Ben Stiller

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Ben Stiller

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Stiller photographié par Jerry Avenaim[1], en 2006.

Nom de naissance Benjamin Edward Stiller
Naissance 30 novembre 1965 (49 ans)
New York (États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Profession Acteur
Producteur
Réalisateur
Scénariste
Films notables Mary à tout prix
Mon beau-père et moi (saga)
Zoolander
La Nuit au musée (saga)
Tonnerre sous les tropiques
La Vie rêvée de Walter Mitty

Ben Stiller est un acteur, humoriste, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 30 novembre 1965 à New York, dans le quartier de Manhattan.

Il commença sa carrière dans des clips musicaux et des programmes télévisés, avant de devenir célèbre pour ses rôles dans des films comiques, comme Mary à tout prix, Zoolander, Mon beau-père et moi et Dodgeball ! Même pas mal !. Il est également connu pour ses nombreuses parodies de films et ses créations de personnages pour la télévision, qui lui ont valu de faire partie du Frat Pack, un terme regroupant les acteurs comiques hollywoodiens du moment (comme Will Ferrell, Vince Vaughn, Jack Black, Steve Carell et les frères Owen et Luke Wilson). Les films auxquels Ben Stiller a participé ont généré plus de 1,5 milliard de dollars au box-office américain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ben Stiller est le fils des comédiens Jerry Stiller, connu pour avoir joué le rôle du père de George Costanza dans la série Seinfeld, et Anne Meara. Il a des origines russes et autrichiennes par son père et des origines irlandaises par sa mère. Son père est juif, tandis que sa mère était de confession catholique, après leur mariage[2],[3]. Il accompagne parfois ses parents comédiens sur les plateaux, et fait d'ailleurs une apparition dans l'émission The Mike Douglas Show alors qu'il a 6 ans[4]. Il confesse dans une interview qu'il avait vécu une enfance peu ordinaire : « d'une certaine façon, c'était une éducation "show-business" ; beaucoup de voyages, beaucoup de jours où on se couche tard : ce n'est pas ce que l'on pourrait qualifier de traditionnel », dit-il[5].

Il montre rapidement un intérêt précoce pour la réalisation de films, faisant de petits courts-métrages en super 8 avec sa sœur Amy (également actrice) et ses amis[6]. À 10 ans, il fait ses débuts d'acteur en tant qu'invité dans la série télévisée à laquelle sa mère participe, intitulée Kate McShane[7]. Alors qu'il est au lycée, il est inspiré par le Second City Television, un programme télévisé canadien de sketches. Ben se rend compte alors qu'il veut écrire des sketches et devenir un comique[7].

En 1983, après avoir obtenu son diplôme de lycée à la Calhoun School de New York, il s'inscrit en tant qu'étudiant en cinéma à l'université de Californie à Los Angeles. Ben y reste neuf mois avant d'abandonner l'université pour revenir à New York. Il y prend des cours de théâtre et fait des auditions tout en essayant de trouver un agent[8].

Débutant, il va travailler dans des théâtres de banlieue pour des pièces de l'avant-garde intellectuelle dans lesquels il va jouer des rôles symboliques comme celui d'une « chaise » ou de la « raison dialectique ».

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Il obtient un rôle dans le remake de The House of Blue Leaves de John Guare à Broadway aux côtés de John Mahoney, une pièce qui plus tard remporta quatre Tony Awards [8]. Alors que la pièce était en représentation, Stiller produit un documentaire parodique et satirique dans lequel le premier rôle est tenu par Mahoney. Son travail comique est si bien perçu par les acteurs et l'équipe de la pièce qu'il poursuit avec un court métrage de 10 minutes intitulé The Hustler of Money, une parodie du film de Martin Scorsese La Couleur de l'argent. Ce court métrage attire l'attention de l'émission comique Saturday Night Live qui le diffuse en 1987 et deux ans après, on lui propose d'écrire des sketches pour le programme[8] . Pendant ce temps, il interprète un petit rôle dans le film de Steven Spielberg, Empire du soleil[9].

