Viala-du-Pas-de-Jaux

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Viala-du-Pas-de-Jaux
Viala-du-Pas-de-Jaux
Tour du Viala-du-Pas-de-Jaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Larzac et Vallées
Maire
Mandat
Lucien Moulieres
2020-2026
Code postal 12250
Code commune 12295
Démographie
Gentilé Vialarains
Population
municipale
98 hab. (2018 en augmentation de 2,08 % par rapport à 2013)
Densité 5,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 27″ nord, 3° 03′ 23″ est
Altitude Min. 720 m
Max. 879 m
Superficie 18,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Affrique
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Causses-Rougiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Viala-du-Pas-de-Jaux

Viala-du-Pas-de-Jaux est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

Le Viala-du-Pas-de-Jaux se situe sur le plateau du Larzac, à 20 kilomètres de Saint-Affrique et à 35 kilomètres de Millau.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 9,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 186 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,2 j

La commune bénéficie d’un « climat semi-continental », ou de marge de montagne, selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'est et le sud-est aveyronais, constitue une transition entre les climats de montagne et le climat océanique altéré[1].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[3]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau de la commune[4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[5], à 10,9 °C pour 1981-2010[6], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[7].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[8]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[9],[10],[11].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[12].

Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[13] :

  • Les « Cirques de Saint-Paul-des-Fonts et de Tournemire », d'une superficie de 676 ha, situés bordures sud-ouest du Causse du Larzac, présentent des corniches calcaires et des escarpements rocheux. On y trouve aussi des cavités et des grottes. La cassure avec la bordure du plateau est brutale, le paysage est marqué par un étagement des activités agricoles depuis la vallée jusqu'au plateau : cultures et prairies dans la vallée et l'avant-causse, forêts sur les pentes (chênes pubescents, pins sylvestres), parcours sur le causse[14] ;

Les « Devèzes de Lapanouse et du Viala-du-Pas-de-Jaux », d'une superficie de 1 585 ha, sont situées sur le Causse du Larzac. Les devèzes sont caractérisées par la présence de pelouses calcaires et steppiques (parcours à ovins et bovins) encore bien entretenues. Elles sont réputées pour leur richesse en orchidées et sont accessibles facilement. Les paysages sont un mélange de milieux ouverts (landes à buis et genévriers, pelouses) et de forêts de chêne pubescent[15] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Viala-du-Pas-de-Jaux comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[16], les « Cirques de Saint-Paul-Des-Fonts et de Tournemire » (1 189 ha), couvrant 6 communes du département[17] ; et le « Devèze du Viala-du-Pas-de-Jaux et serre de Cougouille » (2 515 ha), couvrant 5 communes du département[18] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[16], le « Causse du Larzac » (50 424 ha), qui s'étend sur 23 communes dont 21 dans l'Aveyron et 2 dans l'Hérault[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Viala-du-Pas-de-Jaux est une commune rurale[Note 4],[20]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Affrique, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[23],[24].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Viala-du-Pas-de-Jaux.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (68,1 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %), terres arables (8,6 %), forêts (8,6 %)[25].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes Larzac et Vallées, dont la commune est membre[26].

La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[27]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[28].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Viala-du-Pas-de-Jaux est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[29],[30].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[31].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés à la présence de cavités souterraines localisées sur la commune[32],[33].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Viala-du-Pas-de-Jaux est classée à risque moyen à élevé[34]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[35] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[36].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Albert Dauzat, Charles Rostaing[37] et Ernest Nègre[38] ne citent pas de formes anciennes pour ce nom de lieu.

Le premier élément Viala- est la forme occitane, correspondant au mot ville en langue d'oïl, au sens ancien de « domaine rural », puis « village », caractéristique des formations toponymiques médiévales[39]. Ce terme est issu ultimement du gallo-roman VILLA « grand domaine rural ». Ernest Nègre[40] considère qu'il s'agit d'une variante de vilar « village, hameau » qui aurait à la fois donné vialar et vialà, caractéristique lui aussi du Moyen Âge. Ce dernier terme étant issu du gallo-roman VILLARE, dérivé tardif du premier.

Le déterminant complémentaire -le-Pas-de-Jaux peut s'analyser en deux parties :

