V2 (missile)

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Flag of German Reich (1935–1945).svg V2 (Vergeltungswaffe)
Image illustrative de l'article V2 (missile)
Réplique du premier prototype de V2 tiré avec succès en octobre 1942 photographiée en 2002 au musée de Peenemünde. Comme l'original, sur l'empennage du missile se trouve un dessin rendant « hommage de façon humoristique au film »[1] La Femme sur la Lune de Fritz Lang (1929). La peinture en damier noir et blanc permettait « d'analyser les mouvements de la fusée lors du dépouillement des films réalisé pendant le vol »
Présentation
Fonction Missile balistique sol-sol
Constructeur Wernher von Braun, à la station expérimentale de Peenemünde
Coût à l'unité 100 000 RM janvier 1944, 50 000 RM fin 1945
Déploiement 8 septembre 1944
Caractéristiques
Masse au lancement 12 508 kg
Longueur 14 m
Diamètre 1,65 m
Envergure 3,56 m
Vitesse Maximale: 5 760 km/h, à l'impact: 2 880 km/h
Portée 320 km
Altitude de croisière 88 000 m, altitude maximale d'une trajectoire à long terme, 206 000 m, altitude maximale si lancée à la verticale
Charge 980 kg d' Amatol-39
Plateforme de lancement Rampe mobile (Meillerwagen)

Les missiles V2 (ou fusées A4[2]) sont les premiers missiles balistiques opérationnels et les véritables « prototypes » des premiers lanceurs de l'ère spatiale. Ces armes développées par l'Allemagne nazie dès 1938 et utilisées pendant la Seconde Guerre mondiale ont provoqué la mort de milliers de personnes, non seulement sur les objectifs visés, mais plus encore parmi la main-d'œuvre concentrationnaire chargée de les construire dans des conditions épouvantables[3].

En dépit de son caractère novateur, l'effet du V2 fut principalement psychologique ; comparés au bombardement classique (dit « sur zone »), ces premiers missiles balistiques, imprécis et fabriqués en nombre relativement limité, dotés d'une faible charge utile, ne jouèrent qu'un rôle marginal dans les pertes humaines et matérielles de la guerre aérienne. Un unique bombardier lourd conventionnel coûtait beaucoup moins cher pour une capacité destructrice et une précision très supérieure, et était réutilisable. Mais le V2 allait ouvrir la voie aux vecteurs modernes qui sont le support principal de la dissuasion nucléaire et de la frappe dite « chirurgicale ».

Historique[modifier | modifier le code]

Wernher von Braun tenant une maquette de V2

Les V2 furent conçus à la station expérimentale de l'armée allemande de Peenemünde sous la direction technique de l'ingénieur allemand Wernher von Braun.

La lettre V, utilisée habituellement au sens de Versuch (prototype) signifie ici Vergeltung, c'est-à-dire "représailles" ou Vergeltungswaffe "arme de représailles". En effet, les V2 furent lancés en réponse aux bombardements alliés. La V2 a failli être utilisée en 1944 en Sicile pour éradiquer la menace américaine. La mission a été annulée à cause du nombre de soldats italiens sur la zone.

Après l'échec des deux premiers tirs des 13 juin et 16 août[4] 1942, le premier vol réussi d'un V2 (encore baptisé A 4 à cette période) eut lieu le 3 octobre 1942. En cette journée, alors que la situation devenait critique pour le programme, un 4e prototype modifié dans l'urgence[5] parcourut une distance de 192[6] km, effectuant une parabole dont l'apogée culminera à 85 km d'altitude[7].

