Breny

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Breny
Breny
Église Saint-Martin de Breny (face nord).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Soissons
Canton Villers-Cotterêts
Intercommunalité Communauté de communes du Canton d'Oulchy-le-Château
Maire
Mandat
Éric Valet
2014-2020
Code postal 02210
Code commune 02121
Démographie
Gentilé Les Brenois
Population
municipale
248 hab. (2016 en diminution de 5,34 % par rapport à 2011)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 11″ nord, 3° 21′ 13″ est
Altitude 87 m
Min. 82 m
Max. 155 m
Superficie 4,52 km2
Localisation

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Breny est une commune du département de l'Aisne, en région Hauts-de-France. Elle se rattache à l'arrondissement de Soissons et au canton de Villers-Cotterêts. Depuis 1994, elle constitue avec les vingt-cinq autres communes de ce dernier la communauté de communes du canton d'Oulchy-le-Château. Ses habitants s'appellent les Bernois et les Bernoises.

Placée au centre ouest du plateau du Tardenois et arrosée par la rivière Ourcq, la commune de Breny est tournée vers l'agriculture. C'est ce qui modèle son paysage : les grandes étendues cultivées sur les hauteurs alternent avec les bosquets et le corridor forestier de la rivière. La région abonde en sources et en rus.

Le site de Breny est occupé depuis le Néolithique. Riche d'histoire antique et médiévale, ce village vieux de deux mille ans abrite plusieurs monuments et objets d'intérêt, classés ou inscrits, ainsi qu'une imposante nécropole gallo-romaine et mérovingienne de 2 200 tombes.

Plusieurs éléments concordants semblent indiquer que le centre de la localité occuperait l'emplacement du palais disparu de Brennacum cité par Grégoire de Tours, villa de plaisance édifiée par le roi Clotaire Ier, fils de Clovis.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Oulchy-la-Ville Oulchy-le-Château Rose des vents
Montgru-Saint-Hilaire N Armentières-sur-Ourcq
O    Breny    E
S
La Croix-sur-Ourcq

Les coordonnées géodésiques du village de Breny (repère IGN de la mairie[1]) sont :

  • 3° 20' 57,5" de longitude E et 49° 11' 08,7" de latitude N selon le système RGF93 (ellipsoïde : IAG GRS80) ;
  • 673,82 E et 165,56 N selon le système NTF (projection Lambert)[2].

L'altitude varie entre 82 m et 155 m au-dessus du niveau de la mer[3]. Ce qui — compte tenu de la taille modeste de la commune, 4,52 km2 [4] — laisse entendre un paysage animé et une déclivité notable par endroits : un des lieux-dits de Breny est ainsi dénommé, non sans quelque exagération, la Montagne.

Géologie et paysages[modifier | modifier le code]

Géologiquement, Breny appartient au plateau du Tardenois, vaste massif ondulé s'étendant au sud de l'Aisne et débordant sur le département de la Marne. Dans ce secteur, se développe une couche de sols argilo-calcaires, caillouteux par endroits, sur une importante base de calcaire grossier. Il y a 45 millions d'années, à la période dite du Lutétien, la mer s'étendait jusqu'à cette extrémité orientale du Bassin parisien. Le calcaire de la région, jaune clair, tendre mais présentant la particularité de durcir à l'air, est donc riche en fossiles. La commune de Breny est d'ailleurs répertoriée comme gisement du Lutétien par le Muséum national d'histoire naturelle[5].

Le long de la vallée de l'Ourcq qui traverse la commune, l'érosion du calcaire a provoqué par endroits la formation de petites falaises - quinze à vingt mètres au plus - dont la couleur jaune pâle tranche sur la végétation luxuriante. Celles-ci sont creusées de grottes, appelées « creuttes » ou « creutes » en patois picard, aménagées par l'homme depuis des temps immémoriaux : l'une d'elles a abrité une sépulture collective au Néolithique (cf. infra, Préhistoire). Le ruissellement du lierre, le mystère ombreux de ces espaces troglodytes font parfois irrésistiblement penser aux paysages pré-romantiques d'Hubert Robert.