En 1989, Stiller écrit pour et apparaît dans une saison de Saturday Night Live. Cependant, le programme ne voulait pas qu'il réalise d'autres courts métrages, c'est pourquoi il se retire après cinq émissions[8] . Il fait ensuite un film appelé Elvis Stories, un court métrage présentant une série de parodies concernant Elvis Presley et des titres de tabloïds le concernant comme « Elvis est John Lennon » ou « un coiffeur possédé par Elvis »[10] . Dans ce court métrage, Stiller partage l'affiche avec ses amis et stars John Cusack, Jeremy Piven, Mike Myers, Andy Dick et Jeff Kahn. Le film est un succès, ce qui l'encourage à poursuivre son travail : il réalise un nouveau court métrage pour MTV, intitulé Back to Brooklyn[11].

The Ben Stiller Show[modifier | modifier le code]

MTV est tellement impressionné par le film qu'on offre à Stiller un programme hebdomadaire sur leur antenne spécialement pour lui où il dévoile des images de coulisses de programmes télévisés comiques[12]. L'émission parodiait également certaines émissions TV, des stars de la musique, et des films. Le show a notamment lancé les carrières de Janeane Garofalo et de Bob Odenkirk, mais est annulé au bout de sa première saison. Stiller anime ensuite le Ben Stiller Show sur la chaîne Fox en 1992 pour 12 épisodes. Un 13e épisode inédit sera diffusé plus tard sur la chaîne Comedy Central[13]. Parmi les principaux auteurs du show qui sont Stiller et Judd Apatow, les membres du casting, mis à part Stiller, sont Janeane Garofalo, Andy Dick et Bob Odenkirk[14]. Les audiences sont assez basses et l'émission est annulée, mais celle-ci reçoit des critiques positives, et Stiller se voit attribuer un Emmy pour "réussite individuelle notable pour l'écriture d'un programme de variétés ou musical"[13],[15],[16].

Débuts de réalisateur[modifier | modifier le code]

Ben Stiller en décembre 2008.

Après quelques rôles dans des films comme Stella, Highway to hell et une apparition dans The Nutt house, Stiller accorde du temps à l'écriture, se procure des fonds et une équipe de tournage pour Génération 90[8] qu'il réalise et qui est produit par Danny DeVito (qu'il retrouvera sur le long-métrage de ce dernier, Un duplex pour trois et pour Polly et moi, que DeVito produit)[17] . Le film fait un bon démarrage au box-office et a obtenu des critiques mitigées[18],[19]. Il retrouve ensuite ses parents dans le film de famille La Colo des gourmands, où il tient deux rôles, et joue un petit rôle non crédité dans le film d'Adam Sandler, Happy Gilmore, il incarne Hal, le surveillant de maison de retraite psychopathe[20],[21]. Il tient ensuite des premiers rôles dans If Lucy fell et Flirter avec les embrouilles.

Il réalise ensuite un film avec un budget plus élevé, 47 millions de dollars pour Disjoncté, avec Jim Carrey. Celui-ci bat alors le record du plus gros chèque encaissé pour un film, d'un montant de 20 millions de dollars[22]. Le film permet à Stiller de rencontrer Jack Black et Owen Wilson, avec lesquels il tournera plusieurs films par la suite.

La même année, il anime la cérémonie des VH1 Fashion Awards et crée pour l'occasion un personnage nommé Zoolander, jeune mannequin. Ce personnage connaît le succès public et revient l'année suivante dans la même cérémonie[8].

Il sort le 1er janvier 2014, son nouveau film La Vie rêvée de Walter Mitty, sa cinquième réalisation.

Carrière de comique[modifier | modifier le code]

Il est invité en 1997 pour présenter les MTV Video Music Awards, émission pour laquelle il réalise une parodie des Backstreet Boys[23]. En 1998, Stiller met de côté ses ambitions de réalisateur pour jouer dans Mary à tout prix aux côtés de Cameron Diaz, qui propulse la carrière de Stiller en avant en devenant son premier succès commercial aux États-Unis et dans le monde[24]. La même année, il joue dans La Méthode zéro, Entre amis et voisins, et Mystery Men.

