Le Truel

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Le Truel
Le Truel
Le bourg du Truel et le Tarn en contrebas.
Blason de Le Truel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn
Maire
Mandat
Jean-Pierre Alibert
2020-2026
Code postal 12430
Code commune 12284
Démographie
Gentilé Truellois(e)
Population
municipale
345 hab. (2017 en augmentation de 0,88 % par rapport à 2012)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 00″ nord, 2° 45′ 16″ est
Altitude Min. 260 m
Max. 828 m
Superficie 26,48 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Raspes et Lévezou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.letruel.fr

Le Truel est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La retenue du barrage de la Jourdanie au bourg du Truel.

Au sud du Massif central, dans la moitié sud du département de l'Aveyron, la commune du Truel est située à l'intérieur du parc naturel régional des Grands Causses. Le territoire communal, qui s'étend sur 26,48 km2, est traversé d'est au sud-ouest sur quatre kilomètres et demi par le Tarn dans des gorges appelées Raspes où a été implanté le barrage du Truel (ou du Pouget).

L'altitude minimale, avec 260 mètres, se trouve localisée à l'extrême sud-ouest, près du lieu-dit Brengues, là où le Tarn quitte la commune et sert de limite entre celles de Broquiès et de Villefranche-de-Panat. L'altitude maximale avec 828 mètres est située dans le nord, sur le Lévézou, au lieu-dit les Alasses[1], à proximité d'un champ d'éoliennes.

En rive droite du Tarn et à l'intersection des routes départementales (RD) 31 et 200, le bourg du Truel est situé, en distances orthodromiques, vingt-six kilomètres à l'ouest-sud-ouest du centre-ville de Millau et trente-six kilomètres au sud-sud-est de Rodez.

La commune est également desservie par la RD 510.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte du Truel et des communes avoisinantes.

Le Truel est limitrophe de cinq autres communes.

Au nord-ouest, son territoire est distant de moins de 500 mètres de celui de Lestrade-et-Thouels.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier du Le Truel.

La commune est drainée par le Tarn, le ruisseau de Geneve, le ruisseau de Linsouse, le ruisseau de Bétouille, le ruisseau de Bétouillou, le ruisseau de Gozon, le ruisseau de Saint-Amans, le ruisseau de Saint-Cyrice, le ruisseau des Escudelles, le ruisseau des Rives, le ruisseau de Vernhet et par divers petits cours d'eau[2].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380,2 km, prend sa source dans la commune de Pont de Montvert - Sud Mont Lozère (48) et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave (82), après avoir arrosé 99 communes[3].

Deux lacs complètent le réseau hydrographique :

  • Le lac de la Jourdanie est un lac de barrage situé sur le cours du Tarn, d'une profondeur maximum de 15 m et d'une superficie de 65 ha[5].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

La gestion des cours d’eau situés dans le bassin de l’Aveyron est assurée par l’établissement public d'aménagement et de gestion de l'eau (EPAGE) Aveyron amont, créé le , en remplacement du syndicat mixte du bassin versant Aveyron amont[6],[7],[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 997 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5 j

La commune bénéficie d’un « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. La température moyenne annuelle est élevée, avec des jours de froid en nombre réduit et des jours chauds compris entre 15 et 23 par an[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 26 km à vol d'oiseau de la commune[12], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 10,9 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[16]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, qui s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[17],[18],[19].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[21] :

  • la « Vallée du Tarn (de Brousse-le-Château jusqu'aux gorges) », d'une superficie de 3 713 ha, s'étend sur dix communes de l'Aveyron. Il s'agit d'une vallée encaissée offrant une grande diversité de situations aquatiques et géologiques (terrains calcaires et acides) entrainant une végétation originale. Des grottes à chauves-souris sont présentes ainsi qu'une population remarquable d'Odonates rares, notamment Macromia splendens[22] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal du Truel comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[23] :

  • la « Rivière Tarn (partie Aveyron) » (2 381 ha), couvrant 41 communes dont 25 dans l'Aveyron et 16 dans le Tarn[24]

et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[23] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Le Truel est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 4],[27],[28]. La commune est en outre hors attraction des villes[29],[30].

Infrastructures et occupation des sols de la commune duLe Truel.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (aa %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC) millésimée 2012 est la suivante : forêts (37,3 %), zones agricoles hétérogènes (33,1 %), prairies (26,5 %), terres arables (3 %), eaux continentales (< 0,5 %) milieux à végétation arbustive ou herbacée (< 0,5 %)[2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn, dont la commune est membre[31].

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée et un plan local d'urbanisme était en élaboration[32].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune duTruel est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[33],[34].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune duTruel.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Tarn. Un plan des surfaces submersibles (PSS), premier document cartographique réglementant l'occupation du sol en zone inondable pour les cours d'eau domaniaux, a été établi en 1964. Compte tenu du peu d’enjeux exposés à ces inondations, aucun plan de prévention du risque d’inondation n’a été prescrit[33]. Néanmoins la loi Barnier du confère aux PSS un statut de plan de prévention des risques (PPR ), les rendant par conséquent opposables au tiers et faisant entrer le territoire des la commune dans le champ d'application de l'obligation d'information des acquéreurs locataires[35].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité moyenne[36].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[33]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[37]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[38]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[39],[40].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune duTruel est classée à risque moyen à élevé[41]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[42] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[43].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau franco-occitan à l'entrée du bourg du Truel.

