Saint-Martin-de-Ribérac

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Saint-Martin-de-Ribérac
Saint-Martin-de-Ribérac
Le village de Saint-Martin-de-Ribérac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Jean-Pierre Paretour
2020-2026
Code postal 24600
Code commune 24455
Démographie
Gentilé Saint-Martinois
Population
municipale
731 hab. (2018 en augmentation de 2,81 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 48″ nord, 0° 21′ 29″ est
Altitude Min. 74 m
Max. 197 ou 198 m
Superficie 16,38 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Ribérac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ribérac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Martin-de-Ribérac

Saint-Martin-de-Ribérac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Peychay en limites de Saint-Martin-de-Ribérac (à gauche) et Saint-Pardoux-de-Drône.

En Ribéracois, au nord-ouest du département de la Dordogne, la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, qui s'étend sur 16,38 km2, est incluse dans l'unité urbaine de Ribérac[1]. Elle est arrosée par le Ribéraguet et bordée à l'est par la Peychay qui sépare le territoire communal de ceux de Saint-Pardoux-de-Drône et de Saint-Méard-de-Drône.

L'altitude minimale, 74 mètres, se trouve à l'extrême nord-est, là où la Peychay quitte la commune pour servir de limite entre celles de Ribérac et Saint-Méard-de-Drône. L'altitude maximale avec 197 ou 198 mètres[Note 1] est localisée au sud-est, entre les lieux-dits Veille Basse et Chauvignac.

Le bourg de Saint-Martin-de-Ribérac, traversé par la route départementale (RD) 709, se situe, en distances orthodromiques, deux kilomètres et demi au sud-est de Ribérac et seize kilomètres au nord-ouest de Saint-Astier.

Le territoire communal est traversé à l'ouest par la RD 13 et très brièvement au sud par la RD 43.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Martin-de-Ribérac et des communes avoisinantes.

Saint-Martin-de-Ribérac est limitrophe de six autres communes dont Saint-Méard-de-Drône au nord-est sur environ 500 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 874 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1993 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records ST MARTIN RIB. (24) - alt : 142m, lat : 45°14'00"N, lon : 00°22'18"E
Statistiques établies sur la période 1993-2010 - Records établis sur la période du 01-01-1993 au 30-04-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,9 2,6 4,8 6,8 10,6 13,5 15,1 14,9 11,7 10 5,5 3,2 8,5
Température moyenne (°C) 6 6,8 9,9 12,2 16,1 19,3 21 20,8 17,2 14,4 8,9 6,3 13,3
Température maximale moyenne (°C) 9,2 11 15 17,5 21,6 25,1 26,9 26,8 22,7 18,8 12,3 9,3 18,1
Record de froid (°C)
date du record
−8,5
04.01.1993
−14
09.02.12
−11,5
02.03.05
−3
07.04.08
0
06.05.19
4
01.06.06
7
17.07.00
7
30.08.10
3,5
25.09.02
−5
30.10.1997
−7,5
21.11.1993
−10
16.12.01
−14
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
13.01.04
26,2
27.02.19
26
20.03.05
31,5
30.04.05
33,5
27.05.05
39
22.06.03
40,8
23.07.19
39,5
04.08.03
37
12.09.16
29,8
12.10.18
24,5
06.11.15
18,5
06.12.00
40,8
2019
Précipitations (mm) 83,4 64,1 62,3 90,6 78,2 61,3 68,4 69,3 77,7 70,8 92,4 95,8 914,3
Source : « Fiche 24455001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Ribérac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ribérac, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,9 %), terres arables (28,9 %), forêts (17,6 %), prairies (9,6 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Saint-Martin-de-Ribérac proprement dit, la commune est composée d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[14] :

  • à Berlin
  • Baubina
  • Belle Étoile
  • Bidonneau
  • Blanchefleur
  • la Borderie
  • la Bouisse
  • les Cantillous
  • Chauffour
  • Chauvignac
  • Chavan
  • Chez Barrat
  • Chez Drainaut
  • Chez Gaillou
  • Chez Péni
  • Chez Pouyou
  • Chez Simonet
  • Chézepoux
  • le Cluzelard
  • les Courrichoux
  • la Croix de Chavan
  • la Croix Saint-Jean
  • Enbrandes
  • la Force
  • la Garde
  • les Garennes
  • les Gérauds
  • le Grand Champ
  • les Grandes Vignes
  • Grange Neuve
  • la Jarissade
  • la Joubertie
  • Labrignier
  • la Lande
  • le Maine
  • Maine de la Garde
  • Maison Neuve
  • les Meynardies
  • les Meynards
  • Monplaisir
  • Montabourlet
  • le Moulin Bertrand
  • le Moulin de Marche
  • le Pas du Loup
  • les Peyrières
  • les Prés Blancs
  • Puy des Vignes
  • le Puy du Rapt
  • le Rapt
  • le Reyssié
  • Richarem
  • la Royas
  • Sebinlou
  • Senzelles
  • la Sonnerie
  • Tenailles
  • la Tuilerie de Plantié
  • Varena
  • Veille Basse
  • Verdier
  • la Vigne
  • Vraiby.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune se réfère à saint Martin, évêque de Tours au IVe siècle[15]. La seconde partie du nom tient à la proximité de Ribérac, importante cité voisine[16].

