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Brouillon

Démographie de la France
Pyramide des âges de la France au 1er janvier 2019 [1]
Pyramide des âges de la France au 1er janvier 2019 [1]
Dynamique
Population 67 064 000 hab.
(2020)
(Population de la France hors collectivités d'Outre-mer estimée au 1er janvier de l'année 2020.) [2],
Indice de fécondité 1,87 enfant par [3]
Taux de natalité 12,2 [4]
Taux de mortalité 9,3 [5]
Taux de mortalité infantile 3,9 [6]
Âges
Espérance de vie à la naissance 85,3 ans pour les femmes,
et pour les hommes : 79,5 ans[7]
Structure par âge 0-14 ans :18,5 %
15-64 ans : 62,7 %
65 ans et plus : 18,8 %
Sex-ratio (2017[8])
À la naissance 105 /100
Flux migratoires (2017[8])
Solde migratoire 1,1 


Toponymie[modifier | modifier le code]

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de l'Aveyron et de son affluent, le ruisseau des Palanges. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent au 3 et (dans les bassin du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[9]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Aveyron amont[10], approuvé le 24 novembre 2017[11].

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Cassagnes-Bégonhès se trouve au centre-ouest du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole du Ségala[12]. Elle se situe à 20,7 km à vol d'oiseau[Note 1] (xxx km par la route) de Rodez[13], préfecture du département, à 48,6 km à vol d'oiseau (yyy km par la route) de Villefranche-de-Rouergue[14], sous-préfecture, et à 15,2 km à vol d'oiseau (zzz km par la route) de Réquista[15], bureau centralisateur du canton des Mons du Réquistanais dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Réquista[16].


Il existe plusieurs valeurs Cette donnée, fournie annuellement par l'Insee, correspond à la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction générale des impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975[17]. Elle comprend « toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré [à la fin du XIXe siècle, le plancher de non comptabilité était de 4 km2], ainsi que des estuaires »[18].

SURFACE : Superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Cette surface « fiscale » ne correspond pas forcément à la superficie géographique de la commune. https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-geographique-des-communes-d-ile-de-france-idf/ Répertoire géographique des communes d'Île-de-France "es" : "dirección web de la referencia",
"is" : "URL",
"ms" : "URL rujukan",
"en-gb" : "reference URL",
"bg" : "уеб адрес на източник",
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"be" : "URL",
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"ilo" : "URL ti nagibasaran",

Carte des intercommunalités à fiscalité propre dans le Loiret.

Query[modifier | modifier le code]

SELECT ?insee ?commune ?communeLabel
WHERE {
  ?commune p:P374 ?P374node .                 # existence code INSEE
    ?P374node ps:P374 ?insee .                  # valeur code INSEE
  ?commune wdt:P31 wd:Q84598477.                # commune de France
  SERVICE wikibase:label { bd:serviceParam wikibase:language "fr" } # noms des communes
}
ORDER BY (?insee)

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FILTER NOT EXISTS {?P374node pq:P582 [] .}  # retrait anciens codes insee
Formes successives du nom attestées pour la paroisse[19],[Note 2]

  • De Boigniaco : 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans,p. 541) ;
  • Boigné : décembre 1389 (A.N.-JJ 136, n° 271, fol.168) ;
  • Boigny : février 1401 (A.N.-JJ 156, n° 6, fol. 4) ;
  • Boigny :décembre 1466 (A.N.-JJ 202, n° 7, fol. 6) ;
  • Boigny : 1740 (B. M. d’Orléans,Ms 995, fol. 21) ;
  • Boigny : XVIIIe s. (Carte de Cassini) ;
  • Boignysur Bionne : Décret du 21 février 1933. Civitas Aurelianorum.

Routes[modifier | modifier le code]

Risque sismique
dans l'Ain
image2
Image illustrative de l’article Roland45/Brouillon
Géographie
Pays France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Zonage sismique
2-faible 145 communes
3-modérée 244 communes
4-moyenne 4

Ponts les plus longs
Pont Danyang-Kunshan (Chine,+164 800, m) • Grand viaduc de Tianjin (Chine,+113 700, m) • Grand viaduc de Weinan Weihe (+79 732, m) • Bang Na Expressway (+54 000, m) • Grand viaduc de Pékin (+48 153, m) • Pont Haiwan ou pont de Qingdao (+41 580, m) • Lake Pontchartrain Causeway (+38 422, m) • Manchac Swamp (+36 710, m) • Pont de Yangcun (+35 812, m) • Baie de Hangzhou (+35 673, m)

Ponts suspendus (par longueur de portée)
Pont d'Akashi (Japon, 1 991 m) • Pont de Xihoumen (Chine, 1 650 m) • Pont est du Grand Belt (1 624 m) • Pont Yi Sun-Sin (1 545 m) • Pont Runyang (1 490 m) • Quatrième pont de Nankin (1 418 m) • Pont du Humber (1 410 m) • Pont de Jiangyin (1 385 m) • Pont Tsing Ma (1 377 m) •Pont Verrazano-Narrows (1 298 m)

Ponts à haubans (par longueur de tablier haubané)
Viaduc de Millau (France, 2 460 m et 7 pylônes) • Pont Rion-Antirion (Grèce, 2 252 m et 4 pylônes) • Pont de Sutong (1 688 m) • Pont de Stonecutters (1 596 m) • Pont Erqi (1 552 m) • Pont du Général-Rafael-Urdaneta (1 495 m) • Pont d'Incheon (1 320 m) • Pont de Tatara (1 312 m) • Pont de l'Île Rousski (1 272 m) • Pont nord de Chongming (1 246)

Ponts en arc
Pont de Chaotianmen (Chine, 552 m) • Pont de Lupu (Chine, 550 m) • New River Gorge Bridge (518 m) • Pont de Bayonne (504 m) • Sydney (503 m) • Pont de Wushan (460 m) • Pont de Mingzhou (450 m) • Pont de Zhijinghe (430 m) • Pont de Xinguang (428 m) • Pont de Wanxian (420 m)

Ponts à poutres cantilever
Pont de Québec (Canada, 549 m) • Pont du Forth (Royaume-Uni, 521 (2x) m) ) • Pont de Minato (510 m) • Pont Commodore Barry (501 m) • Crescent City Connection(2 travées) (480 m) • Pont de Howrah (457 m) • Gramercy Bridge (445 m) • San Francisco-Oakland Bay Bridge (East Bay Span) (427 m) • Horace Wilkinson Bridge (376 m) • Pont Tappan Zee (369 m)


La commune d'Ambérieux-en-Dombes est membre de la communauté de communes Dombes-Saône Vallée, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Trévoux[20].La commune est en outre membre d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services.

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[21]. Sur le plan électoral, elle dépend du Villars-les-Dombes pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[16]. Concernant les élections législatives, elle dépend de la quatrième circonscription de l'Ain depuis le dernier découpage électoral de 2010[22].

La commune de Vouziers est membre de la communauté de communes de l'Argonne Ardennaise, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Vouziers[23].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Vouziers, au département des Ardennes et à la région Grand Est[16]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Nantua pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[16]. Concernant les élections législatives, elle dépend de la troisième circonscription des Ardennes depuis le dernier découpage électoral de 2010[22].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Vouziers, au département des Ardennes et à la région Grand Est[16]. Sur le plan électoral, elle dépend des cantons d'Attigny et de Vouziers pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[16]. Concernant les élections législatives, elle dépend de la troisième circonscription des Ardennes depuis le dernier découpage électoral de 2010[22].


14.1


752

Formes successives du nom attestées pour la paroisse[19],[Note 3]


  • Aniacus vicus : vers 590 (Grégoire de Tours, Histoire des Francs, Liv. X, ch. 31) ;
  • Aniacus vicus : VIe s. (Ponton d’Amécourt, Recherches sur les monnaies mérovingiennes, p. 15, 21) ;
  • Angiacum : XIe s. (Maan, Sancta Ecclesia, p. 98, H. de Valois : Notitia Gallorum., 571) ;
  • Angie : Angeyum feodum, parochia et territorium de Angeio, XIIIe s. (Cartulaire de l’archevêché de Tours, p. 257, A.D. 41-E : titres de Moncé) ;
  • Angé : 1342 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, p. 255) ;
  • La ville d’Angé : août 1370 (A.N.-JJ 100, n° 905, fol. 266 v°) ;
  • Angé : août 1394 (A.N.-JJ 146, n° 229, fol. 119 v°) ;
  • Angé : avril 1399 (A.N.-JJ 154, n° 158, fol. 95) ;
  • Angé : XVIIIe s. (Carte de Cassini).

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Ambloy selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[24]

Division administrative d'étude et de connaissance[modifier | modifier le code]

Selon les derniers chiffres officiels du recensement de la population publiés le , 53 % de ces communes comptent moins de 500 habitants au [25],[26]. Ces 18 380 petites communes accueillent 4 millions d’habitants, soit 6 % de la population résidant en France métropolitaine : c’est à peu près autant que le total des cinq plus grandes villes réunies : Paris, Marseille, Lyon, Toulouse et Nice. Les petites communes sont localisées essentiellement dans une bande traversant la France du Nord-Est au Sud-Ouest, en zone rurale ou montagneuse. En 2015, sept départements comptaient au moins 80 % de communes de moins de 500 habitants : la Meuse, la Haute-Marne, la Haute-Saône et le Jura au Nord-Est, le Gers, les Hautes-Pyrénées et la Lozère au Sud-Ouest. À l’inverse, l'Ouest, les façades atlantique et méditerranéenne, ainsi que les zones frontalières non montagneuses, qui sont aussi les plus peuplées, comptent relativement peu de petites communes[27]

  • 500 habitants ou plus
  • entre 200 et moins de 500 habitants
  • entre 100 et moins de 200 habitants
  • moins de 100 habitants

}}

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes classées en zone montagne[modifier | modifier le code]

Carte des communes catégorisées en zone montagne ((découpage territorial : géographie en vigueur au )

En France, deux délimitations officielles et administratives des montagnes se superposent. Les zones dites de montagne d'une part (elles relèvent d’une approche sectorielle dédiée en priorité à l’agriculture au titre de la reconnaissance et de la compensation des handicaps naturels) et d’autre part des massifs construits pour promouvoir l’auto-développement des territoires de montagne.La zone de montagne se caractérise par des handicaps liés à l’altitude, à la pente, et/ou au climat, qui ont pour effet de restreindre de façon conséquente les possibilités d’utilisation des terres et d’augmenter de manière générale le coût de tous les travaux. Ce classement sert notamment au calcul de la dotation globale de fonctionnement des communes par la DGCL[28].

commune classée
commune partiellement classée

Communes classées en massifs[modifier | modifier le code]

Zonage des communes en massifs (découpage territorial : géographie en vigueur au ).

Le massif englobe, non seulement les zones de montagne, mais aussi les zones qui leur sont immédiatement contigües : piémonts, voire plaines si ces dernières assurent la continuité du massif. La notion de massif est une approche uniquement française, permettant d’avoir une entité administrative compétente pour mener à bien la politique de la montagne, mais à différencier de la notion de montagne[29]. Il existe six massifs en France métropolitaine.

Vosges
Jura
Alpes
Corse
Massif Central
Pyrénées

Communes catégorisées selon une approche socio-économique des massifs[modifier | modifier le code]

Carte des communes en massifs catégorisées selon une approche socio-économique (découpage territorial : géographie en vigueur au ).

Une typologie des campagnes françaises a été réalisée en 2011, à la demande de la Datar, par un groupement de laboratoires de recherche, afin de prendre en compte leurs récentes évolutions socio-économiques. L'étude a aussi permis de dresser des typologies pour les espaces à enjeux spécifiques que sont la montagne et le littoral. La typologie de la montagne concerne les six massifs de France métropolitaine délimités par la loi montagne : les Alpes, le Jura, le Massif central, la Corse, les Pyrénées et les Vosges. Trois groupes ont été identifiés :

Haute et moyenne montagne résidentielle et touristique
Moyenne montagne agricole ou industrielle
Montagne urbanisée
Communes fusionnées relevant de champs différents

Communes classées au titre de la loi littoral[modifier | modifier le code]

Carte des communes classées en zone littoral (en application de la loi du 3 janvier 1986)(découpage territorial : géographie en vigueur au ).

La prise de conscience de l'importance économique du littoral et des multiples convoitises dont il fait l'objet a rendu indispensable l'intervention d'une norme de valeur juridique supérieure chargée d'arbitrer entre les multiples utilisations du littoral. C'est l'objet de la loi 3 janvier 1986 la loi littoral qui s'applique aux côtes métropolitaines et d'outre-mer, aux étangs salés et aux plans d'eau intérieurs de plus de 1 000 hectares. Elle vise à préserver les espaces rares et sensibles, gérer de façon économe la consommation d'espace par l'urbanisation et les aménagements touristiques notamment, ouvrir plus largement le rivage au public, comme les plages, afin d'accueillir en priorité sur le littoral les activités dont le développement est lié à la mer[30].

commune classée
commune partiellement classée

Communes dans la frange littorale[modifier | modifier le code]

Carte des communes dans la frange littorale (moins d'une heure en voiture de la côté) catégorisées selon une approche socio-économique)(découpage territorial : géographie en vigueur au ).

Une typologie des campagnes françaises a été réalisée en 2013, à la demande de la Datar, par un groupement de laboratoires de recherche, afin de prendre en compte leurs récentes évolutions socio-économiques. L'étude a aussi permis de dresser des typologies pour les espaces à enjeux spécifiques que sont la montagne et le littoral[31].

La typologie du littoral a été établie en prenant en compte les communes situées à moins d’une heure de voiture de la côte où vivent 19 millions d'habitants. Elle fait apparaître des différences notables entre la façade atlantique et la façade méditerranéenne. Une transposition sur la géographie communale 2020 a été faite par l’observatoire des territoires. Dans le cas de fusion de communes de classe identique, la nouvelle commune reprend cette classe. Dans le cas de fusion de communes de classes différentes, la nouvelle commune est exclue de la typologie. Quatre groupes ont ainsi été identifiés[32] :

Littoral artificialisé urbain et périurbain
Littoral de type rural méditerranéen
Littoral de type rural atlantique
Communes fusionnées relevant de champs différents

Typologie morphologique selon la continuité du bâti : le zonage en unités urbaines[modifier | modifier le code]

Zonage en aires urbaines (en rouge) et en communes rurales (en blanc)

La notion d'unité urbaine repose sur la continuité du bâti et le nombre d'habitants. On appelle unité urbaine une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) qui compte au moins 2 000 habitants. Les communes rurales sont, d’après les définitions diffusées sur le site insee.fr, les communes qui n’appartiennent pas à une unité urbaine. Il s’agit donc d’une définition « par défaut » de la ruralité. Plus précisément, les communes rurales correspondent aux communes sans zone de bâti continu de 2 000 habitants ou plus, et celles dont moins de la moitié de la population municipale est dans une zone de bâti continu[33].

Commune urbaine
Commune rurale

Selon le nouveau zonage de 2010, l'Insee a délimité 2 293 unités urbaines en France, dont 60 dans les départements d'outre-mer (en incluant Mayotte)[33]. Selon cette définition, 23 % de la population de France métropolitaine habite en 2015 dans une commune rurale[33].

Typologie morphologique selon la densité de population[modifier | modifier le code]

Typologie communale selon la densité de population.

L’Insee évalue la densité de population des communes en s’appuyant sur la distribution de la population à l’intérieur de la commune en découpant le territoire en carreaux de 1 kilomètre de côté. Elle repère ainsi des zones agglomérées. C’est l’importance de ces zones agglomérées au sein des communes qui permet de les caractériser (et non la densité communale habituelle correspondant à la simple division de la population par la superficie). Quatre catégories de communes sont ainsi définies[34],[35],[36] :

Commune densément peuplée
Commune de catégorie intermédiaire
Commune peu dense
très peu dense

Typologie fonctionnelle selon l'influence des villes : le zonage en aires urbaines[modifier | modifier le code]

Zonage en aires urbaines de la France.

Une autre approche consiste à évaluer l’influence des villes au-delà de leurs limites physiques définies par la continuité du bâti. C’est ce que l’Insee fait avec les aires urbaines qui sont des ensembles de communes, chacun d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain (unité urbaine) de plus de 10 000 emplois, et par des communes rurales ou unités urbaines dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci (couronne périurbaine)[37].

typologie fonctionnelle
Commune appartenant à un grand pôle (10 000 emplois ou plus)
Commune appartenant à la couronne d'un grand pôle
Commune multipolarisée des grandes aires urbaines
Commune appartenant à un moyen pôle (5 000 à moins de 10 000 emplois)
Commune appartenant à la couronne d'un moyen pôle
Commune appartenant à un petit pôle (de 1 500 à moins de 5 000 emplois)
Commune appartenant à la couronne d'un petit pôle
Autre commune multipolarisée
Commune isolée hors influence des pôles

Typologie croisée morphologique et fonctionnelle[modifier | modifier le code]

Typologie communale croisée morphologique et fonctionnelle.

Pour mieux décrire le système éducatif français, en particulier les conditions de scolarisation, mais aussi les parcours des élèves, le Ministère de l’Education a élaboré une grille croisant les approches morphologiques et fonctionnelles et permettant de distinguer plusieurs types de communes rurales et urbaines. Neuf catégories sont ainsi définies : quatre caractérisant les communes rurales et cinq décrivant les communes urbaines. La carte ci-contre présente les résultats.

