Louis Duchesne

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Louis Duchesne lors de sa réception à l'Académie française le 26 janvier 1911.

Mgr Louis-Marie-Olivier Duchesne, né à Saint-Servan le et mort à Rome le , est un chanoine, philologue et historien français. Il fut directeur de l'École française de Rome et membre de l'Académie française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Louis Duchesne est né dans une modeste maison bretonne de cette petite place de la Roulais croquée quelques années plus tard par le peintre Jean-Baptiste Corot. Issu d'une famille de marins et de corsaires originaire de Binic (actuel département des Côtes-d'Armor), dont l'un, Noël Duchesne, est compagnon de Surcouf, le petit Louis est le dernier d'une fratrie de cinq enfants, née d'Anne-Marie Gourlay et de Jacques Duchesne, un capitaine terre-neuva disparu au large de Terre-Neuve en 1849 lors du naufrage de l'Euphémie. Cette même année, son frère aîné Jean-Baptiste Duchesne, missionnaire à la Société de l'Océanie d'Auguste Marceau, fait aussi naufrage en territoire chinook dans l'Oregon.

Prêtre[modifier | modifier le code]

Après avoir longtemps hésité entre la science et la vocation religieuse, il est ordonné prêtre en 1867. Sa vocation religieuse lui vient des nombreux naufrages au large de la tour Solidor et de la piété des marins d'alors. Plus particulièrement de l'un de ces épisodes : il se trouvait un jour en mer avec son père Jacques et un vieux marin, longeant la pointe de la Cité d'Aleth. Le vieil homme pensant passer de vie à trépas, Jacques fut dans l'obligation de donner les derniers sacrements au vieux compagnon... qui se ressaisit aussitôt arrivé à la cale du port Saint-Père, le malaise passé. Par ailleurs, le jeune Louis reste un téméraire camarade pour ses quatre neveux Miniac (Louis, Edmond, Alfred et Paul), qui ont pour loisir de se rendre ensemble jusqu'à l'île de Cézembre à la rame. Un jour, lui et ses neveux s'aventurent en mer, naviguant jusqu'aux parages des Minquiers, au désespoir de leurs mères respectives qui ne les voient pas revenir.

Il enseigne quelque temps au collège Saint-Charles de Saint-Brieuc, avant de venir à Paris suivre des cours à l'École des Carmes et à l'École pratique des hautes études. Amateur d'archéologie, il organise plusieurs missions physiquement éprouvantes, tant au mont Athos qu'en Syrie et en Asie mineure.

Universitaire[modifier | modifier le code]

Devenu docteur ès lettres, après avoir refusé une chaire en faculté, il obtient la nouvelle chaire d'histoire ecclésiastique de l'Institut catholique. Cependant, son enseignement très critique l'oblige à quitter cette faculté de théologie en 1883. Il enseigne alors à l'École pratique des hautes études à Paris, avant d'être nommé, en 1895, directeur de l'École française de Rome, école dont il avait été membre de 1873 à 1876.

Fondateur et collaborateur régulier du Bulletin critique de littérature, d'histoire et de théologie, Louis Duchesne produit une abondante œuvre érudite sur l'histoire de l'Église : Le Liber Pontificalis en Gaule au VIe siècle, Origines du culte chrétien, Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule, Les premiers temps de l'État pontifical. Bien que ses livres lui aient valu de prestigieuses récompenses (chanoine honoraire de Paris, commandeur de la Légion d'honneur), ils inquiètent la hiérarchie catholique à tel point que le pape Pie X, peu enclin à la démocratie et principal adversaire du modernisme qu'il condamne en 1907 dans l'encyclique Pascendi, juge justement son Histoire ancienne de l'Église trop moderniste et la met à l'Index en 1912. Finalement, Louis Duchesne s'incline. « Fidélis » était sa devise personnelle.

