Ayssènes

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Ayssènes
Ayssènes
Église de la Nativité-de-Marie.
Blason de Ayssènes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn
Maire
Mandat
Marie-Chantal Bou Calmes
2020-2026
Code postal 12430
Code commune 12017
Démographie
Gentilé Ayssenols
Population
municipale
217 hab. (2018 en augmentation de 2,84 % par rapport à 2013)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 04′ 13″ nord, 2° 46′ 49″ est
Altitude Min. 262 m
Max. 983 m
Superficie 23,14 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Raspes et Lévezou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Ayssènes est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune d'Ayssènes se trouve au centre du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole des Monts de Lacaune[1]. Elle se situe à 56 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département, à 39 km de Millau[3], sous-préfecture et à 37 km de Pont-de-Salars[4], bureau centralisateur du canton de Raspes et Lévezou dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Affrique[5].

Les communes les plus proches sont[6],[Note 2] : Le Truel (3,0 km), Saint-Victor-et-Melvieu (4,7 km), Les Costes-Gozon (6,1 km), Villefranche-de-Panat (6,3 km), Viala-du-Tarn (7,8 km), Saint-Rome-de-Tarn (9,6 km), Lestrade-et-Thouels (9,7 km), Broquiès (9,8 km), Alrance (10,3 km).

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Située dans la vallée du Tarn, aux portes du Lévézou et des villes de Millau et Saint-Affrique, la commune est très isolée. Elle est composée de plusieurs villages : Ayssènes, Saint-Rémy, Coupiaguet, Rentières, Melet-Galy et Vabrette.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Ayssènes.

La commune est drainée par le Tarn, le Ruisseau de Coudols, le Vernobre, le ruisseau des Vabrettes, le ruisseau de Coupiaguet et par divers petits cours d'eau[7].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380,2 km, prend sa source dans la commune de Pont de Montvert - Sud Mont Lozère (48) et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave (82), après avoir arrosé 99 communes[8].

Le Ruisseau de Coudols, d'une longueur totale de 17 km, prend sa source dans la commune de Castelnau-Pégayrols et se jette dans le Tarn à Saint-Victor-et-Melvieu, après avoir arrosé 5 communes[9].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

La gestion des cours d’eau situés dans le bassin de l’Aveyron est assurée par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) Aveyron amont, créé le , en remplacement du syndicat mixte du bassin versant Aveyron amont[10],[11],[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 073 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,4 j

La commune bénéficie d’un « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. La température moyenne annuelle est élevée, avec des jours de froid en nombre réduit et des jours chauds compris entre 15 et 23 par an[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[15]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 24 km à vol d'oiseau de la commune[16], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[17], à 10,9 °C pour 1981-2010[18], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[21],[22].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[23].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[24]. La « Vallée du Tarn (de Brousse-le-Château jusqu'aux gorges) », d'une superficie de 3 713 ha, est une vallée encaissée offrant une grande diversité de situations aquatiques et géologiques (terrains calcaires et acides) entrainant une végétation originale. Présence de grottes à chauves-souris et d'une population remarquable d'Odonates rares, notamment Macromia splendens[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Ayssènes comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4],[26] : la « rivière Tarn (partie Aveyron) » (2 381 ha)[27] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[26] : la « vallée du Tarn, amont » (36 322 ha), qui s'étend sur 60 communes dont 31 dans l'Aveyron, 26 dans le Tarn et 3 dans la Lozère[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ayssènes est une commune rurale[Note 6],[29]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[30],[31]. La commune est en outre hors attraction des villes[32],[33].

Infrastructures et occupation des sols de la commune d'Ayssènes.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44 %), zones agricoles hétérogènes (33,7 %), prairies (20,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), eaux continentales (0,6 %), terres arables (0,2 %)[34].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn, dont la commune est membre[35].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[36].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Ayssènes est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[37],[38].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité moyenne[39].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune d'Ayssènes est classée à risque moyen à élevé[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Ayssènes