Typologie morphologique typologie fine croisée
Commune rurale Rurale éloignée très peu dense
Rurale éloignée peu dense
Rurale périphérique très peu dense
Rurale périphérique peu dense
Commune urbaine Bourg
Petite ville
Urbaine périphérique peu dense
Urbaine dense
Urbaine très dense


Administrer Connaître
Personne morale Etat Collectivité territoriale organisme de gestion organisme d’étude ou de connaissance
Personne physique e Personne exercant un service public au titre de l'État Personne exercant un service public au titre d'une collectivité Personne exercant un service public au titre d'un organisme de gestion Personne intervenant pour le compte d'un organisme d’étude ou de connaissance
Division circonscription administrative de l'Etat circonscription administrative de collectivité division de gestion division d'étude ou de connaissance

Synthèse[modifier | modifier le code]

Type de collectivité Catégorie Fondement juridique
CT de droit commun commune Titre XII article 72
département
Région
CT à statut particulier Collectivité territoriale de Guyane Titre XII article 73
Collectivité territoriale de Martinique
Département de Mayotte
Collectivité de Corse
Autre collectivité à statut particulier Métropole de Lyon
Ville de Paris
Collectivité d'outre-mer Collectivité d'outre-mer de droit commun Polynésie française Titre XII article 74
commune de Polynésie française
Saint-Barthélemy
Saint-Martin
Saint-Pierre-et-Miquelon
Wallis-et-Futuna
Collectivité d'outre-mer à statut particulier (sui generis) Nouvelle-Calédonie
Province de Nouvelle-Calédonie
Commune de Nouvelle-Calédonie

Suite[modifier | modifier le code]

Type de collectivité Catégorie sous-catégorie Fondement juridique Exemple
CT de droit commun Commune commune Titre XII article 72 créées en 1789. Lois majeures de 1876 et 1982
Commune nouvelle loi du 16 juillet 1971
Département département créés en 1791
département fusionné article L. 3114-1 du CGCT + Décret n° 2019-142 du 27 février 2019n collectivité européenne d'Alsace
Région région française loi du 2 mars 1982 puis révision constitutionnelle de 2003 pour qu'elles soient reconnues par la Constitution, puis loi no 2015-29 du 16 janvier 2015 Q18678082 (« Nouvelle-Aquitaine »)
ancienne région française loi du 2 mars 1982 Q17009 (« Poitou-Charentes »)
CT à statut particulier Collectivité territoriale unique Collectivité territoriale de Guyane Titre XII article 73 Loi organique no 2011-883 du 27 juillet 2011
Loi no 2011-884 du 27 juillet 2011
Collectivité territoriale de Martinique
Département de Mayotte Loi organique no 2010-1486 du 7 décembre 2010
Loi no 2010-1487 du 7 décembre 2010
Collectivité de Corse loi du 13 mai 1991
Autre collectivité à statut particulier Métropole de Lyon 27 janvier 2014 (loi MAPTAM)
Ville de Paris
Collectivité d'outre-mer Collectivité d'outre-mer de droit commun Polynésie française Titre XII article 74 loi du 24 décembre 1971 + décret du 17 mai 1972 (création communes) + loi organique du 27 février 2004 (statut d'autonomie de la Polynésie française)
commune de Polynésie française
Saint-Barthélemy
Saint-Martin
Saint-Pierre-et-Miquelon
Wallis-et-Futuna
Collectivité d'outre-mer à statut particulier (sui generis) Nouvelle-Calédonie Titre XIII loi du 3 janvier 1969 + décret du 28 mars 1969
Province de Nouvelle-Calédonie
Commune de Nouvelle-Calédonie


Nature de l'élément WD (P31) Codage Table Identifiant WD élément WD
exemple
Code officiel
exemple
Libellé officiel
exemple
Nom table
exemple
Q484170 (« commune ») COM P374 (« code Insee d'une commune ») Q208567 (« L'Abergement-de-Varey ») 01002 L'Abergement-de-Varey Data:Population FR COM 01002 .tab
Q666943 (« commune associée ») COMA P374 (« code Insee d'une commune ») Q1113917 (« Hellemmes-Lille ») 59298 Hellemmes-Lille Data:Population FR COMA 59298 .tab
Q21869758 (« commune déléguée ») COMD P374 (« code Insee d'une commune ») Q13325 (« Rablay-sur-Layon ») 49256 Rablay-sur-Layon Data:Population FR COMD 01002 .tab
commune périmée COMP Q16682681 (« Villerach ») VILLERACH Villerach Data:Population FR COMP VILLERACH .tab
Q702842 (« arrondissement municipal ») ARM P374 (« code Insee d'une commune ») Q161741 (« 1er arrondissement de Paris ») 75101 1er arrondissement de Paris Data:Population FR ARM 75101 .tab
Q18524218 (« canton français ») CAN P2506 (« code Insee d'un canton ») Q1436278 (« canton d'Ambérieu-en-Bugey ») 0101 Ambérieu-en-Bugey Data:Population FR CAN 0101.tab
Q184188 (« ancien canton français ») CANA P2506 (« code Insee d'un canton ») Q3746 (« canton de Bourg ») 3315 Bourg (Gironde) Data:Population FR CANA 3315.tab
Q18706073 (« établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ») EPCI P1616 (« numéro SIREN ») Q2987948 (« communauté de communes de la Plaine de l'Ain ») 240100883 CC de la Plaine de l'Ain Data:Population FR EPCI 240100883.tab
Q194203 (« arrondissement français ») ARR P3423 (« code Insee d'un arrondissement départemental ») Q14812 (« arrondissement de Beaune ») 211 Beaune Data:Population FR ARR 211.tab
Q6465 (« département ») DEP P2586 (« code Insee d'un département ») Q3083 (« Ain ») 01 Ain Data:Population FR DEP 01.tab
Q36784 (« région française ») REG P2585 (« code Insee d'une région ») Q18338206 (« Auvergne-Rhône-Alpes ») 84 Auvergne-Rhône-Alpes Data:Population FR REG 84.tab
Q1479822 (« unité urbaine ») UU Q28493608 (« Unité urbaine d'Ambérieu-en-Bugey ») 01302 Ambérieu-en-Bugey Data:Population FR UU 01302.tab
Q2342385 (« aire urbaine ») AU Q2828529 (« aire urbaine de Lyon ») 002 Lyon Data:Population FR AU 002.tab
Q22670000 (« fraction cantonale ») FRC Fraction de la commune de Chémery-Chéhéry appartenant au canton de Vouziers Data:Population FR FRC 08115 0819.tab

Tableau2[modifier | modifier le code]

Période Régime Principe de désignation du maire Maires de la commune
Mandat Identité
1793-1799 Période révolutionnaire (Convention nationale - Première République) élections - Les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles,
par les citoyens actifs de la commune.
1793 - 1795 M. Heulin
1796 M. Marchand
1797 - 1802 M. Merandon
1803 M. Reygnard
1799-1848 Premier Empire Nomination :
Communes de moins de 5 000 habitants nomination par le préfet
Communes de plus de 5 000 habitants nomination par le Premier Consul.
1804 - 1815 M. Chaussard
Première Restauration 1815 - 1821 M. Grison
Seconde Restauration 1821 - 1830 Baron Delaporte
Monarchie de Juillet 1830 - 1831 M. Ripeaux-Desormeaux
1831 - 1836 M. Reygnard
1836 - 1837 M. Damond
1837 - 1838 M. Brunet-Pavis
1838 - 1839 M. Vibert
1839 - 1843 M. Rochebouet
1843 - 1848 Baron Delaporte
1848-1851 Deuxième république Communes de moins de 6 000 habitants : élections par le conseil municipal
Maires des chefs-lieux d'arrondissement, de département et les villes de 10 000 habitants et plus : nomination par le préfet - ref
1848 M. Lambert
1848 - 1853 M. Fougeu
1851-1870 Second Empire communes de moins de 3 000 habitants : nommés par le préfet ( pour 5 ans à partir de 1855). 1853 - 1862 M. Tardy
1862 - 1871 M. Mareau
1870-1940 Troisième République Petites communes : élections par le conseil municipal.
Pour les chefs-lieux (du département au canton) et les villes de plus de 20 000 habitants, le maire reste nommé par le préfet.
Loi sur l’organisation municipale du 5 avril 1884
Élection du maire et des adjoints par le conseil municipal, quelle que soit l'importance de la commune (sauf pour Paris).
Durée du mandat fixée à quatre ans, portée le 10 avril 1929 à six ans.
1871 - 1876 M. Mareau
1876 - 1878 M. Fougeu
1878 - 1881 M. Gariveau
1881 - 1892 M. Fougeu
1892 - 1925 M. Debacq
1925 - 1929 M. Faucheux
1929 - 1935 M. Chevallier
1935 - 1940 M. Sourceau
1940-1946 Régime de Vichy - Gouvernement provisoire Communes de plus de 10 000 habitants : nomination par le gouvernement
Communes de 2000 à 10 000 habitants, nomination par le Préfet.
Communes de moins de 2000 habitants : élections par le conseil municipal.
1940 - 1941 M. Mathieu
1941 - 1944 M. Quidet
1944 - 1946 M. Fondeville
1946-1958 Quatrième République Dispositions de la loi de 1884 1946 - 1948 M. Claret
1948 - 1950 M. Moreau
1950 - 1951 M. Cheramy
1951 - 1953 M. Schlegel
Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 11 100,0 (100) 9 2 0 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 4 36,4 (11,8) 3 1 0 0 0
Industrie 0 0,0 (6,5) 0 0 0 0 0
Construction 1 9,1 (10,3) 1 0 0 0 0
Commerce, transports, services divers 5 45,5 (57,9) 5 0 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 3 27,3 (17,5) 3 0 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 1 9,1 (13,5) 0 1 0 0 0
Champ : ensemble des activités.

Le secteur agricole est prédominant puisqu'il représente 36,4 % du nombre d'entreprises de la commune (4 sur 11), contre 11,8 % au niveau départemental. Sur les 11 entreprises implantées à Ambloy en 2016, 9 ne font appel à aucun salarié, et 2 comptent 1 à 9 salariés.


Formes successives du nom attestées pour la paroisse[19],[Note 4] :


  • Ambloy :1248,
  • Parroesse de Ambloy : 2 août 1276 (A.N.-P 657, n° 101)
  • La parroisse d’Emblay : 1311 (A.N.-P 973, fol. 137)
  • Ambleyum : 1520 (Cartulaire blésois de Marmoutier) ,
  • Lad. terre d’Ambloy : 1528 A.N.-P 639, n° 5)
  • Ambloy : XVIe, XVIIe s. (A.N.-P 639, n° 6 à 9, P 640, P 641, P 642, P 661 n° 69)
  • Ambloi : 1740 (B. M. d’Orléans, Ms 995, fol. 4)
  • Ambloy : XVIIIe s. (Carte de Cassini). Civitas Cenomanum.

Ambloy viendrait du bas latin Amalocia. Amalusta et le suffixe colletif -etum, employé généralement pour former des substantifs à sens collectif, dérivés d'un nom de végétal, principalement des noms d'arbres et d'arbustes, aurait donné amalocietum, à savoir un lieu où abonde la camomille ou un lieu planté de camomille. Le nom pourrait aussi venir de l’ancien français abloy = grains, céréales, blé (FEW, XV(1), 132a), avec attraction de amblaer = ensemencer.

« Liste des juridictions compétentes pour la commune d'Ambloy », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 30 mars 2020).</ref>.


Concernant les Collectivités d'outre-mer, seules Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin entrent dans le cadre du dispositif général de recensement des divisions métropolitaines et d'outre-mer. La Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis et Futuna procèdent, par dérogation (article 157), à des recensements généraux de la population tous les cinq ans. Le dernier recensement en Nouvelle-Calédonie a été réalisé en 2014, celui de la Polynésie française en 2017 et à Wallis et Futuna en 2018[38].

Collectivités territoriales
Type de collectivité Nom Population municipale Dernier recensement de référence
Collectivités régies par l'article 74 de la Constitution Polynésie française 275 918 2017[39]
Saint-Barthélemy 9 793 2016[38]
Saint-Martin 35 746 2016[38]
Saint-Pierre-et-Miquelon 6 008 2016[38]
Wallis-et-Futuna 11 558 2018[40]
Collectivité d'outre-mer à statut particulier (sui generis)
(Titre XIII de la Constitution)
Nouvelle-Calédonie 268 767 2014[41]


Inventaire des ouvrages d’art d’un débouché supérieur à 20 mètres d’après Gauthey

Désignation Points de départ Points d'aboutissement Largeurs des routes Observations
Grande route Paris Villes et ports de mer ou frontières du royaume 60 pieds
Route Paris Villes capitales de province 60 pieds
Grand chemin Paris ou capitales de province Autres villes (non capitales) 48 pieds Présence d’une poste ou d'une messagerie
Chemin royal Villes non capitales Villes non capitales 36 pieds Présence d’une poste ou d'une messagerie
Chemin de traverse Villes non capitales Villes non capitales 30 pieds Absence de voitures publiques



Département Cantons Communes Ref
Hautes-Pyrénées n°8 et n°4 Arreau - Campan 1
Seine-Maritime n°20 et n°35 Saâne-Saint-Just - Torp-Mesnil 2
Sarthe n°10 et n°16 Le Mans - Allonnes 3
TNCC Article Charnière
0 Pas d'article et le nom commence par une consonne sauf H muet DE
1 Pas d'article et le nom commence par une voyelle ou un H muet D'
2 LE DU
3 LA DE LA
4 LES DES
5 L' DE L'
6 AUX DES
7 Article = LAS charnière = DE LAS
8 Article = LOS charnière = DE LOS
Modèle projeté fait appel au sous-module Fonction à l'instar de
modèle:Composition Division de France/nbcom module:Composition Division de France|nbcom Récupère la valeur du nombre de communes de la division,
càd la variable nbcom des tables par division (ex : c:Data:Table/Départements.tab)
{{Population de France/dernière_pop}}
modèle:Composition Division de France/date module:Composition Division de France|date Récupère l'année de l'indicateur (variable date de la même table) {{Population de France/dernière_année}}
Département Chef-lieu Arrondissements Cantons Communes
Cher 18 Bourges 3 19 287
Eure-et-Loir 28 Chartres 4 15 365
Indre 36 Châteauroux 4 13 241
Indre-et-Loire 37 Tours 3 19 272
Loir-et-Cher 41 Blois 3 14 267
Loiret 45 Orléans 1 18 326
Total 7 51 1758

Carte interactive[modifier | modifier le code]

Grandes régions administratives de France.
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

Suite[modifier | modifier le code]

LLa protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[42].

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[42]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional de l'Aubrac, créé par décret le [43] et d'une superficie de 220 283,9 ha. Région rurale de moyenne montagne, l’Aubrac possède un patrimoine encore bien préservé. Son économie rurale, ses paysages, ses savoir-faire, son environnement et son patrimoine culturel reconnus n'en demeurent pas moins vulnérables et menacés et c'est à ce titre que cette zone a été protégée[44].[45]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Cassuéjouls comprend trois ZNIEFF[46] :

  • le « plateau de l'aubrac Aveyronnais » (ha)[47];
  • le « versant occidental des monts d'Aubrac » (ha)[48];
  • les « zones humides des Ruisseaux de Galdun et de Merlan » (168 ha)[49].

Parc naturel régional du Queyras Parc naturel régional du Luberon Parc naturel régional de la Forêt d'Orient Parc naturel régional des Grands Causses Parc naturel régional du Haut-Jura Parc naturel régional du Verdon Parc naturel régional des Monts d'Ardèche Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises Parc naturel régional des Ardennes Parc naturel régional des Préalpes d'Azur Parc naturel régional des Baronnies provençales Parc naturel régional de l'Aubrac

Toponymie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Saint-Pierre-des-Corps.

La physionomie du territoire communal est façonnée par le réseau hydrographique : au nord, la Loire, et, au sud, le Cher (0,751 km), coulant tous deux d’est en ouest, constituent les limites séparatives de la commune. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 9,57 km, comprend deux autres cours d'eau notables, le Filet (1,909 km), et la boire du Bois de Plante (1,795 km)[50]. Des petits ruisseaux, comme le ruisseau de l'Archevêque qui prend sa source à La Ville aux Dames et traverse Tours, ont été busés ou ont disparu à l'occasion d'opérations d'urbanisme[51].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées[52] : fleuve violent lorsqu’il est en crue, fleuve de sable à l’étiage.

Le Cher, d'une longueur totale de 365,5 km, prend sa source à 714 mètres d'altitude à Mérinchal, dans la Creuse et se jette dans laLoire à Villandry, à 40 m d'altitude, après avoir traversé 117 communes[53]. Dans le bassin versant du Cher, le régime des cours d'eau est marqué par des étiages sévères et, comme pour la Loire, des risques de crues fréquents.

Le Filet, d'une longueur totale de 19,6 km, prend sa source dans la commune de Dierre et se jette dans le Cher à Tours, après avoir traversé 10 communes, dont Saint-Pierre-des-Corps dans sa partie sud[54]. Ce cours d'eau est également classé dans la liste 1 au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne[55].

La Loire, le Cher et le Filet sont classés dans la liste 1 au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne[Note 5], et, sur le plan piscicole, en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[56].

Départements[modifier | modifier le code]

Le 15 janvier 1790 le nombre de départements est fixé à 83, et l'essentiel de la généralité d'Orléans donne naissance à trois des nouvelles circonscriptions, appelées provisoirement «Orléanois», «Blaisois» et «Pays Chartrain» [57], [58]

  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - le Loiret., Paris, Éditions du Centre national de la recherche scientifique, , 533 p. (ISBN 2-222-02930-9)
  • J.B. Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements, avis au conseil d'Etat -Tome 1, Paris, Guyot et Scribe, libraires éditeurs, , 445 p. (lire en ligne)


Réseau routier de la France
Réseau routier national - Situation au 1er janvier 2019
Réseau routier national - Situation au 1er janvier 2019
Géographie
Pays France
Superficie 551 000 km2
Population 65 000 000 hab. (2017)
Caractéristiques générales
Longueur totale 1 103 551 km
Densité de réseau 2 km/km2
Densité de réseau 2 17 km/1 000 hab.
Consistance
Autoroutes 11 618 km
Routes nationales 9 044 km
Routes départementales 377 890 km
Voies communales 704 999 km
Accidentalité routière
Nombre d'accidents 58 613 (2017)
dont mortels 3 621 (2017)
Tués 3 448 (2017)
- 14 % /2010
Blessés hospitalisés 27 732 (2017)
Blessés légers 45 652 (2017)


Panneaux[modifier | modifier le code]

