Ressons-le-Long

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Ressons-le-Long
Ressons-le-Long
Mairie-école, côté entrée de la mairie.
Blason de Ressons-le-Long
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Soissons
Canton Vic-sur-Aisne
Intercommunalité CC Retz-en-Valois
Maire
Mandat
Nicolas Rébérot
2014-2020
Code postal 02290
Code commune 02643
Démographie
Population
municipale
767 hab. (2015 en augmentation de 1,59 % par rapport à 2010)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 20″ nord, 3° 08′ 58″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 150 m
Superficie 10,55 km2
Localisation

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Ressons-le-Long
Liens
Site web www.ressonslelong.fr

Ressons-le-Long est une commune française située dans le département de l'Aisne, dans la région naturelle du Soissonnais, dans la vallée de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

À la limite du Soissonnais et du Valois, le terroir descend d'un coteau escarpé avec ses soubassements crayeux recouverts de forêt pour s'ouvrir sur la vallée de l'Aisne et ses sols variés, emblavés de cultures céréalières, sucrières, à proximité du pôle agro-alimentaire de Vic-sur-Aisne.

Le village avec ses maisons en pierre calcaire en neuf quartiers et s'étire sur six kilomètres.

À l'est, venant de Soissons :

  • Pontarcher, avec son ancien moulin à papier sur le ru de Retz et son ancienne maladrerie[1] sur le lieu du camp romain[réf. nécessaire] qui défendait un pont sur l'Aisne ;
  • Gorgny, après la Croix du Jubilé, avec le lavoir et la Tour Blanchard ;
  • Mainville et son château du XVIIIe siècle ;
  • Le centre-bourg, et l'église (visite à demander à la mairie) entourée de la mairie-école ;
  • Poulandon et le manoir près de la motte féodale ;
  • La Montagne, avec la ferme de l'abbaye royale Notre-Dame de Soissons, dite aussi « ferme de la Montagne » et le lavoir de la Grue ;
  • Le Cheneux, sur un petit promontoire ;
  • Le Montois et son château construit entre 1736 et 1890.

Et à l'ouest vers Compiègne,

  • La Vache Noire et sa zone d'activités.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes : Ressontius. 872 (CH2, II, 642) ; Reisons 1192 (PH2, 490)[2].

Un rapprochement s'impose avec le nom de deux autres communes situées également en Picardie : Ressons-l'Abbaye (Oise, de Resons vers 1170, Ressons 1184, Reisons 1191, Roisuns 1198, de Ressons XIIe siècle, Raissons 1206, de Ressuns 1212) et Ressons-sur-Matz (Oise, Ressonto 587, Rosonto vers 679, Ressontum, Rossontus VIIe siècle, Resontium 658, Rossontum Xe siècle, Resons 1165)[2], plus riches en formes anciennes. À cette série, on peut ajouter Resson (Aube, Rosuntum avant 854) et Rançon (Seine-Maritime, Rosontio 829, Resentio 1025 - 1026)[3].

Origine du nom : Rosontio ou Resontio.

Le second élément s'explique par le suffixe gaulois -ontio, que l'on observe dans d'autres formations toponymiques comme Lihons (Somme, Leontium 1100).

Le premier élément est plus difficile à déterminer :

  • Ernest Nègre[2] ne tient pas compte des formes en Ros- qui apparaissent conjointement avec les formes en Res- et explique cet élément par le nom de personne gaulois Ressius (GPN 250) ;
  • François de Beaurepaire[3] compare avec le type toponymique Rosbakiz, issu du germanique, et signifiant « ruisseau aux roseaux ». Le terme raus > ros étant, par ailleurs, à l'origine du français ros-el > roseau. En effet, Rosbakiz a indifféremment abouti à Robecq, Rebets, Rebecq, etc.

On note la même évolution phonétique Ros- > Res-, sans doute liée au déplacement de l'accent, d'où [o] > [œ]. Ce terme serait donc similaire et représenterait donc un gallo-germanique ros[3]. Rosontio serait « un endroit où se trouv(ai)ent des roseaux ».

Cette hypothèse présente l'avantage d'expliquer les mentions anciennes en Ros- et de relier entre eux plusieurs éléments, ainsi ce type toponymique n'est-il attesté qu'au nord de la France, de même que le terme rosel > roseau, qui n'est propre qu'à la langue d'oïl (comparer par exemple avec l'occitan canavèra « roseau » et canaveral « endroit couvert de roseau »)

Histoire[modifier | modifier le code]

Ressons-le-Long dans l'antiquité[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Sous l'antiquité, Ressons-le-Long appartient au territoire de la Civitas Suessionum [4] et plus exactement du Pagus Suessionicus ou Pays du Soissonnais.

