Prats-de-Carlux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Prats-de-Carlux
Prats-de-Carlux
Le bourg de Prats-de-Carlux.
Blason de Prats-de-Carlux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Fénelon
Maire
Mandat
Jean-Michel Barreau
2020-2026
Code postal 24370
Code commune 24336
Démographie
Gentilé Pradins
Population
municipale
529 hab. (2019 en diminution de 0,19 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 16″ nord, 1° 18′ 48″ est
Altitude Min. 97 m
Max. 248 m
Superficie 13,00 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Sarlat-la-Canéda
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Terrasson-Lavilledieu
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Prats-de-Carlux
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Prats-de-Carlux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Prats-de-Carlux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Prats-de-Carlux
Liens
Site web www.pratsdecarlux.fr

Prats-de-Carlux est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Comprise dans l'aire d'attraction de Sarlat-la-Canéda (zonage d’étude défini par l'Insee, qui a remplacé en 2020 l'aire urbaine de Sarlat-la-Canéda dont elle faisait partie), la commune de Prats-de-Carlux se trouve en Périgord noir, dans le quart sud-est du département de la Dordogne.

Traversé par la route départementale (RD) 47, le bourg de Prats-de-Carlux se situe en distances orthodromiques, huit kilomètres à l'est du centre-ville de Sarlat-la-Canéda et vingt kilomètres à l'ouest de Souillac.

La commune est également desservie par la RD 47b.

Le sentier de grande randonnée GR 6 traverse le sud de la commune sur trois kilomètres et demi.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Prats-de-Carlux et des communes avoisinantes.

Prats-de-Carlux est limitrophe de cinq autres communes. Son territoire est éloigné au nord d'environ 110 mètres de celui de Salignac-Eyvigues et au sud-ouest d'environ 500 mètres de celui de Carsac-Aillac.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Prats-de-Carlux est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire datant du Cénozoïque et de roches sédimentaires du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée j6-7, date du Kimméridgien terminal au Tithonien, composée de calcaires micritiques en petits bancs alternant avec des bancs marneux à lumachelles. La formation la plus récente, notée CF, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées sablo-argileuses et argilo-sableuses. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 808 - Sarlat-la-Canéda » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et sa notice associée[4].

Carte géologique de Prats-de-Carlux.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 97 mètres[5] en limite ouest-sud-ouest, au sud-est du lieu-dit la Brame, là où un minuscule cours d'eau quitte la commune et entre sur celle de Saint-Vincent-le-Paluel pour rejoindre l'Énéa tout proche, et 248[5] ou 261 mètres[Note 1] à l'est, au Pech Clauzel[6],[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 2],[9]. La commune fait partie du Périgord noir, un paysage vallonné et forestier, qui ne s’ouvre que ponctuellement autour de vallées-couloirs et d’une multitude de clairières de toutes tailles. Il s'étend du nord de la Vézère au sud de la Dordogne (en amont de Lalinde) et est riche d’un patrimoine exceptionnel[10].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 13,00 km2[5],[11],[Note 3]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 12,95 km2[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Prats-de-Carlux.

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[14]. Elle est drainée par l'Énéa, le ruisseau de Merdansou et le ruisseau de Vedel, qui constituent un réseau hydrographique de sept kilomètres de longueur totale[15],[Carte 1].

L'Énéa, d'une longueur totale de 16,01 km, prend sa source dans la commune de Proissans et se jette dans la Dordogne à Carsac-Aillac, face à la commune de Domme[16],[17]. Il sert de limite à l'ouest sur deux kilomètres en séparant Prats-de-Carlux de Sainte-Nathalène et Saint-Vincent-le-Paluel.

Son affluent le ruisseau de Merdansou borde le territoire communal au nord-ouest sur deux kilomètres, face à Sainte-Nathalène.

Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne amont ». Ce document de planification, dont le territoire s'étend des sources de la Dordogne jusqu'à la confluence de la Vézère à Limeuil, d'une superficie de 9 700 km2 est en cours d'élaboration . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[18]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [19].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[20]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[21].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[20]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 6] : 931 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[24] complétée par des études régionales[25] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1984 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[26]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records PRATS DE CARLUX (24) - alt : 220 m 44° 53′ 48″ N, 1° 19′ 18″ E
Statistiques établies sur la période 1984-2008 - Records établis sur la période du 01-01-1984 au 31-10-2008
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1,2 3,1 5,6 9,1 11,9 13,7 13,5 10,6 8,2 3,9 1,7 7
Température moyenne (°C) 4,9 6 8,6 11,2 14,9 18,2 20,3 20,1 16,8 13,5 8,1 5,5 12,4
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,9 14,1 16,8 20,8 24,3 26,8 26,7 23,1 18,7 12,3 9,2 17,7
Record de froid (°C)
date du record
−20
17.01.1987
−12
10.02.1986
−12
01.03.05
−4
07.04.08
−2,5
08.05.1997
2
06.06.1989
5
17.07.00
3,5
30.08.1986
1,5
11.09.01
−4
25.10.03
−10
24.11.1998
−13
17.12.01
−20
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
20
05.01.1999
24
19.02.1998
26,5
20.03.05
30,5
30.04.05
32,5
30.05.01
39,5
22.06.03
38
21.07.06
41
05.08.03
38
03.09.05
29,5
04.10.04
23,5
02.11.05
19
03.12.1985
41
2003
Précipitations (mm) 73,2 68,3 65,5 86,4 86,6 65,8 61,6 68,2 81,4 86,5 78,8 86 908,3
Source : « Fiche 24336001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[27],[28].

La commune fait partie du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 24 000 km2 reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en et se situe dans sa « zone de transition »[29].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7].

Le site Natura 2000 Coteaux calcaires de la vallée de la Dordogne a été défini sur la commune[31],[32]. Cependant, comme le montre la carte du site, la commune tangente seulement cette zone au sud-est, en limite de Calviac-en-Périgord, au sud du Pech des Genévriers[33].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

En 2022, une ZNIEFF est recensée sur la commune d’après l'INPN[34].

Cette ZNIEFF de type 2[Note 8] intitulée « Coteaux à chênes verts du Sarladais : I-Rive droite de la Dordogne » ; elle correspond aux coteaux boisés en rive droite de la Dordogne et de plusieurs de ses affluents (d'amont vers l'aval, le ruisseau du Ponteil, l'Énéa, la Cuze, le ruisseau de Pontou, le ruisseau du Brudou et le Beringot), sur treize communes, depuis Carlux à l'est jusqu'à Castels et Bézenac à l'ouest, et notamment deux sites séparés représentant plus de 20 % du territoire communal de Prats-de-Carlux, au sud-ouest (vers les Gautheries) et au sud-est (à l'est de l'Homond, les Veyssières et la Plaine)[35]. L'intérêt majeur de cette ZNIEFF réside dans la présence de cinq espèces déterminantes d'oiseaux : l'Accenteur alpin (Prunella collaris), le Faucon pèlerin (Falco peregrinus), le Hibou grand-duc (Bubo bubo), le Martinet à ventre blanc (Tachymarptis melba) et le Tichodrome échelette (Tichodroma muraria), auxquelles s’ajoute une sixième, le Milan noir (Milvus migrans), également protégé au titre de la Directive oiseaux et une espèce de plantes, le Fragon petit-houx (Ruscus aculeatus), protégée au titre de la Directive habitats de l'Union européenne[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Prats-de-Carlux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[37],[38],[39].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarlat-la-Canéda, dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[40],[41].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (57,1 %), forêts (41,1 %), prairies (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[42].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Prats-de-Carlux proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[43] :

  • le Bigayre
  • Bois de Lavergne
  • le Bospignol
  • Bourre
  • la Brame
  • la Brousse
  • les Bruyères
  • le Cambou
  • le Champ
  • le Champ du Moine
  • Chanat
  • le Colombier
  • Croix de la Pierre
  • Garrigue Basse
  • Garrigue Haute
  • les Gauilles
  • les Gautheries
  • l'Homond
  • Lac de Barbe
  • Lacombe
  • la Lande
  • Lavergne
  • Laygue
  • Lespînasse
  • Maurimont
  • la Montade
  • le Moulinot
  • Pébrel
  • Pech Clauzel
  • Pech des Genèvriers
  • Pech Lacrave
  • Pech Lauzière
  • le Peyrat
  • Peyretaillade
  • la Plaine
  • Plancassagne
  • Rebinguet
  • Roc d'Aussel
  • la Rouvinie
  • le Sirey
  • la Tache
  • les Veyssières
  • Vialard.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est relevé sous la forme Prati en 1479 dans les archives de Paluel puis Pratz en 1642 sur la carte du diocèse de Cahors, Pratx en 1651, Prats de Carlus dès 1701 dans l'état des impositions du Sarladais puis sur la carte de Belleyme vers 1780, et enfin sous sa forme actuelle en 1797 dans l'annuaire de l'an VI[44]. Le nom dérive du latin pratum puis de l'occitan prat signifiant « pré », mis au pluriel (Prats). La seconde partie du nom se réfère à la châtellenie de Carlux dont la paroisse dépendait sous l'Ancien Régime[44],[45]. Le nom signifie donc « les prés de Carlux ».

