Saint-Martin-de-Ribérac

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Saint-Martin-de-Ribérac
Saint-Martin-de-Ribérac
Le village de Saint-Martin-de-Ribérac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Jean-Pierre Paretour
2020-2026
Code postal 24600
Code commune 24455
Démographie
Gentilé Saint-Martinois
Population
municipale
734 hab. (2019 en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 48″ nord, 0° 21′ 29″ est
Altitude Min. 74 m
Max. 197 ou 198 m
Superficie 16,38 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Ribérac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ribérac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Martin-de-Ribérac

Saint-Martin-de-Ribérac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

En Ribéracois, au nord-ouest du département de la Dordogne, la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, qui s'étend sur 16,38 km2, est incluse dans l'unité urbaine de Ribérac[1]. Elle est arrosée par le Ribéraguet et bordée à l'est par la Peychay qui sépare le territoire communal de ceux de Saint-Pardoux-de-Drône et de Saint-Méard-de-Drône.

Le bourg de Saint-Martin-de-Ribérac, traversé par la route départementale (RD) 709, se situe, en distances orthodromiques, deux kilomètres et demi au sud-est de Ribérac et seize kilomètres au nord-ouest de Saint-Astier.

Le territoire communal est traversé à l'ouest par la RD 13 et très brièvement au sud par la RD 43.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Martin-de-Ribérac et des communes avoisinantes.

Saint-Martin-de-Ribérac est limitrophe de six autres communes dont Saint-Méard-de-Drône au nord-est sur environ 500 mètres.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Saint-Martin-de-Ribérac est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5c, date du Campanien 3, une alternance de marnes à glauconie et de calcaires crayo-marneux jaunâtres. La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débris calcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 757 - Ribérac » et « no 758 - Périgueux (ouest) » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[3],[4] et leurs notices associées[5],[6].

Carte géologique de Saint-Martin-de-Ribérac.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 74 mètres[7] à l'extrême nord-est, là où la Peychay quitte la commune pour servir de limite entre celles de Ribérac et Saint-Méard-de-Drône, et 197[7] ou 198 mètres[8],[Note 1] est localisée au sud-est, entre les lieux-dits Veille Basse et Chauvignac[9].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [10]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 2],[11]. La commune est dans le Ribéracois, une région naturelle possédant un relief vallonné avec des altitudes moyennes comprises autour des 130-160 m, sculpté par la Dronne et ses nombreux affluents. Les paysages sont ondulés de grandes cultures dont les vastes horizons contrastent avec les paysages plus cloisonnés de la Dordogne[12],[13].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 16,38 km2[7],[14],[Note 3]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 16,42 km2[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[17]. Elle est drainée par la Peychay et le Ribéraguet et par deux petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 7 km de longueur totale[18],[Carte 1].

La Peychay, d'une longueur totale de 10,55 km, prend sa source dans la commune de Segonzac et se jette dans la Dronne en limite de Saint-Méard-de-Drône et de Villetoureix, après avoir traversé six communes[19].

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Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[20]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [21].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[22]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[23].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[22]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 6] : 874 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[26] complétée par des études régionales[27] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1993 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[28]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records ST MARTIN RIB. (24) - alt : 142 m 45° 14′ 00″ N, 0° 22′ 18″ E
Statistiques établies sur la période 1993-2010 - Records établis sur la période du 01-01-1993 au 30-04-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,9 2,6 4,8 6,8 10,6 13,5 15,1 14,9 11,7 10 5,5 3,2 8,5
Température moyenne (°C) 6 6,8 9,9 12,2 16,1 19,3 21 20,8 17,2 14,4 8,9 6,3 13,3
Température maximale moyenne (°C) 9,2 11 15 17,5 21,6 25,1 26,9 26,8 22,7 18,8 12,3 9,3 18,1
Record de froid (°C)
date du record
−8,5
04.01.1993
−14
09.02.12
−11,5
02.03.05
−3
07.04.08
0
06.05.19
4
01.06.06
7
17.07.00
7
30.08.10
3,5
25.09.02
−5
30.10.1997
−7,5
21.11.1993
−10
16.12.01
−14
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
13.01.04
26,2
27.02.19
26
20.03.05
31,5
30.04.05
33,5
27.05.05
39
22.06.03
40,8
23.07.19
39,5
04.08.03
37
12.09.16
29,8
12.10.18
24,5
06.11.15
18,5
06.12.00
40,8
2019
Précipitations (mm) 83,4 64,1 62,3 90,6 78,2 61,3 68,4 69,3 77,7 70,8 92,4 95,8 914,3
Source : « Fiche 24455001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Ribérac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[29],[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ribérac, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,9 %), terres arables (28,9 %), forêts (17,6 %), prairies (9,6 %)[34].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Saint-Martin-de-Ribérac proprement dit, la commune est composée d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[35] :

