Balaguier-sur-Rance

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Balaguier-sur-Rance
Balaguier-sur-Rance
Balaguier sur Rance (Balaguier le Gras) en juillet 2010 depuis la Route menant vers Miolles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Monts, Rance et Rougier
Maire
Mandat
David Maury
2020-2026
Code postal 12380
Code commune 12019
Démographie
Gentilé Balaguiérois
Population
municipale
91 hab. (2018 en diminution de 7,14 % par rapport à 2013)
Densité 9,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 55″ nord, 2° 34′ 39″ est
Altitude Min. 253 m
Max. 748 m
Superficie 9,8 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Causses-Rougiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Balaguier-sur-Rance est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Balaguier-sur-Rance se trouve au sud du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole des Monts de Lacaune[1]. Elle se situe à 78 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département, à 63 km de Millau[3], sous-préfecture et à 62 km de La Cavalerie[4], bureau centralisateur du canton de Causses-Rougiers dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Affrique[5].

Les communes les plus proches sont[6],[Note 2] : Miolles (2,6 km), Saint-Sernin-sur-Rance (2,6 km), Plaisance (4,0 km), Pousthomy (5,3 km), Martrin (5,7 km), Montfranc (6,1 km), Coupiac (6,2 km), (6,7 km), La Bastide-Solages (6,7 km).

Communes limitrophes de Balaguier-sur-Rance[7]
Curvalle
(Tarn)
Plaisance Coupiac
Miolles
(Tarn)
Balaguier-sur-Rance Saint-Sernin-sur-Rance
Pousthomy

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Balaguier-sur-Rance est divisé en deux parties situées de part et d'autre du Rance : Balaguier le Maigre (ou le Vieux), sur la rive droite, avec ses maisons accrochées sous un éperon rocheux qui a porté un ouvrage fortifié dont il ne reste aucune trace. Sur la rive gauche, Balaguier le Gras, avec l'église, la mairie et un château des XVe et XVIe siècles. Les deux rives sont reliées par un pont en pierre du XVe siècle.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Balaguier-sur-Rance.

La commune est drainée par le Rance et par divers petits cours d'eau[8].

Le Rance, d'une longueur totale de 63,5 km, prend sa source dans la commune de Murasson et se jette dans le Tarn à La Bastide-Solages, après avoir arrosé 12 communes[9].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie d’un « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. La température moyenne annuelle est élevée, avec des jours de froid en nombre réduit et des jours chauds compris entre 15 et 23 par an[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[10]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[12]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Albi le Sequestre, qui se trouve à 37 km à vol d'oiseau de la commune[13], où la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,4 °C pour 1981-2010[15], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[16].

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 897 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[17]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[18],[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Balaguier-sur-Rance comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4],[20] : la « rivière du Rance » (419 ha)[21] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[20] : la « vallée du Rance » (2 781 ha), qui s'étend sur 12 communes dont 11 dans l'Aveyron et une dans le Tarn[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Balaguier-sur-Rance est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 6],[23],[24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25],[26].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Balaguier-sur-Rance.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,6 %), zones agricoles hétérogènes (26,5 %), terres arables (22,9 %), prairies (9 %)[27].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes Monts, Rance et Rougier, dont la commune est membre[28].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[29].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Balaguier-sur-Rance est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[30],[31].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Balaguier-sur-Rance.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Rance. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[32]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du bassin du « Rance »[33], approuvé le 9 octobre 2015[34].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité moyenne[35].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[36].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Balaguier-sur-Rance est classée à risque faible[37].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La découverte des deux statues-menhirs prouve que le site a été occupé depuis la préhistoire.

Balaguier le Maigre… Balaguier le Gras…Très près de leur terre nourricière les habitants différenciaient les deux parties du village suivant la nature du sol. À Balaguier le Gras, la couche d'humus est plus importante, la terre est dite, grasse. Balaguier le Maigre, plus aride, la roche y affleure le sol. Balaguier le Vieux (panneau de circulation routière) est une appellation plus récente du début des années 1950 dont l'origine relève de l'anecdote.

Pour les sources, l'auteur, né au village, a utilisé ces termes dans son enfance et sa jeunesse... comme tous les habitants du village. Encore utilisés à ce jour, Ils figurent dans " Vivre au Pays" texte plus récent de l'histoire de Balaguier-sur-Rance qui les rappelle...

De la paroisse à la commune (registres numérisés)

L'histoire débute en 1702 avec le registre paroissial tenu par le curé Cluzel auquel succèdent - Durand, Gauthier, de Frézals - jusqu'au 23 août 1792, dernière prestation de de Frézals… pour le baptême de Jean Vincent, fils de Jacques Vincent métayer à la Vaysse.

Le 22 septembre 1792 (1er vendémiaire de l'an 1er de la république française) est établi le calendrier républicain.

