Puiseux-en-Retz
| Puiseux-en-Retz | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Aisne | ||||
| Arrondissement | Soissons | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Retz-en-Valois | ||||
| Maire Mandat |
Thierry Gilles 2020-2026 |
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| Code postal | 02600 | ||||
| Code commune | 02628 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Podiscain(e)s | ||||
| Population municipale |
221 hab. (2022 |
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| Densité | 22 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 17′ 55″ nord, 3° 07′ 47″ est | ||||
| Altitude | 95 m Min. 78 m Max. 226 m |
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| Superficie | 9,88 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Villers-Cotterêts | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.puiseux-en-retz.com | ||||
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Puiseux-en-Retz est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France. Village de l'ancien Valois placé à l'extrémité d'une vallée étroite qui donne sa source au ru de Retz, Puiseux est limitrophe de la forêt de Retz, de Villers-Cotterêts, et se situe à vol d'oiseau à 75 km au nord-est de Paris[1], à 47 km au sud-ouest de Laon[2] (préfecture), à 17 km au sud-ouest de Soissons[3], et à 65 km à l'ouest de Reims[4].
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Puiseux-en-Retz est un village picard situé dans la région Hauts-de-France, au sud-ouest du département de l'Aisne, à quelques kilomètres au nord de Villers-Cotterêts, aux limites des régions naturelles et historiques du Soissonnais, au nord, et du Valois au sud.
L'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) attribue les coordonnées géographiques 49° 17′ 55″ nord et 3° 07′ 47″ au point central du territoire communal[5].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Relief et géologie
[modifier | modifier le code]Située sur la bordure nord de la forêt de Retz, qui recouvre la partie sud de son territoire, l'altitude moyenne de Puiseux-en-Retz est de 95 m. L'altitude minimale est de 78 m, au nord-est, au niveau d'un ru. Son altitude maximale est de 231 m, au niveau de la butte située au sud-est, en forêt de Retz, sur laquelle a été reconstruit l’observatoire du Général Mangin[6].
Voies de communication et transports
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Voies routières
[modifier | modifier le code]Deux routes départementales traversent le territoire de la commune :
- la D 811, qui traverse la commune du nord au sud et relie Soucy, au nord, à Villers-Cotterêts au sud via la D 81 ;
- la D 250, qui traverse la commune du nord-est à l'ouest et relie Mongobert, au nord-est, à Vivières à l'ouest.
Transport en commun
[modifier | modifier le code]Puiseux-en-Retz est desservie à la demande par les cars de la ligne TAD 2 du service de transport à la demande du réseau Villéo-Retzéo de la communauté de communes Villers-Cotterêts - Forêt de Retz[7].
La gare la plus proche est celle de Villers-Cotterêts, située à 6 km à au sud par la D 811. La gare est desservie par des trains TER Picardie qui assurent des liaisons avec les gares Paris, Soissons et Laon.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ru de Retz[8],[Carte 1].
Le Ru de Retz, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune et se jette dans l'Aisne à Fontenoy, après avoir traversé dix communes[9].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[13]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 735 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Margny-lès-Compiègne à 27 km à vol d'oiseau[16], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 633,5 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Puiseux-en-Retz est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[21].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (69,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,1 %), terres arables (26,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,8 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %)[22].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Podiscus, Puteolis (IXe siècle) ; Puiseu (1110) ; Puisous (1142) ; Puiseus (1203) ; Puisieus (1238) ; Puyseulx (1573) ; Puiseulx (1622) ; Pisseux (1657) ; Puizeus[23], pour arriver à Puiseux, à la fin du 17e siècle.
Du latin puteus, « trou, fosse », « gouffre, fosse très profonde », « puits d'eau vive » ou même « puits de mine » et du diminutif -eolum. Son sens s'est ensuite étendu au « trou creusé pour atteindre une nappe d'eau souterraine ».
On trouve Puiseux-Vassens en 1785 [24].
La forme « Puiseux-en-Retz », pour distinguer la commune des autres communes homonymes, fait suite à deux délibérations du conseil municipal de 1945 et 1947 qui débouchent sur le décret du 13 mai 1947 portant changement de nom de la commune de Puiseux (Aisne)[25]. Le changement de nom avait été proposé du fait d'anomalies dans l'acheminement du courrier, en particulier nées d'une confusion avec Puisieux-et-Clanlieu. Le Conseil d’État adopta Puiseux-en-Retz, plutôt que Puiseux-sur-Retz[26].
Histoire
[modifier | modifier le code]Quelques éléments d'histoire, tirés de la monographie manuscrite de l'instituteur de Puiseux, 1888[27] et de l’inventaire général du patrimoine culturel de la Région Hauts-de-France [28] :
- Antiquité : des substructions et objets d’époque gallo-romaine témoignent d’une occupation dès l’Antiquité ;
- à Puiseux, terres données en 870 par Charles le Chauve à l'abbaye Saint-Médard de Soissons ;
- vers 1100, une seule paroisse réunit Puiseux avec Soucy. Son " autel " revient à l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes de Soissons via l'évêque Hugues de Pierrefonds (1093-1103) ;
- en 1255, affranchissement par Louis IX des serfs de Puiseux ;
- seigneurie des Vassan du XVIe au XVIIIe siècles.