Sur les hauteurs du plateau, s'étale la grande culture dans un parcellaire vaste, géométrique et mollement ondulé, à peine interrompu par la tache sombre de quelque bosquet touffu ou la ligne de végétation bordant un petit ru.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Au point le plus bas de la commune, coule l'Ourcq. Sa pente est peu prononcée. Dessinant de nombreux méandres, la rivière alterne ici radiers à courant vif et mouilles paresseuses. Elle est non navigable, non flottable, donc non domaniale : le lit et les berges, aux endroits bordant les propriétés particulières, sont privés.

Son lit mineur est aujourd'hui bien défini mais il n'en fut pas toujours ainsi. Jusqu'au Moyen Âge, la faible déclivité de l'Ourcq en faisait une région de marais. Quelques toponymes en conservent le souvenir : au centre même du village, le lieu-dit situé au pied de la terrasse de l'église dominant la rivière est toujours dénommé le Marais, bien que depuis longtemps terre ferme et boisée de feuillus.

Les crues sont rares[6] et les berges suffisamment fixées par une ripisylve naturelle pour limiter leur érosion. On note la présence abondante de l'aulne glutineux, du frêne élevé, du saule blanc pour la strate arborescente, du noisetier pour la strate arbustive, d'un cordon fourni de plantes hélophytes comme diverses espèces de laîches pour la strate herbacée. Ce corridor forestier qui accompagne la rivière constitue un ensemble fragile et facilement altérable, comme toute ripisylve : outre une attention soutenue, il devrait nécessiter l'information, voire l'éducation des riverains.

L'Ourcq s'enrichit d'un affluent « officiel » en traversant Breny - le ru de Chaudailly - mais bien d'autres petits ruisseaux s'y jettent. Le pays compte en effet de nombreuses sources. L'une d'elles, particulièrement peu chargée en nitrates (données et réf. en attente) alimente en eau potable toute la commune qui assure elle-même la distribution.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme tout le Soissonnais[7], le climat de Breny subit une influence océanique dominante avec des influences printanières semi-continentales. Il est humide et frais. La température moyenne avoisine les 10 °C et les vents dominants viennent de l'ouest, avec les dépressions et précipitations qu'ils entraînent : la hauteur moyenne d'eau sur l'arrondissement varie entre 600 et 700 mm par an.

La zone de rusticité pour les plantes est en limite 8/7.

Environnement[modifier | modifier le code]

  • Le marais de Montchevillon

Breny partage avec quatre communes limitrophes[8] une Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[9] de 191 ha. Le site concerne le marais de Montchevillon, un des derniers de la région, dont une partie se situe sur le territoire de Breny, et le bois de Lud qui en assure la protection par la filtration des eaux de ruissellement.

L'ensemble du marais est installé sur une tourbe enrichie d'alluvions du quaternaire. Il présente une intéressante mosaïque de milieux ouverts - ensembles de roseaux, de laîches, de marisques - favorables à la faune aviaire palustre. Parmi les espèces pouvant y être observées : le Potamogeton coloratus (potamot coloré), espèce protégée en France, la fougère spécifique des roselières de milieux tourbeux Thelypteris palustris (thélyptéride des marais), le Cladium mariscus (marisque) en forte régression en Picardie, le Sonchus palustris (laiteron des marais) également devenu rare en région picarde, l'orchidée Ophrys fuciflora sur les coteaux montant vers le bois, etc. Cette zone est fréquentée, entre autres, par la bouscarle de Cetti, petite fauvette fort discrète, et la pie-grièche écorcheur inscrite à la directive oiseaux[10].

Selon les observations du Conservatoire des sites naturels de Picardie, le site est malheureusement menacé, notamment par des travaux de drainage profond et le développement intensif de la culture du peuplier (les peupleraies représentent aujourd'hui plus de la moitié de la surface du marais) qui assèchent les roselières. En 1996, le Conservatoire constatait déjà la perte d'une grande partie d'espèces protégées[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Objets lithiques trouvés à Breny.