Du reste, Louis Duchesne ne cachait guère son opinion sur la politique, qu'il estimait un peu naïve, de Pie X. Lorsque parut l'encyclique Gravissimo officii munere, suite à la séparation de l'Église et de l'État, il déclara malicieusement : « Avez-vu lu la dernière encyclique du Saint-Père, Digitus in oculo ? » Et toujours à propos de Pie X, qui avait été patriarche de Venise avant de devenir pape : « C'est un gondolier vénitien dans la barque de saint Pierre : il est naturel qu'il la conduise à la gaffe…»[1]

Controverse autour de son travail d'historien[modifier | modifier le code]

Son travail d'historien, rigoureux en ce qui concerne le fondé historique de certaines croyances populaires locales bretonnes, lui vaut des lettres anonymes, pleines de menaces particulièrement véhémentes, entre autres celles d'être pendu. Menaces non mises à exécution, donnant à Mgr Duchesne l'occasion de conclure que « dans le midi, il n'y a de bien pendues que les langues ». Plus sérieusement, son travail d'historien de l'Église n'était pas dénué de parti pris, tel par exemple la manière partiale et négative avec laquelle il présenta systématiquement l'action de saint Cyrille d'Alexandrie lord du Concile d'Éphèse (431), parti pris sévèrement critiqué par le pape Pie XI dans son encyclique Lux Veritatis (1931), commémorant le quinzième centenaire du Concile. Toutefois, Pie XI juge durement son travail d'historien mais sans le nommer explicitement, Mgr Duchesne étant déjà défunt au moment de la publication de l'encyclique en 1931.

Académicien[modifier | modifier le code]

Membre de plusieurs académies étrangères (Berlin, Göttingen, Rome et Turin), Louis Duchesne est élu à l'Académie française le 26 mai 1910, lors de la remise du fauteuil du cardinal Mathieu. Appuyé notamment par Pierre Loti et s'opposant aux candidatures droitières, Mgr Duchesne triomphe par 17 voix sur 32 votants. Il est reçu le 26 janvier 1911 par Étienne Lamy, devenant le voisin sous la coupole de Raymond Poincaré et d'Anatole France. À cette occasion, le dessinateur Francisque Poulbot le caricature dans l'hebdomadaire parisien Les Hommes du jour du 4 février. À son tour, en juillet 1920, il reçoit le maréchal Lyautey.

Mort à Rome le 21 avril 1922, son corps est ramené en Bretagne, transitant dans sa maison de la Cité d'Aleth, en Saint-Servan. Il repose au petit cimetière du Rosais, face à cette Rance où, sexagénaire, il se baignait encore en sportif vigoureux parmi les rochers du Port Saint-Père. Il pourrait même voir « les côtières », ce petit corps de garde de la Cité où chaque été, abandonnant les ors des palais romains, il venait retrouver son Clos-Poulet natal, sa vieille mère, sa sœur Anne-Marie Miniac (1825-1911) et ses neveux Miniac.

Il était Commandeur de la Légion d'honneur[2].

Responsabilités dans la crise moderniste[modifier | modifier le code]

