Saint-Georges-de-Luzençon

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Saint-Georges-de-Luzençon
Les Brouzes
Les Brouzes
Blason de Saint-Georges-de-Luzençon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Millau-1
Intercommunalité Communauté de communes de Millau Grands Causses
Maire
Mandat
Gérard Prêtre
2014-2020
Code postal 12100
Code commune 12225
Démographie
Gentilé Saint-Georgien(ne)
Population
municipale
1 546 hab. (2014 en diminution de 4,57 % par rapport à 2009)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 55″ nord, 2° 59′ 11″ est
Altitude Min. 340 m
Max. 782 m
Superficie 47,73 km2
Localisation

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Saint-Georges-de-Luzençon (en occitan : Sent Jòrdi) est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Saint Georgiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montjaux Comprégnac Millau Rose des vents
Viala-du-Tarn N Creissels
O    Saint-Georges-de-Luzençon    E
S
Saint-Rome-de-Tarn Saint-Rome-de-Cernon La Bastide-Pradines

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central. Le village en lui-même s'étend au creux de la vallée du Cernon le long de la route départementale 992. Le cœur de l'agglomération est constitué de bâtiments en pierre de type moyen-âgeux épousant les formes de l'ancienne forteresse. L'avenue principale, de construction plus tardive, accueille la totalité des commerces de la commune. Enfin, la majeure partie du village est composée de pavillons au sein de lotissements, typiques de l'époque contemporaine. Bien que distante d'une dizaine de kilomètres de la ville la plus proche, Millau, le village continue d'attirer des familles en raison de sa position intermédiaire entre Millau et Saint-Affrique, ainsi que sa proximité avec les usines de Roquefort.

Transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Saint-Georges-de-Luzençon.

Saint-Georges-de-Luzençon est desservie[2] par des trains Intercités qui circulent entre Béziers et Saint-Chély-d'Apcher ou Clermont-Ferrand, par des trains TER Languedoc-Roussillon[3] qui effectuent des missions entre les gares : de Béziers et de Saint-Chély-d'Apcher ou de Millau, et par des trains TER Midi-Pyrénées[2] entre les gares : de Tournemire - Roquefort et de Millau ; de Saint-Rome-de-Cernon et de Sévérac-le-Château

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Saint-Georges-de-Luzençon

Les armes de la commune de Saint-Georges-de-Luzençon se blasonnent ainsi :
Bandé de gueules et d’argent de huit pièces à l’aigle de sable brochant sur le tout.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Peuplement ancien : dolmens, tessons du IVe siècle, cimetière barbare à Briadels.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint-Georges-de-Luzençon portait auparavant le nom de Saint-Georges de Valserena. Le domaine est échangé entre l'évêque de Rodez et le comte de Toulouse[1].

Révolution[modifier | modifier le code]

Les révolutionnaires l'appelèrent la Vallée Pure, vallée dans laquelle coule le Cernon[1].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Domaine dévasté par les protestants de Las Ribes au XVIe siècle, puis du duc de Rohan au XVIIe siècle.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Robert Cros    
mars 2008 en cours Gérard Prêtre DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5].

En 2014, la commune comptait 1 546 habitants[Note 1], en diminution de 4,57 % par rapport à 2009 (Aveyron : +0,58 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 032 1 272 1 696 2 089 1 653 1 788 1 693 1 652 1 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 695 1 655 1 665 1 746 1 653 1 627 1 507 1 433 1 426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 365 1 337 1 322 1 113 1 040 1 100 1 003 964 861
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
861 827 777 1 027 1 144 1 301 1 635 1 514 1 546
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Château de Saint-Geniez de Bertrand[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1978)[8]

À Saint-Geniez-de-Bertrand, le château et l'église datent du XVe siècle.

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Ferme fortifiée des Brouzes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ferme fortifiée des Brouzes.

Logo monument historique Classé MH (1990)[9]

Cette ferme fortifiée est située à Brouzes du Larzac.

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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle de Luzençon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chapelle de Luzençon.

 Inscrit MH (1996)[10]

À Luzençon, petit hameau qui domine le bourg chef-lieu de la commune de Saint-Georges, les ruines du château des comtes de Toulouse du XIIIe siècle sont visibles, ainsi que la chapelle romane.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.


Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'ancienne province du Rouergue où l'on communique grâce à une forme d'Occitan: le patois ou dialecte rouergat[réf. nécessaire].

La fontaine de la place de l'église est ornée d'une petite statue en bronze représentant Marianne, œuvre de Carrier-Belleuse, don d'un ancien maire en 1880.

Vue sur le viaduc de Millau depuis le hameau de Luzençon

Le Viaduc de Millau est visible depuis certains lieux de la commune, notamment depuis le haut de la colline de Luzençon.

Sports[modifier | modifier le code]

Saint-Georges-de-Luzençon est la commune de départ et d'arrivée des trails La verticausse[11].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Guy Durand), Milhau-ouest : Comprenhac, Creissèls, Sent-Jòrdi / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Milhau-oest, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 300 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-58-0, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF39105786)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c auxpaysdemesancetres.com
  2. a et b Site SNCF TER Languedoc-Roussillon (la halte n'est pas présente sur le site Midi-Pyrénées), Informations pratiques sur les gares : Halte ferroviaire de Saint-Georges-de-Luzençon lire (consulté le 1er octobre 2011).
  3. Site SNCF TER Languedoc-Roussillon, Gare de lire (consulté le 1er octobre 2011)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  8. Notice no PA00094158, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Notice no PA00094159, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Notice no PA12000002, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. site de la verticausse