Image Code Description courte Commentaires Référence Date de création
France road sign CE1.svg CE1 Poste de secours Le panneau signale un poste de secours établi par une association officiellement reconnue ou par le service d’urgence d’un hôpital ou d’une clinique[IISR 1]. Art. 78 13/06/1979
France road sign CE2a.svg CE2a Poste d’appel d’urgence La signalisation des postes d'appel d'urgence est obligatoire, mais elle peut être assurée par le poste lui-même. Ce panneau signale les postes d’appel d’urgence qui ne sont pas sur des emplacements d'arrêt d'urgence, ni visibles depuis la route. Dans les Art. 78.1 13/06/1979
France road sign CE2b.svg CE2b Cabine téléphonique publique Art. 78.1 13/06/1979
France road sign CE3a.svg CE3a Lieux d'information relatifs aux services et au tourisme[IISR 2]= Ce panneau signale les bureaux de tourisme, relais d’information service… pouvant être complété par le panonceau M9z « Office de tourisme » ou « Bureau de tourisme », avec éventuellement les jours et heures d’ouverture. Art. 78.2 13/06/1979
France road sign CE3b.svg CE3b Relais d’information service[IISR 2] Ce panneau est placé au-dessus d'un ou plusieurs panneaux d'information pour signaler et indiquer le nom du relais d'information service. Art. 78.2 23/09/1981
France road sign CE4a.svg CE4a Terrain de camping pour tentes[IISR 3] Ces panneaux peuvent être surmontés d'un panonceau M10z portant le nom du camping. Art. 78.3 13/06/1979
France road sign CE4b.svg CE4b Terrain de camping pour caravanes et autocaravanes Art. 78.3 13/06/1979
France road sign CE4c.svg CE4c Terrain de camping pour tentes, caravanes et autocaravanes Art. 78.3 13/06/1979
France road sign CE5a.svg CE5a Auberge de jeunesse Art. 78.4 13/06/1979
France road sign CE5b.svg CE5b Chambre d’hôtes ou gîte. Seuls sont concernés les établissements ayant reçu l’agrément du ministère chargé du tourisme ou le label d’un organisme agréé par ledit ministère. Art. 78.4 13/06/1979
France road sign CE6a.svg CE6a Accès à un itinéraire pédestre Ces panneaux peuvent être complétés par un panonceau M9z (durée du parcours) ou M10z (nom)[IISR 4]. Art. 78.5 30/03/1992
France road sign CE6b.svg CE6b Accès à un circuit de ski de fond (hors station de sports d’hiver)= Art. 78.5 30/03/1992
France road sign CE7.svg CE7 Pique-nique Ce panneau signale un emplacement de pique-nique[IISR 5]. Cette signalisation est facultative ; seuls sont concernés les emplacements aménagés. Art. 78.6 13/06/1979
France road sign CE8.svg CE8 Gare auto / train Ce panneau signale une gare où les véhicules peuvent être chargés sur des trains[IISR 6]. Art. 78.7 13/06/1979
France road sign CE9.svg CE9 Parking vidéosurveillé Ce panneau signale un parc de stationnement sous vidéosurveillanceErreur de référence : Balise fermante </ref> manquante pour la balise <ref>, pour l'embarquement des personnes ou des véhicules sur des navires ou des bacs. Art. 78.9 13/06/1979
France road sign CE12.svg CE12 Toilettes Ce panneau signale des toilettes ouvertes au public[IISR 7]. Art. 78.10 13/06/1979
France road sign CE14.svg CE14 Handicap
Ce panneau signale des installations accessibles aux personnes handicapées à mobilité réduiteErreur de référence : Balise <ref> incorrecte : noms incorrects, par exemple trop nombreux. Le poste doit être ouvert 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.
Art. 78.12 17/10/1988
France road sign CE15c.svg CE15c Carburant et GPL Art. 78.12 17/10/1988
France road sign CE15e.svg CE15e Marque du poste de distribution de carburant Art. 78.12 05/01/1995
France road sign CE15f.svg CE15f Marque du poste de distribution de carburant et GPL Art. 78.12 05/01/1995
France road sign CE15g.svg CE15g Carburant et recharge des véhicules électriques Art. 78.12 05/01/1995
France road sign CE15h.svg CE15h Carburant et GPL et recharge des véhicules électriques Art. 78.12 05/01/1995
France road sign CE15i.svg CE15i Recharge de véhicules électriques Art. 78.12 05/01/1995
France road sign CE15j.svg CE15j Recharge de véhicules électriques et GPL Art. 78.12 05/01/1995
France road sign CE16.svg CE16 Restaurant ouvert 7 jours sur 7[IISR 8] Ce signal est facultatif. Il n'est prévu que hors agglomération, notamment sur routes à chaussées séparées sans accès riverain et autoroutes. Art. 78.13 17/10/1988
France road sign CE17.svg CE17 Hôtel ou motel ouvert 7 jours sur 7[IISR 9] Ce signal est facultatif. Il n'est prévu que hors agglomération, notamment sur routes à chaussées séparées sans accès riverain et autoroutes. Art. 78.14 17/10/1988
France road sign CE18.svg CE18 Débit de boissons ou établissement proposant des collations sommaires ouvert 7 jours sur 7[IISR 10] Ce signal est facultatif. Il n'est prévu que hors agglomération, notamment sur routes à chaussées séparées sans accès riverain et autoroutes. Art. 78.15 23/09/1981
France road sign CE19.svg CE19 Emplacement de mise à l’eau d’embarcations légères[IISR 11]. Art. 78.16 30/03/1992
France road sign CE20a.svg CE20a Gare de téléphérique[IISR 12]. Art. 78.17 30/03/1992
France road sign CE20b.svg CE20b Point de départ d’un télésiège ou d’une télécabine[IISR 12]. Art. 78.17 30/03/1992
France road sign CE21.svg CE21 Point de vue[IISR 13]. Par exemple, une table d'orientation. Art. 78.18 12/04/1990
France road sign CE22.svg CE22 Informations routières Fréquence d’émission d’une station de radiodiffusion dédiée aux informations sur la circulation routière et l’état des routes[IISR 14]. Art. 78.19 05/01/1995
France road sign CE23.svg CE23 Jeux d’enfants[IISR 15]. Art. 78.20 05/01/1995
France road sign CE24.svg CE24 Station de vidange Ce panneau signale une station de vidange pour caravanes, autocaravanes et cars[IISR 16] : vidange des eaux usées, eaux-vannes, point d’alimentation en eau potable. Art. 78.21 05/01/1995
France road sign CE25.svg CE25 Banque Ce panneau signale un distributeur de billets de banque[IISR 17]. Art. 78.22 13/05/2015
France road sign CE26.svg CE26 Station de gonflage Ce panneau signale une station de gonflage, hors station service, dont l’usage est gratuit[IISR 18]. Cette signalisation est facultative, mais ne doit être implantée que sur les autoroutes et les routes à chauss Art. 78.23 05/01/1995
France road sign CE27.svg CE27 Point de détente Ce panneau signale un parcours de santé et un emplacement aménagé pour la détente[IISR 19]. Art. 78.24 05/01/1995
France road sign CE28.svg CE28 Poste de dépannage Ce panneau signale un poste de dépannage[IISR 20] disponible 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Art. 78.25 13/05/2015
France road sign CE29.svg CE29 Lutte contre l’incendie Ce panneau signale un moyen de lutte contre l'incendie[IISR 21] utilisable par les usagers. Cette signalisation est obligatoire dans les tunnels. S’il est installé dans un emplacement d’arrêt d’urgence, il doit Art. 78.26
France road sign CE30a.svg CE30a Issue de secours vers la droite. Dans les tunnels, la signalisation des issues de secours est obligatoire. Le jalonnement piétonnier se fait à l’aide des panneaux Dp2a et Dp2b. Pour les autres ouvrages munis d’issues de secours, cette signalisation est aussi obligatoire. Art. 78.27
France road sign CE30b.svg CE30b Issue de secours vers la gauche. Art. 78.27
France road sign CE50.svg CE50 Divers Ce panneau signale des installations ou services divers[IISR 22]. Art. 78.28
France road sign CE51.svg CE51 Écotaxe Ce panneau signale un point du réseau de distribution « écotaxe » (taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandise). Ce panneau a été introduit par l’arrêté du 31 décembre 2012Erreur de référence : Balise fermante </ref> manquante pour la balise <ref>
Barrage des Fades Sioule A Les Ancizes-Comps, Sauret-Besserve, St Priest des Champs EDF 63,5 m 69000 milliers de m³ Enrochements 235 m3 1968 385 ha 1300 km² 508 m Hydroélectricité [59]
Barrage de Miodet Miodet A Sauviat et Domaize EDF 24,1 m 570 milliers de m³ Poids 89 m 1903 5,35 ha 100 km² 356,4 m Hydroélectricité [60]
Barrage de Montaigut Danne A Saint-Éloy-les-Mines Commune de ((Saint-Éloy-les-Mines]] 20,5 m 270 milliers de m³ Poids 108 m 1921 3 ha 2,1 km² 569,25 m Irrigation / Loisirs / Alimentation en eau [61]
Barrage des Pradeaux l'Enfer A Grandrif et Saint-Antheme BIRSECK HYDRO / HYDROWATT SARL 21,7 m 2040 milliers de m³ Multi-voûtes 220 m 1940 24 ha 7,6 km² Hydroélectricité [62]
Barrage de Queuille Sioule A Vitrac et Saint-Gervais d'Auvergne EDF 28 m 5920 milliers de m³ Poids 116 m 1905 36 ha 1350 km² 432 m Hydroélectricité [63]
Barrage du Sep le Sep A St-Hilaire La Croix Syndicat mixte pour l’aménagement de la Haute Morge/Somival 41 m 4700 milliers de m³ Poids 145 m 1994 33 ha 27 km² 503,6 m Irrigation / Alimentation en eau [64]
Barrage d'Aubusson d'Auvergne Couzon B Aubusson d'Auvergne et Augerolles COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS DE COURPIERE 13 m 1400 milliers de m³ Terre 230 m 1990 27 ha 48 km² 412 m Activité touristique [65]
Barrage de La Bourboule Dordogne B La Bourboule SARL SOPRELEC / EDF 19,5 m 380 milliers de m³ Poids 60 m 1897 4,2 ha 75 km² 842,7 m Hydroélectricité [66]
Barrage de Taurons Taurons B Trémouille EDF 16,2 m 1200 milliers de m³ Enrochements 142,18 m 1971 24,5 ha 15 km² 871,7 m Hydroélectricité [67]

392328Pas de données pour la commune 'Canton de Belleville ' (Erreur : pas de module) Pas de données pour la commune 'Canton du Bois-d'Oingt ' (Erreur : pas de module)


Liste des communes du canton
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Canton d'Anse ?????
Canton de L'Arbresle ?????

Canton de L'Arbresle

Depuis 2015[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, le nombre de communes des arrondissements varie soit du fait du redécoupage cantonal de 2014 qui a conduit à l'ajustement de périmètres de certains arrondissements, soit à la suite de la création de communes nouvelles. Le nombre de communes de l'arrondissement de xxx est ainsi de 29 en 2015, 29 en 2016 et 30 en 2017.

Définition[modifier | modifier le code]

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LoireAllierCherIndreCreuseVienneLoirSartheMayenneVilaineRanceBlavetAulneSèvre nantaise

Canada[modifier | modifier le code]

Au Canada les eaux superficielles s’écoulent au sein de cinq bassins hydrographiques[68] :

  • Le bassin versant de l’océan Pacifique
  • Le bassin versant de l’océan Arctique
  • Le bassin versant de la baie d’Hudson
  • le bassin versant de l’océan Atlantique
  • le bassin versant du golfe du Mexique.

Il existe dans certaines parties de l’Alberta et de la Saskatchewan des bassins versants fermés, ou bassins intérieurs, dont l’eau ne s’écoule pas dans un océan et qui ne sont donc intégrés à aucun bassin hydrographique.

  • Charente
      • Ruisseau de la Martinie
      • n/a
      • Ruisseau du Breuil
      • n/a
      • La Treize
        • n/a
        • n/a
        • n/a
        • La Treize
      • n/a
      • Le Charenton
      • n/a
      • n/a
      • n/a
      • La Moulde
        • n/a
        • n/a
        • Ruisseau de l'étang de la Grange
        • n/a
        • n/a
        • n/a
        • Ruisseau du Cluzeau
        • n/a
        • Ruisseau du Mas de Lépi
        • n/a
        • Le Turlut
        • n/a
        • Le Petit Pont
        • n/a
        • n/a
        • n/a
    • Une branche de second niveau
      • Une branche de troisième niveau
      • La branche finale du troisième niveau


Code Station Libellé de la station
H3021010[69] Le Loing à Montbouy
H3023211[70] L'Aveyron à la Chapelle-sur-Aveyron
H3122015[71] L'Ouanne à Châteaurenard [Château-Renard]
H3122020[72] L'Ouanne à Gy-les-Nonains
H3201010[73] Le Loing à Châlette-sur-Loing
H3201021[74] Le Loing à Montargis [Pont de Tivoli]
H3203310[75] Le Puiseaux à Saint-Hilaire-sur-Puiseaux
H3322010[76] La Bezonde à Pannes
H3403102[77] La Cléry à Ferrières [Les Collumeaux]
H3522010[78] Le Fusain à Courtempierre
K4180010[79] La Loire à Gien
K4180020[80] La Loire à Saint-Martin-sur-Ocre [Gien rive gauche]
K4180030[81] La Loire à Gien [ débit complète après Villeres]
K4350010[82] La Loire à Orléans [Pont Royal]
K4350020[83] La Loire à Orléans [Quai du Roi]
K4373110[84] Le Dhuy [le dhuy] à Sandillon [Ferme de Louy]
K4383110[85] Le Dhuy à Saint-Cyr-en-Val [Gobson]
K4414090[86] Les Mauves à Meung-sur-Loire
K4443010[87] L'Ardoux à Lailly-en-Val

Autres[modifier | modifier le code]

État écologique des cours d'eau en 2016

Finistère

  • très bon (5 %)
  • bon (65 %)
  • moyen (27 %)
  • médiocre (2 %)
  • mauvais (1 %)

Finistère

  • bon et très bon (70 %)
  • autres (30 %)

Région Bretagne

  • bon et très bon (27 %)
  • autres (73 %)

Bassin Loire-Bretagne

  • bon et très bon (36 %)
  • autres (64 %)
Nom du SAGE Phase Périmètre fixé le Création CLE Approuvé le Superficie Nb communes du Loiret
Loiret Mis en œuvre 14 janvier 1999 26 octobre 1999 15 décembre 2011 331 km2 21
Loir Mis en œuvre 10 juillet 2003 8 novembre 2004 25 septembre 2015 7 149 km2 1
Sauldre Elaboration 23 août 2002, modifié en 2008 30 mai 2011 -- 2 287 km2 1
SDAGE Approbation par le Préfet coordonnateur de bassin
Période 2009-2015 Période 2016-2021
SDAGE Loire-Bretagne 18 novembre 2009 18 novembre 2015
SDAGE Seine Normandie 20 novembre 2009 1er décembre 2015
Type de masse d'eau Masse d'eau Volume maximal autorisé (m3) Nombre d'irrigants
Par masse d'eau Total Loiret Par masse d'eau Total Loiret
Cours d'eau Avenelle 45 840 2 060 010 3 54
Bezonde 93 950 8
Bonnée 43 770 12
Lien 37 600 1
Pont Chevron 240 000 3
Mauves de Meung 3 400 2
Aquiaulne 46 000 1
Rimarde 3 825 1
Loing 377 765 4
Bec d'Able 137 000 5
Cléry 740 000 10
Sange 290 860 4
Canaux Canal de Briare 3 695 000 4 795 000 32 40
Canal du Loing (45) 700 000 5
Canal du Loing (77) 400 000 3
TOTAL 6 855 010 94
Code hydro Toponyme 0,9 Commune(s) Zone(s) hydrogéographique(s) traversée(s)
F34-3102 6 Canal le Landion 0,9 Avreuil L'Armance de sa source au confluent du Landion (exclu) (F342) ,Le Landion de sa source au confluent de l'Armance (exclu) (F343)
F34-3202 7 Canal le Landion 1,4 Avreuil L'Armance de sa source au confluent du Landion (exclu) (F342) ,Le Landion de sa source au confluent de l'Armance (exclu) (F343)
F34-3502 7 Canal le Landion 0,5 Davrey L'Armance de sa source au confluent du Landion (exclu) (F342) ,Le Landion de sa source au confluent de l'Armance (exclu) (F343)
F1195501 6 Bras du Landion 0,4 Argançon L'Aube du confluent du Landion (inclus) au confluent de la Voire (exclu)
F0456001 7 Bras de Landion 0,1 Verpillières-sur-Ource Le Landion de sa source au confluent de l'Ource (exclu)
F04-0461 6 Le Landion 1,9 Verpillières-sur-Ource L'Ource du confluent du Landion (exclu) au confluent du ru de Noé (exclu) (F046) ,Le Landion de sa source au confluent de l'Ource (exclu) (F045)
F3430600 6 Le Landion 26,1 Davrey, Vanlay, Avreuil, Turgy, Vallières, Cussangy, Chesley, Etourly Le Landion de sa source au confluent de l'Armance (exclu) (F343)
F3430801 7 Bras le Landion 0,4 Chesley Le Landion de sa source au confluent de l'Armance
F3431001 7 Bras le Landion 0,2 Turgy Le Landion de sa source au confluent de l'Armance
F3435202 6 Canal le Landion 1,4 Turgy Le Landion de sa source au confluent de l'Armance
Nom du syndicat Sigle Nb communes Siège du syndicat Cours d'eau gérés
Communauté de Communes du Sullias 4 Sully-sur-Loire La Sange, le Bec d'Able
S.I. d'aménagement de la Juine SIARJA 1 Morigny-Champigny La Juine
S.I. d'aménagement du Bassin de la Retrève 3 Gidy La Retrève ou la Fausse Rivière
S.I. d'aménagement du Bassin du Beuvron Amont 5 Lamotte-Beuvron Le Beuvron (amont) jusqu'en limite 45-41, la Sange, le Bec d'Able
S.I. d'aménagement du Bassin du Fusin SIABAF 26 Corbeilles-en-Gâtinais Grand Fusin, Petit Fusin, Maurepas, Rolande, Loing, Ouanne, Aveyron, Milleron, Puiseaux, Vernisson, Solin, Treille, Menotte, Cléry, Betz (aval), Bezonde, Huillard, Limetin, Poterie, Motte Bucy, Pontet, Dandelot
S.I. des Bassins Cens, Crénolle et Bionne SIBCCA 16 Traînou La Bionne, le Cens, l'Esse, Ruisseau des Esses, l'Ivoirie, la Crénolle, l'Oussance
S.I. du Bassin de Cosson 6 La Ferté-Saint-Aubin Le Cosson, le Bourillon, l'Arignan, le Loiret, le Dhuy, la Bergeresse, le Leu, l'Ousson, la Marmagne
S.I. du Bassin de la Bonnée SIBB 8 Saint-Benoît-sur-Loire La Bonnée, l'ancienne Bonnée, le Saint-Laurent (aval), la Grive, le Coulouis, le Dureau, le Gué Richoin, le Ravoir, la Courbe, le Roland (aval), la Sange, le Bec d'Able
S.I. du Bassin des Mauves et de ses Affluents SMBMA 6 Meung-sur-Loire La Mauve de Fontaine, la Mauve de la Détourbe, la Mauve de Montpipeau
S.I. du Bassin du Lien 1 Tavers Le Lien
S.I. du Bassin du Loiret SIBL 17 Férolles Le Loiret, le Dhuy, la Bergeresse, le Leu, l'Ousson, la Marmagne, la Sange, le Bec d'Able
S.I. du Bassin du Nan SI Nan 7 Bougy-lez-Neuville Le Nan
SI d'Aménagement, de Réseaux et de Cours d'Eau SIARCE 1 Corbeil-Essonnes L'Essonne
Syndicat mixte de la Vallée du Loing SIVLO 90 Montargis Le Loing, l'Ouanne, l'Aveyron, le Milleron, le Puiseaux, le Vernisson, le Solin, le Treille, la Menotte, la Cléry, le Betz (aval), la Bezonde, l'Huillard, le Limetin, la Poterie, la Motte Bucy, le Pontet, le Dandelot
Syndicat mixte de l'Oeuf, de la Rimarde et de l'Essonne SMORE 35 Estouy La Laye du Nord, la Laye du Sud, l'Oeuf, la Varenne, l'Essonne, La Rimarde
Syndicat mixte pour l'aménagement du bassin de l'Ardoux SMETABA 9 Cléry-Saint-André Le Grand Ardoux, le Petit Ardoux, le Faux Ardoux, le Ru de Vézennes, l'Imme, le Cosson, le Bourillon, l'Arignan, la Mauve de Fontaine, la Mauve de la Détourbe, la Mauve de Montpipeau
Total 235