« Cette journée constituera, sans doute un tournant décisif dans l'évolution de la technique. Non seulement notre fusée a pénétré dans l'espace, mais, pour la première fois nous nous sommes servis de celui-ci pour relier deux points terrestres. La preuve est faite que la fusée à réaction est un moyen de navigation dans l'espace. De même que l'eau, la terre et l'air, l'espace infini deviendra le théâtre de liaisons intercontinentales et, en tant que tel, acquerra une importance politique. Le 3 octobre 1942 est le début d'une ère nouvelle dans les transports : celle de la navigation spatiale ! Tant que durera la guerre, le devoir nous commande d'accélérer la mise au point de la fusée en tant qu'arme de combat. »

Walter Dornberger, allocution à Peenemünde[8], 3 octobre 1942

En réalité les V2 n'ont pas atteint l'espace proprement dit mais furent les premières fusées à quitter la troposphère et à atteindre les limites supérieures de la mésosphère. À l'altitude atteinte, les molécules des gaz présents ne sont plus soumises à l'attraction terrestre, c'est pourquoi l'on considère que les V2 ont tout de même atteint l'espace, bien qu'en limite basse. Cette réussite n'en reste pas moins un exploit, obtenu 40 ans après les premiers vols d'un « plus lourd que l'air », c'est-à-dire un aéronef n'étant pas un ballon. L'allocution de Dornberger était prophétique puisque les acquis obtenus sur le programme V2 allaient permettre quelques années plus tard le développement de l'industrie spatiale américaine et le premier atterrissage sur la Lune.

Les V2 étaient fabriqués en série dans l'usine souterraine de Dora Mittelwerke et testés à Blizna. À partir de 1944, les V2 furent opérationnels en tant que missiles balistiques, mais ils n'apportèrent pas la supériorité escomptée par les Allemands dans la Seconde Guerre mondiale, du fait de leur imprécision (plusieurs kilomètres) et de leur relativement faible effet destructeur ("seulement" 750 kg d'explosif classique). En revanche, compte tenu de sa vitesse et de son altitude de vol, le V2 n'était vulnérable que pendant quelques secondes, lors de son décollage. Aucun ne put être intercepté.

Utilisation[modifier | modifier le code]

V2, quatre secondes après le décollage depuis le banc d'essai VII, été 1943.
Les conséquences d'un missile V2 à Anvers (Belgique) pendant la Seconde Guerre mondiale. (27 novembre 1944)

Un premier tir avait été prévu le , depuis le plateau des Tailles dans l'Est de la Belgique, non loin de Saint-Vith [9], mais des ennuis techniques et l'avance des Alliés qui avaient franchi la Meuse contraignirent les Allemands à se rapprocher de leur frontière. Le premier V2 fut donc tiré le depuis Gouvy en Belgique en direction de Paris. En 5 minutes, il atteignit Maisons-Alfort, en banlieue parisienne, où il fit six morts et 36 blessés[10] : « Paris venait d'avoir le redoutable privilège d'être la première cible d'un engin balistique militaire »[11]. Plus tard le même jour, alors que la veille Duncan Sandys, président du « comité de lutte contre la bombe volante »[12] britannique avait déclaré lors d'une conférence de presse que « exception faite de quelques derniers coups possibles, la bataille de Londres est terminée »[13], le premier V2 tiré sur Londres tombait à Chiswick. Il faudra deux mois et deux cent explosions sur son sol avant que le gouvernement britannique communique sur l'attaque des V2 en cours[14]. Le secret était d'autant plus facile à garder que contrairement aux V1 qui avaient un ronronnement caractéristique évoquant le moteur d'une motocyclette, les missiles arrivaient à une vitesse de Mach 3,5, supérieure à celle du son, c'est-à-dire dans un silence total. Les explosions pouvaient être imputées à toutes sortes de causes. Lors de la chute du premier V2 sur Londres, personne ne comprit sur le moment qu'il s'agissait d'une bombe. On crut à l'explosion d'immeuble due au gaz jusqu'à la découverte des débris de la tuyère.

En tout, 4 000 engins furent construits pour être lancés vers le Royaume-Uni et Londres, dans des conditions très dures pour les prisonniers affectés à ces travaux forcés (usine souterraine de Dora). Les V2 tuèrent deux fois plus de déportés en Allemagne que de civils au Royaume-Uni[15].

