes et pouvoirs dans le monde musulman contemporain, juillet 2003, p. 343-348.
- ↑ Études sur la Kabylie, Carette, Livre 1
- ↑ Lucien Oulahbib, Le monde arabe existe-il?, ed.de Paris, page 11.
[modifier] Bibliographie
- « La Kabylie et les coutumes kabyles » - A. Hanoteau et A. Letourneux, éd. Bouchène, Paris, 2003 (ISBN 2-912946-43-3).
- « Hommes et femmes de Kabylie » - Salem Chaker, éd. Edisud, 2000 (ISBN 2744902349).
- « Berbères aujourd’hui » - Salem Chaker, éd. L’Harmattan, 1999 (ISBN 2738473512).
- « Les Kabyles. Éléments pour la compréhension de l'identité berbère en Algérie » - Tassadit Yacine, GDM, Paris, 1992 (ISBN 2-906589-13-6).
- « Les kabyles propos d'un témoin » - Jean Morizot, éd. L'Harmattan, Paris, 2003 (ISBN 2-7475-1027-1).
- « De la question berbère au dilemme kabyle, À l'aube du XXIe siècle » - Maxime Ait Kaki, éd. L'harmattan, mars 2004 (ISBN 2747557286).
- « L’émigration kabyle en France : une chance pour la culture berbère ? » - Nadia Belaïdi, U21-Éditions universitaires de Dijon, Dijon, 2003 (ISBN 2-905965-82-7).
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens internes
- Éléments de la culture kabyle : kabyle, musique kabyle, drapeau kabyle.
- Régions et populations kabyles : Kabylie, Petite Kabylie, Kabyles hadra, Kabyles du Pacifique, Tribus de grande Kabylie.
- Autres Berbères d'Algérie : Chaouis, Mozabites, Chenouis, Touaregs.
[modifier] Liens externes
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- (fr) « La Société berbère », Ernest Renan, La Revue des Deux Mondes, 1873
- (fr) Parler au nom des kabyles et de la Kabylie - Ariless
- (fr) Site de Raffour région Berbère et Kabyle
- (fr) « Kabylie : Organisation Sociale » par Farida Aït Ferroukh
- (fr) « Géographie culturelle et géopolitique en Kabylie » par Camille Lacoste-Dujardin
- (fr) « Laïcité et athéisme en Kabylie : Mythes et ambigüités » par Yidir Plantade.
- (fr) Les Kabyles sur aokas.net