Brasc

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Brasc
Brasc
La chapelle de Saint-Dalmazi.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes du Réquistanais
Maire
Mandat
Jean-Charles Alibert
2020-2026
Code postal 12550
Code commune 12035
Démographie
Gentilé Brascais
Population
municipale
167 hab. (2017 en diminution de 5,65 % par rapport à 2012)
Densité 8,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 45″ nord, 2° 34′ 26″ est
Altitude Min. 214 m
Max. 658 m
Superficie 20,14 km2
Élections
Départementales Canton des Causses-Rougiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Brasc est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Brasc se trouve au sud du département de l'Aveyron, en limite du Tarn, dans la petite région agricole des Monts de Lacaune[1].

Elle se situe à 58 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département, à 66 km de Millau[3], sous-préfecture, et à 65 km de La Cavalerie[4], bureau centralisateur du canton de Causses-Rougiers dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Réquista[5].

Les communes les plus proches sont[6] : Coupiac (2,8 km), Brousse-le-Château (4,7 km), Fraissines (5,1 km), Connac (5,2 km), La Bastide-Solages (5,4 km), Martrin (5,7 km), Montclar (6,0 km), Plaisance (6,0 km), Réquista (6,8 km).

Brasc est limitrophe de six autres communes.

Le bourg de Brasc est situé, en distance orthodromique, 25 kilomètres à l'ouest de Saint-Affrique.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les principaux lieux-dits et hameaux sont la Croux et Saint-Dalmazi (au bord du Tarn) et Aspires, la Capelle et Senils (à l'intérieur de la commune).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Dans le parc naturel régional des Grands Causses, la commune de Brasc s'étend sur 20,14 km2.

L'altitude minimale, 214 mètres, se trouve localisée à l'extrême sud-ouest, là où le Tarn quitte la commune et sert de limite entre celles de Fraissines et de La Bastide-Solages. L'altitude maximale avec 658 mètres se situe à l'est, près des lieux-dits la Molière, les Rosiers et la Vergnière[8].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Traversée par la route départementale (RD) 552, la commune est également desservie par les RD 33, 194 et 902.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Brasc.

La commune est drainée par le Tarn, le ravin de la Mole, le ruisseau de Bertèt et par divers petits cours d'eau[9].

Le territoire communal est bordé au nord et à l'ouest par le Tarn, en quatre tronçons disjoints séparés par trois portions du territoire communal de Réquista situées en rive gauche du Tarn.

Le Tarn, d'une longueur totale de 380,2 km, prend sa source dans la commune de Pont de Montvert - Sud Mont Lozère (48) et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave (82), après avoir arrosé 99 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 066 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[13]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Albi le Sequestre, qui se trouve à 37 km à vol d'oiseau de la commune[14], où la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[15], à 13,4 °C pour 1981-2010[16], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[19],[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Brasc comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 3],[21], la « Rivière Tarn (partie Aveyron) » (2 381 ha pour 41 communes du département)[22] et la « Vallée du Tarn à Brousse » (1 398 ha pour 6 communes du département)[23], et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[21], la « Vallée du Tarn, amont » (36 322 ha), qui s'étend sur 57 communes dont 31 dans l'Aveyron, 25 dans le Tarn et 1 dans la Lozère[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Brasc.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee, Brasc est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 5],[25],[26].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels. La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC) millésimée 2012 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (44,7 %), forêts (40 %), prairies (11,8 %), terres arables (2,3 %), eaux continentales (0,9 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (< 0,5 %)[9].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune ne disposait pas en 2017 de document d'urbanisme opérationnel et le règlement national d'urbanisme s'appliquait donc pour la délivrance des permis de construire[27].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Brasc est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers, les risques radon et minier[28],[29].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[30].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[31].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Brasc est classée à risque moyen à élevé[32].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est créée en 1845 par démembrement de Coupiac[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Brasc est membre de la communauté de communes du Réquistanais[34], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Réquista. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[35].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[34]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Causses-Rougiers pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[34], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[36].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Brasc, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[37] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[38]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. Sur les treize candidats en lice[39], onze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[40]. Jean-Charles Alibert, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [41].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[42]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes du Réquistanais[43].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2014 André Barthes   Retraité
avril 2014
(réélu en mai 2020)
En cours Jean-Charles Alibert[44],[45] SE Ingénieur ou cadre technique d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47].