Albert Houtin, prêtre moderniste, en écrivant la vie de Marcel Hébert, autre prêtre moderniste sous le titre Un prêtre symboliste, Marcel Hébert (1851-1916), Paris, Reder, 1925, accuse Louis Duchesne de duplicité dans cette grave crise. Rendant compte de cet ouvrage Henri Sée écrivait en 1925 : « C'est l'abbé Duchesne qui ruina, chez son ami, la croyance à la résurrection de Jésus, et nous voyons que, pendant longtemps, l'un et l'autre ont été en parfaite communion d'idées. Mais en 1900, au moment où Hébert écrit ses Souvenirs d'Assises , Mgr Duchesne, directeur de l'École de Rome (…) se montre déjà singulièrement plus prudent[3]...» Ensuite, lorsque Marcel Hébert fut déchargé de la direction de l'École Fénelon, poursuit H.Sée, Duchesne, lui conseilla de se rétracter, et enfin, devant le refus d'Hébert « prit un ton plus surprenant, déclarant qu'il a toujours cru à la résurrection[4]...» Pour Émile Poulat, qui cite lui aussi ce passage du livre d'Albert Houtin, les choses sont peut-être plus complexes et le récit qui est fait de ces dialogues ne permet pas de mesurer quelle était vraiment la pensée religieuse de Louis Duchesne. Ce récit, poursuit-il, « nous confirme la grande liberté de parole dont Duchesne était coutumier; il nous montre, dans un cas particulier, l'effet qu'elle pouvait produire sur ses interlocuteurs; mais il ne peut rien nous enseigner sur les dispositions profondes de Duchesne lui-même, sur la conscience religieuse qui se permettait pareils propos. Pour Houtin, c'était plus simple et plus évident : Duchesne ne pouvait être qu'un esprit émancipé[5].» Poulat avait écrit plus haut visant les relations entre d'une part Duchesne et Loisy et d'autre part Houtin et Hébert : « Une incompréhension radicale présida toujours aux relations de ces hommes » et il les caractérise ensuite de cette manière, usant d'un néologisme pour : « les rationaux d'un côté [Houtin et Hébert], les historiens de l'autre [Loisy et Duchesne][6]

Postérité[modifier | modifier le code]

À sa mort, la presse internationale, tel le Times, salue l'œuvre de ce « petit-neveu de Voltaire » selon Alfred Loisy, traduite en de nombreuses langues. Ayant pris soin de nommer son neveu, le négociant en tissu servannais Paul Miniac (1851-1936), comme légataire universel, sa famille veille sur la mémoire et les droits moraux de l'érudit dont encore aujourd'hui l'œuvre est étudiée dans les universités et les séminaires, après avoir été réhabilitée par la hiérarchie papale. Dans l'année suivant son décès, paraît Monseigneur Duchesne chez lui en Bretagne d'Étienne Dupont.

Puis l'académicien et archéologue Jérôme Carcopino relate longuement Louis Duchesne dans ses Souvenirs romains, en 1968. Le 25 novembre 1972, à l'occasion du cinquantenaire de sa dispation, une plaque commémorative est apposée sur la maison natale de Mgr Duchesne, place de la Roulais, par la Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo. Le fruit d'un colloque consacré à Duchesne en 1973 au palais Farnèse est édité à Rome en 1975. Au cours de ce colloque, le pape Paul VI réhabilite la mémoire de Duchesne. De même, une thèse de doctorat d'histoire lui a été consacrée en 1992 par Brigitte Waché. En mars 1996, Hélène Carrère d'Encausse évoque l'œuvre de Duchesne dans son discours de réception à l'Académie française du cardinal Jean-Marie Lustiger.

Louis Duchesne fut président de la Société des Antiquaires de France à partir de 1893.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Mémoire sur une mission au Mont Athos, avec Charles Bayet, 1870.
  • Le Liber pontificalis, éditions Ernest Thorin, Librairie des écoles françaises de Rome et d'Athènes, Paris.
  • Étude sur le Liber Pontificalis, éditions Ernest Thorin, Librairie des écoles françaises de Rome et d'Athènes, Paris.
  • Origine du culte chrétien, éditions Ernest Thorin, Librairie des écoles françaises de Rome et d'Athènes, Paris.
  • Les anciens catalogues épiscopaux de la province de Tours, éditions Ernest Thorin, Librairie des écoles françaises de Rome et d'Athènes, Paris, 1890.
  • La légende de Ste Marie Madeleine, un article dans les Annales du Midi, volume 5, 1893.
  • Les Premiers Temps de l'État pontifical (754-1073), Albert Fontemoing éditeur, 1898.
  • Saint Jacques en Galice, un article des Annales du Midi, 1900.
  • Allocution prononcée par monseigneur Duchesne au service funèbre célébré dans l'église du Campo Santo dei Tedeschi pour le repos de l'âme de F. X. Kraus, 1902.
  • Origines du culte chrétien : étude sur la liturgie latine avant Charlemagne, 1889, 1903
  • Mémoire sur l'origine des diocèses épiscopaux dans l'ancienne Gaule, 1890
  • Histoire ancienne de l'Église, 3 vol., 1907-1910
  • Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule, 2 vol., 1907-1910 Texte en ligne
  • Discours de réception à l'académie Française, suivi de la réponse de Etienne Lamy, Fontemoing éditeurs, Paris, 1911.
  • L’Église au VIe siècle, Boccard, 1925
  • Scripta minora : études de topographie romaine et de géographie ecclésiastique, reproduction en fac-simile de textes extraits de diverses revues et publications, 1886-1923, 1973
  • Correspondance avec madame Bulteau (1902-1922), Collection de l'École Française de Rome no 427, École française de Rome, Rome, juillet 2010.