En 1999, il est tête d'affiche de trois films et retourne au métier de réalisateur avec une nouvelle parodie sous forme de série avec Jack Black, intitulée Heat Vision and Jack. Cependant, le pilote de cette série n'est pas retenu par Fox pour figurer dans leur grille de programmes, annulant ainsi le projet[25].

2000 est une année faste pour Ben Stiller qui joue dans un de ses rôles les plus célèbres, l'infirmier Gaylord Focker dans Mon beau-père et moi, dans lequel il partage la vedette avec Robert De Niro[26]. Le film a été bien accueilli par la critique et a obtenu un énorme succès commercial avec plus de 300 millions de dollars à travers le monde, et a engendré deux suites[27],[28]. MTV l'invite à nouveau pour réaliser un sketch parodique; il réalise Mission : Improbable, une parodie du film Mission impossible et de certains films de la carrière de Tom Cruise[29].

En 2001, il réalise et joue dans Zoolander, film basé sur le personnage qu'il avait créé cinq ans auparavant avec Drake Sather, dans lequel il partage la vedette avec son épouse Christine Taylor, Owen Wilson, Will Ferrell et son père Jerry. Ce film voit l'apparition de plusieurs célébrités dont entre autres Donald Trump, Paris Hilton, Lenny Kravitz, Heidi Klum, Natalie Portman et David Bowie. Le film fut banni en Malaisie en raison du sujet (l'intrigue centrée autour de la tentative d'assassinat du Premier ministre de Malaisie)[30]. Les séquences du World Trade Center, furent supprimées numériquement et le film sorti peu de temps après les attentats du 11 septembre[31].

Il retrouve Owen Wilson dans le film La Famille Tenenbaum, de Wes Anderson[31]. Entre 2001 et 2004, il apparaît dans plusieurs films, comme Un duplex pour trois (Duplex), et Orange County.

Stiller joue ensuite des rôles titres dans 6 films en 2004, qui renforcent son statut de star : Starsky et Hutch, Envy, Dodgeball ! Même pas mal !, Présentateur vedette : La Légende de Ron Burgundy, Polly et moi, et surtout Mon beau-père, mes parents et moi, tous ces films étant des comédies et des succès commerciaux. L'année suivante, il participe au film d'animation Madagascar, qui génère également de gros revenus au box-office américain, si bien qu'une suite est prévue pour 2008.

En 2006, Stiller réalise deux petites participations dans School for Scoundrels, et Tenacious D in The Pick of Destiny, avec une implication en tant que producteur exécutif pour ce dernier. En décembre, il partage l'affiche avec Robin Williams dans La Nuit au musée qui s'avère être un succès commercial aux États-Unis.

En juillet 2006, Stiller annonce vouloir diriger et jouer dans une série télévisée avec sa femme à l'affiche, qui devrait figurer sur la liste de programmes de CBS. Stiller joue également dans deux films en 2007 et 2008, dont The Mirror, Les Femmes de ses rêves, et Madagascar 2. Stiller produit aussi Les Rois du patin, avec Will Ferrell.

Ben Stiller en 2010.

Il fait son retour à la réalisation en 2008 avec Tonnerre sous les tropiques, dans lequel il tient l'un des rôles principaux avec Jack Black et Robert Downey Jr., qui rencontre un succès public - le plus grand succès commercial en tant que réalisateur[32] ainsi que critique[33],[34]. Puis, il reprend son rôle de Larry Daley dans La Nuit au musée 2, sorti en 2009, qui malgré un succès critiqué mitigé semblable au premier volet, il remporte un certain succès commercial.

Néanmoins, il ne se cantonne pas à la comédie déjantée, changeant de registre pour la comédie dramatique Greenberg, avant de faire du doublage pour le film Megamind, dont il est le producteur exécutif, ainsi que de reprendre son rôle de Greg Focker dans le troisième volet de la série Fockers : Mon beau-père et nous.