La présence de l'homme est attestée à Breny dès le Néolithique (Ve-IIIe millénaires av. J.-C.) grâce à l'existence d'une sépulture collective de cette période. Celle-ci fut découverte fortuitement entre 1936 et 1939 (date à préciser) à l'occasion de la construction d'un pont : afin d'extraire des matériaux de remblai, les terrassiers éventrèrent une falaise[12] et mirent au jour, dans une ancienne grotte, une « caverne sépulcrale » abritant soixante à soixante-dix corps « rangés en deux lignes, entassés les uns sur les autres, les pieds contre les plus longues parois »[13]. Certains crânes présentaient des traces de trépanation après décès[14]. À l'époque de cette découverte, la préservation de vestiges du Néolithique ne paraissait sans doute qu'une donnée négligeable et les travaux de construction du pont reprirent sans tarder : la caverne fut complètement détruite et la plupart des squelettes s'en allèrent combler le remblai de l'ouvrage d'art. Selon l'historien Bernard Ancien qui a pu les observer, une trentaine de crânes fut toutefois épargnée et portée au cimetière de Breny, mais l'emplacement de l'inhumation n'a pas été noté et nul ne s'en souvient aujourd'hui au village.

L'occupation du site de Breny est vraisemblablement antérieure au Néolithique. Toute cette région du Tardenois a en effet donné son nom à une culture du Mésolithique (XIe-Ve millénaires av. J.-C.), le Tardenoisien, célèbre pour son industrie de microlithique. Ainsi, le site de la Sablonnière à Coincy-l'Abbaye, qui a livré des micro-silex d'une grande qualité d'exécution - au point qu'on parle d'un « style de Coincy »[15] - n'est distant de Breny que d'à peine huit kilomètres. On peut d'autre part raisonnablement considérer que le cours alors marécageux de l'Ourcq, par la présence du gibier d'eau, ait pu attirer les chasseurs et archers du Mésolithique. Si ces suppositions sont fondées, précisons cependant qu'aucune trace matérielle de cette présence n'a été mise au jour jusqu'à présent.

L'époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Présence d'une nécropole gallo-romaine et mérovingienne sur la commune.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dans la recherche de la localisation de la villa Brennacum, ancien palais royal mérovingien où ont vécu les rois Clotaire Ier et ses fils Sigebert Ier et Chilpéric Ier, les historiens l'ont située à Braine, à Bargny, à Brétigny, puis, en 1875, à Berny-Rivière d'après Auguste Longnon. La découverte d'un cimetière de 2 200 tombes à Berny, au lieu-dit « Le Martois » utilisé entre le Bas-Empire et le VIIIe siècle. Certaines tombes avaient un mobilier de qualité faisant supposer que des personnages importants y ont été inhumés, d'autres un mobilier montrant une provenance lointaine. Ces différentes découvertes, si elles ne permettent pas d'affirmer sans doute que Breny était le site de la villa Brennacum, elles donnent des éléments pouvant le laisser supposer[16].

L'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La guerre de 1914-1918[modifier | modifier le code]

La guerre de 1939-1945[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1874 après 1875 Duflocq[17]    
Les données manquantes sont à compléter.
1909 1914 Désiré Delettre    
1914 1919 Henri Emile Duflocq    
1919 1925 Léon Gogery    
1925 1935 Louis Bénard    
1935 1947 Léon Gogery    
1947 1955 Aristide Denizot    
1955 1965 Léon Cugny    
1965 juin 1995 Roger Lefèvre    
juin 1995 mars 2008 Lydie Chrétien   (1949-2014)
mars 2008[18] En cours
(au 12 mai 2014)
Eric Valet   Industriel
Réélu pour le mandat 2014-2020[19]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2016, la commune comptait 248 habitants[Note 1], en diminution de 5,34 % par rapport à 2011 (Aisne : -0,95 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
171215186183264234247250251
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
209215220232206208220214238
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270255292355291298317264278
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
295260250219212238267272257
2016 - - - - - - - -
248--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Placée sous l'invocation de saint Martin, l'église romane date du XIIe siècle mais certaines parties montrent des éléments de réemploi manifestement plus anciens : comme souvent, l'existence d'un sanctuaire antérieur n'est pas à exclure. L'édifice est classé. Il est en pierre taillée avec un clocher flanqué de pignons à redents, dits aussi « à gradins » ou « à pas de moineau » (très érodés). Ce détail typique du Soissonnais est fréquent sur les maisons mais extrêmement rare sur les églises de la région : on n'en connaît que seize à avoir été décorées de ce motif. Il s'agit même d'un des plus anciens exemples de ce particularisme local, toutes architectures confondues[24]. On remarquera par ailleurs l'abside couverte de lauzes, détail curieux, sinon unique dans l'Aisne... À l'intérieur, les deux dalles funéraires à effigies gravées sont également classées Monument historique : celle de Jehan Mérast, seigneur des Pisserolles, ainsi que sa femme date de 1557 (l'inscription est en grande partie effacée) et celle d'Anne Thuret, de 1642[25].
L'église repose sur une terrasse dominant l'Ourcq que l'on devine à travers les frondaisons d'un parc (propriété privée). Elle est entourée d'un petit cimetière non sans charme : les tombes anciennes abondent, dont certaines ne laissent pas d'étonner, comme celle de ce « consul de Portugal à Bahia » égaré dans les brumes de l'Aisne... Leur état d'abandon a cependant amené la commune à entamer une procédure de reprise en 2005 et ces monuments devraient bientôt disparaître.
Article détaillé : Église Saint-Martin de Breny.
Article détaillé : Ponts Bernard.
  • La nécropole gallo-romaine et mérovingienne.
  • Le patrimoine vernaculaire