Élèves[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Une rue à Rennes et une place à Saint-Malo, anciennement à Saint-Servan-sur-mer, célèbrent Louis Duchesne.


Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Le musée d'histoire de Saint-Malo conserve une toile de 1903 signée Jean Coraboeuf représentant Duchesne. Coraboeuf laisse aussi trois dessins de Duchesne.
  • À Saint-Malo, en juillet 1995, le député-maire René Couanau inaugure un buste de Louis Duchesne, dans ce Saint-Servan que l'illustre Servannais chérissait tant et face à cette cité malouine dont il disait : « Malouins, vos ancêtres ont été des lions, ne soyez pas des veaux ! ». Cette citation accompagne un bas-relief en bronze de Duchesne visible au 28 rue Ville-Pépin à Saint-Malo, résidence de sa sœur aînée.
  • Les peintres Jean Coraboeuf, Napoleone Parisani et Lucie Lambert de Rothschild ont brossé son portrait, Caran d'Ache l'a caricaturé, Francisque Poulbot et Luc Olivier Merson l'ont dessiné.
  • Le musée Napoleonico de Rome conserve de nombreux clichés de Duchesne réalisés par Giuseppe Primoli, descendant des Bonaparte.
  • Son buste de la place Monseigneur Duchesne, à Saint-Malo, a été exécuté par le statuaire Philippe Besnard (1885-1971), fils du peintre Albert Besnard, et donné à la ville de Saint-Malo par le docteur en médecine manceau Paul Miniac (1927-1995).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Souvenirs d'enfance et de jeunesse, de Renan à Duchesne, in Bulletin critique, 1883.
  • Arthur de La Borderie, Revue de Bretagne et de Vendée, 1888.
  • Alfred Loisy, Choses passées, 1912.
  • Albert Houtin, Histoire du modernisme catholique, Paris, 1913.
  • Louis Duchesne, Discours de réception de M. le général Lyautey, Paris, Librairie académique Perrin, 1921.
  • L'illustration, n° 4130, 29 avril 1922, article sur la mort de Mgr Duchesne.
  • Friedrich von Hügel, Louis Duchesne, dans le Times Literary Supplément du 28 mai et premier juin 1922.
  • Jean Colin, Mgr Louis Duchesne, l'universel, Rome, 1922.
  • Jean Guiraud, Mgr Duchesne, sa vie et son œuvre, Revue des questions historiques, 1922.
  • Étienne Dupont, Monseigneur Duchesne chez lui, en Bretagne, Rennes, Librairie moderne, 1923.
  • Fernand Chabrol, Monseineur Duchesne, son œuvre historique, Revue des études théologiques, Oxford University Press, 1923.
  • Gérard d'Abloville, Grandes figures de l'Église contemporaine, Paris, 1925.
  • Alfred Merlin, Bulletin de la Société des Antiquaires de France, 1925.
  • Leclercq H, Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie, Paris, 1925.
  • Alfred Jeanroy, Notice sur la vie et les travaux de Mgr Louis Duchesne, Paris, 1926.
  • Jean Rivière, Le Modernisme dans l’Église, 1929.
  • Maurice Pernot, L'histoire et l’œuvre de l'école française de Rome, Paris, 1931. Un chapitre est consacré à Louis Duchesne, dont Pernot fut le disciple préféré.
  • Jules Laroche, Quinze ans à Rome avec Camille Barrère, 1948.