Type de réserve Domaine Nom et commune
Permanentes Loire réserve des Accruaux (Beaugency) - réserve de Belleville (Beaulieu-sur-Loire) - réserve du Vieil Ethelin (Châtillon-sur-Loire) - réserve de l’écluse de Combleux (Combleux) - réserve de Dampierre (communes de Dampierre-en-Burly en rive droite et de Saint-Gondon en rive gauche) - réserve de Saint-Brisson (Saint-Brisson-sur-Loire) - réserve de Saint-Martin-sur-Ocre (Saint-Martin-sur-Ocre) - réserve de l’ile de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (Saint-Pryvé-Saint-Mesmin) - (Tavers)
Plans d'eau Étang de Torcy (Montereau) - Étang du Gué l’Evêque (Montereau) - Étang de Grignon (Vieilles-Maisons-sur-Joudry) - Etang du Moulin Drouet (Nogent-sur-Vernisson) - Etang de la Pinsonnière (Varennes-Changy)
Canal de Briare Réserve de Dammarie-sur-Loing (Dammarie-sur-Loing)
Temporaires Loire réserve de l’écluse de Baraban (Briare) - réserve du Trou César (Beaugency) - Réserve de Beaulieu-sur-Loire (Beaulieu-sur-Loire) - Réserve de l'écluse des Combles (Briare) - Réserves de Châtillon-sur-Loire et de l'écluse de Mantelot (Châtillon-sur-Loire) - réserve de Dampierre (Dampierre-en-Burly) - réserve des Belettes (Tavers)
Voies concernées Longueur utile des écluses Largeur utile des écluses Mouillage des ouvrages ou du chenal Hauteur libre sur retenue normale
Canal du Loing 39,1 5,2 2 3,7
Canal de Briare 38,6 5,1 2 3,70(1)
Embranchement de l'ancien canal (Briare) 30,4 5,2 (a) 3,5
Canal latéral à la Loire 38,6 5,20 (2) 2 3,50 Digoin/Decize
3,70 Decize/Briare

Autres[modifier | modifier le code]

Canal Étapes Nb km Nb écluses Durée
Canal du Loing Saint-Mammès - Nemours 18 8 3 h
Nemours - Souppes-sur-Loing 11 3 3 h
Souppes-sur-Loing - Montargis 22 10 5 h
TOTAL 51 21 11 h
Canal de Briare Montargis - Châtillon-Coligny 23 10 5 h
Châtillon-Coligny - Rogny-les-Sept-Écluses 11 7 2 h 30
Rogny - Briare 18 16 7 h
TOTAL 52 33 14 h 30
Canal latéral à la Loire Briare - Saint-Satur 39 6 7 h
St-Satur - Marseilles-les-Aubigny 34 9 6 h
Marseilles-les-Aubigny - Sermoise 24 4 4 h
Embranchement de Nevers 3 2 1 h
Sermoise - Decize 33 5 6 h
Embranchement de Dompierre-sur-Besbre 3 0 0 h 20
Decize - Digoin 66 15 17 h
TOTAL 196 39 40 h
Canal de Roanne à Digoin Digoin - Chambilly 23 5 6 h 15
Chambilly - Briennon 18 2 2 h 45
Briennon - Roanne 15 3 3 h 30
TOTAL 56 10 12 h 30
Nom du canal Enfoncement maximum Dimension des écluses Dimension des bâteaux Vitesse maxi
(km/h)
Tirant d'eau (m) Tirant d'air (m) Longueur (m) Largeur (m) Longueur (m) Largeur (m)
Canal latéral à la Loire[88] 1,8 3,55 38,5 5,2 38,5 5 6
Canal du Loing[89] 1,8 3,50 38,5 5,2 38,5 5 6
Canal de Briare[90] 1,8 3,50 38,5 5,2 38,5 5 6
Circonscription de bassin {{1er} }collège (collectivités) 2ème collège (usagers) 3ème collège (État) TOTAL
Parlementaires Conseils régionaux Conseils départementaux Communes ou groupements de collectivités territoriales compétents dans le domaine de l'eau
Total Représ. CLE[Note 6] communes[Note 7] EPTB[Note 8]
Adour-Garonne 2 5 11 36 1 28 7 54 27 135
Artois-Picardie 2 2 4 24 1 17 6 32 16 80
Loire-Bretagne 2 8 19 47 1 39 7 76 38 190
Rhin-Meuse 2 2 8 28 1 21 6 40 20 100
Rhône-Méditerranée 2 6 15 43 1 34 8 66 33 165
Seine-Normandie 2 6 21 45 1 38 6 74 37 185
Circonscription de bassin Conseils régionaux Conseils généraux COMMUNES ou groupements de communes USAGERS, organisations professionnelles, associations agréées, institutions représentatives personnes qualifiées ETAT TOTAL
Total Dont Au titre du département Au titre de la coopération inter-départementale
Adour-Garonne 6 20 18 2 28 54 27 135
Artois-Picardie 3 12 12 0 17 32 16 80
Loire-Bretagne 8 29 28 1 39 76 38 190
Rhin-Meuse 3 16 15 1 21 40 20 100
Rhône-Méditerranée 5 27 26 1 34 66 33 165
Seine-Normandie 7 29 25 4 38 74 37 185
Bassin Composition Superficie Répartition Cours d'eau Population
Adour-Garonne Bassins de l'Adour, de la Charente, de la Dordogne, de la Garonne, du Lot, du Tarn-Aveyron et littoral et espaces côtiers 116 000 km2 25 départements, 6769 communes 116 817 km 7 000 000 habitants
Artois-Picardie 19 562 km2 4 départements, 2474 communes 8 000 km 4 800 000 habitants
Loire-Bretagne Bassin de la Loire, bassins côtiers de la Bretagne et de la Vendée 155 000 km2 31 départements entiers ou partiels, 7283 communes 135 000 km
Rhin-Meuse Bassins du Rhin, de la Sarre, de la Moselle et de la Meuse 31 400 km2 8 départements entiers ou partiels, 3277 communes
Rhône-Méditerranée Bassin du Rhône 130 000 km2 31 départements entiers ou partiels
Corse 8 700 km2 2 départements
Seine-Normandie Bassin de la Seine, de ses affluents (l’Yonne, la Marne, l’Oise), et de petits fleuves de la côte normande (la Vire, la Sélune, l’Arques, la Bresle, …). 95 000 km2 28 départements entiers ou partiels, 8400 communes 55 000 km
Guyane 84 000 km2 1 département 35 000 km 240 000 habitants
Guadeloupe 1 département
Martinique 1 département
La Réunion 1 département


Forme juridique Nom Date de création Siège Nb comm adhérentes Mode de gestion EPCI de rattachement en 2017
Communauté d'agglomération Communauté d'Agglomération Orléans-Val de Loire 2002 Orléans 22 affermage Orléans Métropole
CA Montargoise et Rives du Loing (A.M.E.) 2002 Montargis 15 affermage A.M.E.
Communauté de communes CC de la Beauce loirétaine 2012 Gidy 23 régie CC de la Beauce loirétaine
CC de la Forêt 2000 Neuville-aux-Bois 8 régie CC de la Forêt
CC des Terres puiseautines 2004 Puiseaux 13 régie CC du Pithiverais-Gâtinais
CC du Beaunois 1995 Beaune-la-Rolande 18 régie
CC du Malesherbois 2003 Malesherbes 1 régie
CC du Bellegardois 2004 Bellegarde 12 régie CC Canaux et forêts en Gâtinais
CC du canton de Lorris 1997 Lorris 13 régie
CC de Châtillon-Coligny 2001 Châtillon-Coligny 12 régie
CC du canton de Beaugency 2008 Beaugency 7 régie CC des Terres du Val de Loire
CC du Val d'Ardoux 1998 Cléry-Saint-André 5 régie
CC du Val des Mauves 2011 Meung-sur-Loire 8 affermage
CC du canton de Briare 1997 Briare 14 régie CC du Berry Loire Puisaye
CC du canton de Châtillon-sur-Loire 1998 Châtillon-sur-Loire 6 régie
CC du canton de La Ferté-Saint-Aubin 2006 La Ferté-Saint-Aubin 6 régie CC des Portes de Sologne
CC du Plateau beauceron 2004 Sermaises 10 régie CC du Pithiverais
CC de Beauce et du Gâtinais 1993 Pithiviers 18 régie
CC Le Cœur du Pithiverais 2009 Pithiviers 3 affermage
CC du Val d'or et Forêt 2002 Bonnée 7 régie CC du Val de Sully
CC du Sullias 2012 Sully-sur-Loire 11 affermage
CC Valsol 2005 Sandillon 7 régie CC des Loges
CC des Loges 1996 Jargeau 10 régie
CC de la Beauce oratorienne 1999 Beauce-la-Romaine (41) 2 régie
CC des Quatre Vallées 1997 Ferrières-en-Gâtinais 18 régie CC des Quatre Vallées
CC de la Plaine du Nord Loiret 2004 Outarville 15 régie CC de la Plaine du Nord Loiret
CC giennoises 2002 Gien 10 régie CC giennoises
Syndicat Mixte Syndicat mixte d'aménagement rural des cantons de Courtenay et de Chateaurenard 2005 Châteaurenard 23 régie CC de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne
Syndicat mixte de la région de Buthiers 1973 Buthiers (77) 1 régie avec une prestation prépondérante CC du Pithiverais-Gâtinais
TOTAL 318


{{ #switch: date |date = {{ #if: Ambutrix |2017|Erreur : pas de module |nombre = {{ #if: Ambutrix |752|Erreur : pas de module |752

51Cr - 99mTc - [[Indium|111In}} - 123I - 131I - 201Tl

3H

2017

Évolution de l'intercommunalité

- 1964 → 1999 SIVOM
- 1999 → 2001 Communauté de communes
- 2001 → 2017 Communauté d'agglomération
- 2017 → auj. Communauté urbaine

Fraction Pop 2013 Pop2014
Orléans-1 23560 23666
Orléans-2 26741 26454
Orléans-3 14862 15081
Orléans-4 35982 36449
La Ferté-Saint-Aubin 13230 13327
Total 114375 114977
Type de Collectivité Nb Interco Nom collectivité Année de création Commune siège Nb com. Nom des communes desservices Mode de gestion EPCI de rattachement
Communauté d'agglomération 2 Communauté de l'Agglomération Montargoise Et des Rives du Loing (A.M.E.)[91],[92] 2002 Montargis 13 Amilly - Cepoy - Châlette-sur-Loing - Chevillon-sur-Huillard - Conflans-sur-Loing - Corquilleroy - Montargis - Pannes - Paucourt - Saint-Maurice-sur-Fessard - Solterre - Villemandeur - Vimory - régie Agglomération montargoise et rives du Loing
Communauté d'Agglomération Orléans-Val-de-Loire[93],[94] 2002 Orléans 22 Boigny-sur-Bionne - Bou - Chanteau - La Chapelle-Saint-Mesmin - Chécy - Combleux - Fleury-les-Aubrais - Ingré - Mardié - Marigny-les-Usages - Olivet - Orléans - Ormes - Saint-Cyr-en-Val - Saint-Denis-en-Val - Saint-Hilaire-Saint-Mesmin - Saint-Jean-de-Braye - Saint-Jean-de-la-Ruelle - Saint-Jean-le-Blanc - Saint-Pryvé-Saint-Mesmin - Semoy - affermage Orléans Métropole
Communauté de communes 1 Communauté des communes giennoises[95],[96] 2002 Gien 7 Coullons - Gien - Nevoy - Poilly-lez-Gien - Saint-Brisson-sur-Loire - Saint-Gondon - Saint-Martin-sur-Ocre - régie CC giennoises
SIVOM 2 Groupement Intercommunal de Châtillon - Sainte-Geneviève[97],[98] 2005 Châtillon-Coligny 2 Châtillon-Coligny - Sainte-Geneviève-des-Bois - affermage CC Canaux et forêts en Gâtinais
Groupement Intercommunal du Val de Bezonde[99],[100] 1965 Bellegarde 2 Bellegarde - Quiers-sur-Bézonde - régie
SIVU 10 Syndicat des Eaux et de l'Assainissement de Nibelle - Nesploy[101],[102] 1964 Nibelle 2 Nesploy - Nibelle - régie
Syndicat d'Assainissement de Douchy - Montcorbon[103],[104] 2 Douchy - Montcorbon - régie CC de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne
Syndicat Intercommunal d'Assainissement de Saint-Germain-des-Prés - Gy-les-Nonains[105],[106] 1981 Saint-Germain-des-Prés 2 Gy-les-Nonains - Saint-Germain-des-Prés - affermage
Syndicat de Traitement des Eaux Usées de la Demi-Lune[107],[108] 1998 Loury 2 Loury - Rebréchien - affermage CC de la Forêt
SI AEP Charmont-Léouville[109],[110] 1992 Charmont-en-Beauce 2 Charmont-en-Beauce - Léouville - régie CC de la Plaine du Nord Loiret
Syndicat d'Assainissement de Nargis - Fontenay[111],[112] 1998 Nargis 2 Fontenay-sur-Loing - Nargis - régie CC des Quatre Vallées
SI TEU Beaugency-Villorceau-Tavers[113],[114] 1999 Beaugency 3 Beaugency - Tavers - Villorceau - affermage CC des Terres du Val de Loire
Syndicat des Eaux et de l'Assainissement de Cléry-Saint-André - Mareau - Mézières - Les Muids de Saint-Hilaire (C3M)[115],[116] 2001 Mézières-lez-Cléry 4 Cléry-Saint-André - Mareau-aux-Prés - Mézières-lez-Cléry - Saint-Hilaire-Saint-Mesmin - affermage
Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau Potable et d'Assainissement de Baule - Messas[117],[118] 1946 Baule 2 Baule - Messas - affermage
Syndicat des Eaux et de l'Assainissement de Saint-Martin-d'Abbat - Germigny-des-Prés[119],[120] 1972 Saint-Martin-d'Abbat 2 Germigny-des-Prés - Saint-Martin-d'Abbat - régie CC du Val de Sully
Syndicat Mixte 1 Syndicat d'Assainissement de Sandillon - Darvoy - Férolles - Ouvrouer-les-Champs[121],[122] 1997 Sandillon 4 Darvoy - Férolles - Ouvrouer-les-Champs - Sandillon - régie CC des Loges
Total 16 73

Nucléaire[modifier | modifier le code]