En occitan, la commune se nomme Sent Martin de Rabairac[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Stèle à la mémoire des quatre personnes fusillées le 26 mars 1944.

La première mention écrite connue du lieu concerne son église[16] et remonte à l'an 1276 sous la forme S. Martinus de Pictu, qui évolue un siècle plus tard en S. Martinus Pictus[15].

Lors de la création des communes en 1790, Saint Martin de Ribérac est une paroisse, réunie à Ribérac[18].

Saint-Martin-de-Ribérac est créée en tant que commune en 1851 par démembrement de la commune de Ribérac[19].

Le , les Allemands de la Division Brehmer lancent une vaste opération contre les maquisards dans la forêt de la Double entre Montpon-sur-l'Isle, Mussidan et Ribérac[20]. Un petit détachement est implanté à Saint-Martin-de-Ribérac, où un lieu de détention est installé, d'abord dans un pré pendant la journée, puis la nuit venue, dans l'église[20]. Trois garagistes et le proche parent de l'un deux sont arrêtés à Ribérac, suspectés d'avoir fourni du carburant au résistants, et sont emmenés à Saint-Martin-de-Ribérac, où ils sont fusillés vers 21 h 30 au lieu-dit Pont-Auriol[20]. Un jeune instituteur de Saint-Astier, arrêté à Neuvic le et qui s'était échappé, a été repris le à proximité de Saint-Vincent-de-Connezac et a été fusillé, également à Saint-Martin-de-Ribérac[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

En 1851, la commune de Saint-Martin-de-Ribérac a été rattachée au canton de Ribérac dépendant de l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, puis de l'arrondissement de Périgueux[19].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , la commune reste rattachée à ce canton qui s'élargit, passant de 13 à 35 communes lors des élections départementales de mars 2015[21].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1998, Saint-Martin-de-Ribérac intègre dès sa création la communauté de communes du Ribéracois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Pays Ribéracois, renommée en 2019 communauté de communes du Périgord Ribéracois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[22],[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1851 mai 1864 Jean Duranthon    
mai 1864 1865 Alcide Ducher    
1865 1866 Dessagne    
1866 septembre 1870 Jean Larigaudie    
octobre 1870 1871 Brunet    
1871 janvier 1875 Guillaume Boulle-Larigaudie    
janvier 1875 octobre 1876 Frédéric Duburguet    
novembre 1876 mai 1896 François Vaudou    
juin 1896 mai 1904 Jean Malifaud    
mai 1904 septembre 1916 Éloi Tallet    
septembre 1916 1929 Bernard Dignac    
1929 1939 Maurice Gard    
1939 1945 Marcel Brunet    
1945 1977 Gabriel Villedary    
1977 1995 Raymond Pradeau    
1995 mars 2001 Lucien Garreau    
mars 2001[24] mai 2020 Daniel Villedary SE[25] Assureur
mai 2020 En cours Jean-Pierre Paretour    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Martin-de-Ribérac relève[26] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Martin-de-Ribérac se nomment les Saint-Martinois[27].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2018, la commune comptait 731 habitants[Note 6], en augmentation de 2,81 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 5461 238941996987988937956918
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
906815788810698677689679713
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
730658647611594607654676678
2012 2017 2018 - - - - - -
713716731------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[31], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 310 personnes, soit 43,1 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-cinq) a augmenté par rapport à 2010 (vingt-trois) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte quarante-sept établissements[32], dont vingt-deux au niveau des commerces, transports ou services, douze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, huit dans la construction, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans l'industrie[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Guy de Larigaudie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux données contradictoires selon le Géoportail : 198 mètres sur la carte et 197 pour la boîte « Communes ».
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, unité urbaine 2010 de Ribérac, consulté le 10 février 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. « St-Martin-de-Ribérac » sur Géoportail (consulté le 23 mars 2014)..
  15. a et b Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 249.
  16. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 346.
  17. Le nom occitan des communes du Périgord - Sent Martin de Rabairac sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  18. « Présentation de la commune de Saint-Martin-de-Ribérac », notice no IA24000502, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 10 février 2015.
  19. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. a b c et d Guy Penaud, Les crimes de la Division "Brehmer", éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2), p. 113-118.
  21. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  22. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 11 septembre 2020.
  23. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 18 novembre 2020.
  24. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 29 août 2014.
  25. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 19.
  26. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  27. Annuaire des maires de la Dordogne 2009, Mediapress, Périgueux, 2009, (ISSN 1770-3387), p. 265.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. Dossier complet - Commune de Saint-Martin-de-Ribérac (24455) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 20 janvier 2019.
  32. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  33. Dossier complet - Commune de Saint-Martin-de-Ribérac (24455) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 20 janvier 2019.
  34. « Église paroissiale Saint-Martin », notice no IA24000610, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 21 mars 2014.
  35. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 129.
  36. « Manoir de la Veille, actuellement maison », notice no IA24000610, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 10 février 2015.