  • à Berlin
  • Baubina
  • Belle Étoile
  • Bidonneau
  • Blanchefleur
  • la Borderie
  • la Bouisse
  • les Cantillous
  • Chauffour
  • Chauvignac
  • Chavan
  • Chez Barrat
  • Chez Drainaut
  • Chez Gaillou
  • Chez Péni
  • Chez Pouyou
  • Chez Simonet
  • Chézepoux
  • le Cluzelard
  • les Courrichoux
  • la Croix de Chavan
  • la Croix Saint-Jean
  • Enbrandes
  • la Force
  • la Garde
  • les Garennes
  • les Gérauds
  • le Grand Champ
  • les Grandes Vignes
  • Grange Neuve
  • la Jarissade
  • la Joubertie
  • Labrignier
  • la Lande
  • le Maine
  • Maine de la Garde
  • Maison Neuve
  • les Meynardies
  • les Meynards
  • Monplaisir
  • Montabourlet
  • le Moulin Bertrand
  • le Moulin de Marche
  • le Pas du Loup
  • les Peyrières
  • les Prés Blancs
  • Puy des Vignes
  • le Puy du Rapt
  • le Rapt
  • le Reyssié
  • Richarem
  • la Royas
  • Sebinlou
  • Senzelles
  • la Sonnerie
  • Tenailles
  • la Tuilerie de Plantié
  • Varena
  • Veille Basse
  • Verdier
  • la Vigne
  • Vraiby.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune se réfère à saint Martin, évêque de Tours au IVe siècle[36]. La seconde partie du nom tient à la proximité de Ribérac, importante cité voisine[37].

En occitan, la commune se nomme Sent Martin de Rabairac[38].

Histoire[modifier | modifier le code]

Stèle à la mémoire des quatre personnes fusillées le 26 mars 1944.

La première mention écrite connue du lieu concerne son église[37] et remonte à l'an 1276 sous la forme S. Martinus de Pictu, qui évolue un siècle plus tard en S. Martinus Pictus[36].

Lors de la création des communes en 1790, Saint Martin de Ribérac est une paroisse, réunie à Ribérac[39].

Saint-Martin-de-Ribérac est créée en tant que commune en 1851 par démembrement de la commune de Ribérac[7].

Le , les Allemands de la Division Brehmer lancent une vaste opération contre les maquisards dans la forêt de la Double entre Montpon-sur-l'Isle, Mussidan et Ribérac[40]. Un petit détachement est implanté à Saint-Martin-de-Ribérac, où un lieu de détention est installé, d'abord dans un pré pendant la journée, puis la nuit venue, dans l'église[40]. Trois garagistes et le proche parent de l'un d'eux sont arrêtés à Ribérac, suspectés d'avoir fourni du carburant au résistants, et sont emmenés à Saint-Martin-de-Ribérac, où ils sont fusillés vers 21 h 30 au lieu-dit Pont-Auriol[40]. Un jeune instituteur de Saint-Astier, arrêté à Neuvic le et qui s'était échappé, a été repris le à proximité de Saint-Vincent-de-Connezac et a été fusillé, également à Saint-Martin-de-Ribérac[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

En 1851, la commune de Saint-Martin-de-Ribérac a été rattachée au canton de Ribérac dépendant de l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, puis de l'arrondissement de Périgueux[7].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , la commune reste rattachée à ce canton qui s'élargit, passant de 13 à 35 communes lors des élections départementales de mars 2015[41].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1998, Saint-Martin-de-Ribérac intègre dès sa création la communauté de communes du Ribéracois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Pays Ribéracois, renommée en 2019 communauté de communes du Périgord Ribéracois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[42],[43].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1851 mai 1864 Jean Duranthon    
mai 1864 1865 Alcide Ducher    
1865 1866 Dessagne    
1866 septembre 1870 Jean Larigaudie    
octobre 1870 1871 Brunet    
1871 janvier 1875 Guillaume Boulle-Larigaudie    
janvier 1875 octobre 1876 Frédéric Duburguet    
novembre 1876 mai 1896 François Vaudou    
juin 1896 mai 1904 Jean Malifaud    
mai 1904 septembre 1916 Éloi Tallet    
septembre 1916 1929 Bernard Dignac    
1929 1939 Maurice Gard    
1939 1945 Marcel Brunet    
1945 1977 Gabriel Villedary    
1977 1995 Raymond Pradeau    
1995 mars 2001 Lucien Garreau    
mars 2001[44] mai 2020 Daniel Villedary SE[45] Assureur
mai 2020 En cours Jean-Pierre Paretour    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Martin-de-Ribérac relève[46] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Martin-de-Ribérac se nomment les Saint-Martinois[47].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[49].

En 2019, la commune comptait 734 habitants[Note 9], en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 5461 238941996987988937956918
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
906815788810698677689679713
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
730658647611594607654676678
2012 2017 2019 - - - - - -
713716734------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[51], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 310 personnes, soit 43,1 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-cinq) a augmenté par rapport à 2010 (vingt-trois) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte quarante-sept établissements[52], dont vingt-deux au niveau des commerces, transports ou services, douze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, huit dans la construction, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans l'industrie[53].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Guy de Larigaudie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux données contradictoires selon le Géoportail : 198 mètres sur la carte et 197 pour la boîte « Communes ».
  2. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  3. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[15],[16]
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[24].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[25].
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Saint-Martin-de-Ribérac » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, unité urbaine 2010 de Ribérac, consulté le 10 février 2015.
  2. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  3. « Carte géologique de Saint-Martin-de-Ribérac » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  4. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Saint-Martin-de-Ribérac », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 757 - Ribérac de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. « Notice associée à la feuille no 758 - Périgueux (ouest) de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  7. a b c d e et f Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « 198 » sur Géoportail (consulté le 4 juillet 2022)..
  9. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  10. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. « Repères géographiques du Ribéracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  13. « Portrait du Ribéracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  14. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Saint-Martin-de-Ribérac », sur le site de l'Insee (consulté le )
  15. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
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