Lavernhe

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Lavernhe
Eglise Saint-Grégoire.
Eglise Saint-Grégoire.
Blason de Lavernhe
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Tarn et Causses
Intercommunalité Communauté de communes de Sévérac-le-Château
Code postal 12150
Code commune 12126
Démographie
Gentilé Vernhassols(e)
Population 231 hab. (2013)
Densité 8,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 33″ Nord 3° 00′ 11″ Est / 44.3091666667, 3.00305555556
Altitude Min. 642 m – Max. 1 129 m
Superficie 26,32 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Sévérac-d'Aveyron
Localisation

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Lavernhe

Lavernhe est une ancienne commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle du Sévérac-d'Aveyron. Son territoire s'étend au nord du Parc naturel régional des Grands Causses dans le massif des Palanges.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 12126.png
Rose des vents Recoules-Prévinquières Lapanouse Rose des vents
N Sévérac-le-Château
O    Lavernhe    E
S
Vézins-de-Lévézou

Site[modifier | modifier le code]

La commune est constituée d'un bourg principal et de hameaux et fermes isolées. Situé entre les monts du Lévézou et le Causse de Sévérac, non loin de la haute vallée de l'Aveyron, Lavernhe est au carrefour de l'A 75 et de la RN 88, à mi distance de Millau et Rodez. Lovée dans la vallée de l'Olip, le village est dominé au sud par le Puech del Pal, point culminant de la chaîne des Palanges (1 155 m).

Histoire[modifier | modifier le code]

Lavernhe est un toponyme d'origine celtique signifiant « aulnaie » (vernos = aulne) qui atteste une occupation ancienne de la vallée de l'Olip. Le plus ancien texte se rapportant à son histoire est une charte rédigée par le comte Raymond de Toulouse en 943-944 donnant l'église Saint-Hippolyte à Ramnulfe, abbé de Vabres-l'Abbaye. Un prieuré fut alors fondé suivant la règle bénédictine. En 1082, le prieuré fut donné avec les autres biens de Vabres à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par l'évêque de Rodez, Pons Étienne. Quand l'évêché de Vabres-l'Abbaye fut créé, en 1317, la collation du prieuré et de la paroisse revint au chapitre de Vabres. La communauté subsista jusqu'au XVe siècle. Lavernhe fut également le siège d'un paréage royal au XIVe siècle. L'ancien monastère existait encore à l'état de ruine au début du XXe siècle : un chœur roman de l'ancienne chapelle et une tour forte (fortalicium). La tour est devenue le clocher de l'église actuelle. La tradition attribue aux religieux le détournement du cours de l'Olip pour assainir la vallée et créer des prairies.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1798 Pierre-Jean Lavabre    
1798 1801 Grégoire Costes    
1801 1815 Antoine Charles Hérail    
1815 1829 Pierre-Jean Lavabre    
1829 1850 Jean-Philippe Lescure    
1850 1851 Louis Fabre    
1851 1852 Michel Reynès    
1852 1881 Camille Philippe Lescure    
1881 1886 Ferdinand Lunet de Lajonquière    
1886 1900 Louis Fabre    
1900 1904 Eugène Reynès    
1904 1908 Gabriel Lunet de Lajonquière    
1908 1913 Joseph Layral    
1913 1920 Augustin Albenque    
1920 1932 Gabriel Romiguié    
1932 1945 Etienne Teyssière    
1945 1953 Victor Richard    
1953 1983 Charles de Lescure    
1983 1995 Julien Lacroix    
1995 2001 Elisabeth Lunet de Lajonquière    
2001 2008 Elisabeth Lunet de Lajonquière DVD  
2008 2014 Fabrice Frayssinet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 231 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
361 674 877 794 818 862 844 826 761
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
708 744 759 722 680 736 669 618 535
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
567 560 507 518 505 457 425 404 342
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 - -
280 243 232 250 231 245 231 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Grégoire[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Classé MH (1929)[3]

Église Saint-Hippolyte[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1928)[4]

Église actuelle (remaniée en 1650 et 1933) : chevet roman arrondi avec colonnes engagées, chapiteaux et modillons.

Divers[modifier | modifier le code]

  • Lavernhe est un village traversé par le Tencil, cours d'eau enjambé par de nombreux petits ponts de pierre ou de bois que l'on emprunte pour gagner les jardins et les maisons. Plusieurs fontaines.
  • Petit château ayant appartenu à une branche de la famille des Prévinquières, puis des Pégayrolles et Lescure, actuel propriétaire, brûlé le 10 août 1944 par les Allemands et reconstruit au titre de dommage de guerre. À voir : ancien portail (XVIIe siècle ?) encadré de pilastres cannelés, surmontés de chapiteaux corinthiens. Au fronton : un casque de chevalier garni de lambrequinss.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Seillier), Severac : Busens, La Panosa, Recolas-Previnquièras, La Vèrnha / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Severac, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-29-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36693000)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]