Et le registre d'état civil (qui fait suite au registre paroissial) est inauguré le 30 septembre 1792 (9 vendémiaire an 1er) par le citoyen maire, Jean Jacques Tier de la Caze… qui, pour sa première prestation, enregistre la naissance de Marie Anne Villeneuve, fille d'André Villeneuve 52 ans et Anne Villeneuve son épouse. Et pour sa dernière, le 1er décembre 1792...

Remplacé le 20 mars 1793 (30 nivose an II) par Gabriel Guy "officier public de la commune de Balaguier" suivi de quelques autres qui s'y relaient les années suivantes.

Seulement, le 22 mars 1794 (2 germinal an II) intervient Joseph Bonnevialle "officier municipal de Roque montagne" (Saint-Sernin). La municipalité de Balaguier provisoirement réunie à celle de Roque montagne… qu'il dit.

Ce n'est qu'un court intermède car Gabriel Guy reprend la main le 1er juillet 1794 (13 messidor an II) .

Et tout se termine le 17 septembre 1800 (30 fructidor an VIII) par le décès de Thérèse Bec 50 ans, dernier enregistrement sur le registre de Balaguier.

Le 22 septembre 1800 (1er vendémiaire an IX) : suppression de la commune de Balaguier (et de son registre d'état civil)

Le 12 octobre 1800 (20 vendémiaire IX): premier enregistrement sur le registre de Saint-Sernin, la naissance de Marie Anne Bonnafé fille de Jacques Bonnafé et Marianne Jean Jean, à Treixe.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Balaguier-sur-Rance est membre de la communauté de communes Monts, Rance et Rougier[38], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Belmont-sur-Rance. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[39].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[38]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Causses-Rougiers pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[38], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[40].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Balaguier-sur-Rance, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[41] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[42]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 7. La totalité des sept candidats en lice[43] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 62,5 %[44]. David Maury, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [45].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[46]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Monts, Rance et Rougier[47].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2014 Philippe Boularan[48]    
mars 2014 En cours David Maury[49],[50]   Agriculteur sur moyenne exploitation
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[52].

En 2018, la commune comptait 91 habitants[Note 7], en diminution de 7,14 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
360403519550506502480510502
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
423458444450446403393329330
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
294278268224209172150127104
1999 2005 2010 2015 2018 - - - -
100941049291----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Une statue-menhir du néolithique a été découverte lors de travaux sous la route départementale, dans le village. Une copie a été dressée sur le lieu de la découverte, au bord de la route, avec une plaque en céramique du Conseil Général de 'Aveyron. L'original est à la mairie.
  • Une seconde statue-menhir du néolithique a été découverte en 1930 au cours d’un labour au lieu-dit Puech du Lac. Une copie a été dressée non loin du lieu de la découverte, au bord de la route qui conduit au hameau de Canteloup. Fin août 2008, cette copie avait été enlevée et il ne restait que la plaque en céramique du Conseil général de l'Aveyron. L'original est au musée Damien-Bec, à Laval-Roquecézière.
  • Château donjon des XVe et XVIe siècles inscrit à l'inventaire des Monuments historiques en 2015.
  • Église de l'Assomption.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel, Sent-Sarnin : Balaguièr, Brasc, Combret, Copiac, La Bastida-Solatges, La Sèrra, La Val-Ròca-Cesièira, Martrinh, Montclar, Montfranc, Plasença, Postòmis, Sant-Jòri / Christian-Pierre Bedel et les habitants del canton de Sent-Sarnin, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 232 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-10-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF35529736)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. Les distance sont mesurées ici à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 28 septembre 2020)
  2. « Distance entre "Balaguier-sur-Rance" et "Rodez" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  3. « Distance entre "Balaguier-sur-Rance" et "Millau" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  4. « Distance entre "Balaguier-sur-Rance" et "La Cavalerie" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  5. « Métadonnées de la commune de Balaguier-sur-Rance », sur le site de l'Insee (consulté le 28 septembre 2020).
  6. « Communes les plus proches de Balaguier-sur-Rance », sur https://www.villorama.com (consulté le 28 septembre 2020).
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. « Fiche communale de Balaguier-sur-Rance », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  9. Sandre, « le Rance »
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  13. « Orthodromie entre Balaguier-sur-Rance et Le Sequestre », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 16 octobre 2020).
  14. « Station météorologique de Albi le Sequestre - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  15. « Station météorologique de Albi le Sequestre - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  16. « Station météorologique de Albi le Sequestre - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  17. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  18. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 2 octobre 2020)
  19. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 2 octobre 2020)
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Balaguier-sur-Rance », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020).
  21. « ZNIEFF la « rivière du Rance » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  22. « ZNIEFF la « vallée du Rance » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
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  30. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Liste des risques par commune », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 21 octobre 2020)
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  37. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque radon », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 21 octobre 2020)
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  42. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 29 octobre 2020)
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