Saint-Beauzély

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Saint-Beauzély
Saint-Beauzély
Vue du village.
Blason de Saint-Beauzély
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn
Maire
Mandat
Benjamin Boissière
2020-2026
Code postal 12620
Code commune 12213
Démographie
Gentilé Saint-Beauzélien(ne)
Population
municipale
616 hab. (2019 en augmentation de 10,79 % par rapport à 2013)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 57″ nord, 2° 57′ 31″ est
Altitude Min. 541 ou 549 m
Max. 1 062 m
Superficie 30,69 km2
Élections
Départementales Canton de Tarn et Causses
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-beauzely.fr

Saint-Beauzély est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Son territoire constitue une partie du parc naturel régional des Grands Causses ; il se développe sur le versant sud des monts du Lévézou, sur la rive droite de la Muze et sur le causse Rouge en rive opposée.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques : le prieuré de Comberoumal, inscrit en 1929, les sanctuaires des Basiols, inscrits en 1992, l'ancienne église Saint-Jacques de Salsac, inscrite en 1995, et le château, inscrit en 1998.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La vallée de la Muze.

Au sud du Massif central, dans le quart sud-est du département de l'Aveyron, la commune de Saint-Beauzély est située à l'intérieur du parc naturel régional des Grands Causses. Le territoire communal, qui s'étend sur 30,69 km2, est arrosé par la Muze, un affluent du Tarn. Sa vallée, de direction nord-sud, délimite les deux ensembles distincts qui composent le territoire communal : à l'ouest le massif ancien du Lévézou et à l'est le causse Rouge.

L'altitude minimale, avec 541 ou 549 mètres[Note 1], se trouve localisée à l'extrême sud, près du lieu-dit Moulibez[1]. L'altitude maximale avec 1 062 mètres est située dans le nord-ouest, sur le Lévézou, en limite de la commune de Curan.

Arrosé par la Muze et à l'intersection des routes départementales (RD) 30 et 96, le bourg de Saint-Beauzély est situé, en distances orthodromiques, douze kilomètres au nord-ouest du centre-ville de Millau et trente-sept kilomètres au sud-est de Rodez.

La commune est également desservie par les RD 170, 171, 529 et 911.

Au sud, le territoire communal est parcouru sur huit kilomètres par le sentier de grande randonnée GR 62 qui traverse le bourg de Saint-Beauzély et passe devant l'ancien prieuré de Comberoumal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Beauzély et des communes avoisinantes.

Saint-Beauzély est limitrophe de six autres communes.

Au nord-ouest, son territoire est distant de moins de 400 mètres de celui de Vézins-de-Lévézou.

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Alaret, hameau situé sur les flancs de la montagne du Lévézou.
  • Azinières est un hameau important de la commune situé sur un flanc de colline du causse Rouge.

L'église Saint-Roch fut bâtie au XVIIIe siècle en remplacement de l'église de Salsac. Ancienne tour dont l'origine et son utilisation nous sont inconnues.

