Alfred Rosenberg

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Alfred Rosenberg
Alfred Rosenberg, en janvier 1941.
Alfred Rosenberg, en janvier 1941.
Fonctions
Ministre du Reich aux Territoires occupés de l'Est
19411945[1]
Gouvernement Cabinet Hitler
Cabinet Goebbels
Biographie
Date de naissance 12 janvier 1893
Lieu de naissance Reval (Empire russe)
Date de décès 16 octobre 1946 (à 53 ans)
Lieu de décès Nuremberg, Allemagne occupée
Alfred Rosenberg (à droite), au procès de Nuremberg, en 1946.

Alfred Rosenberg (1893-1946) est un théoricien du parti nazi. Il est en outre responsable des massacres organisés dans les territoires à l'est de l'Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment en tant que ministre du Reich aux Territoires occupés de l'Est.

Sommaire

Biographie[modifier]

Issu d'une famille germano-balte, il est né le 12 janvier 1893 à Reval (aujourd'hui Tallinn) dans le gouvernement d'Estland (actuelle Estonie), appartenant alors à l'Empire russe. Un temps protégé du mystique russe Dimitri Merejkovski[2], il entreprend des études d'ingénieur-architecte à l'École impériale technique de Moscou, aujourd'hui université Bauman. Il fuit la Révolution bolchévique et s'établit à Munich en 1918, où il fréquente l'ordre de Thulé se ralliant alors aux doctrines raciales de Dietrich Eckart (1868-1923), qui le présente à Adolf Hitler.

Membre du NSDAP[modifier]

Il devient un des plus fervents partisans du national-socialisme. Dès 1920, il est ainsi rédacteur en chef du Völkischer Beobachter, organe du parti. Il participe au putsch manqué de Munich en 1923. Hitler, emprisonné, le désigne pour le remplacer à la tête du parti nazi. Il rend visite à Hitler en prison et aurait influencé certaines parties de Mein Kampf. Devenu idéologue du parti national-socialiste, il diffuse l'antisémitisme par le biais des Protocoles des Sages de Sion. Il développe ses théories raciales et antichrétiennes dans le Mythe du vingtième siècle (1930). Pour lui, la « race » est le principe déterminant la science, l'art et la culture, au point de considérer le Juif comme issu d'une antirace (Gegenrasse).

Le Troisième Reich[modifier]

Après la prise de pouvoir en 1933, il subit néanmoins l'inimitié personnelle de Hermann Göring, Heinrich Himmler et Joseph Goebbels, qui l'écartent de tous les postes ministériels, et doit se contenter d'un rôle secondaire aux Affaires étrangères du parti.

Occupation de fonctions diverses au sein du parti[modifier]

Nommé en 1934 à la tête de la recherche au sein du NSDAP, il développe la recherche nazie vers l'archéologie et l'ethnographie[3]. Avec l'appui de Hans Reinerth, il développe au sein de son bureau, le Rosenberg Amt, une fédération de la Préhistoire allemande du Reich, ou Reichsbund für deutsche Vorgechischte[4]. Jusqu'en 1937, cette fédération connaît, sous la houlette Rosenberg, des succès indéniables, cependant, Rosenberg et son protégé doivent, à partir de ce moment, compter avec l'influence grandissante de l'Ahnenerbe de la SS, et doit, surtout après 1940, céder le pas devant cette institution SS[5].

Une carrière marquée par de nombreuses déconvenues[modifier]

De nouveaux déboires affectent sa carrière, d'abord en 1938 avec la nomination de Joachim von Ribbentrop au ministère des Affaires étrangères, puis en 1939 avec la signature du pacte germano-soviétique.

Responsable des biens confisqués aux Juifs[modifier]

Il est chargé à partir de 1940 de la confiscation des œuvres d'art et des bibliothèques volées aux Juifs à travers l'Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg, dirigé, à Vilnius, par le Dr Muller[6].

En France, quinze jours après l'Armistice, Keitel communique au général Vollard-Beckenberg commandant la place de Paris, "une note ordonnant de recenser et de mettre en sûreté les objets d'art et documents historiques appartenant à l'État français ou à des particuliers, notamment à des Juifs", précisant que "cette mesure ne doit pas constituer une appropriation". Quelques jours après, Adolf Hitler charge Alfred Rosenberg de récupérer et d'acheminer vers l'Allemagne toutes les œuvres d'art intéressantes. La première collection visée, d'une valeur estimées à plus de 2 milliards, est celle des Rotschild, cachée dans les domaines de Château Lafite et de Château Mouton Rothschild, dénoncée par un nommé Jurschewitz qui reçoit une prime de 65 000 francs[7].