Mis très tard en service, les V2 furent lancés depuis des sites que l'avance des troupes alliées imposa de déplacer plusieurs fois : aux Pays-Bas à partir de la région de Middelburg et surtout La Haye (permettant d'atteindre Londres) puis Rijs (région du Norfolk), Hellendorn et Dalsfem (vers la Belgique) ; en Belgique et en Rhénanie, des lancements eurent lieu depuis Saint-Vith et Mertzig vers Paris, puis des alentours de Coblence (Euskirchen et Hachenburg) vers le nord de la France et la Belgique. Les dernières batteries furent installées dans la région de Münster, visant Anvers et Liège.

Malgré les dégâts infligés aux infrastructures de fabrication et de lancement, 1 560 V2 furent lancés entre le 8 septembre et la fin de 1944, principalement vers Londres (450) et Anvers (920) (où 561 personnes furent tuées le 16 décembre 1944 par un V2 tombé sur le cinéma Rex), mais aussi vers Norwich (40), Liège (25), Paris (20) ainsi que vers Lille, Tourcoing, Arras, Maastricht, Hasselt, etc.

Les tirs de 1 500 autres V2 se poursuivirent jusqu'au , principalement depuis La Haye, et toujours vers Londres — cible civile principale des Allemands — et Anvers, ainsi que vers quelques cibles militaires. Les dernières fusées furent tirées vers le Kent.

Au total la région de Londres reçut 1 350 V2 et celle d'Anvers plus de 1 600, faisant principalement des victimes civiles.

Production[modifier | modifier le code]

Article connexe : Dora.
Chaîne de montage du V2 dans le complexe Mittelwerk de Dora.
Photo réalisée par l'armée américaine après la prise du complexe fin avril 1945. On distingue un policier militaire américain (MP) devant la fusée.

Caractéristiques techniques du V2[modifier | modifier le code]

1 - Ogive
2 - commandes gyroscopiques
3 - guidage et radio commande
4 - réservoir d'alcool
5 - fuselage
6 - réservoir d'oxygène liquide
7 - réservoir de peroxyde d'hydrogène
8 - bouteille d'azote pressurisé
9 - chambre de réaction du peroxyde d'hydrogène
10 - turbine et système de pompe
11 - buse de combustion alcool/oxygène
12 - châssis moteur
13 - chambre de combustion et venturi
14 - 4 plans de stabilisation
15 - Arrivées d'alcool
16 - 4 gouvernails internes
17 - 4 gouvernails externes
  • Nombre de pièces: 22 000 pièces
  • Poids au lancement : 12 508 kg
  • Moteur-fusée à propergols liquides
  • Autres fluides : eau oxygénée (130 kg) ; permanganate de sodium (16 kg) ; azote (15 kg)
  • Poussée au décollage : 25 000 kg
  • Temps de combustion : 65 s
  • Vitesse maximale : 5 400 km/h
  • Altitude maximale : 96 km
  • Portée : 320 km
  • Charge explosive : 738 kg avec le problème de l'échauffement lors du vol (jusqu'à 1 200 °C en surface)


Bilan[modifier | modifier le code]

Churchill a pu ironiser sur les faibles résultats tactiques du V2 : « À la place de Hitler, j'aurais fait fusiller l'ingénieur qui m'a fait construire une arme aussi coûteuse et aussi peu efficace »[réf. nécessaire]. En effet, le V2 était une arme pratiquement imparable (contrairement au V1), mais qui demandait une fabrication longue et complexe pour moins d'une tonne d'explosif et une précision médiocre.

« Hitler entendait que l'on en construise 900 par mois. Il était absurde de vouloir répondre aux flottes de bombardiers ennemies, qui en 1944 larguèrent en moyenne sur l'Allemagne 3 000 tonnes de bombes par jour pendant plusieurs mois à l'aide de 4 100 quadrimoteurs, par des représailles qui auraient propulsé tous les jours 24 tonnes d'explosifs au Royaume-Uni : la charge de bombes larguées par six forteresses volantes seulement[16] »

— Albert Speer, ministre allemand de l'Armement et de la Production de guerre de 1942 à 1945

Aucune cible militaire ou industrielle notable n'a été frappée par le V2. Son rôle a surtout été de propagande, pour entretenir les illusions du Führer et de l'opinion allemande, persuadés que les armes secrètes allaient retourner le sort de la guerre.