Histoire résumée du château
[modifier | modifier le code]- Avant 1580 — Seigneurs de Puiseux connus de façon fragmentaire.
- Vers 1580 — Décès de Jean Feret, sieur de Montlaurent.
- 1592 — La seigneurie passe à la famille de Vassan (mariage de Madeleine Feret et Zacharie de Vassan).
- 29 juillet 1624 — Vente de deux maisons seigneuriales à Nicolas de Vassan.
- 3 novembre 1646 — Première mention d’un « château » dans un inventaire après décès.
- 1776 — Héritage d’une grande fortune par Louis‑Zacharie de Vassan.
- 1779‑1785 — Construction du château néoclassique par l’architecte Jacques Molinos.
- 1783 — Description du château dans un document du diocèse : « nouvellement bâti ».
- 1785 — Achèvement officiel des travaux principaux.
- 1794 (25 octobre / 4 brumaire an III) — Confiscation et vente du château pendant la Révolution française.
- 1794‑1796 — Ventes successives à différents propriétaires.
- Vers 1818‑1847 — Démolition progressive du château, restent seulement quelques dépendances.
- 1878‑1880 — Anciennes dépendances transformées en mairie‑école.
- XXe siècle — Vestiges et parc largement modifiés ou disparus[29].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune de Puiseux-en-Retz est membre de la communauté de communes Retz-en-Valois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Villers-Cotterêts. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[30].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Soissons, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[21]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Villers-Cotterêts pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[21], et de la cinquième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[31].
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Administration locale
[modifier | modifier le code]Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 499, le conseil municipal se compose de onze membres[32].
La commune de Puiseux-en-Retz est rattachée administrativement à l'arrondissement de Soissons. Elle fait partie du canton de Villers-Cotterêts, en 2015 représenté par les conseillers départementaux Franck Briffaut (FN) et Martine Pigoni (FN), et de la cinquième circonscription de l'Aisne représentée par le député Jacques Krabal (RDG).
Puiseux-en-Retz est membre de la communauté de communes de Retz-en-Valois qui regroupe cinquante-quatre communes.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].
En 2022, la commune comptait 221 habitants[Note 4], en évolution de +4,25 % par rapport à 2016 (Aisne : −1,97 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
On note entre 1982 et 1990 un sursaut démographique de 86 habitants — une augmentation de population de 60 % — qui correspond à la création d’un lotissement chemin de Soucy.
Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune de Puiseux-en-Retz fait partie du syndicat intercommunal regroupant les communes de Vivières, Puiseux-en-Retz et Soucy. L'école publique de Vivières accueille les élèves des classes maternelles, celle de Puiseux-en-Retz accueille les élèves des classes élémentaires[40].
Vie associative et culturelle
[modifier | modifier le code]En 2007, la commune s'est vu attribuer deux « fleurs » par le Conseil des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[41].
La commune dispose d'une salle polyvalente d'une capacité de 120 personnes[42].
Lieux de cultes
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Puiseux-en-Retz fait partie de la « paroisse catholique Saint-Nicolas du Pays du Retz » dans le « secteur paroissial de Villers-Cotterêts » du diocèse de Soissons - Laon - Saint-Quentin[43]. Le lieu de culte est l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Patrimoine architectural
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Puiseux-en-Retz (église Saint-Pierre) datant du XIIIe siècle[44].
- Quelques croix de chemins, dont le calvaire de la Croix d'Yseux (Christ janséniste).
- Moulin, ancienne pisciculture[44].
- Lavoir[44].
-
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
-
Un des croix de chemin.
Monuments commémoratifs de la Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]- Le monument aux morts.
Monument au général Mangin
[modifier | modifier le code]Le monument au général Mangin est situé au lieu-dit la Tour Réaumont. Le maître d'œuvre en fut le sculpteur Jean Sauvanet. Ce monument commémoratif en forme de stèle est en granit des Vosges. Il fut érigé non loin de l'emplacement où se dressait l'observatoire militaire du général Mangin en 1918. L'observatoire a été détruit en . La stèle a été inaugurée le . Sur le monument est représenté un paysage sculpté dans la technique du relief méplat, représentant l'observatoire entouré d'arbres, du haut duquel le général Mangin observa le mouvement des troupes[45]. Au bas de la stèle, on peut lire cette inscription :
« Ici s'élevait l'observatoire du haut duquel le Général Mangin dirigea l'attaque du 18 juillet 1918 qui força la victoire[46]. »

La tour d'observation du général Mangin
[modifier | modifier le code]Une tour d'observation s'élève aujourd'hui près de l'emplacement de la tour originale détruite en à la suite de forts coups de vent et de la chute d'un gros hêtre. Elle est proche de la stèle Mangin.
L'observatoire inauguré le , pour le centenaire de la contre-offensive du général Mangin est une reconstitution. La tour culmine à 245 mètres d'altitude et est elle-même haute de 25 m.