Rang Nom Type Première connexion au réseau Etat
1 G-2 (MARCOULE) GCR 22/04/1959 Arrêté
2 G-3 (MARCOULE) GCR 4/04/1960 Arrêté
3 CHINON A-1 GCR 14/06/1963 Arrêté
4 CHINON A-2 GCR 24/02/1965 Arrêté
5 CHINON A-3 GCR 4/08/1966 Arrêté
6 CHOOZ-A (ARDENNES) PWR 3/04/1967 Arrêté
7 EL-4 (MONTS D'ARREE) HWGCR 9/07/1967 Arrêté
8 ST. LAURENT A-1 GCR 14/03/1969 Arrêté
9 ST. LAURENT A-2 GCR 9/08/1971 Arrêté
10 BUGEY-1 GCR 15/04/1972 Arrêté
11 PHENIX FBR 13/12/1973 Arrêté
12 FESSENHEIM-1 PWR 6/04/1977 Opérationnel
13 FESSENHEIM-2 PWR 7/10/1977 Opérationnel
14 BUGEY-2 PWR 10/05/1978 Opérationnel
15 BUGEY-3 PWR 21/09/1978 Opérationnel
16 BUGEY-4 PWR 8/03/1979 Opérationnel
17 BUGEY-5 PWR 31/07/1979 Opérationnel
18 GRAVELINES-1 PWR 13/03/1980 Opérationnel
19 DAMPIERRE-1 PWR 23/03/1980 Opérationnel
20 TRICASTIN-1 PWR 31/05/1980 Opérationnel
21 TRICASTIN-2 PWR 7/08/1980 Opérationnel
22 GRAVELINES-2 PWR 26/08/1980 Opérationnel
23 DAMPIERRE-2 PWR 10/12/1980 Opérationnel
24 GRAVELINES-3 PWR 12/12/1980 Opérationnel
25 ST. LAURENT B-1 PWR 21/01/1981 Opérationnel
26 DAMPIERRE-3 PWR 30/01/1981 Opérationnel
27 TRICASTIN-3 PWR 10/02/1981 Opérationnel
28 ST. LAURENT B-2 PWR 1/06/1981 Opérationnel
29 BLAYAIS-1 PWR 12/06/1981 Opérationnel
30 TRICASTIN-4 PWR 12/06/1981 Opérationnel
31 GRAVELINES-4 PWR 14/06/1981 Opérationnel
32 DAMPIERRE-4 PWR 18/08/1981 Opérationnel
33 BLAYAIS-2 PWR 17/07/1982 Opérationnel
34 CHINON B-1 PWR 30/11/1982 Opérationnel
35 CRUAS-1 PWR 29/04/1983 Opérationnel
36 BLAYAIS-4 PWR 16/05/1983 Opérationnel
37 BLAYAIS-3 PWR 17/08/1983 Opérationnel
38 CHINON B-2 PWR 29/11/1983 Opérationnel
39 CRUAS-3 PWR 14/05/1984 Opérationnel
40 PALUEL-1 PWR 22/06/1984 Opérationnel
41 GRAVELINES-5 PWR 28/08/1984 Opérationnel
42 CRUAS-2 PWR 6/09/1984 Opérationnel
43 PALUEL-2 PWR 14/09/1984 Opérationnel
44 CRUAS-4 PWR 27/10/1984 Opérationnel
45 GRAVELINES-6 PWR 1/08/1985 Opérationnel
46 ST. ALBAN-1 PWR 30/08/1985 Opérationnel
47 PALUEL-3 PWR 30/09/1985 Opérationnel
48 FLAMANVILLE-1 PWR 4/12/1985 Opérationnel
49 SUPER-PHENIX FBR 14/01/1986 Arrêté
50 PALUEL-4 PWR 11/04/1986 Opérationnel
51 ST. ALBAN-2 PWR 3/07/1986 Opérationnel
52 FLAMANVILLE-2 PWR 18/07/1986 Opérationnel
53 CHINON B-3 PWR 20/10/1986 Opérationnel
54 CATTENOM-1 PWR 13/011/1986 Opérationnel
55 CATTENOM-2 PWR 17/09/1987 Opérationnel
56 BELLEVILLE-1 PWR 14/010/1987 Opérationnel
57 NOGENT-1 PWR 21/10/1987 Opérationnel
58 CHINON B-4 PWR 14/11/1987 Opérationnel
59 BELLEVILLE-2 PWR 6/07/1988 Opérationnel
60 NOGENT-2 PWR 14/12/1988 Opérationnel
61 PENLY-1 PWR 4/05/1990 Opérationnel
62 GOLFECH-1 PWR 7/06/1990 Opérationnel
63 CATTENOM-3 PWR 6/07/1990 Opérationnel
64 CATTENOM-4 PWR 27/05/1991 Opérationnel
65 PENLY-2 PWR 4/02/1992 Opérationnel
66 GOLFECH-2 PWR 18/06/1993 Opérationnel
67 CHOOZ B-1 PWR 30/08/1996 Opérationnel
68 CHOOZ B-2 PWR 10/04/1997 Opérationnel
69 CIVAUX-1 PWR 24/12/1997 Opérationnel
70 CIVAUX-2 PWR 24/12/1999 Opérationnel
Type 1 Type 2 Nature juridique Au 01/01/2007 [123] Au 01/01/2008 [124] Au 01/01/2009 [125] Au 01/01/2010 [126] Au 01/01/2011 [126] Au 01/01/2012 [126] Au 01/01/2013 [126] Au 01/01/2014 [126] Au 01/01/2015 [127] Au 01/01/2016 [128] Au 01/04/2017 [129]
EPCI à fiscalité propre Métropole - - - - - 1 1 1 11 13 15[130]
Communauté urbaine 14 14 16 16 16 15 15 15 9 11 15
Communauté d'agglomération 169 171 174 180 190 202 213 222 226 196 219
Communauté de communes 2 400 2 393 2 398 2 402 2 377 2 358 2 223 1 903 1 884 1 842 1 019
Syndicat d'agglomération nouvelle 5 5 5 5 5 5 4 4 3 0 0
Total 2 588 2 583 2 593 2 603 2 588 2 581 2 456 2 145 2 133 2 062 1 268
Nb de communes regroupées 33 413 33 638 34 005 34 651 34 903 35 305 36 049 36 614 36 588 35 858 35 411
Population rassemblée (en millions d'habitants) 54,2 54,6 56,3 57,7 58,5 59,3 60,9 62,6 62,9 67,0 67,6
Syndicat intercommunal SIVU 11 843 11 708 11 165 10 780 10 474 10 181 9 721 8 965 8 392 7 992 7 365
SIVOM 1 466 1 444 1 444 1 394 1 361 1 344 1 305 1 233 1 185 1 149 1 078
Total 13 309 13 152 12 609 12 174 11 835 11 525 11 026 10 198 9 577 9 141 8 443
Total EPCI 15 897 15 735 15 202 14 777 14 423 14 109 13 482 12 343 11 711 11 204 9 711
Autres groupements
de collectivités associant des communes
Syndicat mixte
dont fermé
ouvert
2 760 [123]
1 829
931
2 947
1 966
981
3 063
2 088
975
3 193
2 194
999
3 256
2 263
993
3 256
2 279
977
3 265
2 287
978
3 185
2 224
961
3 025
2 100
925
2 979
2 046
933
2 790
1 891
899
Établissement public territorial - - - - - - - - - 11 11
Pôle métropolitain - - - - - 1 8 9 9 12 14
Pôle d'équilibre territorial et rural - - - - - - - - 55 91 95
Total 2 760 2 947 3 063 3 193 3 256 3 257 3 273 3 194 3 089 3 093 2 910
Total syndicats (hors EPCI à fiscalité propre) 16 069 16 099 15 672 15 367 15 091 14 782 14 299 13 392 12 666 12 234 11 342
Nombre total d'intercommunalités 18 657 18 682 18 265 17 970 17 679 17 366 16 755 15 537 14 800 14 286 12 610

Chronologie[modifier | modifier le code]

Domaine Commune 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Boigny-sur-Bionne 0,98[131] 1,27[132] 1,29[133] 1,31[134] 1,32[135] 1,32[136] 1,38[137] 1,38[138]
Loiret 1,76[139] 1,7[140] 1,66[141] 1,69[142]
France 1,93[139] 1,96[140] 2[141] 2,03[142]
Assainissement Boigny-sur-Bionne 1,64[131] 2,10[132] 2,15[133] 2,22[134] 2,26[135] 2,32[136] 2,36[137] 2,37[138]
Loiret 2,07[139] 2,19[140] 2,25[141] 2,38[142]
France 1,73[139] 1,82[140] 1,85[141] 1,89[142]
Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Cernoy-en-Berry 1,99[143] 2,04[144] 2,04[145] 2,09[146] 2,11[147] 2,12[148]
Loiret 1,76[139] 1,7[140] 1,66[141] 1,69[142]
France 1,93[139] 1,96[140] 2[141] 2,03[142]
Assainissement Cernoy-en-Berry
Loiret 2,07[139] 2,19[140] 2,25[141] 2,38[142]
France 1,73[139] 1,82[140] 1,85[141] 1,89[142]


Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Boigny-sur-Bionne 1,29[133] 1,31[134] 1,32[135] 1,32[136] 1,38[137] 1,38[138]
Loiret 1,76[139] 1,7[140] 1,66[141] 1,69[142]
France 1,93[139] 1,96[140] 2[141] 2,03[142]
Assainissement Boigny-sur-Bionne 2,15[133] 2,22[134] 2,26[135] 2,32[136] 2,36[137] 2,37[138]
Loiret 2,07[139] 2,19[140] 2,25[141] 2,38[142]
France 1,73[139] 1,82[140] 1,85[141] 1,89[142]


1801 1806-1973 1973-1982[149] 1982-2015[150] 2015[151] -
Code Nom Code Nom
Orléans-1
Orléans-2
Orléans-3
Olivet
Chécy
Orléans-Ouest
Orléans-Nord-Ouest
Orléans-Nord-Est
Orléans-Sud
Orléans-Est
Orléans-1
Orléans-2
Orléans-3
Orléans-4
Orléans-5
23 Orléans-Bannier 13 Orleans-1
24 Orléans-Saint-Marc-Argonne
21 Orléans-Bourgogne 14 Orleans-2
25 Orléans-Saint-Marceau
22 Orléans-Carmes 15 Orléans-3
41 Orléans-La Source 16 Orléans-4
Fleury-les-Aubrais 34 Fleury-les-Aubrais 06 Fleury-les-Aubrais
Olivet 35 Olivet 12 Olivet
40 Saint-Jean-le-Blanc 20 Saint-Jean-le-Blanc
Saint-Jean-de-la-Ruelle 36 Saint-Jean-de-la-Ruelle 19 Saint-Jean-de-la-Ruelle
Chécy 38 Chécy
Saint-Jean-de-Braye 37 Saint-Jean-de-Braye 18 Saint-Jean-de-Braye
Ingré Ingré 39 Ingré

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Plan d’élimination des déchets ménagers et assimilés du Loiret (PEDMA)[modifier | modifier le code]

nom producteur commune activité quantités produites (2005)
ISOCHEM SA PITHIVIERS chimie 13 268
SIFA Technologies ORLEANS fonderie 12 040
SOCIETE TRAITEMENTS CHIMIQUES DES METAUX BAZOCHES-LES-GALLERANDES recyclage batteries 11 456
Sanofi Winthrop Industrie AMILLY chimie pharmaceutique 11 000
LOIRET AFFINAGE FONTENAY-SUR-LOING Production transformation négoce aluminium et alliages 4 494
Structure intercommunale Siège Nb de communes
de la structure
Structures membres
Département Nom structure Nb communes
SIRTOM de la Région d'Artenay (SIRTOMRA) Neuville-aux-Bois 40 45 CC de la Beauce loirétaine 22
45 CC de la Forêt 4
28 CC de la Beauce de Janville 1
28 CC de la Beauce d'Orgères 13
SMIRTOM de la région de Beaugency Beaugency 25 45 CC des Terres du Val de Loire 21
41 CC des Terres du Val de Loire 1
45 CC des Portes de Sologne 3
45 CC Beauce Loirétaine 1
SMICTOM de Sologne Nouan-le-Fuzelier (41600) 22 45 CC des Portes de Sologne 3
41 CC de la Sologne des Étangs + CC de la Sologne des Rivières 19
SITOMAP de la région Pihiviers Pithiviers 84 45 CC de la Forêt 6
45 CC du Pithiverais 31
45 CC du Pithiverais-Gâtinais 32
45 CC de la Plaine du Nord Loiret 15
77 CC Gâtinais Val de Loing 2
77 CC des Terres du Gâtinais 3
91 CA de l'Étampois Sud-Essonne 2
SMIRTOM Montargis Corquilleroy 36 45 Communauté de communes des Quatre Vallées|CC des Quatre Vallées 19
45 Agglomération montargoise et rives du Loing (partie) 15
45 CC Canaux et forêts en Gâtinais (partie) 2
SAR des cantons de Courtenay et Château-Renard Chuelles 24 45 CC de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne 24
SMICTOM Gien Gien 43 45 CC giennoises 11
45 CC du Berry Loire Puisaye 20
45 CC Canaux et forêts en Gâtinais (partie) 12
SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire Châteauneuf-sur-Loire 44 45 CC Canaux et forêts en Gâtinais (partie) 24
45 CC des Loges 20
45 CC du Val de Sully 19
Orléans Métropole Orléans 22 45 Orléans Métropole 22
TOTAL 340 Loiret : 326
hors Loiret : 14


Inondations[modifier | modifier le code]

Commune Maître d'ouvrage Mode de gestion
Production Distribution type Société
Statut Nom Statut Nom
Boigny-sur-Bionne Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Affermage Nantaise des Eaux depuis le 1er janvier 2013[152]
Bou Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Affermage Nantaise des Eaux depuis le 1er janvier 2013[152]
Chanteau Syndicat SIAEP des Usages Syndicat SIAEP des Usages
La Chapelle-Saint-Mesmin Commune La Chapelle Saint-Mesmin Commune La Chapelle Saint-Mesmin Régie municipale
Chécy Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Affermage Nantaise des Eaux depuis le 1er janvier 2013[152]
Combleux Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Affermage Nantaise des Eaux depuis le 1er janvier 2013[152]
Fleury-les-Aubrais Commune Fleury-les-Aubrais Commune Fleury-les-Aubrais Affermage Lyonnaise des eaux 2015, pour 3 ans renouvelables, succède à la SAUR[153]
Ingré Commune Ingré Commune Ingré Régie municipale
Mardié Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Syndicat SIAEP Vals Loire Bionne & Cens Affermage Nantaise des Eaux depuis le 1er janvier 2013[152]
Marigny-les-Usages Syndicat SIAEP des Usages Syndicat SIAEP des Usages
Olivet Commune Olivet Commune Olivet Affermage Véolia de 1933 à 2015. Lyonnaise des eaux pour une durée de 9 ans à partir de 2015[153]
Orléans Commune Orléans Commune Orléans
Ormes Commune Ormes Commune Ormes Affermage Véolia[154]
Saint-Cyr-en-Val Commune Saint-Cyr-en-Val Commune Saint-Cyr-en-Val
Saint-Denis-en-Val Commune 1 Orléans Commune 2 Saint-Denis-en-Val
Saint-Hilaire-Saint-Mesmin Commune Saint-Hilaire-Saint-Mesmin Commune Saint-Hilaire-Saint-Mesmin[155] Régie municipale[155] -
Saint-Jean-de-Braye Commune Saint-Jean-de-Braye Commune 2 Saint-Jean-de-Braye
Saint-Jean-de-la-Ruelle Commune 1 Orléans Commune 2 Saint-Jean-de-la-Ruelle
Saint-Jean-le-Blanc Commune 1 Orléans Commune 2 Saint-Jean-le-Blanc Affermage Lyonnaise des eaux, contrat de 12 ans du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2023[156]
Saint-Pryvé-Saint-Mesmin Commune 1 Orléans Commune 2 Saint-Pryvé-Saint-Mesmin
Saran Commune Saran Commune Saran Régie municipale, créée en 1947[157] -
Semoy Commune Saint-Jean-de-Braye Commune Saint-Jean-de-Braye Régie déléguée Régie municipale de Saint-Jean-de-Braye depuis le 1er janvier 2017[158].


Zone homogène Mécanisme d'inondation Niveau de risque
20 ans 50 ans 70 ans 100 ans 170 ans 200 ans 500 ans 1000 ans
Les Butteaux Inondation directe Majeur Majeur Majeur Majeur Majeur Majeur Majeur Majeur
Chenevière Remous Modéré Fort Fort Très fort Très fort Très fort Très fort Majeur
Maimbray Remous Fort Fort Très fort Très fort Très fort Très fort Majeur Majeur
Centre bourg inondation directe - - - - - Modéré Fort Très fort
La station de pompage Inondation directe Fort Fort Très fort Très fort Très fort Très fort Majeur Majeur
L'Etang Remous - Fort Fort Très fort Très fort Très fort Très fort Majeur
La Canardière Inondation directe Très fort Très fort Très fort Très fort Majeur Majeur Majeur Majeur


Cote prévue à Gien Niveau Définition Conséquences attendues Station de Gien[159]
(vieux pont)
Crue historique Niveau
0 à 3,40 m Vert Pas de vigilance particulière requise. Situation normale. 1,89 m
3,40 à 4,70 m Jaune Risque de crue ou de montée rapide des eaux n’entraînant pas de dommages significatifs, mais nécessitant une vigilance particulière dans le cas d’activités saisonnières et/ou exposées. Perturbation des activités liées au cours d’eau (pêche, canoë...). Premiers débordements dans les vallées. Débordements localisés, coupures ponctuelles de routes secondaires, maisons isolées touchées, caves inondées. Activité agricole perturbée de façon significative. Évacuations ponctuelles. 4,56 m
4,44 m
4,00 m
3,78 m
4,70 à 5,40 m Orange Risque de crue génératrice de débordements importants susceptibles d’avoir un impact significatif sur la vie collective et la sécurité des biens et des personnes. Débordements généralisés. Vies humaines menacées. Quartiers inondés : nombreuses évacuations. Paralysie d’une partie de la vie sociale, agricole et économique : itinéraires structurants coupés , hôpitaux et services publics vitaux perturbés voire inopérants, réseaux perturbés (électricité, transports, eau potable, assainissement, télécommunications...). 5,03 m
> 5,40 m Rouge Risque de crue majeure. Menace directe et généralisée sur la sécurité des personnes et des biens. Crue rare et catastrophique. Menace imminente et/ou généralisée sur les populations : nombreuses vies humaines menacées. Évacuations généralisées et concomitantes (plusieurs enjeux importants impactés en même temps sur le tronçon). Paralysie à grande échelle du tissu urbain, agricole et industriel : bâti détruit, itinéraires structurants coupés, hôpitaux et services publics vitaux perturbés voire inopérants, réseaux perturbés voire inopérants (électricité, transports, eau potable, assainissement, Telecom...). 7,19 m
7,19 m
7,12 m
5,73 m

Modèles 2[modifier | modifier le code]


{{Carte interactive/Test}} {{#invoke:map|tag|type=mapframe|text=Carte de [[Liège]]|geotype=Point|title=Musée du Grand Curtius|latitude=50.64709 |longitude=5.58370|zoom=15|image=LIEGE Palais Curtius - actuel Musée Curtius quai de Maestricht 13 (13-2013).JPG|marker-symbol=museum|marker-size=large|marker-color=4682B4}}

Carte de Liège


Carte de Gommerville et des communes limitrophes

Interco[modifier | modifier le code]

2017[modifier | modifier le code]

Le premier tour de l'élection présidentielle de 2017 voit s'affronter onze candidats. Emmanuel Macron arrive en tête devant Marine Le Pen et tous deux se qualifient pour le second tour. Néanmoins, avec François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, les scores des quatre candidats ayant recueilli le plus de voix sont serrés (4,43 points entre le 1er et le 4e). Pour la première fois, aucun des candidats des deux partis politiques pourvoyeurs jusque-là des présidents de la Ve République, n'est présent au second tour. Celui-ci se tient le dimanche et se solde par la victoire d'Emmanuel Macron, avec un total de 20 753 798 bulletins de vote en sa faveur, soit 66,10 % des suffrages exprimés, face à la candidate du Front national, qui recueille 33,90 %. Le scrutin est néanmoins marqué par une forte abstention et par un record de votes blancs ou nuls[160].

Dans le Loiret, Marine Le Pen arrive en tête du premier tour avec 23,53 % des exprimés, suivie de Emmanuel Macron avec 23,48 %, François Fillon avec 21,28 %, Jean-Luc Mélenchon avec 16,35 % et Nicolas Dupont-Aignan avec 5,94 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 63,16 % pour Emmanuel Macron contre 36,84 % pour Marine Le Pen avec un taux d’abstention de 22,9 % des inscrits.