Ministre des Territoires de l'Est[modifier]

En 1941, il est nommé « Ministre du Reich pour les territoires occupés de l'Est » (en allemand, Minister für die besetzten Ostgebiete), planifie la réalisation du Generalplan Ost, et supervise les Reichskommissariat. Néanmoins, comme il le dit, Rosenberg est un souverain sans pays ni sujet, ses compétences ministérielles étant réduites à peau de chagrin : passant pour un illuminé, mais entouré d'une administration compétente, composée pour une part non négligeable de Germano-Baltes, il doit composer avec les services de Göring et d'Himmler[8]. De plus, l'absence d'accès direct à Hitler, dont les visiteurs sont sévèrement contrôlés par Lammers et Bormann, qui lui est hostile[9], le prive dans les faits d'une partie de ses prérogatives[9] : entre avril 1941 et le 17 octobre 1943, date de la dernière rencontre attestée, Rosenberg rencontre Hitler seize fois[10] ; de plus, à partir de mars 1943, Rosenberg n'a plus de représentant personnel auprès de Hitler pour faire valoir le point de vue de l'administration qu'il dirige[10].

De plus, l'autorité réelle du ministre dans les commissariats de l'Est est constamment remise en cause par les pratiques sur le terrain : ainsi, il tente de lutter contre la corruption des fonctionnaires allemands en poste dans les commissariats, sans grand succès, Koch et Lohse, chacun dans sa circonscription, vivant dans le luxe[11]; peu soutenu par Hitler, ses directives ne sont pas appliquées par Koch[11]. Soutenu cependant par les cadres territoriaux mis en place dans les districts[12] et des officiers en poste[13], Rosenberg voit ses vues politiques clairement désavoués par Hitler le 19 mai 1943[14].

L'historien Joachim Fest écrit : « les compétences de Rosenberg furent, dès le commencement, sérieusement limitées. Goering était muni des pleins pouvoirs pour la réalisation du plan primordial ; Himmler, envoyé extraordinaire dans le secteur opérationnel de l'armée, exerçait en même temps les fonctions de chef de la police, de Reichsführer SS, de commissaire du Reich chargé des problèmes de transfert des populations et de la consolidation du « Volkstum » allemand ; Sauckel assumait la responsabilité des problèmes de main-d'œuvre et la direction de la Wehrmacht ; toutes ces instances grignotaient si bien les compétences de Rosenberg qu'il ne lui restait guère que son titre. […] De fait, la tâche du ministre du Reich se réduisit bientôt à rédiger des textes que personne ne lisait, des mémorandums qui ne franchissaient pas les portes de ses services, des protestations dont nul ne prenait plus connaissance : un compagnon oublié à la tête d'un service non moins oublié ». Il démissionne le 12 octobre 1944, mais tout porte à croire qu'il n'a reçu aucune réponse, ce qui témoigne une nouvelle fois de l’inexistence de son influence politique[15].

Au tribunal de Nuremberg[modifier]

Il est condamné à mort le 1er octobre 1946 après avoir été reconnu responsable des massacres organisés à l'est de l'Allemagne pour plan concerté ou complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité lors du procès de Nuremberg. Il est pendu le 16 octobre 1946. Quand il lui est demandé s'il a quelque chose à déclarer avant son exécution, il répond simplement : « Non. »

Rosenberg est aussi connu pour son rejet du christianisme[16], et pour avoir joué un rôle important dans le développement du paganisme qu'il percevait comme une transition vers une nouvelle foi nazie[17] ainsi que pour son antimaçonnisme[18]. Se considérant comme le « gardien du temple du national-socialisme », notamment de son idéologie, il fut tout au long de sa carrière raillé par les pontes du régime, pour son intellectualisation de la doctrine du parti, qui, en définitive, comme le note Joachim Fest, « résidait dans l'exercice du pouvoir », et non dans une « façade idéologique[19] ».

Le théoricien du national-socialisme[modifier]

Idéologue du NSDAP dans les années 1920, il développe au sein du mouvement une approche intellectuelle du national-socialisme qui suscite l'incompréhension de nombreux membres du parti.