Ben Stiller prête sa voix à de nombreux dessins animés tels Madagascar, La Légende de la tribu perdue et Les Simpson. Il déclara : « C'est facile, il suffit de lire le texte. On n'a même pas besoin de se laver. »[réf. nécessaire]

Il déclara dans une interview pour Parade Magazine que Robert Klein, George Carlin et Jimmie Walker étaient des références pour lui et sa carrière de comique.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il se marie en mai 2000 avec l'actrice Christine Taylor, qu'il rencontra lors du tournage de sa série non diffusée, Heat Vision and Jack. Christine est aussi apparue aux côtés de Ben Stiller dans Zoolander et Dodgeball ! Même pas mal !. Le couple réside à Los Angeles avec ses deux enfants : Ella Olivia (2002) et Quinlin Dempsey (2005).

Stiller soutient le parti démocrate américain, pour lequel il donna de l'argent en soutien à la candidature de John Kerry et sa campagne pour la présidentielle des États-Unis en 2004. Il défend plusieurs organisations humanitaires comme la fondation Elisabeth Glazer contre le sida. De plus, c'est un passionné de tennis puisqu'on le voit souvent dans les tribunes lors de certains tournois américains, notamment l'US Open.

En 2005, Stiller révèle qu'il souffre de cyclothymie et que cette maladie est courante dans sa famille.

En 2008, partisan de Barack Obama, Stiller finance cependant dans le même temps les campagnes de Barack Obama, Hillary Clinton et John Edwards, considérant que toutes les sensibilités du parti démocrate doivent pouvoir s'exprimer.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

En tant qu'acteur[modifier | modifier le code]

En tant que réalisateur[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Clips vidéos[modifier | modifier le code]

Ben Stiller est apparu dans quelques clips, dont :

  • Smash Mouth pour leur chanson All Star, où il apparaît à travers des extraits de scènes du film.
  • Limp Bizkit pour la chanson Rollin, dans lequel il donne les clés à son copain Fred Durst et lui dit « N'abîme pas la voiture. » Il est également apparu dans un titre caché de leur album Chocolate Starfish and the Hot Dog Flavored Water.
  • Tenacious D pour la chanson Tribute
  • P.Diddy pour la chanson Bad Boy for Life, où il est le voisin de P. Diddy et s'emmêle dans les différents surnoms du rappeur.
  • Jack Johnson pour la chanson Taylor.
  • Beastie Boys pour le film du concert 2006 Awesome: I Fuckin' Shot That!, où l'on aperçoit Stiller et sa femme parmi le public.
  • Travis pour la chanson Closer, où il joue un responsable d'un supermarché.
  • McFly pour la chanson Friday Night, oú l'on peut apercevoir des extraits de La Nuit au musée dans lequel il joue le gardien de nuit du muséum d'histoire naturelle.

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 2004, Ben Stiller a été nommé pour un Razzie Award du plus grand nombre de nanars en une seule année (quatre en douze mois dont Dodgeball ! Même pas mal ! et Starsky et Hutch).

Box-office[modifier | modifier le code]