En occitan, la commune porte le nom de Prats de Carluç[46].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire communal a fait l'objet d'occupation humaine au Paléolithique, comme le prouve le site archéologique du Pech de Bourre[45].

Sous l'Ancien Régime, « Prats de Carlus »[44]. était une paroisse de la châtellenie de Carlux, dépendant donc de la sénéchaussée de Sarlat et du diocèse de Cahors[47] ; la commune de Prats-de-Carlux a été créée dans les premières années de la Révolution[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Prats-de-Carlux est rattachée canton de Carlux qui dépend du district de Sarlat jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton dépend de l'arrondissement de Sarlat (devenu l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965)[5].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de [48]. La commune est alors rattachée au canton de Terrasson-Lavilledieu pour l'élection des conseillers départementaux. Pour celle des députés, la commune dépend de la quatrième circonscription de la Dordogne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2000, Prats-de-Carlux intègre dès sa création la communauté de communes du Carluxais. En novembre 2003, celle-ci prend l'appellation de communauté de communes du Carluxais Terre de Fénelon qui est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Pays de Fénelon.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[49],[50].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'ancienne mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
    Joseph Louis Vergne    
         
1983 mars 2008 André Doursat    
mars 2008 mars 2014 Josiane Dupin-Clavaguera PS[51] Attachée de direction
mars 2014[52] mai 2020 Pascal Mathieu    
mai 2020 En cours Jean-Michel Barreau    

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2022, la commune est dotée d'une école primaire publique[53].

Justice et sécurité[modifier | modifier le code]

Justice[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Prats-de-Carlux relève[54] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Les habitants de Prats-de-Carlux se nomment les Pradins[55].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[57].

En 2019, la commune comptait 529 habitants[Note 11], en diminution de 0,19 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
670520460640688642704705729
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
717676702655678665661645618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
598582525474469487445419368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
356354323437420420470505508
2014 2019 - - - - - - -
546529-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 23,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (27,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 32,5 % la même année, alors qu'il est de 36,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 267 hommes pour 271 femmes, soit un taux de 50,37 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,82 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[59]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
0,8 
9,9 
75-89 ans
9,0 
21,4 
60-74 ans
22,8 
27,8 
45-59 ans
27,7 
15,6 
30-44 ans
17,2 
10,3 
15-29 ans
10,5 
13,8 
0-14 ans
12,0 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2018 en pourcentage[60]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,7 
10,3 
75-89 ans
13,3 
22,7 
60-74 ans
22,7 
21,3 
45-59 ans
20,9 
15,7 
30-44 ans
15 
13,8 
15-29 ans
11,8 
15,2 
0-14 ans
13,5 

