Saint-Rome-de-Tarn

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Saint-Rome-de-Tarn
Image illustrative de l'article Saint-Rome-de-Tarn
Blason de Saint-Rome-de-Tarn
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Raspes et Lévezou
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des raspes du Tarn
(siège)
Maire
Mandat
Marcel Calmels
2014-2020
Code postal 12490
Code commune 12244
Démographie
Gentilé Saint-Romains
Population
municipale
867 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 57″ nord, 2° 53′ 50″ est
Altitude Min. 300 m
Max. 665 m
Superficie 52,06 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Saint-Rome-de-Tarn, en occitan rouergat Sant Roma de Tarn, est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Viala-du-Tarn Montjaux Saint-Georges-de-Luzençon Rose des vents
Saint-Victor-et-Melvieu N
O    Saint-Rome-de-Tarn    E
S
Les Costes-Gozon Saint-Affrique Saint-Rome-de-Cernon

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central et est traversée par le Tarn.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Pont-Libre[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Saint-Rome-de-Tarn

Les armes de Saint-Rome-de-Tarn se blasonnent ainsi :
De gueules au lion d'or,
le même que celui de la Soule.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première apparition du nom de Saint-Rome-de-Tarn date du Ve siècle lorsque Saint Amans partit évangéliser le Rouergue. Au Xe siècle, un château fort, dit « de la Tour grosse », est construit.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Place forte du protestantisme, le bourg est ruiné après les Guerres de Religion.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1926 Henry Fabre    
1926 1945 André Teyssier    
1945 1977 Henri Merle    
1977 1995 Pierre Montes    
1995 2001 Bernard Martin    
mars 2001 en cours Marcel Calmels DVD Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 867 habitants, en augmentation de 1,64 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 467 1 696 3 251 3 118 3 154 3 105 3 070 3 144 1 645
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 735 1 597 1 652 1 607 1 701 1 550 1 506 1 547 1 512
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 515 1 378 1 354 1 096 1 103 1 010 980 855 809
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
811 729 669 629 676 715 817 861 867
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive axée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de Roquefort et du pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destiné à l'engraissement. Il existe une diversification : bois de chauffe, apiculture. Des commerces sont présents dans le bourg ainsi que deux artisans d'art, une potière et une vitrailliste. Les loisirs influent également sur l'économie communale: location estivale de maisons meublées, camping, randonnée, vélo tout terrain, découverte nature, pêche de parcours première et seconde catégorie, chasse à partir du quinze août.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les portes du bourg, vestiges des XIVe et XVe siècles.
  • Le bourg médiéval, avec ses ruelles étroites, ses maisons décorées (logis à tourelle, fenêtre à meneaux…)
  • À Auriac, on peut voir les ruines d'un ancien château fort.
  • Une statue de Monseigneur Denys Auguste Affre natif de Saint-Rome-de-Tarn, est érigée sur la place du Terral. Une autre statue provenant d'Affreville (ville d'Algérie située à 120 kilomètres d'Alger et fondée en 1848 en l'honneur de Denys Affre, aujourd'hui Khemis-Miliana) se tient devant la maison de retraite portant son nom, enfin une autre est dressée Place de la Cité à Rodez.
  • Les cascades.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Marc), Sant-Roma : Aissenas, Broquièrs, Brossa, Las Còstas, L'Estrada, Sant-Victor, Lo Truèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sant-Roma, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688572)
  • Maurice Chalhoub, Auriac : commune de Saint-Rome-de-Tarn : des origines à nos jours, Saint-Rome-de-Tarn, le Païssel Saint-Romain, , 92 p., ill., couv. ill. ; 30 cm (ISBN 2-9503350-0-4, notice BnF no FRBNF40108742)
  • Albert Carrière, Notes sur Saint-Rome-de-Tarn par Albert Carrière, 1913, Saint-Rome-de-Tarn, le Païssel Saint-Romain, , 146 p., ill., fac-sim., couv. ill. ; 24 cm (ISBN 2-9503350-0-4, notice BnF no FRBNF41234048)
  • Michel Loirette, La légende des Grands Causses : chronique romanesque, Etiolles, Lotra, coll. « Mémoire de nos vies », , 319 p., couv. ill. en coul. ; 21 cm (ISBN 978-2-9512682-4-1, notice BnF no FRBNF41459273)
  • André Bonnefis (préf. Jean Delmas), L'histoire de Saint-Rome-de-Tarn, Saint-Rome-de-Tarn, le Païssel Saint-Romain, , 248 p., ill. en noir et en coul., fac-sim., couv. ill. en coul. (ISBN 978-2-9503350-2-9, notice BnF no FRBNF42489794)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]