Pour un mouvement comme le NSDAP, le contrôle de l'idéologie, entre autres par le contrôle de l'Histoire, est déterminant pour asseoir le pouvoir de Rosenberg sur l'idéologie du parti, et au delà, sur les domaines dans lesquels son bureau exerce une compétence, sans cesse remise en question par d'autres membres de la nébuleuse national-socialiste[3].

Une vision nationale-socialiste du passé[modifier]

À ses yeux, le combat des races constitue la raison d'être de l'Histoire humaine[20]. En cela, il fait totalement siennes les conceptions historicistes de Hitler : une lutte gigantesque, qui prend la forme d'une gigantomachie, oppose la race aryenne à la race sémitique depuis une longue éternité[21]. Ainsi, il développe une conception déterministe de l'Histoire selon deux principes : tout d'abord, l'existence d'une loi de l'Histoire, la lutte des races pour leur survie, qui serait intangible; ensuite, cet affrontement racial met aux prises deux mêmes races, malgré les oripeaux extérieurs, pouvant connaître des modifications de forme[22].

De même, il développe une conception de l'histoire antique très personnelle. À ses yeux, tout peuple qui a renoncé à une pureté raciale a été balayé par un peuple dans lesquels les éléments indogermaniques n'ont pas encore perdu l'essentiel de leur force[20].
En effet, pour l'auteur du Mythe du Vingtième Siècle, Alexandre le Grand ne veut pas réaliser la monarchie universelle, mais souhaite réaliser la fusion de deux aristocraties, deux élites, la Grecque et la Perse, racialement parentes[23] : aux yeux de Rosenberg, Alexandre jouit du supposé de la bonne foi raciale, en écartant de manière systématique les Sémites, les Babyloniens et les Syriens de la direction de l'empire qu'il édifie[24]. Cependant, le bilan de son règne reste négatif car il n'a pas été en mesure de léguer un héritage durable, les races ayant plié sous le joug indo-germanique perso-macédonien ayant rapidement repris le dessus[24].
Ainsi, c'est seulement après la défaite raciale et politique des Grecs que Rome participe de façon importante à la lutte des races, dans un premier temps en s'opposant à la sémitique Carthage : pour Rosenberg, cette série de guerres représente aussi un choc entre deux races antagonistes et son issue a sauvé l'Occident de l'essor dans ses contrées de la civilisation phénicienne et de ses miasmes[25]. Ainsi, il donne au discours de Caton une signification raciale : il lui confère le sens d'un appel à la destruction de la race punique[26]; il regrette malgré tout que Rome n'ait pas poussé son avantage jusqu'au bout et entrepris une campagne dans l'est du bassin méditerranéen pour éradiquer de façon définitive les foyers de peuplement sémitiques[26].
De même il regrette que les guerres menées par Vespasien et Titus en Judée ne se soient pas soldées par l'extermination du peuple juif ; cependant, conscient que cette mesure n'était pas nécessaire du point de vue stratégique, il développe l'idée qu'elle est néanmoins nécessaire d'un point de vue racial, car, à la suite de la diaspora, la figure du Juif fait alors son entrée dans la guerre des races, qu'il ne mène ouvertement qu'en de très rares occasions, notamment pendant la révolte juive[27] : en effet, aux yeux de Rosenberg, le peuple juif mène la guerre raciale de façon insidieuse : l'ayant perdue du point de vue militaire et politique, il va la gagner, en s'appuyant sur le christianisme en général, et plus spécifiquement, sur la lecture de saint Paul[27].

Une forte hostilité envers le christianisme[modifier]

Comme Hitler, Rosenberg ne développe de rhétorique anti-chrétienne que parce que, à ses yeux, la religion mise en place à partir de Paul a contaminé le christianisme naissant et lui a donné une dimension de réaction contre la domination indo-germanique des Romains[28]. Ainsi, Rome s'est écroulée sous les coups d'un assaut venu du Sud et de l'Est, ainsi, Rosenberg reprend les thèses d'une abondante littérature antisémite, défendant l'idée d'une défense de la romanité, et de sa forme politique, l'Empire romain, rendue possible par l'apport des populations germaniques à partir du IIIe siècle, mais tenue en échec par les influences méridionales[29]. De plus, les idées véhiculés par le christianisme, constituent, selon Rosenberg, la preuve que le peuple romain avait perdu sa vitalité raciale : pour ce dernier, la honte du pêché, notamment celui de la chair, entraîne la honte vis-à-vis de la conscience raciale, qui a pour conséquence la perte de la confiance en soi et l'irrésolution dans l'action[30].