En 2017, la commune comptait 167 habitants[Note 6], en diminution de 5,65 % par rapport à 2012 (Aveyron : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 1881 2051 1681 0641 0539991 0321 056928
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
898919863850820740651667636
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
565474428309271244190174197
2007 2008 2013 2017 - - - - -
200203164167-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Copie de la statue-menhir de la Borie des Paulets.
  • Église Saint-Jean de Brasc[49].
  • Chapelle Saint-Dalmas de Saint-Dalmazi.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel, Sent-Sarnin : Balaguièr, Brasc, Combret, Copiac, La Bastida-Solatges, La Sèrra, La Val-Ròca-Cesièira, Martrinh, Montclar, Montfranc, Plasença, Postòmis, Sant-Jòri / Christian-Pierre Bedel et les habitants del canton de Sent-Sarnin, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 232 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-10-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF35529736)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 28 septembre 2020)
  2. « Distance entre "Brasc" et "Rodez" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  3. « Distance entre "Brasc" et "Millau" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  4. « Distance entre "Brasc" et "La Cavalerie" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  5. « Métadonnées de la commune de Brasc », sur le site de l'Insee (consulté le 28 septembre 2020).
  6. « Communes les plus proches de Brasc », sur https://www.villorama.com (consulté le 28 septembre 2020).
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. « 658 » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2019)..
  9. a et b « Fiche communale de Brasc », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  10. Sandre, « le Tarn »
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  14. « Orthodromie entre Brasc et Le Sequestre », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 16 octobre 2020).
  15. « Station météorologique de Albi le Sequestre - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  16. « Station météorologique de Albi le Sequestre - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  17. « Station météorologique de Albi le Sequestre - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  18. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  19. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 2 octobre 2020)
  20. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 2 octobre 2020)
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Brasc », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020).
  22. « ZNIEFF la « Rivière Tarn (partie Aveyron) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  23. « ZNIEFF la « Vallée du Tarn à Brousse » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  24. « ZNIEFF la « Vallée du Tarn, amont » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  25. « Métadonnées de la commune de Brasc », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 18 octobre 2020).
  26. « Découpage communal - Table d’appartenance géographique des communes et tables de passage », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 octobre 2020)
  27. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  28. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Liste des risques par commune », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 21 octobre 2020)
  29. « Rapport présentant les risques affectant la commune », sur l'observatoire national des risques naturels, (consulté le 21 octobre 2020)
  30. « Dossier départemental des risques majeurs de l’Aveyron - Le risque feu de forêt », sur le site de la préfecture départementale (consulté le 21 octobre 2020)
  31. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque minier », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 21 octobre 2020)
  32. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque radon », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 21 octobre 2020)
  33. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Brasc », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2020).
  35. « communauté de communes du Réquistanais - fiche descriptive au 10 octobre 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 24 octobre 2020)
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  37. Article L. 252 du Code électoral
  38. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 29 octobre 2020)
  39. « Candidatures au 1er tour pour Brasc », sur site du ministère de l'Intérieur (consulté le 29 octobre 2020).
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  41. « Répertoire national des élus - version du 3 septembre 2020 », sur https://www.data.gouv.fr/ (consulté le 29 octobre 2020)
  42. « Conseillers communautaires : les règles de l'élection », sur https://www.vie-publique.fr/ (consulté le 29 octobre 2020)
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  44. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 8 août 2020)
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  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  49. Église Saint-Jean, Clochers de France, consulté le 18 juillet 2019.