(en cours de rédaction)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le roi Clotaire Ier est à l'origine du palais de Brennacum. Selon l'Historia Francorum de Grégoire de Tours, il y conservait son trésor.
  • Son fils Chilpéric Ier et la reine Frédégonde y vécurent ensuite, pour ne citer qu'eux parmi de nombreux princes de la maison mérovingienne.
  • Grégoire de Tours fut un hôte régulier du palais qu'il cite abondamment dans son Historia Francorum. En 580, accusé par Chilpéric d'avoir calomnié Frédégonde, il y fut convoqué pour jurer de son innocence sur « les trois autels » de l'église.
  • Pépin le Bref réunit les Francs à Breny en mars 754. Après y avoir tenu un placitum (plaid) de la noblesse, l'armée franque partit de Breny vers Lyon et Vienne pour attaquer Astolphe, roi des Lombards, qui menaçait le pape Étienne II et voulait s'emparer de Rome.
  • Le roi Charles II le Chauve donne en 835 sa terre de Breny, dépendant du domaine royal, à un diacre de son église nommé Fulbert. Celui-ci la cède peu après à l'abbaye de Saint-Crépin-le-Grand de Soissons.
  • Guidon, commensal de Thibaut Ier, comte de Champagne, est cité comme Guidon de Breny en 1072 à l'occasion d'un don à l'abbaye de Coincy[26]. À cette occasion, l'église de Breny est dénommée « altare de Brennaco ».
  • Le général Alain Le Ray, alors jeune lieutenant commandant de compagnie, est fait prisonnier à Breny lors du terrible combat du 9 juin 1940. De là, il sera envoyé à la forteresse de Colditz d'où il sera le premier à s'évader.
  • L'écrivain et journaliste Denis Lefèvre, né dans une famille d'agriculteurs de la commune, vit et travaille à Breny. Il est le fils de Roger Lefèvre, ancien maire de Breny.
  • Le journaliste et écrivain Jean-Luc Marroux dit Andréi a été à l'origine de la création de l'histoire de Breny sur Wikipedia. Il est décédé le 26 juillet 2011 et inhumé au cimetière de Breny.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Repère L.A.03-30B du Service de géodésie et nivellement de l'IGN situé en soubassement du mur de façade de la mairie donnant sur la D79, à 0,36 m du sol et 6,72 m de l'extrémité sud-ouest. Altitude du repère : 90,518 m. Toute remarque concernant la disparition ou le mauvais état de ce repère doit être signalée au Service de géodésie et nivellement : sgn@ign.fr
  2. Fiche du repère géodésique L.A.03-30B sur le site de l'Institut géographique national
  3. Breny sur le site de l'Institut géographique national
  4. La taille moyenne d'une commune en France métropolitaine est de 14,88 km2.
  5. Les collections du Lutétien sur le site du Muséum national d'histoire naturelle
  6. Les fluctuations saisonnières de débit sont généralement modérées, avec des hautes eaux hivernales de décembre à mars (le maximum est observé en janvier) et des basses eaux entre juin et septembre. Quand elles se manifestent, les crues restent d'importance moyenne et la rivière investit rarement son lit majeur. La commune de Breny est cependant inscrite au Plan de prévention des risques d'inondation et de coulées de boue entre les communes de Gandelu et Vézilly. Télécharger le Dossier départemental sur les risques majeurs (DDRM) sur le site de la préfecture de l'Aisne
  7. Caractères géographiques originaux du Soissonnais (climat) in Valorisation du patrimoine naturel du Soissonnais, rapport du Conservatoire naturel de Picardie, mai 2002. Rédaction : I. Roget, J.-C. Hauguel, E. Das-Graças.
  8. Montgru-Saint-Hilaire, Oulchy-la-Ville, Oulchy-le-Château et Rozet-Saint-Albin.
