Vabres-l'Abbaye

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vabres.

Vabres-l'Abbaye
Vabres-l'Abbaye
Mairie de Vabres-l'Abbaye.
Blason de Vabres-l'Abbaye
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Saint-Affrique
Intercommunalité Communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons
(siège)
Maire
Mandat
Michel Bernat
2014-2020
Code postal 12400
Code commune 12286
Démographie
Gentilé Vabrais
Population
municipale
1 190 hab. (2016 en augmentation de 4,11 % par rapport à 2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 41″ nord, 2° 50′ 13″ est
Altitude Min. 299 m
Max. 730 m
Superficie 41,36 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte administrative de l'Aveyron
City locator 14.svg
Vabres-l'Abbaye

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte topographique de l'Aveyron
City locator 14.svg
Vabres-l'Abbaye

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vabres-l'Abbaye

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vabres-l'Abbaye

Vabres-l'Abbaye est une commune française du sud Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vabres-l'Abbaye est située dans la partie sud du Massif Central à 300 mètres d'altitude. Elle est située en banlieue de l'agglomération urbaine de Saint-Affrique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vabres-l'Abbaye est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Vabres-l'Abbaye et de ses proches communes.
Rose des vents Calmels-et-le-Viala Saint-Affrique Rose des vents
Saint-Juéry N
O    Vabres-l'Abbaye    E
S
Rebourguil Montlaur Gissac

Hameaux et Lieux Dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend également les villages de Rayssac et Ségonzac, le hameau de Salmanac et les lieux-dits du Bourguet, Balros, La Môle, Dourbie, Mas de Ferrières, Mas de Cadenet, Mas de Poumet, Le Montet, Le Rial, La Pise, Les Pascals, Bias le haut, Bias le bas, Saint Louis, Les Combes, L’Hopital, Brousettes, Brousses, Le Mazet, Mas de Pause, La Saussière, Mas de Bastide, Mas de Touries, Mas de Janis, Mas de Valat, Mas de Capus, Salvagnac, Sarradials, Le Pradinas, Rounac, Parrache, Mas Imbert, Les Aires, La Gariette, Le Bousquet, La Blaquière, Le Vivarlet,Le Miral, Mas de Rouget et Le Taillerou.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Commue traversée par la rivière Dourdou, affluent du Tarn, tout près du confluent du Dourdou avec la Sorgues.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 136 hectares ; son altitude varie de 299 à 730 mètres[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme villa Vabra en 869 et en 870.

Villa Vabra porte un nom gaulois, basé sur la racine *uabero-, signifiant "ruisseau". L'abbaye autour de laquelle le village de Vabres s'est développé se trouve effectivement sur la rivière, le Dourdou.

C'est cette abbaye qui explique qu'en 1955, le nom de la commune est devenu officiellement 'Vabres-l'Abbaye'.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 862, le Comte de Toulouse Raymond Ier donne ses terres de Vabres à une communauté de moines bénédictins qui fondent l'abbaye de Vabres. En 1317, le second pape d'Avignon, Jean XXII, choisit l'Abbaye de Vabres comme siège d'un nouveau diocèse, celui de Rodez étant jugé trop vaste. Le diocèse de Vabres se compose alors de 130 paroisses prises au diocèse de Rodez. La création de cet évêché entraîna la création d'un chapitre et la construction d'une cathédrale.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1568, des bandes armées calvinistes commandées par Jacques de Crussol d'Uzès (1540-1584), duc d'Uzès, prennent la cité d'assaut, pillent le monastère et la ville, rançonnent les habitants, brûlent toutes les archives, volent les trésors et les métaux précieux, puis détruisent la cathédrale, le Palais épiscopal, et incendient la ville. En 1790, l'évêché de Vabres est supprimé, puis la cathédrale dévastée pour la seconde fois en 1793 pendant la Révolution française par le Général Lamarque (1770-1832) qui a fait démonter les marbres de l'autel pour édifier un monument à la gloire de Marat.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[2],[3].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons et du canton de Saint-Affrique.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1988 Joseph Malric DVD  
1988 1989 Pierre Favre DVD  
1989 1995 Jean-Marie Durand PS  
1995 En cours Michel Bernat DVG Responsable commercial retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2016, la commune comptait 1 190 habitants[Note 1], en augmentation de 4,11 % par rapport à 2011 (Aveyron : +1,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7317701 3341 5241 6671 6331 2111 2081 278
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2791 3351 5221 3311 3601 4011 3971 3601 300
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2631 1831 142966947898900850790
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7567227328821 1111 0851 1041 1061 158
2016 - - - - - - - -
1 190--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[8] 1975[8] 1982[8] 1990[8] 1999[8] 2006[9] 2009[10] 2013[11]
Rang de la commune dans le département 91 83 73 46 46 45 46 43
Nombre de communes du département 306 303 304 304 304 304 304 304

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vabres-l'Abbaye fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

  • Ancienne fête votive, la fête de Vabres a lieu le 1er week-end de juillet.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque, randonnée pédestre,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de Rayssac.
  • Église de Notre Dame de Ségonzac.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Vabres-l'Abbaye.

D'azur, aux trois fleurs de lys d'argent.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étienne Fournial (Éditeur scientifique), Cartulaire de l'Abbaye de Vabres au diocèse de Rodez : essai de reconstitution d'un manuscrit disparu, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 21), , 196 p., 24 cm (ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF36664062)
  • Sylvie Causse-Touratier, Le temporel de l'Abbaye de Vabres aux alentours de l'an mil, Rueil-Malmaison, S. Causse-Touratier, , 123 p., ill. ; 24 cm + carte, 32 x 46 cm (ISBN 2-9503536-0-6, notice BnF no FRBNF36648056)
  • André Serres, Les Pères de Vabres et de Ceignac, Calmont, Centre spirituel, Ceignac, A. Serres, , 222 p., ill., couv. ill. ; 21 cm (notice BnF no FRBNF36960709)
  • Matthieu Desachy, Nancy Bournot-Didier (Collaboratrice), Edourd Bouyé (Collaborateur) et Vincent Tabbagh (Collaborateur), Fasti ecclesiae Gallicanae : répertoire prosopographique des évêques, dignitaires et chanoines des diocèses de France de 1200 à 1500. Tome VI, Diocèse de Rodez., t. 6, Turnhout, Brepols, coll. « Fasti ecclesiae gallicanae », , 253 p., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-503-52206-8, ISSN 1781-4987, notice BnF no FRBNF38978804)
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Malet), Sent-Africa : La Bastida, Caumèls-e-Lo Vialar, Ròcafòrt, Sant-Faliç, Sent-Esèri, Sent-Jan, D'Aucàpias, Sent-Roma de Sarnon, Tornamira, Vabre, Verzòls-e-La Pèira / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Africa, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 429 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-54-8, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977452)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  3. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031261.html.
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. Notice no PA00094193, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Notice no PA00094248, base Mérimée, ministère français de la Culture