Saint-Rome-de-Cernon

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Saint-Rome-de-Cernon
Saint-Rome-de-Cernon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Saint-Affrique
Intercommunalité CC Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons
Maire
Mandat
Pierre Pantanella
2014-2020
Code postal 12490
Code commune 12243
Démographie
Gentilé Saint-Romains
Population
municipale
866 hab. (2015 en augmentation de 12,18 % par rapport à 2010)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 46″ nord, 2° 57′ 51″ est
Altitude Min. 374 m
Max. 856 m
Superficie 37,88 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Saint-Rome-de-Cernon est une commune française du département de l'Aveyron, en région Occitanie. Elle fait partie de l'ancienne province du Rouergue où le parler traditionnel est l'occitan rouergat.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Rome-de-Tarn Saint-Georges-de-Luzençon Rose des vents
N La Bastide-Pradines
O    Saint-Rome-de-Cernon    E
S
Saint-Affrique Roquefort-sur-Soulzon Lapanouse-de-Cernon
Tournemire

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de 3788 hectares est situé dans la partie méridionale du Massif central. Il s'étend sur un versant du Larzac dans la vallée du Cernon. Son altitude est comprise entre 374 et 856 mètres. L'intersection du 44e parallèle nord et du 3e méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits et quartiers ruraux s'appellent : Laumière, Mas de Gaujoux, Les Aubarèdes, Carcan, Fournials, La Prade, Montclarat, Nouzet, Raspaillac, Le Moulin d'Aiguebelle, Les Egines, Blacassut, Les Clayrades, Blayac, Mélac, Les Pallies, Vialgues, Les Mazels, La Cave Haute, La Cave Basse, Mas del Camp, Dourdou, Bussac, Le Bois de Lach, Puech Ricard, Malevieille, Les Cazals, Le Caussanel.

Transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Saint-Rome-de-Cernon.

Saint-Rome-de-Cernon[1] est desservie par des trains Intercités qui circulent entre Béziers et Saint-Chély-d'Apcher ou Clermont-Ferrand, par des trains TER Languedoc-Roussillon[2] qui effectuent des missions entre les gares : de Béziers et de Saint-Chély-d'Apcher ou de Millau, et par des trains TER Midi-Pyrénées[1] entre les gares : de Tournemire - Roquefort et de Millau ; de Saint-Rome-de-Cernon et de Sévérac-le-Château.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Fort-Cernon[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Rome-de-Cernon

Parti : au premier d'azur à la cordelière d'or, au second de gueules au lion d'or.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1840, la commune de Montclarat, au sud-est du village, a été rattachée à Saint-Rome-de-Cernon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Mireille Bastide SE -
2008 en cours Pierre Pantanella PS Retraité, conseiller régional
Premier secrétaire fédéral du PS
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2015, la commune comptait 866 habitants[Note 1], en augmentation de 12,18 % par rapport à 2010 (Aveyron : +0,85 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5235251 4361 5921 8531 6171 1491 1501 157
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1411 1571 1881 4591 1931 1991 3931 1851 095
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0541 023955830857898886774695
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
707759841878871794759754806
2015 - - - - - - - -
866--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à la fabrication des fromages roquefort, pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux broutards destinés à l'engraissement. Cette commune sert aussi maintenant de résidence permanente à une population importante qui a son activité professionnelle sur les communes de Millau, Saint-Affrique et le bourg de Lauras.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Mélac.
  • Église paroissiale du XIXe siècle.
  • Château du XIIIe siècle.
  • Château de Mélac  Inscrit MH (1992)[7] des XIVe et XVIe siècles.
  • Château de Laumière du XIXe siècle.
  • Château de Montclarat : donjon carré, logis du XVe siècle.
  • Les dolmens du bois de Laumière.
  • Le rocher de Sargels dominant la région à 780 m d'altitude qui abrite des grottes préhistoriques.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Serres, Sargel ou Le tombeau des géants : légendes, géologie, archéologie, botanique du mont Sargel de Saint-Rome-de-Cernon, Saint-Rome-de-Cernon, J.-P. Serres, , 41 p., ill., couv. ill. ; 30 cm (notice BnF no FRBNF35738628)
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Malet), Sent-Africa : La Bastida, Caumèls-e-Lo Vialar, Ròcafòrt, Sant-Faliç, Sent-Esèri, Sent-Jan, D'Aucàpias, Sent-Roma de Sarnon, Tornamira, Vabre, Verzòls-e-La Pèira / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Africa, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 429 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-54-8, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977452)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Site SNCF TER Midi-Pyrénées, Informations pratiques sur les gares : Gare de Saint-Rome-de-Cernon SNCF (consulté le 1er octobre 2011).
  2. Site SNCF TER Languedoc-Roussillon, Gare de lire (consulté le 1er octobre 2011)
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. Notice no PA00094256, base Mérimée, ministère français de la Culture