En occitan, la commune porte le nom de Lo Truèlh.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Rives fusionne en 1794 avec Le Truel puis en 1844, ce sont les communes d'Ayssènes, Ayssènes-Broquiès et La Romiguière qui en font de même[44].

En 1874, Le Truel cède les anciennes communes d'Ayssènes et d'Ayssènes-Broquiès qui forment la commune d'Ayssènes[44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune duTruel est membre de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[45], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Rome-de-Tarn. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[46].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[45]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Raspes et Lévezou pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[45], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[47].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal du Truel, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[48] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[49]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. Sur les douze candidats en lice[50], onze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[51]. Jean-Pierre Alibert, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [52].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[53]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[54].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 avril 2013 Amédée Jean[Note 5],[55]    
avril 2013 avril 2013 Jean-Pierre Alibert   Premier faisant fonctions de maire[55]
avril 2013[56] décembre 2016 Daniel Auriol[Note 6] SE Artisan retraité
décembre 2016
(réélu en mai 2020)
En cours Jean-Pierre Alibert[57],[58]   Contremaître, agent de maîtrise

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[60].

En 2017, la commune comptait 345 habitants[Note 7], en augmentation de 0,88 % par rapport à 2012 (Aveyron : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3173732 1642 1762 1222 1342 0401 9281 967
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2672 2002 1462 1271 2171 1101 0871 0851 035
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9509951 116832787779758623582
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
597473418445384369332352344
2017 - - - - - - - -
345--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le complexe de plusieurs barrages EDF sur la région du Lévézou.

L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de roquefort, pérail, tomme et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement. Une diversification existe, tournée vers l'apiculture, la production de bois de chauffe et le tourisme rural.

Les loisirs influent un peu sur l'économie communale : locations saisonnières de meublés, camping municipal, randonnée, vélo tout terrain, découverte nature, pêche de parcours 1re et 2e catégories et piscine municipale. La chasse, indispensable à l'agriculture et à la flore en ce qui concerne le grand gibier, ne se pratique qu'à partir du quinze août. Une maison pour personnes âgées se trouve dans le bourg.

La centrale électrique du Pouget contiguë au barrage du Truel alimenté par la rivière Tarn et les retenues EDF du Lévézou.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Témoignage du passé préhistorique de la région, le dolmen des Reynes[62] a été répertorié sur le territoire communal.

Quatre édifices religieux y ont été érigés :

  • l'église Saint-Michel du Truel,
  • l'église Saint-Martial de la Romiguière (ancienne commune),
  • la chapelle Saint-Étienne de Rufinhac (ou de Rouffignac),
  • la chapelle Saint-Cyrice d'Ifernet.

Le barrage du Truel (ou du Pouget) a été édifié en travers du Tarn, dans les Raspes, en amont du bourg. Il est partagé avec la commune de Saint-Victor-et-Melvieu, en rive gauche. Sur les hauteurs, à un kilomètre et demi au nord-ouest, le lac de Saint-Amans reçoit une partie de l'eau du lac de Villefranche-de-Panat et, par conduite forcée, renvoie cette eau à la centrale du Pouget.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cécile Vayssette, gagnante du concours radiophonique « le Rêve de votre vie » obtient une gloire nationale éphémère pour elle et le village de la Romiguière (ancienne commune fusionnée avec Le Truel en 1844[44]) pour l’organisation d’une grande fête en 1964[63].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Le Truel Blason
D’azur à la barre ondée d’argent accompagnée en chef d’un lévrier passant, lui-même senestré d'une fleur de lys d'or et accompagnée en pointe de trois rocs d'échiquiers d'argent rangés en orle, sur le tout d'or au vieux pressoir de sable[64].
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes. truel = pressoir en occitan.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Photothèque[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Marc), Sant-Roma : Aissenas, Broquièrs, Brossa, Las Còstas, L'Estrada, Sant-Victor, Lo Truèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sant-Roma, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688572)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. Démissionné de sa fonction de maire par le conseil municipal en avril 2013.
  6. Démissionnaire.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « 828 » sur Géoportail (consulté le 30 juin 2020)..
  2. a et b « Fiche communale du Truel », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  3. Sandre, « le Tarn »
  4. « Lac de Saint-Amans », sur https://www.etang-de-peche.fr/ (consulté le 12 octobre 2020)
  5. « Lac de la Jourdanie », sur https://www.tourisme-aveyron.com/ (consulté le 12 octobre 2020)
  6. « EPAGE Aveyron amont », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 12 octobre 2020)
  7. « Aveyron amont », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 12 octobre 2020)
  8. site officiel du SMB2
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020)
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  12. « Orthodromie entre Le Truel et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 17 octobre 2020).
  13. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  14. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  15. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  16. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 9 octobre 2020)
  17. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  18. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  19. « PNR des Grandes Causses - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  20. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
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