Peyreleau

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Peyreleau
Peyreleau
Le bourg de Peyreleau.
Blason de Peyreleau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de Millau Grands Causses
Maire
Mandat
Jean Leymarie
2020-2026
Code postal 12720
Code commune 12180
Démographie
Gentilé Peyreleben(ne)
Population
municipale
73 hab. (2018 en diminution de 7,59 % par rapport à 2013)
Densité 4,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 21″ nord, 3° 12′ 33″ est
Altitude Min. 379 ou 392 m
Max. 882 m
Superficie 16,14 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Millau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tarn et Causses
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Peyreleau
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Peyreleau

Peyreleau, en occitan Peiralèu, est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le bourg de Peyreleau dans son environnement naturel.

Dans le quart sud-est du département de l'Aveyron et en limite de celui de la Lozère, sur le causse Noir, la commune de Peyreleau s'étend sur 16,14 km2. Elle est bordée au nord par le Tarn et par son affluent la Jonte, dans la partie terminale de ses gorges, hautes par endroits de plus de 400 mètres.

L'altitude minimale, avec 379 ou 392 mètres[Note 1] se trouve localisée à l'extrême nord-ouest, là où le Tarn quitte la commune et entre sur celle de Mostuéjouls. L'altitude maximale avec 882 mètres est située à l'est, à la Croix de Montfraysse[1].

Traversé par la route départementale (RD) 29, le bourg de Peyreleau est situé, en distances orthodromiques, quatorze kilomètres au nord-est de Millau.

La commune est également desservie par les RD 110 et 187. Néanmoins, l'accès principal s'effectue par la RD 996 qui traverse la commune voisine du Rozier.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Peyreleau et des communes avoisinantes.

Peyreleau est limitrophe de huit autres communes dont Rivière-sur-Tarn au nord-ouest par un quadripoint et dont deux autres dans le département de la Lozère.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Peyreleau.

La commune est drainée par le Tarn, la Jonte, le ravin du Riou Sec, le ravin del Pal et par divers petits cours d'eau[3].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380,2 km, prend sa source dans la commune de Pont de Montvert - Sud Mont Lozère (48) et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave (82), après avoir arrosé 99 communes[4].

La Jonte, d'une longueur totale de 38,6 km, prend sa source dans la commune de Gatuzières (48) et se jette dans le Tarn à Peyreleau, après avoir arrosé 7 communes[5].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[6].

La commune fait partie du SAGE Tarn amont, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le territoire de ce SAGE concerne une partie des bassins du Tarn de l’Aveyron et de l’Agout. Il couvre 69 communes, sur trois départements (Aveyron, Gard et Lozère) et deux régions, pour une superficie de 2 700 km2[7],[8]. Le pilotage et l’animation du SAGE et du contrat de rivière du Tarn-amont associé sont assurés par le Syndicat mixte du bassin versant du Tarn-amont (SMBVTAM), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le et est constitué de neuf communautés de communes[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, qui s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[11],[12],[13].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : Le Cirque de Madasse, une réserve biologique intégrale, d'une superficie de 80,7 ha, partagé avec la commune de Veyreau[14].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].

Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[16] :

  • les « Gorges de la Jonte », partagées avec la commune de Veyreau, d'une superficie de 778 ha, sont un très bel ensemble de gorges et de corniches avec végétation rupicole, landes et taillis de Chênes pubescents et de Pins sylvestres[17] ;
  • le « Causse Noir et ses corniches », d'une superficie de 13 990 ha sur 9 communes du département, est un plateau calcaire et dolomitique avec pelouses sèches, forêts et taillis de chênes et de pins sylvestres, avec une bordure de falaises et de gorges[18] ;

et un au titre de la « directive Oiseaux »[16] :

  • les « Gorges du Tarn et de la Jonte », d'une superficie de 5 841 ha sur 7 communes du département, où seize espèces de l'annexe 1 se reproduisent sur le site, parmi lesquelles dix espèces de rapaces[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Peyreleau comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[20] :

  • les « Corniches du Causse Noir » (1 985 ha), couvrant 8 communes du département[21]
  • les « Gorges de la Jonte » (2 578 ha), couvrant 6 communes dont 2 dans l'Aveyron et 4 dans la Lozère[22];
  • la « Vallée supérieure et gorges du Tarn » (1 938 ha), couvrant 8 communes dont 7 dans l'Aveyron et 1 dans la Lozère[23]

et trois ZNIEFF de type 2[Note 3],[20] :

