Dominique Plancke

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dominique Plancke
Illustration.
Dominique Plancke à Arras en août 2006.
Fonctions
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
Biographie
Nom de naissance Dominique Plancke
Date de naissance (63 ans)
Lieu de naissance Lille (Nord)
Nationalité française
Parti politique Les Verts
EELV
Profession directeur de centre de formation

Dominique Plancke, né à Lille le , est un homme politique et militant écologiste français, membre fondateur des Verts.

Parcours politique, professionnel et militant[modifier | modifier le code]

Dominique Plancke participe, à partir de 1976, à la lutte contre l'extension du camp militaire du Larzac[1]. Il est resté un proche de José Bové qu'il était venu soutenir dans son occupation d'une ferme du hameau de Montredon achetée par l'armée[2].

Il est animateur de la Maison de la nature et de l'environnement de Lille de 1979 à 1983, puis en est le directeur de 1983 à 1989.

Il participe à la fondation des Verts en 1984, dont il est le secrétaire national de 1993 à 1995. Il est ensuite directeur administratif du secrétariat national de ce même parti de 1997 à 2001.

Membre de la Commission nationale du débat public de novembre 2004 à décembre 2015, il est président de l'association de Montredon (Larzac) depuis juillet 2005.

Il est directeur du Centre d'écodéveloppement et d'initiative sociale (CEDIS) organisme agréé de formation pour élus locaux, depuis novembre 2011.

Il coordonne l'intercollectif de soutien aux Roms du Nord-Pas-de-Calais depuis janvier 2016, et est membre du conseil d’administration de l'association CNDH Romeurope depuis juin 2019.

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Poursuivi devant le tribunal d'Avesnes (Nord) pour l'arrêt d'un train de déchets nucléaires, Dominique Plancke bénéficie d'une relaxe en novembre 2003.

Il participe, avec José Bové, à l'action des faucheurs volontaires (contre les OGM). Il est condamné à deux mois de prison avec sursis par le tribunal de grande instance de Lille dans le procès des onze d'Avelin en novembre 2005. Relaxé en décembre 2005 par le tribunal d'Orléans pour des faits similaires commis le 14 août 2004, il est condamné à deux mois de prison avec sursis par la cour d'appel d'Orléans en juin 2006, le parquet ayant fait appel. Cette condamnation est confirmée par la cour de cassation le .

Il est convoqué à nouveau le 2 octobre 2007 avec 38 autres faucheurs devant le tribunal de Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne) pour avoir, en état de récidive légale, participé à la neutralisation d'une culture de maïs OGM (Mon 810) à Ox (Haute-Garonne) le 30 juillet 2006. Ce procès est reporté à la demande du gouvernement pour ne pas interférer avec le « Grenelle de l'environnement ». L'audience a finalement lieu les 5 et 6 juin 2008 devant le tribunal de Toulouse. Dominique Plancke est condamné le 4 septembre 2008 à 120 jours-amende à 100 euros.

Jugé avec 86 autres faucheurs volontaires devant le tribunal de Marmande le 11 octobre 2010 pour une autre action contre les OGM en novembre 2006, il est condamné le 16 novembre 2010 à 120 jours amende à 50 euros. Le procureur avait demandé au tribunal de requalifier les faits en délit de fauchage d'OGM, renonçant ainsi à prendre en compte la récidive.

Pour avoir participé avec le Field Liberation Movement à une action contre un essai de pommes de terre OGM à Wetteren (Belgique) en mai 2011, Dominique Plancke fait l'objet d'un mandat d'amener de la police belge, aujourd'hui levé[3].

Mandats politiques[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]