Vabres-l'Abbaye

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Vabres-l'Abbaye
Vabres-l'Abbaye
La mairie.
Blason de Vabres-l'Abbaye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons
(siège)
Maire
Mandat
Frédéric Artis
2020-2026
Code postal 12400
Code commune 12286
Démographie
Gentilé Vabrais
Population
municipale
1 204 hab. (2018 en augmentation de 3,08 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 41″ nord, 2° 50′ 13″ est
Altitude Min. 299 m
Max. 730 m
Superficie 41,36 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Affrique
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Affrique
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vabres-l'Abbaye

Vabres-l'Abbaye est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vabres-l'Abbaye est située dans la partie sud du Massif central à 300 mètres d'altitude. Elle est située en banlieue de l'agglomération urbaine de Saint-Affrique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vabres-l'Abbaye est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Vabres-l'Abbaye et de ses proches communes.

Hameaux et Lieux Dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend également les villages de Rayssac et Ségonzac, le hameau de Salmanac et les lieux-dits du Bourguet, Balros, La Môle, Dourbie, Mas de Ferrières, Mas de Cadenet, Mas de Poumet, Le Montet, Le Rial, La Pise, Les Pascals, Bias le haut, Bias le bas, Saint Louis, Les Combes, L’Hôpital, Brousettes, Brousses, Le Mazet, Mas de Pause, La Saussière, Mas de Bastide, Mas de Thuries, Mas de Janis, Mas de Valat, Mas de Capus, Salvagnac, Sarradials, Castelbou, Le Pradinas, Rounac, Parrache, Mas Imbert, Les Aires, La Gariette, Le Bousquet, La Blaquière, Le Vivarlet, Le Miral, Mas de Rouget et Le Taillerou.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 136 hectares ; son altitude varie de 299 à 730 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Vabres-l'Abbaye.

La commune est drainée par le Dourdou de Camarès, la Sorgues, le Gos, le Grauzou, le Maxillou, le ruisseau de Bragouse, le ruisseau de Grays, le ruisseau de Mauriac, le ruisseau de Poulan, le ruisseau des Aillens, le ruisseau des Combalières, le ruisseau de Teyssonnières et par divers petits cours d'eau[2].

Le Dourdou de Camarès, d'une longueur totale de 86,8 km, prend sa source dans la commune de Murat-sur-Vèbre (81) et se jette dans le Tarn à Saint-Izaire, après avoir arrosé 13 communes[3].

La Sorgues, d'une longueur totale de 46,4 km, prend sa source dans la commune de Cornus et se jette dans le Dourdou de Camarès à Vabres-l'Abbaye, après avoir arrosé 7 communes[4].

Le Gos, d'une longueur totale de 17 km, prend sa source dans la commune de Saint-Juéry et se jette dans lele Rance à Plaisance, après avoir arrosé 4 communes[5].

Le Grauzou, d'une longueur totale de 14,1 km, prend sa source dans la commune de Gissac et se jette dans le Dourdou de Camarès à Vabres-l'Abbaye, après avoir arrosé 4 communes[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 913 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,1 j

La commune bénéficie d’un « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. La température moyenne annuelle est élevée, avec des jours de froid en nombre réduit et des jours chauds compris entre 15 et 23 par an[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[7]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[9]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 26 km à vol d'oiseau de la commune[10], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,9 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[15],[16],[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Vabres-l'Abbaye comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[18], le « Bois de Sainte-Catherine et sources des Pascals, de la Pise et du Mas de Ferrières » (255,10 ha)[19] ; et le « Rougier de la Vigne vieille » (25,1 ha), couvrant 2 communes du département[20] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[18], le « Rougier de Camarès » (56 714 ha), qui s'étend sur 33 communes dont 32 dans l'Aveyron et 1 dans l'Hérault[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vabres-l'Abbaye est une commune rurale[Note 4],[22]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Affrique, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[25] et 9 289 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Affrique, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Vabres-l'Abbaye.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42 %), zones agricoles hétérogènes (38,3 %), prairies (9,4 %), terres arables (5,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %), zones urbanisées (2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %)[30].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons, dont la commune est membre[31].

La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[32]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[33].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Vabres-l'Abbaye est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers, les risques radon et minier[34],[35].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Vabres-l'Abbaye.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de la Sorgues et le Dourdou de Camarès. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[36]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du bassin du bassin de la « Sorgues et du Dourdou de Camarès aval »[37], approuvé le 23 mai 2017[38].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[39].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[40].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Vabres-l'Abbaye est classée à risque moyen à élevé[41]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[42] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[43].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme villa Vabra en 869 et en 870.

Villa Vabra porte un nom gaulois, basé sur la racine *uabero-, signifiant "ruisseau". L'abbaye autour de laquelle le village de Vabres s'est développé se trouve effectivement sur la rivière, le Dourdou.