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2019[61], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 234 personnes, soit 44,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-deux) a fortement augmenté par rapport à 2013 (vingt-deux) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,7 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 41 établissements[62], dont dix-sept au niveau des commerces, transports ou services, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, huit dans la construction, cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans l'industrie[63].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Sirey des XVe et XVIe siècles est inscrit partiellement au titre des monuments historiques depuis 1948 pour ses façades et toitures[64]. En 1993, il est éventré à la suite de l'explosion due à une fuite de gaz ; il est racheté en 2009 par Étienne Cluzel, un passionné des vieilles pierres, qui l'a restauré en compagnie de proches[65].
  • L'église Saint-Sylvestre (ou Saint-Silvestre[66].) de Prats-de-Carlux est mentionnée au XVIIe siècle dans un pouillé du diocèse de Cahors sous la forme S. Sivestris de Pratis[44] ; elle recèle une cloche datant de 1520, inscrite au titre des monuments historiques depuis 2017[67], un maître-autel du XVIIe siècle en bois, inscrit en 1973[68] et un tableau du XVIIe siècle représentant la Crucifixion inscrit en 1998[69], ces deux derniers objets étant réinscrits en 2017.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prats-de-Carlux Blason
Parti de gueules et d'or, à deux lions affrontés de l'un en l'autre, tenant une charte de parchemin au naturel, partie, chargée, à dextre, d'un lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or et, à senestre, de cinq filets en fasce de sable, soutenus d'une masse d'armes d'or passée en sautoir avec une épée du même, le tout brochant sur le parti[70].
Détails
Reprend un décor mural présent derrière le retable de l'église.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 261 mètres sur la carte et 248 sur son ancien site.
  2. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  3. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[12],[13]
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[22].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[23].
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[30].
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Prats-de-Carlux » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de Prats-de-Carlux » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Prats-de-Carlux », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 808 - Sarlat-la-Canéda de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. a b c d e et f Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « 261 (Pech Clauzel) » sur Géoportail (consulté le 21 juillet 2022)..
  7. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  8. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Portrait du Périgord noir », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Prats-de-Carlux », sur le site de l'Insee (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  14. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  15. « Fiche communale de Prats-de-Carlux », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le )
  16. « Confluence Énéa-Dordogne dans le cingle (le méandre) de Montfort » sur Géoportail (consulté le 19 juillet 2022)..
  17. Sandre, « le ruisseau d'Enéa »
  18. « SAGE Dordogne amont », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  19. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  20. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  21. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  22. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  23. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  24. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  25. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  26. « Fiche du Poste 24336001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, (consulté le )
  27. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  28. « Liste des espaces protégés sur la commune de Prats-de-Carlux », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « Réserve de biosphère du bassin de la Dordogne », sur mab-france.org (consulté le ).
  30. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  31. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Prats-de-Carlux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. [PDF] FR7200664 - Coteaux calcaires de la vallée de la Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  33. « Carte de la zone Natura 2000 des coteaux calcaires de la vallée de la Dordogne (en couleur kaki) au sud du Pech des Genévriers » sur Géoportail., consulté le .
  34. « Liste des ZNIEFF de la commune de Prats-de-Carlux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. « Carte de la ZNIEFF des coteaux du Sarladais (en vert clair) à Prats-de-Carlux » sur Géoportail., consulté le .
  36. [PDF] Coteaux à chênes verts du Sarladais : I-Rive droite de la Dordogne (Identifiant national 720008187), GEREA, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  37. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  38. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  39. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  40. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  43. « Prats-de-Carlux » sur Géoportail (consulté le 21 juillet 2022).
  44. a b c et d Jean Roux, Dictionnaire toponymique des communes de Dordogne, Périgueux, Novelum IEO, , 735 p. (ISBN 978-2-917451-35-9), p. 461-462.
  45. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Cahors, Éditions Fanlac, , 447 p. (ISBN 2-86577-215-2), p. 274.
  46. Le nom occitan des communes du Périgord - Prats de Carluç sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  47. Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (A-K), article « Carlux », 1873, sur guyenne.fr, consulté le .
  48. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  49. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 7 septembre 2020.
  50. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 9 novembre 2020.
  51. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 7.
  52. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 24 août 2014.
  53. École publique - Prats-de-Carlux, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
  54. « Annuaire des juridictions d'une commune - Prats-de-Carlux », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  55. Fiche de commune Prats-de-Carlux, Union des maires de la Dordogne, consultée le .
  56. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  57. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  58. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  59. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Prats-de-Carlux (24336) », (consulté le ).
  60. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Dordogne (24) », (consulté le ).
  61. Dossier complet - Commune de Prats-de-Carlux (24336) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le .
  62. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  63. Dossier complet - Commune de Prats-de-Carlux (24336) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 12 décembre 2018.
  64. « Château de Sirey », notice no PA00082771, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  65. Stéphanie Claude, « Il se consacre au sauvetage de châteaux », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 12-13.
  66. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 105.
  67. « cloche », notice no PM24002827, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
  68. « autel (maître-autel), retable, deux statues et leurs niches : Saint pape et Saint martyr », notice no PM24000911, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
  69. « tableau : Crucifixion », notice no PM24001941, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le .
  70. « 24336 Prats-de-Carlux (Dordogne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).