  • Barruques, hameau important situé sur un flanc du causse, en aplomb de la Muse, près des anciennes carrières de pierre.
  • La Bastisou, maison située à l'extrémité de la commune, à quelques mètres du village de Mauriac dans la commune de Saint-Laurent-du-Lévézou. Avant la Révolution, La Bastisou était dans la paroisse d'Estalane. Elle appartenait à une famille de riches paysans, les Suquet, qui transmettaient systématiquement le prénom Géraud au fils aîné.
  • La Baume, ancien domaine.
  • La Baumette, ancien domaine devenu centre aéré pour les enfants de la ville de Millau.
  • Boulsayret, ancien domaine ou métairie, appartenant à la famille Salgues, puis Fabre, puis De Bonnefous (XVIIIe siècle). À la Révolution française, le fermier du domaine, Gaven, en devient propriétaire[2].
  • Le Colombier, maison ancienne à la sortie du chef-lieu en direction de Bouloc.
  • Comberoumal, ancien prieuré de moines grandmontains (ordre religieux fondé par Étienne de Muret en 1076), magnifiquement conservé et restauré.
  • La Devèze, ancien domaine ou métairie, appartenant à la famille de Courtines (XVIIe siècle - 1735), puis Poujade notaire de Saint-Beauzély[2].
  • Les Gardies, hameau proche du chef-lieu. Sa partie ancienne suivait un plan en T, dont la barre supérieure était le long du chemin de Saint-Laurent. Il s'agissait d'un fief noble longtemps possédé par la famille de Grégoire des Gardies originaire des environs de Millau qui s'éteignit en 1780 dans la famille de Dax d'Axat[3]. La famille Alric, dynastie de notaires, y avait sa maison. La barre "verticale" est un curieux alignement de petites maisons à "balat" (escalier et terrasse en façade) dans une rue en impasse.
  • Gaverlac, hameau qui sous l'ancien régime était dans la communauté et seigneurie de Saint-Beauzély et dans la paroisse de Saint-Laurent.
  • La Lande, ancien domaine de la riche famille Combettes, devenue pépinière d'officiers de l'administration d'Ancien Régime.
  • Muzettes (Musettes), hameau proche du chef-lieu, composé de très belles maisons en pierres de taille, dont certaines sont directement bâties sur le roc.
  • Le Pont de Saint-Beauzély, hameau situé en dessous du chef-lieu, autour du pont en pierre qui franchit la Muse à l'emplacement du passage de l'ancienne voie romaine, restée route principale jusqu'en 1840, quand une autre route et un autre pont furent construits pour éviter les fortes pentes du trajet précédent. Le premier pont aurait construit avec l'argent de la dot d'Alix de Lévézou, mariée en 1228 avec Bernard d'Arpajon. Les armes d'Arpajon sont encore visibles sur le tablier du pont. Ce hameau est composé de deux parties où l'on trouve de très belles maisons anciennes. Sur la rive droite, à l'aplomb du ruisseau, un groupe de maisons formant un carré autour d'une cour, comme un ancien domaine éclaté entre héritiers. Sur la rive gauche, les maisons s'alignent le long du ruisseau, avec en amont les vestiges de l'ancien moulin haut, propriété de la famille Olier, du XVIIe au XIXe siècle.
  • Roquecanude, ancien domaine, carrière.
  • Salsac, lieu où se trouvait une église paroissiale Saint-Jacques, édifice d'origine gallo-romaine, transformé en église préromane au XIe siècle, puis remanié en style roman au XIIe siècle[4]. Le service paroissial fut transféré en 1732 à Azinières où se trouvaient les deux tiers des paroissiens. L'ancienne église sert aujourd'hui de garage et menace ruine. Le domaine agricole dépendait du prieuré de Comberoumal.
  • La Tacherie, ancien domaine de la communauté et seigneurie de Saint-Léons, et de la paroisse de Salsac. Propriété de la famille Génies (XVIIe-XVIIIe siècle)[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint-Beauzély vient de saint Baudile, patron de la paroisse fêté le . Temporairement, au cours de la période révolutionnaire, du 7 germinal an II au 26 brumaire an III, Saint Bauzéli de Lévésou adopta le nom de Libre-Muse, en référence à la Muze, cours d'eau principal de la commune. Symboliquement, l'arbre de la liberté fut planté à l'extérieur des remparts. Cet arbre remarquable au centre de la place portant son nom, la place du Marronnier, garde le témoignage de cette période mouvementée.

En occitan, la commune porte le nom de Sent Bausèli.

Histoire[modifier | modifier le code]

Occupé très anciennement, ce territoire était traversé par une voie romaine (au sujet du Grand chemin et ses variantes[5]). Ce n’est toutefois qu’au Moyen Âge que fut bâti et loti le bourg fortifié. Devenu chef-lieu de seigneurie et de paroisse, riche de la production agricole environnante, de sa spécialisation dans l’extraction et le travail de la pierre et comme village-étape sur un axe important, il fut prospère du Moyen Âge au XIXe siècle. Il obtint le statut de chef-lieu de canton en 1790, ce qui confirma son rôle administratif. Mais la construction, dès la fin du XVIIIe siècle, d’un axe routier majeur détournant la circulation de la commune (la « route des intendants », actuelle RD 911) et la marginalisation progressive des productions économiques locales contribuèrent à la perte de vitalité et de population de la commune et de son chef-lieu, aux XIXe et XXe siècles. Cependant, depuis quelques décennies, Saint-Beauzély se développe de nouveau, comme « banlieue » résidentielle de Millau, dans le cadre de la rurbanisation, avec l’installation de jeunes couples qui permettent aux services publics ruraux et à quelques commerces de se maintenir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1947 1971 Paul Gavalda    
1971 1989 Pierre Querbes    
1989 1995 Hugues Lejeune DVD  
1995 2008 Pierre Ginesty    
mars 2008 2014 Christian Marchand    
mars 2014
(réélu en mai 2020)
En cours Benjamin Boissière[6],[7] SE Employé de commerce

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9].

En 2019, la commune comptait 616 habitants[Note 2], en augmentation de 10,79 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7058232 0801 9581 911897919928927
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
941949979987907934925864856
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
785789779666643661593554483
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
494439408422487525514512553
2017 2019 - - - - - - -
596616-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 247 ménages fiscaux[Note 3], regroupant 580 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 300 [I 1] (20 640  dans le département[I 2]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 3] 5,5 % 7 % 7,6 %
Département[I 4] 5,4 % 7,1 % 7,1 %
France entière[I 5] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 364 personnes, parmi lesquelles on compte 76 % d'actifs (68,4 % ayant un emploi et 7,6 % de chômeurs) et 24 % d'inactifs[Note 4],[I 3]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Millau, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 6]. Elle compte 132 emplois en 2018, contre 126 en 2013 et 119 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 255, soit un indicateur de concentration d'emploi de 51,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,8 %[I 7].