Échec tactique, c'est pourtant une brillante réussite technique : le V2 est directement à l'origine des missiles intercontinentaux, mais aussi du vol spatial et de la conquête de l'espace.

Postérité des V2[modifier | modifier le code]

La technologie des V2 fut exploitée par les Alliés après la fin du conflit mondial. Aux États-Unis, des tirs d'essais de V2 furent réalisés depuis la base de lancement de White Sands au Nouveau-Mexique dès 1946 pour expédier des mouches dans l'espace afin de les exposer au rayonnement cosmique [17]. Par ailleurs, les deux premiers lancements depuis Cap Canaveral en juillet 1950, furent faits avec des « Bumper », composés d'un V2 modifié surmonté d'une fusée WAC Corporal. Les fusées Bumper servaient pour des tests technologiques et pour l'étude de la haute atmosphère.

Lancement d'une fusée « Bumper » à Cap Canaveral le 24 juillet 1950

Les Soviétiques avaient hérité du site de Peenemünde et d'une partie des techniciens, transférés en Russie vers le centre d'études de Gorodomlya[18] . Selon Walter Albring, le rôle des savants allemands a été "faible ou nul" dans le programme spatial soviétique, mais plus important dans celui des fusées anti-aériennes[19].

Les Britanniques furent les premiers à procéder à des lancements de V2 après la Seconde Guerre mondiale. Initiée avec les Américains, l'opération Backfire dont le but principal était de « vérifier la procédure allemande de lancement des fusées à longue portée par des tirs réels », sera finalement totalement assumée par l'armée britannique. Les essais de V2 commencent le 1er octobre 1945 et s'achèvent par un quatrième tir le 15 octobre.

Finalement, les Français ont également réutilisé la technologie et les hommes du V2[20].

Versions dérivées[modifier | modifier le code]

Trois versions dérivées du V2 ont été étudiées : l'A4b, équipé comme un appareil de recherche aérodynamique, l'A9, un bombardier intercontinental et l'A6, un appareil de reconnaissance haute altitude et haute vitesse.

Caractéristiques du EWM A4b[modifier | modifier le code]

  • Propulsion : Moteur-fusée EMW de 25 300 kg de poussée
  • Vitesse maximale : 7 290 km/h
  • Masse : 16 260 kg en charge
  • Envergure : 3,5 mètres avec les ailes
  • Longueur : 14,2 mètres
  • Charge militaire : 1 tonne d'Amatol
  • Portée : 500 km

Caractéristiques du EWM A9[modifier | modifier le code]

  • Propulsion : Moteur-fusée EMW de 25 300 kg de poussée
  • Vitesse maximale : 10 500 km/h
  • Masse : 16 260 kg (pour l'A9)
  • Envergure : 3,5 mètres
  • Longueur : 14,2 mètres
  • Charge militaire : 1 tonne d'Amatol
  • Portée : 4 300 km avec étage A10

Extérieurement, le projet se présentait comme un A4 (V2) agrandi. Le premier étage devait être l'A-10 avec un temps de fonctionnement de 50 secondes. Deux versions furent envisagées, la première utilisant un faisceau de 6 moteurs de V2 avec une tuyère commune, la deuxième, un seul moteur-fusée plus puissant. Après le fonctionnement du premier étage, le second se séparait et prenait le relais.

Au départ, il fut prévu d'utiliser soit un V2, soit un A4b non piloté (V2 avec des ailes), et avec une poussée atteignant 30 tonnes. L'altitude maximale atteinte par le deuxième étage culminait à 330 km et la vitesse après extinction des moteurs était calculée à 10 200 km/h ! La masse maximale au décollage était estimée à 85 tonnes. Si un deuxième étage ailé était utilisé, la portée maximale était de 4 800 km avec une charge militaire d'une tonne. Avec cette portée, Washington et New York auraient pu être attaqués depuis des sites en Europe.

L'A9 était un dérivé du programme A4b piloté. Des essais en soufflerie montrèrent que les ailes type « delta » réduisaient substantiellement la traînée et augmentaient la portée. En raison du faible développement des équipements de guidage de l'époque, l'A9 devait être piloté pour atteindre ses cibles.