Source : Ministère de l'Intérieur - Loiret

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Marine Le Pen 83 662 23,53 113 735 36,84
Emmanuel Macron 83 506 23,48 195 004 63,16
François Fillon 75 655 21,28
Jean-Luc Mélenchon 58 134 16,35
Nicolas Dupont-Aignan 21 128 5,94
Benoît Hamon 20 438 5,75
Philippe Poutou 3 655 1,03
Jean Lassalle 3 203 0,90
François Asselineau 3 109 0,87
Nathalie Arthaud 2 380 0,67
Jacques Cheminade 702 0,20
Inscrits 452 607 100,00 452 621 100,00
Abstentions 87 974 19,44 103 643 22,90
Votants 364 633 80,56 348 978 77,10
Blancs 6 397 1,75 30 731 8,81
Nuls 2 664 0,73 9 508 2,72
Exprimés 355 572 97,52 308 739 88,47

Source : Ministère de l'Intérieur - Loiret

Parti Candidat Premier tour Second tour
Voix % exprimés Voix % exprimés
  EM Emmanuel Macron 96 797 27,15 % 219 437 71,34 %
  LFi Jean-Luc Mélenchon 78 417 21,99 %
  FN Marine Le Pen 63 030 17,68 % 88 155 28,66 %
  LR François Fillon 58 432 16,39 %
  PS Benoît Hamon 25 814 7,24 %
  DlF Nicolas Dupont-Aignan 15 635 4,38 %
  R Jean Lassalle 7 348 2,06 %
  NPA Philippe Poutou 4 730 1,33 %
  UPR François Asselineau 2 910 0,82 %
  LO Nathalie Arthaud 2 699 0,76 %
  SeP Jacques Cheminade 755 0,21 %
Nombre % inscrits Nombre % inscrits
Inscrits [161] 460 939 460 919
Abstentions 93 363 20,25 % 105 034 22,79 %
Votants [162] 367 576 79,75 % 355 885 77,21 %
Nombre % votants Nombre % votants
Blancs 7 773 2,11 % 34 639 9,73 %
Nuls 3 236 0,88 % 13 654 3,84 %
Exprimés 356 567 97 % 307 592 86,43 %


Parti Candidat Premier tour Second tour
Voix % exprimés Voix % exprimés
  EM Emmanuel Macron 96 797 27,15 % 219 437 71,34 %
  LFi Jean-Luc Mélenchon 78 417 21,99 %
  FN Marine Le Pen 63 030 17,68 % 88 155 28,66 %
  LR François Fillon 58 432 16,39 %
  PS Benoît Hamon 25 814 7,24 %
  DlF Nicolas Dupont-Aignan 15 635 4,38 %
  R Jean Lassalle 7 348 2,06 %
  NPA Philippe Poutou 4 730 1,33 %
  UPR François Asselineau 2 910 0,82 %
  LO Nathalie Arthaud 2 699 0,76 %
  SeP Jacques Cheminade 755 0,21 %
Nombre % inscrits Nombre % inscrits
Inscrits[163] 460 939 460 919
Abstentions 93 363 20,25 % 105 034 22,79 %
Votants [164] 367 576 79,75 % 355 885 77,21 %
% votants % votants
Blancs 7 773 2,11 % 34 639 9,73 %
Nuls 3 236 0,88 % 13 654 3,84 %
Exprimés 356 567 97 % 307 592 86,43 %

2017[modifier | modifier le code]

Le premier tour de l'élection présidentielle de 2017 voit s'affronter onze candidats. Emmanuel Macron arrive en tête devant Marine Le Pen et tous deux se qualifient pour le second tour. Néanmoins, avec François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, les scores des quatre candidats ayant recueilli le plus de voix sont serrés (4,43 points entre le 1er et le 4e). Pour la première fois, aucun des candidats des deux partis politiques pourvoyeurs jusque-là des présidents de la Ve République, n'est présent au second tour. Celui-ci se tient le dimanche et se solde par la victoire d'Emmanuel Macron, avec un total de 20 753 798 bulletins de vote en sa faveur, soit 66,10 % des suffrages exprimés, face à la candidate du Front national, qui recueille 33,90 %. Le scrutin est néanmoins marqué par une forte abstention et par un record de votes blancs ou nuls[160].

Dans le Loiret, Marine Le Pen arrive en tête du premier tour avec 23,53 % des exprimés, suivie de Emmanuel Macron avec 23,48 %, François Fillon avec 21,28 %, Jean-Luc Mélenchon avec 16,35 % et Nicolas Dupont-Aignan avec 5,94 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 63,16 % pour Emmanuel Macron contre 36,84 % pour Marine Le Pen avec un taux d’abstention de 22,9 % des inscrits.


Parti Candidat Premier tour Second tour
Voix % exprimés Voix % exprimés
  FN Marine Le Pen 83 662 23,53 % 113 735 36,84 %
  EM Emmanuel Macron 83 506 23,48 % 195 004 63,16 %
  LR François Fillon 75 655 21,28 %
  LFi Jean-Luc Mélenchon 58 134 16,35 %
  DlF Nicolas Dupont-Aignan 21 128 5,94 %
  PS Benoît Hamon 20 438 5,75 %
  NPA Philippe Poutou 3 655 1,03 %
  R Jean Lassalle 3 203 0,9 %
  UPR François Asselineau 3 109 0,87 %
  LO Nathalie Arthaud 2 380 0,67 %
  SeP Jacques Cheminade 702 0,2 %
Nombre % inscrits Nombre % inscrits
Inscrits[165] 452 607 452 621
Abstentions 87 974 19,44 % 103 643 22,9 %
Votants [166] 364 633 80,56 % 348 978 77,1 %
% votants % votants
Blancs 6 397 1,75 % 30 731 8,81 %
Nuls 2 664 0,73 % 9 508 2,72 %
Exprimés 355 572 97,52 % 308 739 88,47 %

Travaux[modifier | modifier le code]

Val Linéaire de travaux Nature des travaux Descriptif des travaux (commune [longueur (fin de travaux)])
Val d'Ouzouer 18 775 Renforcement de levée Germigny-des-Prés [1 802 m (1983)] + Ouzouer-sur-Loire [1 527 m (1983)] + Ouzouer-sur-Loire et Saint-Père-sur-Loire [538 m (1984)] + Ouzouer-sur-Loire et Saint-Père-sur-Loire [2 009 m (1984)] + Saint-Benoît-sur-Loire [2 884 m (1982) + 2 253 m (1981) + 2 571 m (1981)] + Saint-Père-sur-Loire [968 m (1985) + 1 704 m (1985) + 1 044 m (1979) + 1 465 m (1979) + 10 m (1979)]
Val de Sully 10 714 Renforcement de levée Lion-en-Sullias [469 m (1994) + 909 m (1992) + 1 787 m (1995)] + Saint-Aignan-le-Jaillard [511 m (1993) + 1 061 m (1991) + 1 350 m (1990) + Saint-Aignan-le-Jaillard et Lion-en-Sullias [1 866 m (1994)] + Sully-sur-Loire et Saint-Aignan-le-Jaillard [2 761 m (1989)]
Val d'Orléans 41 405 Renforcement de levée Bou et Chécy [2144 m (1981)] + Guilly [2761 m (1989) + 3564 m (1977)] + Jargeau [1337 m (1976)] + Jargeau, Darvoy et Sandillon [5422 m (1973)] + Mardié et Bou [2212 m (1981)] + Ouvrouer-les-Champs et Jargeau [4544 m (1976)] + Saint-Denis-en-Val et Saint-Jean-le-Blanc [2006 m (1975)] + Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et Mareau-aux-Prés [665 m (1986)] + Saint-Pryvé-Saint-Mesmin[3061 m (1978)] + Sandillon [3846 m (1971)] + Sandillon et Saint-Denis-en-Val [4135 m (1974) + 1444 m (1974)] + Sigloy [4249 m (1977) + 15 m (1977)]
Val d'Ardoux 6 447 Renforcement de levée Mareau-aux-Prés [2 672 m (pgm 86-fin 1988) + 3 231 m (pgm 87-fin1988)] + Saint-Hilaire-Saint-Mesmin [1 044 m (1986)]

Autres[modifier | modifier le code]

La communauté urbaine exerce, en lieu et place de ses communes membres, les compétences suivantes[167].

1. Développement et d'aménagement économique, social et culturel
  • Création, aménagement et gestion des zones d'activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire ;
  • Actions de développement économique, dont la participation au capital des sociétés mentionnées au 8° de l'article L. 4211-1, ainsi que soutien et participation au pilotage des pôles de compétitivité situés sur son territoire ;
  • Construction, aménagement, entretien et fonctionnement d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs d'intérêt communautaire/métropolitain ;
  • Promotion du tourisme, dont la création d'offices de tourisme
  • Programme de soutien et d'aides aux établissements d'enseignement supérieur et de recherche et aux programmes de recherche, en tenant compte du schéma régional de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation ;
2. Aménagement de l'espace
  • Schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur ; plan local d'urbanisme, document en tenant lieu ou carte communale ; définition, création et réalisation d'opérations d'aménagement d'intérêt communautaire/métropolitain mentionnées à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme ; actions de valorisation du patrimoine naturel et paysager ; constitution de réserves foncières ;
  • Organisation de la mobilité[Note 10]; création, aménagement et entretien de voirie; signalisation ; abris de voyageurs ; parcs et aires de stationnement et plan de déplacements urbains ;
  • Création, aménagement et entretien des espaces publics dédiés à tout mode de déplacement urbain ainsi qu'à leurs ouvrages accessoires ;
  • Participation à la gouvernance et à l'aménagement des gares situées sur le territoire ;
  • Etablissement, exploitation, acquisition et mise à disposition d'infrastructures et de réseaux de télécommunications[Note 11] ;
3. Politique locale de l'habitat
  • Programme local de l'habitat ;
  • Politique du logement ; aides financières au logement social ; actions en faveur du logement social ; actions en faveur du logement des personnes défavorisées ;
  • Amélioration du parc immobilier bâti, réhabilitation et résorption de l'habitat insalubre ;
  • Aménagement, entretien et gestion des aires d'accueil des gens du voyage
4. Politique de la ville
  • Elaboration du diagnostic du territoire et définition des orientations du contrat de ville ;
  • Animation et coordination des dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d'insertion économique et sociale ainsi que des dispositifs locaux de prévention de la délinquance ;
  • Programmes d'actions définis dans le contrat de ville ;
5. Gestion des services d'intérêt collectif
  • Assainissement et eau ;
  • Création, extension et translation des cimetières, ainsi que création et extension des crématoriums et des sites cinéraires ;
  • Abattoirs, abattoirs marchés et marchés d'intérêt national ;
  • Services d'incendie et de secours[Note 12] ;
  • Service public de défense extérieure contre l'incendie ;
6. Protection et de mise en valeur de l'environnement et de politique du cadre de vie
  • Gestion (dont collecte) des déchets ménagers et assimilés ;
  • Lutte contre la pollution de l'air ;
  • Lutte contre les nuisances sonores
  • Contribution à la transition énergétique ;
  • Soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie ;
  • Elaboration et adoption du plan climat-air-énergie territorial[Note 13] ;
  • Concession de la distribution publique d'électricité et de gaz ;
  • Création, aménagement, entretien et gestion de réseaux de chaleur ou de froid urbains ;
  • Création et entretien des infrastructures de charge nécessaires à l'usage des véhicules électriques ou hybrides rechargeables[Note 14] ;
  • Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations[Note 15] ;
  • Autorité concessionnaire de l'Etat pour les plages[Note 16].
7. Centre de formation d'apprentis
8. Soutien à la Mission locale de l'Orléanais et aux organismes d'insertion par l'emploi
9. Production d'énergie renouvelable[Note 17]
10. Etudes diagnostic prospectives à l'échelle du territoire liées à l'organisation et au développement du commerce[Note 18]
11. Création, aménagement et entretien des espaces publics urbains attenant à la voirie mobilier urbain nettoiement éclairage public
12. Plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics[Note 19]


Division Texte Tableau Graphique Dernière population
Commune {{Section démographie d'article de commune de France}}
{{Introduction population d'article de commune de France }}
{{Tableau population d'article de commune de France}} {{Graphique population d'article de commune de France }} {{Dernière population commune de France}}
EPCI {{Dernière population EPCI}}
Canton {{Tableau population de canton de France }} {{Graphique population de canton de France }} {{Dernière population de canton de France}}
Arrondissement {{Tableau population d'arrondissement de France }} {{Graphique population d'arrondissement de France }} {{Dernière population d'arrondissement de France}}
Département {{Tableau population de département de France }} {{Graphique population de département de France }} {{Dernière population de département de France}}
Région {{Tableau population de région de France }} {{Graphique population de région de France }} {{Dernière population de région de France}}


densité {{#invoke:Population de France|densite|nom=Ambutrix}}
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tableau {{#invoke:Population de France|tableau|nom=Ambutrix}}
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Rang de la commune d'Adon (Loiret)
selon la population municipale des années : 1968[168] 1975[168] 1982[168] 1990[168] 1999[168] 2006[169] 2009[170] 2013[171]
Rang de la commune dans le département 268 258 236 286 294 305 305 292
Nombre de communes du département 348 334 334 334 334 334 334 334

Communauté de communes des Portes de Sologne Communauté de communes de la Beauce loirétaine Agglomération montargoise et rives du Loing Communauté des communes Giennoises Communauté de communes des Quatre Vallées (Loiret) Communauté de communes des Loges Communauté d'agglomération Orléans Val de Loire Communauté de communes de la Forêt Communauté de communes de la Plaine du Nord Loiret Communauté de communes du Val de Sully Communauté de communes du Berry Loire Puisaye Communauté de communes de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne Communauté de communes Canaux et forêts en Gâtinais Communauté de communes du Pithiverais Communauté de communes du Pithiverais-Gâtinais Communauté de communes des Terres du Val de Loire

Modèle:Population CC Terres du Val de Loire

Modèle:Données/Brouillon/évolution population

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[172]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[173],[Note 20].

En 2014, la commune comptait 2 058 habitants, en augmentation de 1,08 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[174]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[175],[Note 21].

En 2014, la commune comptait 2 058 habitants, en augmentation de 1,08 % par rapport à 2 009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %).

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[176],[Note 22].

En 2014, la commune comptait 114 977 habitants, en augmentation de 1,55 % par rapport à 2 009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %).

56996

Risque Manifestations ou précurseur
économique Chocs pétroliers - Interruption des approvisionnements - chute des valeurs boursières - chute brutale de la croissance chinoise - crise de l'endettement
environnemental Changement climatique - Crise dans les approvisionnements en eau - tempêtes tropicales - tremblements de terre - inondation
géopolitique Terrorisme - prolifération des ADM - guerres civile et/ou interétatiques - criminalité globale - déconnexion de la globaliation - instabilité du Moyen-Orient
social Pandémies - Infections dans les pays en développement - maladies chroniques dans les pays développés
technologique Rupture des systèmes d'information - Risques émergents liés à l'usage des nanotechnologies - risques liés au développement de l'intelligence articificielle.
Forme juridique siren EPCI Nom_EPCI[177] Type de
fiscalité[178]
Date de création Siège Président nombre
communes
Population 2014[179]
(hab.)
Superficie
(km2)
Communauté urbaine Orléans métropole FPU Orléans[180] Charles-Éric Lemaignen[180] 22 Modèle:Population Orléans Métropole Modèle:Superficie CU Orléans Métropole
Communauté d'agglomération 244500203 CA Montargoise et Rives du Loing (A.M.E.) FPU [181] Montargis [181] Jean-Pierre Door[181] 15 Modèle:Population CA Montargoise et Rives du Loing Modèle:Superficie CA Montargoise et Rives du Loing
Communauté de communes 244500427 CC des Loges FPU[182] [182] Jargeau[182] Jean-Pierre Garnier[182] 20 Modèle:Population CC des Loges Modèle:Superficie CC des Loges
244500419 CC des Quatre Vallées FPU [183] Ferrières-en-Gâtinais[183] Georges Gardia[183] 19 Modèle:Population CC des Quatre Vallées Modèle:Superficie CC des Quatre Vallées
244500484 CC de la Forêt FPU [184] Neuville-aux-Bois[184] Mme Marie-Claude Donnat[184] 10 Modèle:Population CC de la Forêt Modèle:Superficie CC de la Forêt
244500211 CC giennoises FPU [185] Gien[185] Christian Bouleau[185] 11 Modèle:Population CC giennoises Modèle:Superficie CC giennoises
244500542 CC de la Plaine du Nord Loiret FPU [186] Outarville[186] Martial Bourgeois[186] 15 Modèle:Population CC de la Plaine du Nord Loiret Modèle:Superficie CC de la Plaine du Nord Loiret
200005932 CC des Portes de Sologne FPU [187] La Ferté-Saint-Aubin [187] Jean-Paul Roche[187] 7 Modèle:Population CC des Portes de Sologne Modèle:Superficie CC des Portes de Sologne
200035764 CC de la Beauce loirétaine FPU [188] Gidy [188] Thierry Bracquemond[188] 23 Modèle:Population CC de la Beauce Loirétaine Modèle:Superficie CC de la Beauce Loirétaine
CC des Terres du Val de Loire FPU Meung-sur-Loire 25 Modèle:Population CC Terres du Val de Loire Modèle:Superficie CC Terres du Val de Loire
CC du Pithiverais-Gâtinais FPU Puiseaux 32 Modèle:Population CC Pithiverais-Gâtinais Modèle:Superficie CC Pithiverais-Gâtinais
CC de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne FPU Château-Renard 24 Modèle:Population CC Cléry, Betz et Ouanne Modèle:Superficie CC Cléry, Betz et Ouanne
CC du Berry Loire Puisaye FA Briare 20 Modèle:Population CC Berry Loire Puisaye Modèle:Superficie CC Berry Loire Puisaye
CC Canaux et forêts en Gâtinais FPU Lorris 38 Modèle:Population CC Canaux et forêts en Gâtinais Modèle:Superficie CC Canaux et forêts en Gâtinais
CC du Pithiverais FPU Pithiviers 31 Modèle:Population CC du Pithiverais Modèle:Superficie CC du Pithiverais
CC du Val de Sully FPU Bonnée 20 Modèle:Population CC Val de Sully Modèle:Superficie CC Val de Sully

Inondations en France[modifier | modifier le code]

Tableau 1[modifier | modifier le code]

2008

572.12Pas de données pour la commune ' ' (Modèle:Données//informations générales)

en diminution de -6.95 % par rapport à 2010



1

Modèle:Tableau population d'article de commune de France/test2

Histogramme de l'évolution démographique


1 1881


OUI

Tableau A[modifier | modifier le code]

[189]. [190].

[191].


856,3 habitants/km2

Tableau 2[modifier | modifier le code]

Niveau Définition Caractérisations
Vert Pas de vigilance particulière requise. Situation normale.
Jaune Risque de crue ou de montée rapide des eaux n’entraînant pas de dommages significatifs, mais nécessitant une vigilance particulière dans le cas d’activités saisonnières et/ou exposées. Perturbation des activités liées au cours d’eau (pêche, canoë...).

Premiers débordements dans les vallées. Débordements localisés, coupures ponctuelles de routes secondaires, maisons isolées touchées, caves inondées.
Activité agricole perturbée de façon significative.
Évacuations ponctuelles.

Orange Risque de crue génératrice de débordements importants susceptibles d’avoir un impact significatif sur la vie collective et la sécurité des biens et des personnes. Débordements généralisés.

Vies humaines menacées.
Quartiers inondés : nombreuses évacuations.
Paralysie d’une partie de la vie sociale, agricole et économique :

  • Itinéraires structurants coupés ;
  • Hôpitaux et services publics vitaux perturbés voire inopérants ;
  • Réseaux perturbés (électricité, transports, eau potable, assainissement, télécommunications...).
Rouge Risque de crue majeure. Menace directe et généralisée sur la sécurité des personnes et des biens. Crue rare et catastrophique.