  • le « Causse Noir et ses corniches » (20 863 ha), qui s'étend sur 14 communes dont 10 dans l'Aveyron, 3 dans le Gard et 1 dans la Lozère[24];
  • les « Gorges de la Jonte » (4 568 ha), qui s'étend sur 8 communes dont 2 dans l'Aveyron et 6 dans la Lozère[25];
  • la « Vallée du Tarn, amont » (36 322 ha), qui s'étend sur 57 communes dont 31 dans l'Aveyron, 1 dans la Lozère et 25 dans le Tarn[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Peyreleau est une commune rurale[Note 4],[27]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Millau, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[30],[31].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Peyreleau.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (92,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (82,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %), terres arables (2,2 %), zones urbanisées (0,8 %)[32].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de Millau Grands Causses, dont la commune est membre[33].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[34].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Peyreleau est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[35],[36].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Peyreleau.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Tarn et dde la Jonte. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[37]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Tarn amont 1[38], approuvé le 26 avril 2005[39].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité très forte[40].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[35]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[41]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[42]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[43],[44].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Peyreleau est classée à risque faible[45]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[46] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 1, à savoir zone à potentiel radon faible[47].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ancien château féodal fut érigé au cours du XIe siècle. Cette forteresse disparue, dont il subsiste néanmoins quelques vestiges de remparts dans le village, fut la propriété successive des Montferrand, de la famille de la Chapelle, d'Alphonse de Poitiers, comte de Rouergue et frère de Louis IX, puis de la très riche famille de Sévérac au XVe siècle. C'est au cours de cette dernière période que la famille d'Albignac occupa les lieux mais sans en être propriétaire. C'est François II d'Albignac, petit-fils de Simon d'Albignac, qui, au début du XVIIIe siècle, racheta le château ainsi que la seigneurie de Peyreleau pour la somme de 30 000 livres. Néanmoins, en vendant, le marquis de Sévérac se réserva un droit de rachat auquel il renoncera quelques années plus tard moyennant le versement de 5 000 livres supplémentaires. Les pierres utilisées pour la construction de la nouvelle résidence des seigneurs d'Albignac, l'actuel château de Triadou, proviennent, pour la plupart, de cette forteresse disparue.

Ce château fort eut un important rôle défensif dans la protection de la vicomté de Millau lors du rattachement de Mostuéjouls (le village voisin) aux évêques de Mende, après que le titre de vicomte de Millau (renommé par la suite comte de Gévaudan) a été cédé par Jacques Ier d'Aragon à Louis IX le en application du traité de Corbeil faisant de cette terre un domaine royal.

Famille d'Albignac[modifier | modifier le code]

Comtes d'Albignac, seigneurs de Montlebous, de Fraxin, d'Alayrac, de Peyreleau, de Veyreau, de Capluc, de Montal, de Noviliès, de La Rouvière, barons de Bazillac, marquis de Triadou et de Saint-Gervais, vicomtes de Creyssel et de Castelnau, barons d'Arre et de Mandagout, dont Philippe François Maurice d'Albignac était membre.

La devise de la famille d'Albignac :

Nihil in me, nisi valor
Rien d'autre en moi que la bravoure.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Peyreleau est membre de la communauté de communes de Millau Grands Causses[48], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Millau. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[49].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[48]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Tarn et Causses pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[48], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[50].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Peyreleau, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[51] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[52]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 7. La totalité des sept candidats en lice[53] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 51,85 %[54]. Jean Leymarie est élu nouveau maire de la commune le [55].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[56]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes de Millau Grands Causses[57].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en 2017.
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1978 ? Jean Agrinier PCF Cheminot
2008 2014 Jean Leymarie    
2014 mai 2020 Alain Rouget SE Retraité
mai 2020 En cours Jean Leymarie    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[59].

En 2018, la commune comptait 73 habitants[Note 6], en diminution de 7,59 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5302611 218419385382375383390
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
391356356350330338340304301
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
317308257211221185192162132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
139951101007770707874
2018 - - - - - - - -
73--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Entre 1793 et 1892, la commune a enregistré 1 198 naissances, 1 088 décès et 330 mariages.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Triadou[modifier | modifier le code]

Le château de Triadou remonte au XVIe siècle et a fait l'objet de plusieurs modifications ultérieures. Il est inscrit en 1944 au titre des monuments historiques pour sa « chapelle ainsi que la balustrade voisine et la terrasse avec les quatre arcades »[62].

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Tour Carrée[modifier | modifier le code]

La tour Carrée aussi connue sous le nom de tour de l'Horloge telle qu'elle existe aujourd'hui a été édifiée en 1617 par Simon d'Albignac, fils de Pierre III d'Albignac, sur les fondations de l'ancien château féodal. Aujourd'hui propriété de la commune, la tour, point culminant du bourg, a été transformée en gîte d'étape.

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Galerie photos[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Peyreleau Blason
D'azur à trois pommes de pin d'or, au chef du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles du Rouergue, tome III, 1857.
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Pierre Bloy), Peiralèu : La Cressa, Mostuèjols, Ribièira, La Ròca, Sent-Andriu, Vairau / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Peiralèu, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 270 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-43-2, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37108861)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 379 mètres sur la carte et 392 sur son ancien site
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Croix de Montfraysse » sur Géoportail (consulté le 27 mars 2020)..
  2. Carte IGN sous Géoportail.
  3. « Fiche communale de Peyreleau », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  4. Sandre, « le Tarn »
  5. Sandre, « la Jonte »
  6. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le 13 octobre 2020)
  7. « SAGE Tarn amont- Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  8. « SAGE Tarn amont - Etat des lieux - introduction », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 11 octobre 2020)
  9. site officiel du SMBVTAM
  10. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 9 octobre 2020)
  11. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  12. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  13. « PNR des Grandes Causses - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  14. « Le Cirque de Madasse - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  15. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  16. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Peyreleau », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  17. « site Natura 2000FR7300849 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  18. « site Natura 2000FR7300855 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  19. « site Natura 2000FR7312006FR73008719 octobre 2020 »
  20. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Peyreleau », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  21. « ZNIEFF les « Corniches du Causse Noir » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  22. « ZNIEFF les « Gorges de la Jonte » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  23. « ZNIEFF la « Vallée supérieure et gorges du Tarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  24. « ZNIEFF le « Causse Noir et ses corniches » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  25. « ZNIEFF les « Gorges de la Jonte » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  26. « ZNIEFF la « Vallée du Tarn, amont » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  27. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  28. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  29. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
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