La Roque-Sainte-Marguerite

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Roque et Sainte-Marguerite.
La Roque-Sainte-Marguerite
Image illustrative de l'article La Roque-Sainte-Marguerite
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Tarn et Causses
Intercommunalité Communauté de communes de Millau Grands Causses
Maire
Mandat
Paul Dumousseau
2014-2020
Code postal 12100
Code commune 12204
Démographie
Gentilé Roquelois(e)
Population
municipale
185 hab. (2014)
Densité 3,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 33″ nord, 3° 13′ 25″ est
Altitude Min. 385 m – Max. 909 m
Superficie 49,4 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte administrative de l'Aveyron
City locator 14.svg
La Roque-Sainte-Marguerite

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte topographique de l'Aveyron
City locator 14.svg
La Roque-Sainte-Marguerite

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Roque-Sainte-Marguerite

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Roque-Sainte-Marguerite

La Roque-Sainte-Marguerite est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie. Elle fait donc partie de l'ancienne province du Rouergue.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Cresse Saint-André-de-Vézines Rose des vents
Millau N Lanuéjols
O    La Roque-Sainte-Marguerite    E
S
Nant Revens

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2001 Jean Rabier    
2001 en cours Paul Dumousseau DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 185 habitants, en diminution de -7,04 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
523 388 977 855 1 006 1 005 945 902 875
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
861 837 843 837 736 683 623 591 533
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
401 405 323 340 308 257 211 142 158
1982 1990 1999 2004 2009 2014 - - -
145 144 172 193 199 185 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006 [4].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[5] 1975[5] 1982[5] 1990[5] 1999[5] 2006[6] 2009[7] 2013[8]
Rang de la commune dans le département 299 274 285 276 265 256 251 254
Nombre de communes du département 306 303 304 304 304 304 304 304

La population a atteint un maximum en 1846 avec 1006 habitants, puis a baissé périodiquement pour atteindre 142 habitants en 1968. Elle a ensuite connu une hausse jusqu'en 2014 avec 185 habitants.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de roquefort, pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement. Une diversification existe tournée vers le maraîchage, l'apiculture, la production de bois de chauffe, le tourisme rural... Des agriculteurs de la commune et des communes voisines vendent leurs productions transformées ou pas au marché du hameau de Montredon interdit aux revendeurs.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Marché vivrier estival du mercredi soir à Montredon.
Article détaillé : Église Notre-Dame-des-Treilles.
  • Le bourg de La Roque-Sainte-Marguerite :
    • Église romane du XIe siècle  Inscrit MH (1927)[9].
    • Chapelle du XIe siècle située à côté du château.
    • Château datant du XVIIe siècle, construit sur les ruines de celui du XIIIe siècle, dont il reste la tour.
    • Montée à l'église par une calade.
    • Four banal datant de 1492.
  • Chaos de Montpellier-le-Vieux.
  • Corniche du Rajol.
  • Pierrefiche-du-Larzac (anciennement Pierrefiche).
  • Les Mares, la Resse et la Borie des Graniès
  • .
  • Montredon.
  • Mas Razal.
  • Cavaliés (anciennement Cavaihès).
  • Église romane des Treilles.
  • Chapelle L'Ermitage Saint-Pierre (commune de Revens, département du Gard).
  • Menhir.

Hameau de Saint-Véran[modifier | modifier le code]

Le hameau de Saint-Véran, accroché aux rochers, est le berceau de la famille de Montcalm. C'est en 1425, que Raymond de Montcalm ancien chirurgien-barbier du comte Jean IV d'Armagnac, lui rend hommage selon l'usage féodal pour la terre de Saint-Véran et la moitié indivise de son château. Mais ce n'est qu'en 1661 que Louis III de Montcalm en rachetant l'autre moitié deviendra effectivement à part entière seigneur de Saint-Véran. La famille conservera alors ce fief jusqu'à la révolution. Louis Joseph de Saint-Véran, marquis Montcalm, nommé par le roi Louis XV général en chef de ses troupes en Amérique septentrionale y fera un ultime séjour juste avant son départ pour le Canada en février 1756. Du château dont la construction remonte au tout début du XIe siècle ne subsiste aujourd'hui qu'une partie du logis seigneurial ainsi que son donjon cylindrique.

En 1470 alors que le Château de Saint-Véran était sous séquestre royale, le comte Charles d'Armagnac le reprit par surprise et s'installa avec une petite troupe d'une trentaine hommes d'armes. Accusé de frapper de la fausse monnaie et d'y pratiquer l'alchimie il y fut assiégé par le sénéchal de Rodez, Guillaume de Sully en décembre 1470. Dans les premiers jours du mois de janvier suivant, il finit par se rendre en compagnie de son fils bâtard, petit Jean. Charles d'Armagnac sera pour ces faits emprisonné à la bastille d'où il ne sera libéré seulement qu'en 1483 après la mort de Louis XI.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

José Bové en 2008 à Montredon.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Pierre Bloy), Peiralèu : La Cressa, Mostuèjols, Ribièira, La Ròca, Sent-Andriu, Vairau / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Peiralèu, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 270 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-43-2, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37108861)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]