À l'origine la tour carrée accolée à de grands arbres dominait les espaces environnants. Cet observatoire des incendies devenu PC pour l'occasion, permit au général Mangin de diriger les armées alliées et de faire reculer les Allemands de 8 km. Cet épisode appelé «aurore de la victoire décisive» constitua un véritable tournant de la guerre[47],[48].
La tour permet également de découvrir la biodiversité de la forêt de Retz. Un dispositif à chacun des 8 étages met l'accent sur la contre-offensive ainsi que sur la faune et la flore de la forêt de Retz.

Plaque commémorative de la Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]- Plaque commémorative (1997) du pilote états-unien Sandy Sansing de la 8e airforce, tombé à Puiseux le
-
Monument aux morts.
-
Plaque Sandy Sansing.
Patrimoine naturel
[modifier | modifier le code]- La forêt de Retz.
- Les étangs et la source du ru de Retz.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Étienne Choron (1811-1891), député de l’Aisne, maire de Soissons, né à Puiseux.
- Le général Mangin (1866-1925) avait en 1918 son observatoire militaire à Puiseux et il dirigea de Puiseux l'aile gauche de la deuxième offensive de la Marne.
- Virgal Edward Sansing, surnommé Sandy Sansing (1921-2014) : pilote de chasse dans le 359th Fighter Group de l’USAAF basé en Angleterre, le 20 juin 1944, lors d’une mission au-dessus de Château‑Thierry, son P‑51B Mustang est touché par la défense anti-aérienne allemande. Il s’éjecte et tombe en parachute à Puiseux, dans un champ des Quartiers, pas loin de l’actuelle maison du 33, rue des Galureaux. Son avion se crashe lui, dans un champ du cote du chemin de Soucy, de l’autre côté de la vallée. Tout de suite, il rencontre Madame Durand, qui va le cacher, puis le confier à la famille Deslion qui le cache dans un grenier défendu par un massif Saint-bernard pendant deux semaines. Il est ensuite déplacé vers Soissons, puis Fère‑en‑Tardenois grâce à l’aide de résistants, avant de regagner l’Angleterre, puis les États-Unis. En 1997, il revient à Puiseux pour remercier les habitants, une plaque commémorative est apposée en son honneur[49],[50].
- Jean Boissadie (1942-2010), instituteur, éducateur sportif à Puiseux-Vivières. Décédé accidentellement lors d’une course cycliste à Villers-Cotrerêts, l’école de Puiseux porte son nom.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Puiseux-en-Retz » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Orthodromie entre "Puiseux-en-Retz" et "Paris" »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
- ↑ « Orthodromie entre "Puiseux-en-Retz" et "Laon" »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
- ↑ « Orthodromie entre "Puiseux-en-Retz" et "Soissons" »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
- ↑ « Orthodromie entre "Puiseux-en-Retz" et "Reims" »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
- ↑ « Puiseux-en-Retz »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
- ↑ « carte IGN de Puiseux-en-Retz » sur Géoportail (consulté le 10 juillet 2015)..
- ↑ « Ligne TAD 2 - Vivières <> Villers-Cotterêts »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) [PDF], sur le site Villéo-Retzéo.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Puiseux-en-Retz », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le )
- ↑ Sandre, « le ru de Retz »
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Puiseux-en-Retz et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Margny-les-Compiegne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Margny-les-Compiegne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l'Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 225.
- ↑ Jules-Louis Saincir, Histoire de Montigny-Lengrain, Bulletin Société historique de Compiègne, (lire en ligne)
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Michel des Lions, « Histoire d’un village : Puiseux-en-Retz », Mémoires, vol. XXIX, , p. 223-240 (lire en ligne)
- ↑ Monographie de Puiseux dans les Archives de l'Aisne.
- ↑ « Le territoire communal de Puiseux-en-Retz », sur inventaire-qualif.hautsdefrance.fr
- ↑ « L'ancien château de Puiseux-en-Retz (vestiges), actuellement ferme, maisons, mairie-école - Inventaire Général du Patrimoine Culturel » [archive du ], sur inventaire.hautsdefrance.fr (consulté le )
- ↑ « communauté de communes Retz-en-Valois - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
- ↑ Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
- ↑ « Deux élections prévues ce week-end dans le Soissonnais », sur lunion.fr, (consulté le ).
- ↑ « Municipales à Puiseux-en-Retz: Thierry Gilles réélu maire », L'Union, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
- ↑ « Regroupement scolaire - Périscolaire », sur le site internet de la commune de Puiseux en Retz (consulté le ).
- ↑ « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,
- ↑ « Salle des fêtes de Puiseux-en-Retz », sur le site internet de la commune de Puiseux-en-Retz (consulté le ).
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- ↑ « Monument du Général Mangin », sur le site internet base Mistral-Mémoire (consulté le ).
- ↑ « Dossier du moment au général Mangin » [PDF], sur le site mairie-chateau-thierry.net (consulté le ).
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- ↑ Philippe Roudier, Le général Mangin dans le tournant de la guerre in Terre information magazine, TIM,n° 295, juin 2018, pp. 50-51.
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- ↑ « Puiseux-en-Retz 61 ans après… » [PDF], sur francecrashes39-45.net