Sur ces 255 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 91 travaillent dans la commune, soit 36 % des habitants[I 8]. Pour se rendre au travail, 81,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,4 % les transports en commun, 3,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 14,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 9].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

61 établissements[Note 5] sont implantés à Saint-Beauzély au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 6],[I 10].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 61 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
10 16,4 % (17,7 %)
Construction 12 19,7 % (13 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
14 23 % (27,5 %)
Information et communication 2 3,3 % (1,5 %)
Activités financières et d'assurance 2 3,3 % (3,4 %)
Activités immobilières 4 6,6 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
4 6,6 % (12,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
10 16,4 % (12,7 %)
Autres activités de services 3 4,9 % (7,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23 % du nombre total d'établissements de la commune (14 sur les 61 entreprises implantées à Saint-Beauzély), contre 27,5 % au niveau départemental[I 11].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[12] :

  • Boissiere Et Fils, travaux de menuiserie bois et PVC (2 985 k€)
  • Grop LBC, commerce d'autres véhicules automobiles (44 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les Grands Causses, une petite région agricole occupant le sud-est du département de l'Aveyron[13]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 7] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 21 17 16 17
SAU[Note 8] (ha) 1 564 1 494 1 624 1 706

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 21 lors du recensement agricole de 1988[Note 9] à 17 en 2000 puis à 16 en 2010[15] et enfin à 17 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 19 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[16],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 564 ha en 1988 à 1 706 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 74 à 100 ha[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Beauzély Blason
D'argent au chevron de sable, soutenu d'une tour donjonnée de trois pièces du même ; au chef de gueules chargé d'une harpe d'or accostée de deux cordelières du champ[27].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Dieudonné Rey (ill. Jean Victor), Le prieuré de Comberoumal en Lévézou : Fac-sim. de l'éd. de Rodez : P. Carrère, 1925, Nîmes, C. Lacour, , 88 p., ill., couv. ill. ; 21 cm (ISBN 2-84406-384-5, BNF 37035940)
  • Paul Querbes, Saint-Beauzély en Rouergue, Rodez, Subervie, , 98 p., ill. ; 24 cm (BNF 35319388)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Marcel Ginesty, La Muse et le marronnier, Rodez, Subervie, , 95 p., 19 cm (BNF 34756962)
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Armand Vernhettes), Sent-Bausèli : Castelnòu, Mont Jòus, Verrièiras, Lo Vialar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Bausèli, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-34-3, ISSN 1151-8375, BNF 36988822)
  • Jean-Yves Bou, Histoire de la commune de Saint-Beauzély, S.l., Cercle Généalogique de l'Aveyron, (lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 541 mètres sur la carte et 549 sur son ancien site.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  3. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  4. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  5. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  6. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  7. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  9. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[14].
  • Cartes
  1. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « 541 » sur Géoportail (consulté le 25 juin 2020)..
  2. a b et c Bou Jean-Yves, La Tacherie, La Devèze et Boulsairet, dans Bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue, no 52, avril 2005, p. 17-25.
  3. Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier, volumes 1 et 2, Paris, Félix Seguin, 1860, vol. 1, page 246, n° 268, lire en ligne.
  4. Pauline de La Malène, Parcours romans en Rouergue : 41 parcours sud-ouest, sud-est, t. 2, Rodez, Éd. du Rouergue, , 495 p., ill. en coul., cartes, couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 978-2-8126-0035-7, BNF 42116450), p. 279
  5. Vaissière Marc, Pays et paysans du Rouergue, seigneuries et tenanciers de la terre sous l’Ancien Régime, éditions del Monsénher, 2008, p. 74
  6. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le )
  7. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  12. « Entreprises à Saint-Beauzély », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  13. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  14. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  15. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Saint-Beauzély - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Aveyron » (consulté le ).
  17. Dolmen d'Azinières, Mégalithes du monde, consulté le 26 juin 2020.
  18. Dolmen de Barruques, Mégalithes du monde, consulté le 26 juin 2020.
  19. Dolmen de Bonneviale, Mégalithes du monde, consulté le 26 juin 2020.
  20. Dolmen de la Tâcherie, Mégalithes du monde, consulté le 26 juin 2020.
  21. « Sanctuaires antiques des Basiols », notice no PA00094259, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juin 2020.
  22. « Château de Saint-Beauzély, actuellement musée d'art et de tradition populaire », notice no PA12000013, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juin 2020.
  23. « Ancienne église Saint-Jacques de Salsac », notice no PA00135445, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juin 2020.
  24. « Ancien prieuré de Comberoumal », notice no PA00094139, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juin 2020.
  25. Christian Marchand, « Saint-Beauzély, Bulletin municipal n°24 », Bulletin municipal,‎ , p. 15 (lire en ligne [PDF])
  26. Alain Peyrefitte : biographie de Jean-Claude Michaud éditions de Fallois -Fayard (ISBN 221361170X)
  27. 12 213 - SAINT BEAUZELY, L'Armorial des villes et des villages de France, consulté le 25 juin 2020.