Rebourguil

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Rebourguil
Image illustrative de l'article Rebourguil
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Causses-Rougiers
Intercommunalité Communauté de communes Monts, Rance et Rougier
Maire
Mandat
Anne-Claire Solier
2014-2020
Code postal 12400
Code commune 12195
Démographie
Gentilé Rebourguilois(e)
Population
municipale
285 hab. (2015 en augmentation de 4,4 % par rapport à 2010)
Densité 8,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 17″ nord, 2° 46′ 30″ est
Altitude Min. 341 m
Max. 656 m
Superficie 35,31 km2
Localisation

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Rebourguil

Rebourguil est une commune française située dans le département de l'Aveyron et la région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 12195.png
Rose des vents Saint-Juéry Vabres-l'Abbaye Rose des vents
La Serre N
O    Rebourguil    E
S
Combret Belmont-sur-Rance Montlaur

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune constitue une fraction méridionale du Massif central.

Histoire[modifier | modifier le code]

Rebourguil était au XIIIe siècle le siège d'une seigneurie considérable avec un enclos fortifié rectangulaire qui était situé au centre de l'actuel bourg et dont il subsiste une tour, la chapelle castrale qui est devenue l'église paroissiale, ainsi que des vestiges de ses murailles et de son fossé. Il appartenait à plusieurs seigneurs et fut pris par les Anglais pendant la Guerre de cent ans. En 1273, Pierre de Lévis de Caylus, Gilbert de La Tour et Pierre Jourdain, seigneur de Montlaur, sont coseigneurs de Rebourguil. Le fief relevait de Géraud d'Armagnac auquel Bernard de La Tour, fils de Guitbern, chevalier, rend hommage en 1323 pour le quart de Rebourguil[1].

En 1399, Jean Jourdain, seigneur de Montlaur, Gissac, Saint-Juéry, se qualifie de coseigneur de Rebourguil. En 1454, Dardé de Durand, seigneur de Garrigue et à ce titre coseigneur de Rebourguil, teste. Son fils Pierre de Durand et son petit-fils Antoine de Durand qui teste en 1588 seront coseigneurs de Rebourguil. En 1456, les familles de Caylus et Jourdain de Montlaur possèdent toujours leurs parts dans la seigneurie, tandis que celle de la famille de la Tour est passée à la famille de Faugères qui la transmet par alliance à la famille de Narbonne.
En 1541, Jean de Blanc, seigneur de La Mothe, qui a acquis la part de la famille Jourdain de Montlaur, épouse sa cousine Louise de Guizard, dame de la Guizardie, et acquiert la part de la famille de Narbonne. En 1691, Pierre de Blanc et Marthe de Goudon font hommage et dénombrement au roi pour leurs coseigneuries de Rebourguil, en même temps que Jean-Pierre Dupui, fils de Marthe[1].

En 1831, Rebourguil annexe la commune voisine d'Esplas.

Esplas était une seigneurie avec un château et un donjon qui dominent le village. Il a été construit par la famille de Camarès puis a eu pour seigneurs à partir du XIVe siècle la famille de Martrin. Jean de Martrin, chevalier, seigneur d'Esplas et de La Ginié, a été nommé capitaine du château de Roquecezières par lettres patentes du roi Charles VIII datées du 24 mai 1485. En récompense pour sa bravoure à la bataille de Fornous, il reçut du roi comme trophées deux pièces de canon qu'il rapporta au château d'Eslas. Il s'est marié le 15 décembre 1507 avec Catherine Delpuech, fille de Jean, seigneur de Soulages, et de Françoise de Roubiac.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
.... .... Marius Assie    
1995 2014 Gérard Liquière    
2014 en cours Anne-Claire Solier SE Cadre supérieur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3].

En 2015, la commune comptait 285 habitants[Note 1], en augmentation de 4,4 % par rapport à 2010 (Aveyron : +0,85 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
304 442 791 759 679 770 731 787 811
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
733 785 778 823 772 725 658 727 748
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
689 644 610 575 502 435 429 360 312
1982 1990 1999 2006 2007 2012 2015 - -
286 251 301 268 263 274 285 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Albert Aliès), Bèlmont : Montlaur, Monés-Proencós, Murasson, Reborguil, Sent-Sever / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Bèlmont, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 256 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-44-0, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37108934)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Henri Affre, Inventaire sommaire des archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, Série E, tome II, Paris, 1877.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.