Caractéristiques du EWM A6[modifier | modifier le code]

  • Propulsion : Moteur-fusée EMW de 12 474 kg de poussée + un statoréacteur de type inconnu
  • Vitesse maximale : 2 900 km/h
  • Carburant/comburant M-Stoff (Méthanol) & A-Stoff (oxygène liquide)
  • Envergure : 6,33 mètres
  • Longueur : 15,75 mètres
  • Altitude : 95 000 mètres
  • Portée : 800 km

L'A6 aurait dû être un programme de recherche hypersonique, comprenant un statoréacteur auxiliaire, seulement utilisé aux très hautes vitesses. Ceci était prévu sur cet appareil à l'apogée de la trajectoire, à très haute vitesse et après épuisement du carburant du moteur-fusée principal. Le statoréacteur (brûlant du pétrole synthétique) donnait alors à l'A6 la possibilité de continuer son vol pour vingt ou trente minutes supplémentaires sans perte de vitesse ou d'altitude.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Du V2 à Véronique : la naissance des fusées françaises, p. 32.
  2. « Faut-il parler de la fusée A4 ou du missile V2 ? Deux terminologies se rencontrent dans les textes : le missile balistique sol-sol V2 (V2 pour Vergeltungswaffe zwei=arme de représailles n°2), et la fusée A4 (A4 pour Aggregat 4=engin n°4) », Du V2 à Véronique : la naissance des fusées françaises, p. 184, note 1 pour la page 10.
  3. Voir le chapitre 22 de Histoire du camp de Dora
  4. La fusée tirée de 16 août, « [..] fut le premier engin balistique au monde à franchir le mur du son, mais explosera après 194 seconde de vol. » Olivier Huward, Du V2 à Véronique : la naissance des fusées françaises, p. 32.
  5. Voir Olivier Huward, Du V2 à Véronique : la naissance des fusées françaises, p. 33.
  6. L'Arme secrète de Peenemünde : les fusées V2 et la conquête de l'espace, p. 30.
  7. « [..] la fusée n'a pu monter qu'à un peu moins de 90 kilomètres. Nous avons néanmoins battu le record d'altitude, qui jusqu'à présent appartenait, avec 40 kilomètres, à la Grosse Bertha, le canon qui avait bombardé Paris en 1918 », L'Arme secrète de Peenemünde : les fusées V2 et la conquête de l'espace, p. 31.
  8. L'Arme secrète de Peenemünde : les fusées V2 et la conquête de l'espace, p. 31.
  9. Sites V1 du nord de la France, consulté le
  10. Tracy Dungan, V-2: A Combat History of the First Ballistic Missile, p. 115
  11. Olivier Huward, Du V2 à Véronique : la naissance des fusées françaises, p. 48.
  12. Chairman of a War Cabinet Committee for defence against German flying bombs and rockets.
  13. La Chasse aux armes secrètes allemandes, p. 109.
  14. La Chasse aux armes secrètes allemandes, p. 110.
  15. Yves Le Maner, V2, Apollo, Ariane... Et les savants de Hitler ont conquis l'espace, in L'Histoire n°22, 1998.
  16. Albert Speer (trad. Michel Brottier), Au cœur du Troisième Reich (Erinnerungen), pages 485,486
  17. Sur le site de Libération
  18. article anglais : Gorodomlya Island.
  19. W. Albring, "Gorodomlia, Deutsche Raketenforscher in Russland", Hambourg 1991, cité par John Cornwell, "Les savants d'Hitler, histoire d'un pacte avec le Diable", J. Cornwell 2003/Albin Michel 2008
  20. Voir Olivier Huward, Du V2 à Véronique : la naissance des fusées françaises.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fabrdice d'Almeida, L'œil du IIIe Reich. Walter Frentz, le photographe de Hitler, Perrin, éditeur, Paris, 2007.
  • Rémy Desquesnes, Les armes secrètes d'Hitler, Editions Ouest-France, janvier 2012
  • James Mc Govern (trad. Michel Deutsch), La Chasse aux armes secrètes allemandes [« Crossbow and overcast »],‎ 1965 [détail de l’édition]