Une vision eschatologique de la lutte des races[modifier]

Dans le Mythe du Vingtième Siècle, l'auteur prophétise la plongée du monde dans le chaos en cas de défaite de la race aryenne dans la lutte l'opposant au monde asiatique[31], qui a pris la forme du bolchevisme juif. La lutte, il l'annonce dès 1935 dans un discours devant une société savante, la Nordische Gesellschaft, et en définit les principaux caractères : elle sera décisive, terrible et sans pitié, elle aura les traits d'une guerre raciale et idéologique et se soldera par la victoire ou la défaite totale de l'un des protagonistes[32]. En cas de défaite des Aryens, le sort serait terrible : le métissage et la submersion du sang aryen, réputé pur, dans le sang impur des races inférieures[22].

Un représentant du courant païen au sein du nazisme[modifier]

Rosenberg a théorisé le concept d’une nouvelle « religion du sang », basé sur l'idée innée d'une âme raciale nordique, dont le réveil collectif doit défendre son caractère noble contre la dégénérescence raciale et culturelle. Il croyait que cela avait été incarné dans les premières religions indo-européenne, notamment le paganisme antique européen (germanique, celtique, grec et romain), ainsi que le zoroastrisme et l'hindouisme védique[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier]

  1. Il démissionne pourtant le 12 octobre 1944.
  2. Stern 1990, p. 205
  3. a et b Olivier 2012, p. 79
  4. Olivier 2012, p. 81
  5. Olivier 2012, p. 83
  6. Marc Jarblum, La lutte des Juifs contre les Nazis, Paris, Éditions Réalité, 1945, 95 p. (OCLC 493699793), p. 41 
  7. Henri Amouroux, La Vie des Français sous l'occupation, Paris, Fayard lien éditeur=Fayard (maison d'édition), 1961, p. 393 
  8. Baechler 2012, p. 287
  9. a et b Baechler 2012, p. 314
  10. a et b Baechler 2012, p. 313
  11. a et b Baechler 2012, p. 289
  12. Baechler 2012, p. 290
  13. Baechler 2012, p. 289 et 291
  14. Baechler 2012, p. 291
  15. Fest 2011, p. 323-324
  16. (en) Irving Hexham, « Inventing ‘Paganists’: a Close Reading of Richard Steigmann-Gall's the Holy Reich », Journal of Contemporary History, SAGE Publications, vol. 42, no 1, 2007, p. 59–78 [texte intégral, lien DOI] 
  17. (en) Alfred Rosenberg, Jewish Virtual Library (American-Israeli Cooperative Enterprise). Consulté le 7 mai 2008
  18. Alfred Rosenberg, Das Verbrechen der Freimaurerei, Judentum, Jesuitismus, Deutsches Christentum, 1922, J. F. Lehmann (München)
  19. Fest 2011, p. 302-303
  20. a et b Chapoutot 2008, p. 439
  21. Chapoutot 2008, p. 478
  22. a et b Chapoutot 2008, p. 479
  23. Chapoutot 2008, p. 522
  24. a et b Chapoutot 2008, p. 523
  25. Chapoutot 2008, p. 440
  26. a et b Chapoutot 2008, p. 441
  27. a et b Chapoutot 2008, p. 442
  28. Chapoutot 2008, p. 461
  29. Chapoutot 2008, p. 463
  30. Chapoutot 2008, p. 468
  31. Chapoutot 2008, p. 526
  32. Chapoutot 2008, p. 527

Bibliographie[modifier]

Publications d'Alfred Rosenberg[modifier]