Le Pagus Suessonicus a pour limites au nord-ouest le Pagus Noviomagensis (Pays du Noyonnais), au nord-est le Pagus Laudunensis (Pays du Laonnois), au sud-est le Pagus Tardensis (Pays du Tardenois), au sud-ouest le Pagus Vadensis (Pays du Valois) et à l'ouest le Pagus Rossontensis (Pays de Resson).

Le camp d'Arlaines à Pont-Archer[modifier | modifier le code]

Localisation du camp d'Airlaines et de Pont-Archer.

S'il ne fait aucun doute que le peuple gaullois des Suessions se soit installé d'est en ouest tout au long de la rivière Aisne, traversant la forêt de Compiègne, jadis forêt de Cuise et ce jusqu'à la rivière Oise, les fouilles engagées n'ont pas mis en évidence la présence d'indigènes gaulois. La première présence d'habitants dans la commune remonte donc au Ier siècle après J.-C sur le camp romain d'Arlaines, site de la dynastie dite julio-claudienne, la première des dynasties à avoir régné sur l'Empire romain. Situé sur la route de Compiègne, à l'ouest du hameau de Pontarcher, jadis Pont-Archer, parce qu'un pont y traversait le ruisseau de Retz qui descendait de Coeuvres vers l'Aisne [5], le camp s'étend sur une superficie d'environ cinq hectares.

Ce site n'a pas cessé d'intriguer les archéologues et historiens depuis ses premières fouilles réalisées en 1851 par l'abbé Pêcheur. En effet, les fondations en pierres du camp d'Arlaines sont différentes des autres camps julio-claudiens, généralement en terre et en bois, si bien que les premiers historiens y voyaient plus une villa gallo-romaine, voire un vicus qu'un camp militaire. La découverte en 1882, lors de fouilles complémentaires d'une inscription funéraire mentionnant un cavalier de l'Aile militaire des Voconces ou Ala Augusta Vocontiorum[5] vint confirmer l'hypothèse d'un camp romain. L’Aile, en latin Ale est l’unité de cavalerie romaine ; le terme provenant de l’époque républicaine, quand les escadrons étaient placés sur les flancs de l’armée lors du déploiement sur le champ de bataille. Le paradoxe de sa construction en pierres n'a du coup toujours pas été élucidé à moins qu'on veuille y voir les traces du Pagus Rossontensis (Pays de Resson). 

Le Pays de Resson[modifier | modifier le code]

La localisation exacte de ce Pays romain, situé à l'ouest du Pays du Soissonnais a toujours suscité des interrogations. Si de nombreux historiens ont cherché à situer le Pays de Resson plus à l'ouest et de faire de Ressons-sur-Matz sa capitale, de nombreux archéologues et historiens s'interrogent encore sur ce curieux Pagus qui ne laissera que peu de traces. En effet, en dehors de la présence de vestiges celtiques laténiens, l'absence de vestiges gallo-romains proche de Ressons-sur-Matz et d'Estrées-Saint-Denis ainsi que sa situation éloignée d'une voie romaine d'importance laissent perplexes les historiens sur sa localisation exacte.

À l'inverse, de nombreux vestiges témoignent de la présence romaine à Ressons-le-Long et dans ses environs. De prime abord, deux voies romaines se croisent au niveau du site d'Airlaines : la première voie allait de Soissons à Amiens et traversait Vic-sur-Aisne en traversant le site d'Arlaines et la seconde voie partait de Pontarcher pour conduire également à Amiens mais en passant par Senlis : la chaussée Brunehaut, sur laquelle nous reviendrons dans la section suivante. Un oppidum dit le Châté ou Châtel, proche de Pernant, fut également exploré au XIXe siècle par O. Vauvillé, situe également le site à l'époque gallo-romaine.