  • Joseph-Napoléon Primoli, Pages inédites, Rome, 1959.
  • Pierre Bizeau et Edouard Jeauneau, Bibliographie du chanoine Clerval (1859-1918), Suivie de Lettres Inédites de Monseigneur Duchesne, Chartres, 1965.
  • Paul Lesourd, Lettres inédites de Mgr Duchesne à Georges Goyau, Revue de Paris, 1967.
  • Jérôme Carcopino, Souvenirs romains, Paris, Hachette, 1968.
  • Pierre de Nolhac, Carnet inédit, Bologne, 1969.
  • Jean Kerlévéo, Paimpol et son terroir, 1971.
  • Bruno Neveu, Lettres de Monseigneur Duchesne, directeur de l'École française de Rome, à Alfred Loisy (1896-1917) et à Friedrich von Hügel (1895-1920), 1972.
  • Collectif, Monseigneur Duchesne et son temps (Actes du colloque de 1973), Rome, École française de Rome, 1975.
  • Jean-Marie Mayeur, Monseigneur Duchesne et la politique religieuse de la France pendant la première guerre mondiale, 1976.
  • Jean-Yves Ruaux, Saint-Malo et le pays d'émeraude, Dinan, éditions des templiers, 1990.
  • Thomas Talley, Les Origines de l'année liturgique, éditions du cerf, 1990.
  • Brigitte Waché, Monseigneur Louis Duchesne, Rome, École française de Rome, 1992
  • Patrick Saint-Roch, Correspondance entre Giovanni de Rossi et Louis Duchesne, École française de Rome, 1995.
  • Gilles Foucqueron, Saint-Malo, deux mille ans d'histoire, éditions Foucqueron, Saint-Malo, 1999.
  • Brigitte Waché, communication sur Duchesne au colloque Un siècle d'histoire du christianisme en France, à l'université Rennes-II, les 15-17 septembre 1999.
  • Brigitte Waché, Louis Duchesne et l'histoire du Christianisme, chapitre dans la Revue d'histoire de l’Église de France, Paris, 2000.
  • Brigitte Waché, Mgr Louis Duchesne à l'institut français d'archéologie orientale du Caire en 1912, chapitre dans Mélange de recherches en l'honneur du professeur Georges Jehel, Université de Picardie, 2002.
  • Brigitte Waché , Les Relations entre Loisy et Duchesne, communication au colloque sur le théologien Alfred Loisy organisé à Châlons-en-Champagne en octobre 2003.
  • Alain Roman, Un siècle d'Histoire au pays de Saint-Malo, Cristel, 2012.
  • Saint-Malo magazine no 114, décembre 2012, article "patrimoine", page 9.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rapporté par Adrien Dansette, Histoire religieuse de la France contemporaine, éd. Flammarion, 1965, p. 674
  2. « Dossier de l'Ordre de la Légion d'honneur de Louis Marie Olivier Duchesne », base Léonore, ministère français de la Culture
  3. Henri Sée, Compte rendu de Albert Houtin - Un prêtre symboliste, Marcel Hébert (1851-1916) in Annales de Bretagne Année 1925, Vol. 37, Numéro 37-3-4, pp. 446-447.
  4. H.Sée, Compte rendu de Albert Houtin, Un prêtre symboliste…, p. 447.
  5. Emille Poulat, Modernistica, Les Nouvelles éditions latines, Paris, 1982, p. 151.
  6. E.Poulat, op. cit., p. 150.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


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