Prisa

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PRISA

Description de l'image  Prisa logo 2010.png.
Création 1972
Personnages clés Juan Luis Cebrián
Forme juridique Société anonyme
Siège social Drapeau d'Espagne Madrid, Communauté de Madrid (Espagne)
Activité Médias de masse
Produits Presse écrite, radio, télévision
Filiales Prisa TV, El País, TVI, As
Effectif 9 619 (2005)
Site web http://www.prisa.com/
Capitalisation 21,812 milliards d'€ (2005)
Chiffre d’affaires 1,423 milliard d'euros (2005)
Résultat net 153 millions d'euros (2005)

Prisa est un groupe de presse espagnol coté à la bourse de Madrid. Le nom est le sigle de "Promotora de Informaciones Sociedad Anónima" (Promotion de l'information Société Anonyme en castillan).

La société est née en 1976 avec la création du journal El País, aujourd'hui premier quotidien espagnol.

De nos jours, Prisa est présent dans tous les types de médias espagnols. En sus d'El País, le groupe possède en effet les journaux AS (second quotidien sportif), Cinco Días (second quotidien économique), la chaîne de télévision Localia, les radios Cadena SER et Los 40 Principales ou encore le groupe d'édition Santillana. Il possède également 44 % de la société Prisa TV, propriétaire de chaînes de télévision et du bouquet satellite Digital+, ainsi que des éditeurs de titre.

La société s'est progressivement internationalisée en Amérique du Sud, aux États-Unis, au Portugal et en France, où elle est actionnaire à 15 % du groupe Le Monde.

Sommaire

Historique [modifier]

Identité visuelle [modifier]

Décès du fondateur [modifier]

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Le 21 juillet 2007, son fondateur et Président Jesús de Polanco décède brutalement des suites d'une longue maladie. Trois jours plus tard, le conseil d'administration de PRISA nomme son fils, Ignacio Polanco, à la présidence du groupe, dont il était vice-président depuis 2006.

Jesùs Polanco faut-il le rappeler avait fait fortune, sous l'époque franquiste[non neutre], en vendant des livres scolaires profitant de ses affinités politiques... Avec le retour de la démocratie, son virage et retournement de veste lui permit de profiter de ses relations avec le PSOE. Le Filipisme d'alors lui ouvrit les portes de la presse écrite, télévisions à péage (comme Canal +)...

Voir aussi [modifier]

Liens externes [modifier]