Se pose ensuite la question du Cavalier de l'Aile des Voconces. Pourquoi n'avons nous pas trace du reste de la garnison ? d'autant qu'à cette époque l'Aile de ces cavaliers était située en Germanie et que la superficie des camps de ces cavaliers était nettement inférieure à celle du site d'Airlaines (deux à trois hectares maximum contre près de cinq hectares pour le site d'Airlaines. Si la datation des éléments de fouille retrouvés sur place ne laisse aucun doute, la présence d'un camp militaire à cet endroit et à cette époque a de quoi surprendre car aucune menace militaire ne justifiait la présence d'un tel campement. Enfin, la présence d'une nécropole et de thermes sur un site du Ier siècle pourraient également laisser plutôt imaginer qu'il s'agissait d'un Vicus, peut-être capitale du Pagus Rossontensis ou Pays de Resson et qui ramènerait la frontière de la civitas des Bellovaques beaucoup plus proche du Pagus Suessionicus qu'on ne le pensait. Bien que cette hypothèse ait déjà été étudiée par les archéologues et historiens, ces derniers conclurent que le Pagus Rossontensis se situait davantage près de Ressons-sur-Matz, de l'autre côté de la rivière Oise, au delà de laquelle les Suessions avaient cessé leur progression.

La Chaussée Brunehaut[modifier | modifier le code]

Section de la Chaussée Brunehaut de Pont-Archer à Pierrefonds.

La Chaussée Brunehaut est une voie romaine qui partait du lieu-dit Pont-Archer, à trois lieues de Soissons (onze kilomètres) et conduisait à Amiens, en passant par les villages de Montigny-Lengrain, de Chelles et de Pierrefonds, le vicus de Champlieu situé sur la commune d'Orrouy, puis Senlis et Beauvais. Cette voie, indiquée sur des cartes anciennes comme la table de Peutinger est notamment mentionnée dans l'Itinéraire d'Antonin[6], guide de voyage de la Rome antique, recensant les villes-étapes de l’Empire romain et les distances les séparant.

Ressons-le-Long du Moyen Âge à l'Époque Moderne[modifier | modifier le code]

Le village de Ressons-le-long fut donné en l'année 858 par Charles II dit le-Chauve, roi de Francie occidentale, avec d'autres villages, à l'abbaye de Notre-Dame de Soissons qui en a gardé la propriété jusqu'à la Révolution[7].

Plan de la maladrerie de Pontarcher en 1768.

Si la lèpre existe déjà à l'époque gallo-romaine, c'est au Moyen Âge, que la maladie prend une ampleur considérable partout en France. Le Soissonnais ne fait pas exception. Le principe d'isolement des lépreux et de leur subsistance va faire l'objet de divers conciles dont le concile d'Orléans en 511 qui prévoit que les évêques doivent fournir le nécessaire aux malades. Entre le VIIIe et le Xe siècle, les monastères créent leurs propres léproseries. Ainsi, les religieux de l'abbaye de Notre-Dame de Soissons créent leur maladrerie à Pontarcher, les moines de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes à Belleu[8]. On relèvera près de cent maladreries dans le seul département de l'Aisne au XIIe siècle puis a diminué à partir du XVe pour disparaître presque complètement au XVIe. En 1768, le Soissonnais compte encore deux maladreries dont celle de Pontarcher[1] à Ressons-le-long et celle de Bazoches-sur-Vesle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les municipalités à partir du XVIIIe siècle

Les municipalités créées par l’édit de juin 1787 tinrent leurs premières réunions dans les premiers mois de l'année 1788. Le premier registre commence ainsi : « Registre concernant les actes de délibérations et procès-verbaux de la municipalité de Ressons du 4 mars 1788 ».

Dès les premiers jours de l'année 1790, de nouvelles municipalités sont constituées. Dimanche 14 février 1790, les citoyens actifs de la communauté de Ressons-le-Long sont convoqués pour la composition de la municipalité. Pierre Ignieux, laboureur, est élu maire avec 26 voix sur 46 votants : c'est le premier maire de la commune.

Liste des maires de la commune

  • 14/02/1790 Pierre Ignieux
  • 13/11/1791 Charles Guérin
  • 07/10/1792 Claude Toupet
  • 11/04/1795 Philippe Lucot
  • 08/11/1795 Louis Mansier
  • 02/04/1797 Simon Amory

La Constitution de l'an III indiquait que dans chaque commune de moins de 5 000 habitants, il n'y avait plus qu'un agent communal à Ressons : Mansier puis Amory et un adjoint, ceux-ci formant la municipalité du canton dont le président était choisi par tout le canton.

Cet état de choses dura jusqu'à la Constitution de l'an IV : à la fête de la commune, il y eut de nouveau un maire ; la commune retrouvait son autonomie.