  9. Les ZNIEFF sont des secteurs présentant de fortes capacités biologiques dans un bon état de conservation. Leur inventaire est un des éléments majeurs de la politique de protection de la nature. Cette mission est dévolue aux différentes directions régionales de l'Environnement (DIREN).
  10. Présentation de la Znieff marais de Montchevillon et bois de Lud, Conservatoire des sites naturels de Picardie, rédaction : O. Bardet. Fiche mise en ligne sur le site de la DIREN Picardie
  11. "Le site à d’ores et déjà perdu une grande partie de sa flore remarquable, comme en atteste la disparition de Liparis loeselii, de Spiranthes aestivalis, d' Eriophorum latifolium, d' Eriophorum gracile, de Cyperus flavescens, de Cyperus longus, de Carex limosa, (…) cités par d’anciennes publications." Conservatoire des sites naturels de Picardie, op. cit.
  12. "Le lieu de ces découvertes se situe au nord de l'Ourcq, à l'entrée de la vallée du ru de Chaudailly, lieudit les Boves du Beau-Moulin". Bernard Ancien, La caverne sépulcrale néolithique de Breny, in Bulletin de la Société archéologique, historique et scientifique de Soissons, tome septième, 4e série, 1936 à 1939, p. 270.
  13. B. Ancien, op. cit., p. 270.
  14. "Après la mort, les parents du défunt prélevaient un disque sur la boîte crânienne, pièce dont on faisait peut-être une amulette. Il est curieux de remarquer qu'ici, ces rondelles ont été prises en des endroits différents : l'une sur le sommet du crâne, chez un autre sur l'os frontal, ailleurs sur les pariétaux. Enfin, la boîte crânienne la plus curieuse est scindée en deux ayant subi trois trépanations accolées : l'une, impressionnante par sa longueur, ayant la suture du sommet comme ligne médiane, et cantonnée de deux autres englobant presque la surface des pariétaux." B. Ancien, op. cit., p. 272.
  15. "Le style de Coincy. La Sablonnière, Coincy-l'Abbaye, Aisne, site éponyme du Tardenoisien et du Mésolithique (fouilles R. Daniel). Lamelles généralement courtes (3 à 4 cm), très minces (2 à 3 mm), la plupart à deux pans, aux arêtes sinueuses et bifurquées, à talon mince, portant les traces de la préparation du bord (petites retouches ou petits esquillements) et toujours plus étroit que la lamelle, à bulbe peu développé, angle d'éclatement voisin de 90°." Jean-Georges Rozoy, Ardennien et Tardenoisien, convergences et différences in La Préhistoire au quotidien, éd. Jérôme Millon, Grenoble 1995.
  16. Frédéric Armand, « Localisation d'un palais royal mérovingien dans l'Aisne. La villa Brennacum », dans Revue archéologique de Picardie, 2005, no 1-2, p. 101-107 (lire en ligne)
  17. Almanach annuaire historique, administratif & commercial de la Marne, de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine de 1876, Reims p186.
  18. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  19. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le 26 juillet 2014)
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. Denis Rolland, Architectures rurales en Picardie, le Soissonnais, éditions Créer, 1998, p. 161 et 163.
  25. L'église a été classé monument historique par arrêté du 17 mai 1921. Les deux dalles l'ont été par arrêté du |4 janvier 1915. Breny sur la base Patrimoine de France
    Voir également la base Mérimée qui présente une photo de l'église dévastée après la Première guerre. Breny sur la base Mérimée
  26. Cartulaire de Coincy, Bibliothèque Nationale de France, ms fr. 12021.

Liens externes[modifier | modifier le code]