C'est cette abbaye qui explique qu'en 1955, le nom de la commune est devenu officiellement Vabres-l'Abbaye.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 862, le comte de Toulouse Raymond Ier donne ses terres de Vabres à une communauté de moines bénédictins qui fondent l'abbaye de Vabres. En 1317, le second pape d'Avignon, Jean XXII, choisit l'abbaye de Vabres comme siège d'un nouveau diocèse, celui de Rodez étant jugé trop vaste. Le diocèse de Vabres se compose alors de 130 paroisses prises au diocèse de Rodez. La création de cet évêché entraîna la création d'un chapitre et la construction d'une cathédrale.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1568, des bandes armées calvinistes commandées par Jacques de Crussol d'Uzès (1540-1584), duc d'Uzès, prennent la cité d'assaut, pillent le monastère et la ville, rançonnent les habitants, brûlent toutes les archives, volent les trésors et les métaux précieux, puis détruisent la cathédrale, le Palais épiscopal, et incendient la ville. En 1790, l'évêché de Vabres est supprimé, puis la cathédrale dévastée pour la seconde fois en 1793 pendant la Révolution française par le général Lamarque (1770-1832) qui a fait démonter les marbres de l'autel pour édifier un monument à la gloire de Marat.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Vabres-l'Abbaye est membre de la communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons[44], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Vabres-l'Abbaye. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[45].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[44]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Affrique pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[44], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[46].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Vabres-l'Abbaye, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[47], pour un mandat de six ans renouvelable[48]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15[49]. Les quinze conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 51,49 %, issus de la seule liste candidate, conduite par Frédéric Artis[50]. Frédéric Artis est élu nouveau maire de la commune le [51].

Les quatre sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons sont alloués à la liste de Frédéric Artis[50].

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[52],[53].

Liste des maires[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1988 Joseph Malric DVD  
1988 1989 Pierre Favre DVD  
1989 1995 Jean-Marie Durand PS  
1995 2020 Michel Bernat DVD puis LREM Responsable commercial retraité
2020 En cours Frédéric Artis   Chef d'entreprise de maçonnerie
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[55].

En 2018, la commune comptait 1 204 habitants[Note 6], en augmentation de 3,08 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7317701 3341 5241 6671 6331 2111 2081 278
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2791 3351 5221 3311 3601 4011 3971 3601 300
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2631 1831 142966947898900850790
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7567227328821 1111 0851 1041 1061 158
2017 2018 - - - - - - -
1 2001 204-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[58] 1975[58] 1982[58] 1990[58] 1999[58] 2006[59] 2009[60] 2013[61]
Rang de la commune dans le département 91 83 73 46 46 45 46 43
Nombre de communes du département 306 303 304 304 304 304 304 304

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vabres-l'Abbaye fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

  • Ancienne fête votive, la fête de Vabres a lieu le 1er week-end de juillet.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque, randonnée pédestre.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vabres-l'Abbaye Blason
De sinople à une croix cléchée, pommetée de douze pièces d'or et remplie de gueules d'où est issant un léopard lionné du même, cachant la branche dextre de la croix et partiellement celle du chef[64].
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.

adoptée vers 1989-1991.
Alias
Alias du blason de Vabres-l'Abbaye
D'azur à trois fleurs de lys d'argent.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étienne Fournial (Éditeur scientifique), Cartulaire de l'Abbaye de Vabres au diocèse de Rodez : essai de reconstitution d'un manuscrit disparu, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 21), , 196 p., 24 cm (ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF36664062)
  • Sylvie Causse-Touratier, Le temporel de l'Abbaye de Vabres aux alentours de l'an mil, Rueil-Malmaison, S. Causse-Touratier, , 123 p., ill. ; 24 cm + carte, 32 x 46 cm (ISBN 2-9503536-0-6, notice BnF no FRBNF36648056)
  • André Serres, Les Pères de Vabres et de Ceignac, Calmont, Centre spirituel, Ceignac, A. Serres, , 222 p., ill., couv. ill. ; 21 cm (notice BnF no FRBNF36960709)
  • Matthieu Desachy, Nancy Bournot-Didier (Collaboratrice), Edourd Bouyé (Collaborateur) et Vincent Tabbagh (Collaborateur), Fasti ecclesiae Gallicanae : répertoire prosopographique des évêques, dignitaires et chanoines des diocèses de France de 1200 à 1500. Tome VI, Diocèse de Rodez., t. 6, Turnhout, Brepols, coll. « Fasti ecclesiae gallicanae », , 253 p., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-503-52206-8, ISSN 1781-4987, notice BnF no FRBNF38978804)
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Malet), Sent-Africa : La Bastida, Caumèls-e-Lo Vialar, Ròcafòrt, Sant-Faliç, Sent-Esèri, Sent-Jan, D'Aucàpias, Sent-Roma de Sarnon, Tornamira, Vabre, Verzòls-e-La Pèira / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Africa, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 429 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-54-8, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977452)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Fiche communale de Vabres-l'Abbaye », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  3. Sandre, « le Dourdou de Camarès »
  4. Sandre, « la Sorgues »
  5. Sandre, « le Gos »
  6. Sandre, « le Grauzou »
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Vabres-l'Abbaye et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le ).
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  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
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  18. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Vabres-l'Abbaye », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  21. « ZNIEFF le « Rougier de Camarès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
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