  • Le Mythe du vingtième siècle
  • Das Verbrechen der Freimaurerei,Judentum, Jesuitismus, Deutsches Christentum (Les crimes de la franc-maçonnerie, Judaïsme, Jésuitisme, Christianité allemande), 1922, J. F. Lehmann (München)
  • Peste en Russie! Le Bolchevisme, ses dirigeants, ses exécutants et ses victimes, 1922.
  • Die Protokolle der Weisen von Zion und die jüdische Weltpolitik (Les Protocoles des Sages de Sion et la politique juive mondiale) Dt. Volksverlag Böpple, München 1922 & 1924; Neubearb. von A. Philipp, 20. Tausend, ebd. 1933. Wieder Eher, München 1938. Wieder Hoheneichen, München ca. 1940. Auch enthalten in A. R.: „Schriften & Reden“. Auszug in « Antisemitismus im RT Unsere Aussichten » (ArchiveWikiwixQue faire ?). Consulté le 20130318
  • An die Dunkelmänner unserer Zeit. Eine Antwort auf die Angriffe gegen den „Mythus des 20. Jahrhunderts“ (Aufl. 620.000) 1937
  • Dietrich Eckhart. Ein Vermächtnis (2. Auflage) München 1935
  • Protestantische Rompilger. Der Verrat an Luther und der „Mythus des 20. Jahrhunderts“ Hoheneichen (1. Aufl.) München 1937
  • Letzte Aufzeichnungen. Nürnberg 1945/46. Ideale und Idole der Nationalsozialistischen Revolution Jomsburg, Uelzen 1996 ISBN 3-931637-01-8 (2. Auflage)
  • Heinrich Härtle (Hg.): Großdeutschland. Traum und Tragödie. Rosenbergs Kritik am Hitlerismus Selbstverlag, München 1970 (2. Auflage) (enthält die letzten Aufzeichnungen Rosenbergs aus dem Nürnberger Gefängnis 1946)
Avant-propos d'Alfred Rosenberg
  • Arthur Ruppert (Hg): Waffenbruder Finnland. Ein Buch für die deutschen Soldaten in Finnland Geleitwort von Alfred Rosenberg; bearb. Heinz Hünger & Anitra Karsten, Lühe, Leipzig & Berlin 1942 (DNB am Standort Leipzig gelistet; Rosenberg nicht angeführt)

Publications sur Alfred Rosenberg[modifier]

  • (de) Johannes Baur, Die russische Kolonie in München (1900-1945). Deutsch-Russische Beziehungen im 20. Jahrhunderts, Wiesbaden, Harrassowitz, 1998 
  • Joseph Billig, Alfred Rosenberg dans l'action idéologique, politique et administrative du Reich hitlérien, Paris, Editions du Centre, 1964 
  • (en) Robert Cecil, The Myth of the Master Race, Alfred Rosenberg and Nazi ideology, Londres, Dood Mead, 1972 
  • (en) Albert Chandler, Rosenberg Nazi Myth, New York, Greenwood Press, 1945 
  • (en) Michael Kellog, The Russian Roots of Nazism, Cambridge, 2005 
  • (en) Ernst Piper, Alfred Rosenberg. Hitlers Chiefideologe, Munich, Pantheon, 2007 
  • Fritz Stern, Politique et Désespoir, les ressentiments contre la modernité dans l'Allemagne préhitlérienne, Armand Colin, 1990 (éd. française) (ISBN 2-200-37188-8) 

Publications sur le Troisième Reich[modifier]

  • Christian Baechler, Guerre et Exterminations à l'Est, Hitler et la conquête de l'espace vital, 1933-1945, Taillandier, 2012, 524 p. (ISBN 978-2-84734-906-1)  Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (de) Claus-Ekkehard Bärsch, Die politische Religion des Nationalsozialismus, 1998 
  • (de) Raimund Baumgartner, Weltanschauungkampf im Dritten Reich, 1997 
  • Johann Chapoutot, Le nazisme et l'Antiquité, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige », 2008 (ISBN 978-2-13-060899-8)  Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Hildegard Chatellier, La politique artistique du national-socialisme, Paris, L'Âge d'Homme, 1959 
  • Alexander Dallin, La Russie sous la botte nazie, Paris, 1963, Fayard 
  • (it) Emma Fattorini, Pio XI, Hitler e Mussolini. La solitudine di une Papa, vol. 15, Turin, Giulio Einaudi Editore, coll. « Einaudi storia », 2007, 252 p. 
  • Joachim Fest, Les Maîtres du IIIe Reich, Grasset, 2011 (1re éd. 1965), 409 p. (ISBN 2253134430)  Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Nicholas Goodrick-Clarke, Les Racines occultistes du nazisme : Les aryosophistes en Allemagne et en Autriche (1890-1933), Paris, Pardès, coll. « Rix », 1980, 343 p. (ISBN 978-2-86714-069-3) 
  • Laurent Olivier, Nos ancêtres les Germains, Les archéologues au services du nazisme, Paris, Tallandier, 2012, 314 p. (ISBN 978-2-84734-960-3)  Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Voir aussi[modifier]

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Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]