Menace imminente et/ou généralisée sur les populations : nombreuses vies humaines menacées.
Crue exceptionnellement violente et/ou débordements généralisés.
Évacuations généralisées et concomitantes (plusieurs enjeux importants impactés en même temps sur le tronçon).
Paralysie à grande échelle du tissu urbain, agricole et industriel :

  • Bâti détruit ;
  • Itinéraires structurants coupés ;
  • Hôpitaux et services publics vitaux perturbés voire inopérants ;
  • Réseaux perturbés voire inopérants (électricité, transports, eau potable, assainissement, Telecom...).


Population totale Population municipale Personnes ayant leur résidence habituelle dans la commune Personnes résidant dans les logements. La résidence habituelle pour les conjoints éloignés et les élèves et étudiants mineurs, éloignés pour des raisons d'études, est la résidence familiale.
Personnes résidant dans une communauté (à l'exception des établissements hébergeant des élèves et des étudiants, y compris les établissements d'enseignement militaire,
Personnes majeures résidant dans un établissement hébergeant des élèves et des étudiants
Personnes détenues dans les établissements pénitentiaires dont le siège est situé sur le territoire de la commune ;
Personnes sans abri recensées sur le territoire de la circonscription ;
Personnes résidant habituellement dans des habitations mobiles, recensées sur le territoire de la circonscription.
Population comptée à part Personnes rattachées administrativement à la commune et non recensées dans la commune
Personnes ayant une résidence habituelle dans une autre commune et conservant un lien avec la communeElèves ou étudiants majeurs de moins de 25 ans, ayant leur résidence familale dans la commune et logeant pour leurs études dans une autre commune.
Personnes ayant leur résidence familale dans la commune et résidant habituellement dans la communauté d'une autre commune (à l'exception des établissements hébergeant des élèves et des étudiants, y compris les établissements d'enseignement militaire).
Elèves ou étudiants mineurs résidant dans la commune du fait de leurs études et ayant leur résidence principale dans une autre commune.
Carte des districts hydrographiques en France métropolitaine
N° ordre Code
européen
Nom du district Frontalier ou
transfrontalier
Nom du district
international
Surface
(en km2)
1 FRA L'Escaut, la Somme et les cours d'eau côtiers de la Manche et de la mer du Nord Oui 19 362
2 FRB1 La Meuse Oui Meuse 7 812
3 FRB2 La Sambre Oui Meuse 1 103
4 FRC Le Rhin Oui Rhin 23 727
5 FRD Le Rhin et les cours d'eau côtiers méditerranéens Oui 123 547
6 FRE Les cours d'eau de la Corse Non 10 824
7 FRF L'Adour, la Garonne, la Dordogne, la Charente et les cours d'eau côtiers charentais et aquitains Oui 118 683
8 FRG La Loire, les cours d'eau côtiers vendéens et bretons Non 169 162
9 FRH La Seine et les cours d'eau côtiers normands Oui 96 418
10 FRI Les cours d'eau de la Guadeloupe Non 1 705
11 FRJ Les cours d'eau de la Martinique Non 1 108
12 FRK Les fleuves et cours d'eau côtiers de la Guyane Non 83 893
13 FRL Les cours d'eau de la Réunion Non 2 502
Bassin désignation du SPC définition du territoire de compétence Service support Centre de prévision
Loire-Bretagne Allier Bassin de l'Allier DREAL Auvergne-Rhône-Alpes[Note 23] Clermont-Ferrand
Loire - Cher - Indre Bassin de la Loire en amont du Bec de Vienne, à l'exception du bassin de l'Allier DREAL Centre-Val de Loire Orléans
Maine - Loire aval Bassin de la Loire en aval du Bec de Vienne à l'exception du bassin du Thouet, et bassins côtiers sud-Loire hors Marais Poitevin DREAL Pays de la Loire Nantes
Vienne-Charente-Atlantique (antenne de La Rochelle) Bassins de la Vienne, du Thouet, du Marais Poitevin situés dans le bassin Loire-Bretagne, ainsi que ceux de la Charente et de la Seudre situés sur la partie nord du bassin Adour-Garonne. DREAL Aquitaine Limousin Poitou-Charente[Note 24] La Rochelle
Vienne-Charente-Atlantique (centre de Poitiers) Poitiers
Vilaine et côtiers bretons Bassins côtiers du nord de la Loire, jusqu'au Couesnon inclus DREAL Bretagne Rennes
Adour Garonne Gironde-Adour-Dordogne (bassin Dordogne) Bassin de l'Adour, bassin de la Nivelle, la Garonne girondine et l'estuaire de la Gironde, la confluence Garonne-Dordogne, le bassin de la Dordogne. DREAL Aquitaine Limousin Poitou-Charente[Note 25]
Gironde-Adour-Dordogne (bassin Gironde et Adour)
Garonne Tarn Lot Ensemble du bassin versant de la Garonne à l'amont de la limite entre les départements de la Gironde et du Lot-et-Garonne DREAL Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées[Note 26] Toulouse
Rhone Méditerranée Grand Delta Tiers aval du fleuve, à savoir pour les communes riveraines des secteurs suivants :
-en rive droite: départements de l’Ardèche à partir de la commune de Peyraud, et du Gard en totalité
- en rive gauche: départements de la Drôme, du Vaucluse et des Bouches du Rhône en totalité.
DREAL Auvergne-Rhône-Alpes[Note 27]. Nîmes
Alpes du Nord Bassins versants géographiques suivants : l’Isère et ses affluents, notamment l’Arc, le Drac et la Romanche ; les affluents rive gauche du lac Léman et du Rhône, de la frontière suisse au Guiers,avec notamment l’Arve et le Fier ; les affluents rive gauche du Rhône, du Dolon à la confluence avec l’Isère. DREAL Auvergne-Rhône-Alpes[Note 27] Grenoble
Méditerranée Est Bassins versants des cours d'eau côtiers situés à l’Est du Rhône Direction sud-est de Météo-France Aix-en-Provence
Méditerranée Ouest Les grands bassins des Pyrénées Orientales : Agly, Têt, Réart et Tech, le bassin de l’Aude et ses principaux affluents Orbieu et Cesse, le bassin de la Berre, le bassin de l’Hérault, le bassin de l’Orb, le bassin du Lez. DREAL Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées[Note 28] Carcassonne
Rhône amont-Saône Bassins versants de la Saône et du Rhône jusqu'à son entrée en Drôme DREAL Auvergne-Rhône-Alpes[Note 27] Lyon
Seine-Normandie Seine amont-Marne amont DREAL Alsace Champagne-Ardenne Lorraine[Note 29] Châlons-en-Champagne
Seine aval-Côtiers Normands Unités hydrographiques des fleuves côtiers normands (Vire, Orne, Dives, Touques, Risle), ainsi que la Seine en aval de Poses et ses principaux affluents (Epte, An-delle, Eure) DREAL Normandie[Note 30] Rouen
Seine moyenne-Yonne-Loing Bassins du Loing, de l'Yonne, Bassin de la Seine en Ile-de-France à l'exception des sous-bassins de l'Eure et de l'Epte, et le fleuve Seine de l'Ile-de-France au barrage de Poses. Direction régionale et interdépartementale de l'Environnement et de l'Énergie d'Ile-de-France
Oise-Aisne Bassin versant de l’Oise hormis la partie située en Île de France)
Corse Corse Cours d'eau principaux de Corse DREAL Corse
Rhin-Meuse Meuse-Moselle Bassins français de la Meuse et de la Moselle DREAL Alsace Champagne-Ardenne Lorraine[Note 31]
Rhin-Sarre Ensemble des bassins versants qui affluent avec le Rhin sur le secteur franco-allemand et la Sarre française. Ce territoire peut être découpé en plusieurs sous-bassins versants : la Sarre et ses affluents; l'Ill et ses affluents; la Moder et ses affluents; le Rhin. DREAL Alsace Champagne-Ardenne Lorraine[Note 32]
Artois-Picardie Artois-Picardie Cours d'eau suivants : Liane, Hem, Aa supérieure, Lys amont, Lawe et Clarence amont, Plaine de la Lys, Sambre, Helpe Mineure, Helpe Majeure, Solre, Somme. DREAL Nord-Pas de Calais et Picardie

Typologie des inondations[modifier | modifier le code]

Carte des services de prévision des crues en France métropolitaine

Arrêté du 24 novembre 1967 et Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (versions actualisées)[modifier | modifier le code]

  • Arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation des routes et autoroutes, , 58 p. (lire en ligne)
  • 1ère partie - Généralités, , 58 p. (lire en ligne)
  • 2ème partie - Signalisation de danger, , 26 p. (lire en ligne)
  • 3ème partie - Intersections et régimes de priorité, , 45 p. (lire en ligne)
  • 4ème partie - Signalisation de prescription, , 41 p. (lire en ligne)
  • 5ème partie - Signalisation d'indication des services et de repérage, , 111 p. (lire en ligne)
  • 6ème partie - Feux de circulation permanents, , 35 p. (lire en ligne)
  • 7ème partie - Marques sur chaussée, , 79 p. (lire en ligne)
  • 8ème partie - Signalisation temporaire, , 53 p. (lire en ligne)
  • 9ème partie - Signalisation dynamique, , 51 p. (lire en ligne)

Histoire de la signalisation[modifier | modifier le code]

  • Marina Duhamel-Herz, Un demi-siècle de signalisation routière, Paris, Presses de l’École nationale des Ponts et Chaussées, (ISBN 2-85978-220-6)
  • Marina Duhamel-Herz et Jacques Nouvier, La signalisation routière en France de 1946 à nos jours, Paris, AMC Éditions, (ISBN 2-913220-01-0)

La typologie des inondations d'origine climatique retenue en France depuis 1992 est présentée dans le tableau ci-dessous[192],[193]. Les inondations d'origine climatique non pluviométrique peuvent être liées à la fonte des neiges ou aux marées de tempêtes, c'est pourquoi les submersions marines ont été prises en compte dans ce tableau.

Les inondations d'origine non climatique, liées par exemple à des phénomènes comme les tsunamis, les éruptions volcaniques sous-glaciaires, des ruptures de lacs glaciaires ne concernent pas la France, tout au moins pour la période considérée. Les inondations suite à une rupture de barrage constituent en aléa spécifique à part entière, n'entrant pas dans le cadre des aléas naturels, et ne sont donc pas développés dans le présent article.

Nature de l'inondation Phénomène générateur Caractéristiques Conséquences
Inondation de plaine Montée lente des eaux en région de plaine La rivière sort de son lit mineur lentement et peut inonder la plaine pendant une période relativement longue. La rivière occupe son lit moyen et éventuellement son lit majeur. La montée lente permet généralement l’annonce des crues et l’évacuation des personnes menacées. Néanmoins, la sécurité des personnes est parfois compromise, le plus souvent par non-respect des consignes ou par méconnaissance du risque.
Inondation par remontée de nappe Lorsque le sol est saturé d'eau, il arrive que la nappe affleure et qu'une inondation spontanée se produise. Ce phénomène concerne particulièrement les terrains bas ou mal drainés et peut perdurer. Des cartes des remontées de nappes par commune ont été établies par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Submersion de la voirie et des constructions de tout un quartier.
Inondation rapide ou crue torrentielle Formation rapide de crue torrentielle consécutive à des averses violentes Lorsque des précipitations intenses tombent sur tout un bassin versant, les eaux ruissellent et se concentrent rapidement dans le cours d'eau, d'où des crues brutales et violentes dans les torrents et les rivières torrentielles. Le lit du cours d'eau est en général rapidement colmaté par le dépôt de sédiments et des bois morts peuvent former des barrages, appelés embâcles. Lorsqu'ils viennent à céder, ils libèrent une énorme vague, qui peut être mortelle. Ces crues sont souvent dévastatrices et meurtrières.
Inondation par ruissellement pluvial urbain Crues rapides des bassins périurbains à la suite d'importantes précipitations L'imperméabilisation du sol (bâtiments, voiries, parkings, etc.) limite l'infiltration des pluies et accentue le ruissellement, ce qui occasionne souvent la saturation et le refoulement du réseau d'assainissement des eaux pluviales. Il en résulte des écoulements plus ou moins importants et souvent rapides dans les rues[194]. Submersion de la voirie et des constructions de tout un quartier par l'eau de ruissellement.
Submersion marine Élévation du niveau de la mer Les tempêtes provoquent des trains de houle qui, s’ils sont dirigés face aux côtes, peuvent déferler et envahir le littoral. Ces fortes vagues touchant la côte sont accentuées à marée haute particulièrement quand le coefficient de marée est plus haut que la moyenne, c’est à dire quand il y a surcote. Les surcotes et décotes sont les différences entre la marée prédite et la hauteur d’eau observée. Plus la dépression accompagnant la tempête est creuse plus la surcote sera accentuée[195]. Submersion de l'espace littoral (voirie, constructions, équipements) par l'eau de mer. Ces crues peuvent être dévastatrices si elles occasionnent la rupture de digues protégeant des habitations ou groupes d'habitation.

Vulnérabilité des enjeux[modifier | modifier le code]

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Exemple tableau deux
Chronologie simplifiée
2002 : réforme de l’annonce des crues pour aller vers la prévision des crues
2003 : création du Schapi et début de la structuration du réseau pour la prévision des crues et l’hydrométrie
2006 : mise en place de la procédure de vigilance crues

Les inondations sont susceptibles d'avoir des conséquences négatives potentielles pour la santé humaine, l’environnement et les biens, dont le patrimoine culturel et l’activité économique.

La vulnérabilité de la population est provoquée en particulier par sa localisation en zone inondable. Sa mise en danger survient surtout lorsque les délais d’alerte et d’évacuation sont trop courts ou inexistants, lors des crues rapides ou torrentielles. Le danger se traduit par le risque d’être emporté ou noyé, ainsi que par l’isolement sur des îlots coupés de tout accès. Lors des inondations du Sud-Est des dix dernières années, plus du tiers des victimes étaient des automobilistes surpris par la crue[196].

Les dégâts au milieu naturel sont dus à l’érosion, aux déplacements du lit ordinaire, aux dépôts de matériaux, etc. Les phénomènes d’érosion, de charriage, de suspension de matériaux et d’alluvionnement participent à l’évolution du milieu naturel dans ces aspects positifs comme négatifs. Pour les zones industrielles situées en zone inondable, un risque de pollution et d’accident technologique est à prendre en compte[196].

La vulnérabilité d’un bâtiment se mesure à l’importance des conséquences des agressions que vont subir le bâtiment et ce qu’il contient, lorsqu’il est partiellement ou totalement immergé. Trois critères principaux permettent de la caractériser[197]:

  • l’atteinte à la sécurité des personnes : l’agression que le bâtiment est susceptible de subir en cas d’inondation peut-elle entraîner la mise en péril de vies humaines ?
  • la perturbation ou l’arrêt de l’utilisation du bâtiment : quel est le délai de retour à un fonctionnement normal du bâtiment suite à l’épisode d’inondation ?
  • les effets domino : l’inondation du bâtiment peut-elle entraîner des perturbations sur l’environnement immédiat de celui-ci (pollution de bâtiments voisins, etc.) ?

Échelle de gravité des événements[modifier | modifier le code]

Haut Une échelle de gravité des dommages générés par des aléas naturels ou technologiques a été produite par le ministère de l'Écologie et du Développement durable. Ce tableau permet de classer les événements naturels en six classes, depuis l'incident jusqu'à la catastrophe majeure[198]. Cette classification est propre à la France. D'autres classifications ont été établies par des organismes de veille internationale sur les catastrophes naturelles.

Classe Dommages humains Dommages matériels
0 Incident Aucun blessé Moins de 0,3 M€
1 Accident 1 ou plusieurs blessés Entre 0,3 M€ et 3 M€
2 Accident grave 1 à 9 morts Entre 3 M€ et 30 M€
3 Accident très grave 10 à 99 morts Entre 30 M€ et 300 M€
4 Catastrophe 100 à 999 morts Entre 300 M€ et 3 000 M€
5 Catastrophe majeure 1 000 morts ou plus 3 000 M€ ou plus

CMI[modifier | modifier le code]

Collège de représentants Nombre par collège Instance représentée
Collectivités territoriales 10 6 élus et leurs suppléants proposés par l'AMF en collaboration avec les associations nationales concernées afin d'assurer une juste représentation des villes, des intercommunalités, des communes littorales et de montagne, et un représentant des départements, un département des régions, 1 AFEPTB et 1 CEPRI. 5 de ces 10 représentants doivent siéger en comité de bassin.
État 11 1 DGPR, 2 DGALN, 2 MIOMCTI, 1 MINEFI, 1 MBCPFPRE, 1 MAAPRAT, 1 DATAR, 2 représentants de l’État au niveau déconcentré: 1 préfet et 1 DREAL
Société civile et experts de la prévention 11 1 MEDEF, 1 FNSEA, 1 FNE, 1 AFPCN , 1 Fédération nationale des SCOT , 1 conseil général 17 (expert en matière de sécurité des digues), 1 SDIS , 1 Croix-Rouge (aspect santé), 1 Mission des risques naturels des assurances, 1 Comité français du bouclier bleu (aspect patrimoine culturel), 1 IFFORME (aspect culture du risque)
COPRNM 10
Comité national de l'eau 10
Observateur 1 1 Conseil scientifique et technique

Digues[modifier | modifier le code]

Historique succinct[modifier | modifier le code]

Une digue de protection contre les inondations ou submersions est un ouvrage linéaire, en surélévation par rapport au terrain naturel. Les digues sont complétées en général d'autres éléments naturels (dunes, tertres, coteaux, promontoires rocheux, …) ou artificiels (remblais d'infrastructures de transport ou autres, voire bâtiments) pour former un système complet de protection contre les inondations de cours d’eau ou de mer.

Les premières digues construites par l'homme sont très anciennes. Sur la Loire, de petites digues appelées turcies sont antérieures au capitulaire de Louis le Débonnaire, De aggeribus juxta Ligerim fadendis, de 823, dans lequel elles sont mentionnées [199]. En 1482, Louis XI exprime une opinion communément répandue selon laquelle les turcies sont capables de résister aux plus fortes crues, si elles sont bien entretenues. De nouvelles digues sont élevées entre l’élargissement orléanais et Tours. De turcies, ces levées modernes deviennent d’uniformes remblais limitant les divagations naturelles du fleuve. Une course poursuite s'engage alors entre un fleuve au lit rétéréci et la surélévation de levées toujours plus hautes, mais qui finissent toujours par être submergées par les grandes crues. En Loire supérieure, ce processus est toutefois moins sensible, les premières digues n'apparaissant réellement qu'au cours du XVIe siècle[200]. Ces crues vont ensuite XVIIe siècle

Réglementation[modifier | modifier le code]

A la suite des inondations de Camargue de l'hiver 1993-1994, l'Etat entend durcir sa politique en matière de construction en zone inondable et de gestion des ouvrages de protection que sont les digues. La circulaire du 17 août 1994 constitue le premier texte demandant aux préfets de dresser un inventaire des structures gestionnaires des digues et, si possible, des ouvrages eux-mêmes[201]. En 1999 une circulaire demande aux services de police de l’eau de réaliser l’inventaire national des digues. L’organisation du contrôle des digues de protection est définie avec la circulaire du 6 août 2003. Une méthodologie homogène au plan national est en particulier précisée afin de permettre aux services chargés de la police de l'eau de distinguer les digues intéressant la sécurité publique parmi les digues de protection contre les inondations fluviales qui auront été recensées. Les critères retenus pour distinguer ces digues sont alors les suivants[202] :

  • des pertes en vies humaines déjà survenues dans le passé suite à une rupture de digue ;
  • zones habitées situées à moins de 100 mètres d'une digue ou dans les espaces d'écoulement préférentiel de ses déversoirs ;
  • une hauteur d'eau supérieure à 1 mètre prévue par l'atlas des zones inondables dans des zones habitées ;
  • une vitesse de courant supérieure à 1 m/s prévue par l'atlas des zones inondables dans les zones habitées.