Films Budget Box-office
Drapeau des États-Unis États-Unis [36] Drapeau de la France France [37] Alt=Image de la Terre Mondial
Empire du soleil 38 000 000 $[38] 22 238 696 $[39] 1 329 673 entrées[40] 65 838 696 $[39]
Génération 90 11 500 000 $ 20 982 557 $[41] 109 283 entrées[42] 33 351 557 $[41]
La Colo des gourmands - 17 689 177 $[43] - -
Happy Gilmore 10 000 000 $[44] 38 824 099 $[45] - 41 205 099 $[45]
Flirter avec les embrouilles 7 000 000 $[46] 14 702 438 $[47] 35 539 entrées[48] 16 702 438 $ [48]
Disjoncté 47 000 000 $ [49] 60 240 295 $[49] 207 709 entrées[50] 102 825 796 $[49]
La Méthode zéro 5 000 000 $[51] 2 087 471 $[52] 12 395 entrées[51] -
Mary à tout prix 23 000 000 $[53] 176 484 651 $[53] 3 561 680 entrées[54] 369 884 651 $[53]
Permanent Midnight - 1 171 001 $[55] - -
Mystery Men 68 000 000 $[56] 29 762 011 $[56] 14 112 entrées[57] 33 461 011 $[56]
Au nom d'Anna 29 000 000 $[58] 37 047 880 $[58] 530 776 entrées[59] 59 945 183 $[58]
Mon beau-père et moi 55 000 000 $ [60] 166 244 045 $[60] 1 843 354 entrées[61] 330 444 045 $[60]
Zoolander 28 000 000 $[62] 45 172 250 $[62] 146 558 entrées[63] 60 780 981 $[62]
La Famille Tenenbaum 21 000 000 $[64] 52 364 010 $[64] 299 613 entrées [65] 71 441 250 $[64]
Un duplex pour trois 40 000 000 $[66] 9 692 135 $[66] 191 106 entrées[67] 19 322 135 $[66]
Polly et moi 42 000 000 $ [68] 88 097 164 $[68] 853 576 entrées [69] 171 963 386 $[68]
Starsky et Hutch 60 000 000 $[70] 88 237 754 $[70] 1 517 047 entrées[71] 170 268 750 $[70]
Envy 40 000 000 $[72] 13 562 325 $[72] - 14 581 765 $[72]
Dodgeball ! Même pas mal ! 20 000 000 $[73] 114 326 736 $[73] 293 124 entrées [74] 167 722 310 $[73]
Présentateur vedette : La Légende de Ron Burgundy 26 000 000 $[75] 85 288 303 $[75] 2 808 entrées[76] 90 574 188 $[75]
Mon beau-père, mes parents et moi 80 000 000 $[77] 279 261 160 $[77] 1 736 524 entrées [78] 516 642 939 $[77]
Tenacious D et le Médiator du destin 20 000 000 $ [79] 8 334 575 $[79] 3 563 entrées [80] 13 908 762 $[79]
La Nuit au musée 110 000 000 $ [81] 250 863 268 $ [82] 2 276 017 entrées[83] 574 480 841 $[82]
Les Femmes de ses rêves - 36 787 257 $[84] 586 252 entrées [85] 127 766 650 $[84]
Tonnerre sous les tropiques 92 000 000 $ [86] 110 515 313 $[86] 567 831 entrées [87] 188 072 649 $[86]
La Nuit au musée 2 150 000 000 $ [88] 177 243 721 $[88] 1 635 276 entrées [89] 413 106 170 $ [88]
Greenberg - 4 234 170 $[90] 87 703 entrées[91] 6 153 967 $[90]
Mon beau-père et nous 100 000 000 $[92] 148 438 600 $[92]
1 277 762 entrées[93]
310 650 585 $[92]
Le Casse de Central Park 75 000 000 $[94] 78 046 570 $[94]
175 526 entrées[93]
152 930 623 $[94]
Voisins du troisième type 68 000 000 $[95] 35 353 000 $[95]
226 278 entrées[96]
68 267 862 $[95]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Maurice Decoster et Alain Zouvi sont respectivement en France et au Québec les voix françaises régulières de Ben Stiller.

En France[modifier | modifier le code]

Au Québec[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie de Jerry Avenaim sur son site officiel. Consulté le 3 janvier 2011
  2. Debra Wallace, « Stiller ‘softy’ in real life », Jewish News of Greater Phoenix,‎ 19 novembre 1999 (lire en ligne)
  3. Lesley O'Toole, « Ben Stiller: ‘Doing comedy is scary’ », The Independent, Londres,‎ 22 décembre 2006 (lire en ligne)
  4. Michael Z. McIntee, « Monday, May 30, 2005, Show #2366 recap », Late Show with David Letterman (consulté le 29 mars 2009).
  5. Robert Masello, « What makes Ben Stiller funny? », Parade,‎ 28 novembre 2006 (lire en ligne).
  6. Gaby Wood, « The geek who stole Hollywood », The Guardian, Londres, The Guardian,‎ 14 mars 2004 (lire en ligne)
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