  • 23/09/1800 Amory Simon
  • 19/02/1803 Toupet Claude
  • 10/05/1815 Serval Pierre (pendant les Cent jours ; n'a jamais été installé)
  • Juillet 1815 Toupet Claude
  • 1817 Lucot Philippe
  • 1821 Eudelinne Pierre (nommé par le préfet ; révoqué par Charles X)
  • 1825 Violet Jean
  • 1826 Véroudart Henri
  • 1844 Juge Louis
  • 1848 Moutailler François
  • 1854 Igneux Pierre
  • 1855 Véroudart Louis (décédé en 1876 au cours de son mandat)
  • 1876 Danre Prince
  • 1878 Le Cornier Pierre
  • 1888 Amory Maxime
  • 1900 Baraquin Auguste
  • 1908 Ferte Henri
  • 1935 Jolly Alphonse
  • 1941 Thévenin Paul
  • 1953 Ferte Marc
  • 1983 Meyssirel Pierre
  • 1989 Ménard Henri
  • 1990 Brin Françoise
Liste des maires successifs depuis 1995
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 mars 2001 Michel Lefranc    
mars 2001 mars 2008 Éric Debosque DVD  
mars 2008[9] en cours
(au 12 mai 2014)
Nicolas Rébérot   Commerçant
Réélu pour le mandat 2014-2020[10]
Le conseil municipal jeunes

La commune connaît un CMJ (conseil municipal jeunes) depuis 2008. Les maires juniors :

  • Élodie Lencel (2008) ;
  • Axel Destrez (2011) ;
  • Gabrielle Taquoy (2015).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

En 2015, la commune comptait 767 habitants[Note 1], en augmentation de 1,59 % par rapport à 2010 (Aisne : -0,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
543601588625708737710764714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
699665668644611637614591566
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
576587613375709691564642643
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
641652692698711740757760762
2013 2015 - - - - - - -
775767-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Georges de Ressons-le-Long, datant du XIe siècle, Monument historique depuis 1921.
  • Le monument aux morts dans le bourg.
  • Le monument du massacre du bois des Châssis sur RN 31.
  • Le monument du 8e cuirassiers (tombe en granit sur le plateau).
  • Le château de Montois (privé).
  • Le château de Mainville (privé - fermé au public) - XVIIIe siècle.
  • Le manoir de Poulandon (privé).
  • La ferme de la Montagne (privé).
  • Les trois lavoirs restaurés dont celui de la Grue.
  • Les pignons à échelons, caractéristiques pour le département de l'Aisne.
  • Les nombreuses croix de rogations et de carrefours.
  • Les points de vue sur la vallée de l'Aisne.
  • Les premières géocaches de la CCPVA.
  • Plus de 23 km de sentiers de randonnée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Constant Huret, coureur cycliste.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école (même bâtiment que la mairie).

Sports[modifier | modifier le code]

  • Skate park
  • Parcours santé
  • Boulodrome
  • Terrain de football

Culture[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque Georges-Brassens
  • Land'Art à proximité du lavoir de la Montagne
  • Les boîtes à livres voyageurs

Associations[modifier | modifier le code]

  • Croq livres
  • Club Saint Georges
  • Association culturelle et sportive de canton de Vic-sur-Aisne
  • Entente cycliste de la vallée de l'Aisne
  • Association des parents d'élèves Ressons
  • Association cantonale loisirs et culture
  • Oxyz'n
  • Site Nature Arlaines
  • Groupéco
  • Association des chasseurs
  • Office du Tourisme du Pays de la Vallée de l'Aisne
  • Mémoire et Patrimoine du Ressonnais

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne Auteur du texte, Mémoires / Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, (lire en ligne), p. 91
  2. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 1, Librairie Droz, 1991, p. 222.
  3. a b et c François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150). p. 127.
  4. Kaiser Reinhold, « Aspects de l'Histoire de la civitas suessionum et du diocèse de Soissons aux époques romaine et mérovingienne », Cahiers archéologiques de Picardie, no 1,‎ , p. 115-122.
  5. a et b Michel Reddé, « Le camp militaire romain d'Arlaines et l'aile des Voconces », Gallia, vol. 43, no 1,‎ , p. 49–79 (DOI 10.3406/galia.1985.2821, lire en ligne)
  6. (la) Recueil des itinéraires anciens : comprenant l'Itinéraire d'Antonin, la Table de Peutinger et un choix de périples grecs / avec dix cartes dressées par M. le colonel Lapie ; publ. par M. le Mis de Fortia d'Urban,... ; [éd. par E. Miller], Impr. royale, (lire en ligne)
  7. Maximilien Melleville, Dictionnaire Historique du département de l'Aisne - Tome II (1865), Laon, Journal de l'Aisne, , 497 p. (lire en ligne), p. 271
  8. Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne Auteur du texte, Mémoires / Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, (lire en ligne)
  9. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  10. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le 12 août 2014)
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]