Le décret du 11 décembre 2007[203] offre un fondement juridique plus solide que la circulaire de 2003. Il instaure de nouvelles classes de digues de protection contre les inondations, en fonction de leur hauteur et de la population résidant dans la zone protégée : A, B, C et D et introduit également les nouvelles notions de visite technique approfondie, de revue de sûreté,d' étude de dangers, d'agrément des organismes intervenant pour le compte du maître d’ouvrage (maître d’œuvre, bureau d’études, …), diagnostic sur les garanties de sûreté, incidents et événements devant être déclarés, etc. Le tableau de définition des classes est le suivant[204] :

Classe Caractéristiques de l’ouvrage et populations protégées
A Ouvrage pour lequel : H ≥ 1 m et P > 50 000
B Ouvrage non classé en A et pour lequel : H ≥ 1 m et 1000 ≤ P ≤ 50 000
C Ouvrage non classé en A ou B et pour lequel : H ≥ 1 m et 10 ≤ P < 1000
D Ouvrage pour lequel : soit H < 1 m, soit P < 10

« H » représente la plus grande hauteur mesurée verticalement entre le sommet de l’ouvrage et le terrain naturel du côté de la zone protégée à l’aplomb de ce sommet ;
« P » la population maximale exprimée en nombre d’habitants résidant dans la zone protégée, en incluant notamment les populations saisonnières
.

Le 8 juillet 2008 est publiée une circulaire sur le contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques au titre des dispositions mises en place par le Décret du 11/12/2007 et abroge la circulaire de 2003[205]. En 2010 une nouvelle circulaire rappelle et précise les obligations de réalisation d’une étude de dangers par les responsables de digues, donne des éléments de doctrine sur l’examen du contenu de celle-ci et précise les différentes mesures à retenir en fonction du niveau de risque présenté par l’ouvrage[206].

Une instruction du Gouvernement relative aux ouvrages de protection contre les inondations et les submersions, à leurs enjeux de protection et a leur efficacité, parait le 20 octobre 2011. Elle demande aux préfets, dans le cadre du “Plan Submersion Rapide” initie après la tempête Xynthia d'établir un programme de travail pour parfaire le recensement des ouvrages et des maîtres d’ouvrages. Un effort particulier doit être consacré aux zones protégées à fort enjeux de sécurité, dans le cas où le gestionnaire de la digue n'est pas identifié, est défaillant ou ne dispose pas de la capacité d’assumer ses responsabilités. Des concertations doivent alors être engagées, en particulier avec les collectivités locales, pour faire émerger un gestionnaire solide[207].

La loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles confie une compétence obligatoire à compter du 1er janvier 2016 aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre pour les actions de prévention des inondations. Dans ce contexte, il appartiendra à ces acteurs publics, et à eux seuls, d’organiser librement la gestion des digues souhaitée, dans le cadre plus général de la prévention des inondations. Sur ce volet "digues", la loi est complétée par le décret du 12 mai 2015, qui fixe les règles selon lesquelles les collectivités en charge de la nouvelle compétence GEMAPI établissent et gèrent les digues. Enfin un référentiel technique digues maritimes et fluviales est publié également en 2015[208].

Linéaire[modifier | modifier le code]

Zone géographique Classe A Classe B Classe C Classe D Total
Métropole 362 2 585 3 744 2 292 8 983
DOM-TOM 28 24 52 103
Total 362 2 612 3 768 2 344 9 086

Test[modifier | modifier le code]

Les circonscriptions administratives de droit commun[Note 33] dont dépend la commune sont : la circonscription régionale Centre-Val de Loire (également territoire de compétence de la région Centre-Val de Loire), la circonscription départementale du Loiret (également territoire de compétence du département du Loiret) et l’Arrondissement d'Orléans, siège de la sous-préfecture[209].

En 1793, la commune de La Ferté Saint-Aubin est rattachée au canton de de La Ferté-Saint-Aubin et au district d'Orléans. Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix est mis en oeuvre[210],[211].La Ferté-Saint-Aubin reste rattachée au canton de La Ferté-Saint-Aubin, par arrêté du 9 vendémiaire an X (1er octobre 1801) [212],[211].


Indemnisation des victimes[modifier | modifier le code]

Les victimes de catastrophes naturelles peuvent percevoir une indemnisation de leurs biens assurés par un mécanisme faisant appel à une solidarité nationale[213]. Cette disposition trouve ses fondements juridiques dans la loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 modifiée qui concernait initialement la France métropolitaine. Celle-ci a été élargie en 1990 aux départements d’outre-mer, puis en 2000 aux deux collectivités territoriales de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Mayotte avec également l'introduction de la prise en compte des cyclones, ainsi que, par ordonnance de cette même année 2000, au territoire de Wallis-et-Futuna. Seules la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie Française demeurent hors du champ d'application de la loi de 1982[214].

Les contrats d’assurance garantissant les dommages d’incendie ou aux biens situés en France ou dans les territoires couverts par extension ainsi que les dommages aux corps de véhicules terrestres à moteur ouvrent droit à la garantie contre les catastrophes naturelles[213]. Cette garantie est étendue aux pertes d'exploitation, si elles sont couvertes par le contrat de l’assuré[215],[214],[216]. Parmi les événements naturels pris en compte figurent, entre autres, les inondations (cours d’eau sortant de leur lit) et les ruissellements d’eau et de boue. La circulaire du donne une liste des biens garantis et précise les biens susceptibles d’être exclus, en raison notamment de l’application d’autres modalités de couverture[214].

Cette garantie est couverte par une prime ou cotisation additionnelle, individualisée dans l'avis d'échéance du et calculée à partir d'un taux unique défini par arrêté pour chaque catégorie de contrat. Ce taux est appliqué au montant de la prime ou cotisation principale ou au montant des capitaux assurés, selon la catégorie de contrat[217].

L’assuré conserve à sa charge une partie de l’indemnité due par l’assureur. La franchise est valable pour les contrats « dommage » et « perte d’exploitation » et est variable selon certaines dispositions[214].

Type de contrat Biens concernés Franchise pour dommages liés au risque d'inondation Modulation de la franchise en fonction du nombre
d’arrêtés de catastrophe naturelle
(commune non dotée d’un P.P.R.)
Contrat « dommage » Habitations 381 euros
  • 1 à 2 arrêtés : x 1
  • 3 arrêtés : x 2
  • 4 arrêtés : x 3
  • 5 et plus : x 4
Usage professionnel 10 % du montant des dommages matériels (minimum 1 143 euros)
Contrat « perte d’exploitation » Recettes liés à l’exploitation Franchise équivalente à 3 jours ouvrés (minimum 1 143 euros) Idem

L’état de catastrophe naturelle est constaté par un arrêté interministériel (des ministères de l’intérieur, de l’économie et des finances) qui détermine les communes et les périodes de reconnaissance, ainsi que les phénomènes naturels donnant lieu à cette reconnaissance[213]. Cet arrêté doit être publié au Journal officiel dans un délai de trois mois à compter du dépôt des demandes à la préfecture[213]. Pour les grandes catastrophes, les délais sont très rapides. Ainsi lors des inondations de mai-juin 2016 en France, l'arrêté a été publié le 8 juin 2016[218] . Les indemnisations doivent ensuite être attribuées aux assurés dans un délai de trois mois à compter de la date de remise de l'état estimatif des biens endommagés ou des pertes subies[217].

Cette garantie ne s'applique pas à l'égard des biens et activités situés dans les terrains classés inconstructibles par un plan de prévention des risques naturels prévisibles, à l'exception, toutefois, de ceux existant antérieurement à la publication de ce plan[219].

Âge de la population[modifier | modifier le code]

La population de la commune comporte 51,6 % d'hommes et 48,4 % de femmes. Elle présente en 2012 une structure par grands groupes d'âge plus âgée que celle de la France métropolitaine. Il existe en effet 91 jeunes de moins de 20 ans pour 129 personnes de plus de 60 ans[220]. L'indicateur de jeunesse, égal à la division de la part des moins de 20 ans par la part des plus de 60 ans[221], est ainsi de 0,71 pour la commune, soit 71 jeunes de moins de 20 ans pour cent personnes de plus de 60 ans, alors que pour la France métropolitaine il est de 1,04. Cet indicateur est également inférieur à celui du département (1,06) et à celui de la région (0,91)[222].

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune d'Aillant-sur-Milleron en 2012[223]ainsi que, comparativement, celle du département du Loiret la même année[224], sont représentées par les graphiques ci-dessous.

Pyramide des âges à Aillant-sur-Milleron en 2012 en pourcentage[223].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,5 
10,0 
75 à 89 ans
13,3 
23,9 
60 à 74 ans
18,6 
13,9 
45 à 59 ans
17,0 
17,9 
30 à 44 ans
17,6 
15,9 
15 à 29 ans
16,0 
18,4 
0 à 14 ans
17,0 
Pyramide des âges dans le département du Loiret en 2012 en pourcentage[224].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,3 
6,8 
75 à 89 ans
9,7 
14,5 
60 à 74 ans
14,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,7 
19,8 
30 à 44 ans
19,1 
18,4 
15 à 29 ans
16,9 
20,3 
0 à 14 ans
18,4 

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Bazoches-sur-le-Betz comprend une ZNIEFF[225].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 34], dénommée Étangs prairies et forêts du Gâtinais nord oriental, d'une superficie de 5 060 hectares, s'étend sur 17 communes, dont neuf dans le Loiret. Bazoches-sur-le-Betz est située sur la frange nord-ouest de la ZNIEFF correspondant à la partie est de la commune[226]. Son altitude varie entre 130 et 190 m[227]. Les habitats sont constitués de prairies humides et de mégaphorbiaies, de forêts, de tourbières et marais et de bocages[228].

1801 1806-1973 1973-1982 1982-2015 2015-
Code Nom Code Nom
Orléans-1
Orléans-2
Orléans-3
Olivet
Chécy
Orléans-Ouest
Orléans-Nord-Ouest
Orléans-Nord-Est
Orléans-Sud
Orléans-Est
Orléans-1
Orléans-2
Orléans-3
Orléans-4
Orléans-5
23 Orléans-Bannier 13 Orleans-1
24 Orléans-Saint-Marc-Argonne
21 Orléans-Bourgogne 14 Orleans-2
25 Orléans-Saint-Marceau
22 Orléans-Carmes 15 Orléans-3
41 Orléans-La Source 16 Orléans-4
Fleury-les-Aubrais 34 Fleury-les-Aubrais 06 Fleury-les-Aubrais
Olivet 35 Olivet 12 Olivet
40 Saint-Jean-le-Blanc 20 Saint-Jean-le-Blanc
Saint-Jean-de-la-Ruelle 36 Saint-Jean-de-la-Ruelle 19 Saint-Jean-de-la-Ruelle
Chécy 38 Chécy
Saint-Jean-de-Braye 37 Saint-Jean-de-Braye 18 Saint-Jean-de-Braye
Ingré Ingré 39 Ingré

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. Cette liste, non exhaustive, vise à illustrer l'évolution toponymique et les premières mentions de la paroisse.
  3. Cette liste, non exhaustive, vise à illustrer l'évolution toponymique et les premières mentions de la paroisse.
  4. Cette liste, non exhaustive, vise à illustrer l'évolution toponymique et les premières mentions de la paroisse.
  5. Ce classement est réservé aux des cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire. Aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux[55].
  6. représentants de communes ou de groupements de collectivitês territoriales compétentes dans le domaine de l'eau présidant une commission locale de l'eau
  7. Communes et groupements de communes
  8. Établissements publics territoriaux de bassins et autres groupements de collectivités territoriales
  9. dans les conditions fixées au titre 1er du livre II et au chapitre 1er du titre Il du livre IV ainsi qu'à l'article L. 521-3 du code de l'éducation
  10. au sens des articles L 1231-1, L 1231-8 et L. 1231-14 à L. 1231-16 du code des transports
  11. au sens de l'article L. 1425-1 du code général des collectivités territoriales
  12. dans les conditions fixées au chapitre IV du titre II du livre IV de la première partie du code général des collectivités territoriales
  13. en application de l'article L. 229-26 du code de l'environnement, en cohérence avec les objectifs nationaux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d'efficacité énergétique et de production d'énergie renouvelable
  14. en application de l'article L. 2224-37 du code général des collectivités territoriales
  15. dans les conditions prévues à l'article L. 211-7 du code de l'environnement
  16. dans les conditions prévues à l'article L. 2124-4 du code général de la propriété des personnes publiques
  17. au sens de l'article L. 2224-32 du code général des collectivités territoriales
  18. dispositifs de maintien et d'accompagnement du commerce de proximité soutien au commerce non sédentaire création et gestion d'un marché de gros alimentaire soutien à l'agriculture périurbaine
  19. au sens de l'article 45 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées
  20. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  21. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  22. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  23. DREAL Auvergne jusqu'au 1er janvier 2016, puis DREAL Auvergne-Rhône-Alpes à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  24. DREAL Poitou-Charente jusqu'au 1er janvier 2016, puis Aquitaine Limousin Poitou-Charente à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  25. DREAL Aquitaine jusqu'au 1er janvier 2016, puis Aquitaine Limousin Poitou-Charente à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  26. DREAL Midi Pyrénées jusqu'au 1er janvier 2016, puis Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  27. a b et c DREAL Rhône-Alpes jusqu'au 1er janvier 2016, puis DREAL Auvergne-Rhône-Alpes à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  28. DREAL Languedoc-Roussillon jusqu'au 1er janvier 2016, puis Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  29. DREAL de Champagne-Ardenne jusqu'au 1er janvier 2016, puis DREAL ACAL à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  30. DREAL Haute-Normandie jusqu'au 1er janvier 2016, puis DREAL Normandie à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  31. DREAL de Lorraine jusqu'au 1er janvier 2016, puis DREAL ACAL à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  32. DREAL Alsace du 28 janvier 2012 au 1er janvier 2016, puis DREAL ACAL à la suite de la réforme territoriale des régions administratives définie par la loi du 16 janvier 2015.
  33. Une circonscription administrative est une division territoriale de la France dans laquelle un ou plusieurs services déconcentrés de l'État ont leur siège et sont compétents. Il existe trois circonscriptions administratives de droit commun : la région, le département et l'arrondissement.
  34. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Danièle Delaloy, « Les cahiers de doléances dans la région d'Artenay », Bulletin du groupement archéologique et historique de la région d'Artenay, no 3,‎ (lire en ligne)

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Sources officielles[modifier | modifier le code]

Ces sources sont référencées « Off. » dans le texte.

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  3. L'indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) pour une année donnée est la somme des taux de fécondité par âge observés cette année. Cet indicateur peut être interprété comme le nombre moyen d'enfants qu'aurait une génération fictive de femmes qui connaîtrait, tout au long de leur vie féconde, les taux de fécondité par âge observés cette année-là. Il est exprimé en nombre d’enfants par femme. C’est un indicateur synthétique des taux de fécondité par âge de l'année considérée.
  4. Le taux de natalité est le rapport du nombre de naissances vivantes l'année à la population totale moyenne de l'année.
  5. Le taux de mortalité est le rapport du nombre de décès, au cours d'une année, à la population moyenne de l'année.
  6. Le taux de mortalité infantile est le rapport entre le nombre d'enfants décédés à moins d'un an et l'ensemble des enfants nés vivants.
  7. L'espérance de vie à la naissance est égale à la durée de vie moyenne d'une génération fictive qui connaîtrait tout au long de son existence les conditions de mortalité par âge de l'année considérée. C'est un indicateur synthétique des taux de mortalité par âge de l'année considérée.
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  18. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Brun-418
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  126. a b c d et e [PDF] Les collectivités locales en chiffres en 2014 - p.18
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  128. [PDF]Bilan 2016 de l'intercommunalité de la DGCL.
  129. Tableau de synthèse base BANATIC.
  130. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées note
  131. a et b Prix de l'eau en 2008 à Boigny-sur-Bionne.
  132. a et b Prix de l'eau en 2009 à Boigny-sur-Bionne.
  133. a b c et d Prix de l'eau en 2010 à Boigny-sur-Bionne.
  134. a b c et d Prix de l'eau en 2011 à Boigny-sur-Bionne.
  135. a b c et d Prix de l'eau en 2012 à Boigny-sur-Bionne.
  136. a b c et d Prix de l'eau en 2013 à Boigny-sur-Bionne.
  137. a b c et d Prix de l'eau en 2014 à Boigny-sur-Bionne.
  138. a b c et d Prix de l'eau en 2015 à Boigny-sur-Bionne.
  139. a b c d e f g h i j k et l Prix de l'eau en 2010 dans le Loiret.
  140. a b c d e f g h i j k et l Prix de l'eau en 2011 dans le Loiret.
  141. a b c d e f g h i j k et l Prix de l'eau en 2012 dans le Loiret.
  142. a b c d e f g h i j k et l Prix de l'eau en 2013 dans le Loiret.
  143. Prix de l'eau en 2010 à Cernoy-en-Berry.
  144. Prix de l'eau en 2011 à Cernoy-en-Berry.
  145. Prix de l'eau en 2012 à Cernoy-en-Berry.
  146. Prix de l'eau en 2013 à Cernoy-en-Berry.
  147. Prix de l'eau en 2014 à Cernoy-en-Berry.
  148. Prix de l'eau en 2015 à Cernoy-en-Berry.
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  161. Inscrits=votants + abstentions
  162. Votants=exprimés + blancs ou nuls
  163. Inscrits=votants + abstentions
  164. Votants=exprimés + blancs ou nuls
  165. Inscrits=votants + abstentions
  166. Votants=exprimés + blancs ou nuls
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  211. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Cassini
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Patrice Mériaux et Paul Royet, « Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne)
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