  • -le-Pas désignerait le lieu le mieux choisi pour franchir l'escarpement abrupt des falaises, desserte la plus directe, la plus facile, du plateau et de la vallée par le col. Il s'agit ici probablement du terme roman « pas », attesté vers 1330 en français au sens de « passage, entrée », puis en 1530 « détroit » et en 1559 « défilé »[41]. Les cirques environnants montrent bien la difficulté de leur accès, réservant la traversée rocheuse à de seul passages naturels de bordure, chemins accidentés ou à des drailhes. La route du XIXe siècle emprunte la pente la plus douce, démontrant si besoin est, que le passage par le Pas-de-Jaux fut toujours le plus aisé, entre les pentes du Viala de Cornus et les Côtes de Roquefort.
  • -de-Jaux s'avère impossible à déterminer en l'absence de formes anciennes. Le terme se réfère peut-être à Jovis, Jupiter le dieu romain, à qui étaient dédiées certaines élévations du relief. Cf. Montjaux (de Monjuous 1260, Monsjovis 1383[42],[43]); Montjoux (Drôme, castrum Montis Jovis 1278); Jou-sous-Monjou[44]. En ce qui concerne le Viala, le temple desservi par le chemin en le Pas, était non pas Montjaux, mais celui de l'îlot calcaire de Tauran, situé directement à l'ouest de Tournemire[réf. souhaitée]. Il peut s'agir du gallo-roman *JUGU « sommet de montagne », issu du latin jugum. Ces explications restent cependant conjecturelles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Viala-du-Pas-de-Jaux fut acquis par donation à l'ordre religieux des Templiers dès 1150. C'était alors un domaine agricole important, au milieu duquel se trouvait un ensemble d'habitations et de défenses rattaché à la Commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon. L’église est construite vers 1315. Vers 1430, les habitants du village obtiennent le droit d'ériger une tour-grenier pour se protéger des pillards, Sainte-Eulalie-de-Cernon étant trop éloignée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Viala-du-Pas-de-Jaux est membre de la communauté de communes Larzac et Vallées[45], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Cornus. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[46].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[45]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Causses-Rougiers pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[45], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[47].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Viala-du-Pas-de-Jaux, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[48] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[49]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 7. La totalité des sept candidats en lice[50] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 79,07 %[51]. Lucien Moulières, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [52].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[53]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Larzac et Vallées[54].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2001 René Gauffre    
2001 2014 Nicole Chaudesaygues    
mars 2014 en cours Lucien Moulieres[55],[56]   Ancien artisan, commerçant ou chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[58].

En 2018, la commune comptait 98 habitants[Note 6], en augmentation de 2,08 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
320320308287285285271304289
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
276273244224222199174171152
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
125124971008087857496
2007 2012 2017 2018 - - - - -
99959998-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • Lavagnas (points d'eau pour abreuver le bétail), drayas et passadas (voies réservées aux troupeaux).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean Geniez), Cornus : Lo Clapièr, Fondamenta-Montpao(n), La Panosa, Senta-Aularia, Sent-Baulise, Sent-Jan-Sent-Paul, La Tor-Marn(h)agas, Lo Vialar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Cornus, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-32-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36694302)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020)
  2. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  3. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  4. « Orthodromie entre Viala-du-Pas-de-Jaux et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 17 octobre 2020).
  5. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  6. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  7. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  8. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 9 octobre 2020)
  9. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  10. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  11. « PNR des Grandes Causses - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  12. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  13. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Viala-du-Pas-de-Jaux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  14. « site Natura 2000 FR7300862 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  15. « site Natura 2000 FR7300860 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Viala-du-Pas-de-Jaux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  17. « ZNIEFF les « Cirques de Saint-Paul-Des-Fonts et de Tournemire » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  18. « ZNIEFF le « Devèze du Viala-du-Pas-de-Jaux et serre de Cougouille » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  19. « ZNIEFF le « Causse du Larzac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  20. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  21. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 5 décembre 2020)
  26. « Le SCOT du PNR des Grands Causses - présentation générale », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  27. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  28. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  29. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Liste des risques par commune », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2020)
  30. « Rapport présentant les risques affectant la commune », sur l'observatoire national des risques naturels, (consulté le 23 octobre 2020)
  31. « Dossier départemental des risques majeurs de l’Aveyron - Le risque feu de forêt », sur le site de la préfecture départementale (consulté le 23 octobre 2020)
  32. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Viala-du-Pas-de-Jaux », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2020)
  33. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Risque mouvement de terrain », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2020)
  34. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque radon », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 23 octobre 2020)
  35. « Article R1333-29 du code de la Santé publique », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 22 octobre 2020)
  36. « Arrêté du 27 juin 2018 portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 22 octobre 2020)
  37. Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 718.
  38. Toponymie générale de la France, Volume 1, Librairie Droz. p. 1438.
  39. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  40. op. cit.
  41. [1]
  42. E. Nègre, op. cit., p. 402.
  43. Cependant, A. Dauzat et CH. Rostaing préfèrent y voir un MONS GALLUS « Mont Coq », occitan gal, francisé en jau, ancien français pour « coq ». Ils le relient donc à toute une série toponymique en Mon(t)- + nom d'oiseau. cf. Montfaucon, Montpaon, etc.
  44. A. Dauzat et CH. Rostaing, op. cit., p. 370 et 470
  45. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Viala-du-Pas-de-Jaux », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2020).
  46. « communauté de communes Larzac et Vallées - fiche descriptive au 10 octobre 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 24 octobre 2020)
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