Parti : au 1) de gueules au lion d’or armé et lampassé de sable, au 2) d’azur à la tour crénelée de quatre pièces d’argent, ouverte du champ et maçonnée de sable, sommée d’une croisette latine aussi d’argent, aux deux épées du même garnies de gueules passées en sautoir brochant sur la tour.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village[Lequel ?], bâti sur une crête dominant le Tarn, est un lien direct entre le plateau du Lévézou et les Raspes du Tarn. Autrefois sur le piton du Roc Saint-Jean trônait une forteresse imprenable. Elle appartenait au comte de Rodez qui entretenait une garnison afin de maintenir son influence sur le Rouergue méridional. Des hôtes prestigieux séjournèrent dans ce lieu et notamment le roi de France Charles VII, le en revenant du Languedoc où il était venu pour remettre de l'ordre. À ce lieu sont liées plusieurs légendes : La légende du roc de cavalier et de la belle Aude, le trésor de Rémèsi, le nid de corbeau, etc.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le château fut l'objet de nombreuses convoitises au moment des guerres de religion. En octobre 1586, l'armée du Duc de Joyeuse, beau-frère du roi Henri III tenta de l'assiéger. Le capitaine des lieux lui tendit un stratagème et l'armée du duc battit en retraite en direction du causse de Saint-Victor; c'est là que la garnison du capitaine attaqua son campement dans la nuit, lui prit une cinquantaine de chevaux et captura plusieurs soldats. Cette forteresse devenue dangereuse pour la royauté fut détruite en 1629 sur ordre de Richelieu. Aujourd'hui il n'en reste plus que le souvenir et l'emplacement qui est un des plus beaux sites touristiques de la région.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune se composait de quatre paroisses dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la population avoisinait les 1 500 habitants, aujourd'hui il n'en reste plus que 217 résidents à l'année.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Ayssènes est membre de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[41], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Rome-de-Tarn. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[42].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[41]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Raspes et Lévezou pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[41], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[43].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal d'Ayssènes, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[44] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[45]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[46] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 71,82 %[47]. Marie-Chantal Bou Calmes, maire sortante, est réélue pour un nouveau mandat le [48].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[49]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[50].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Marie-Chantal Bou Calmes[51],[52]   Personne sans activité professionnelle de moins de 60 ans (non retraitée)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[54].

En 2018, la commune comptait 217 habitants[Note 7], en augmentation de 2,84 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
5911 2191 1491 1301 1251 0381 014956963
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
828770739740663568466431343
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2018 -
309248226219218217211217-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vieux cimetière d'Ayssènes (tombe du début du XIXe).
  • Roc Saint-Jean (château disparu que Richelieu fit détruire) et Roc du Cavalier
  • Église de la Nativité-de-Marie d'Ayssènes - XIXe siècle
  • Église Saint Amans de Coupiaguet - XIXe siècle
  • Église Saint-Rémy de Saint-Rémy - XIXe siècle
  • Église Saint-Blaise ou de la Purification de Notre-Dame de Vabrette - XIXe siècle
  • Maison de la châtaigne

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine Salvanh (1479-1555). Architecte spécialisé dans les édifices religieux, constructeur du clocher de la cathédrale de Rodez; les travaux furent exécutés entre 1513 et 1526.
  • Guillaume Molinier-Lamothe (1736-1794). Prêtre réfractaire emprisonné en 1793 à Rodez puis déporté au Fort du Hâ à Bordeaux l'année suivante où il décèdera.
  • Georges Connes (1890-1974). Maître de conférences à la faculté de Dijon, docteur ès lettres, doyen de la faculté de Dijon en 1946 et 1947, résistant en 1943, maire de Dijon après la libération de la ville en septembre 1944.
  • Pierre-Damien Hèbles (1864-1954). Curé d'Ayssènes de 1903 à 1944, membre de la Société des lettres de l'Aveyron, historien du secteur des Raspes du Tarn. Il a rédigé 3 manuscrits sur l'histoire locale après 40 ans de recherches dans les archives départementales et les actes notariés.
  • Gaston Boulouis (1908-1991) Prêtre, professeur de lettres au petit séminaire Saint-Pierre et à l'Institution Sainte-Marie de Rodez. Chanoine, historien et occitaniste à la fin de sa vie, il a publié plusieurs ouvrages historiques sur la région ainsi qu'un ouvrage autobiographique et un recueil de proverbes occitans.
  • Alain Marc (né en 1957). Homme politique. Conseiller municipal d'Ayssènes de 2001 à 2004 et député de l'Aveyron de 2007 à 2014, il est élu au Sénat en 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Marc), Sant-Roma : Aissenas, Broquièrs, Brossa, Las Còstas, L'Estrada, Sant-Victor, Lo Truèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sant-Roma, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688572)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. Les distance sont mesurées ici à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le )
  2. « Distance entre "Ayssènes" et "Rodez" », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Distance entre "Ayssènes" et "Millau" », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Distance entre "Ayssènes" et "Pont-de-Salars" », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Métadonnées de la commune d'Ayssènes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches d'Ayssènes », sur https://www.villorama.com (consulté le ).
  7. « Fiche communale d'Ayssènes », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  8. Sandre, « le Tarn »
  9. Sandre, « le ruisseau de Coudols »
  10. « EPAGE Aveyron amont », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  11. « Aveyron amont », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  12. site officiel du SMB2
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Ayssènes et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  20. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
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