Martin Bormann

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Martin Bormann
Martin Bormann, en 1934.
Martin Bormann, en 1934.
Fonctions
Chef de la chancellerie du NSDAP
Chancelier Adolf Hitler
Prédécesseur Rudolf Hess
Successeur Fin du régime
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Wegeleben, Prusse (Allemagne)
Date de décès (à 44 ans) (contesté)
Parti politique NSDAP
Conjoint Gerda Buch

Martin Bormann, né le près de Halberstadt en Saxe-Anhalt et mort officiellement le à Berlin, est un haut dignitaire nazi. Conseiller de Hitler, il devint un des hommes les plus puissants du Troisième Reich. Plusieurs historiens l'ont qualifié d'éminence grise du parti nazi (NSDAP). Il côtoyait Hitler au Berghof.

À ce titre, il devint chef du Parteikanzlei (chancellerie du Parti) et secrétaire particulier d'Adolf Hitler. Il disparut durant la bataille de Berlin et, présumé en fuite, fut condamné à mort par contumace pour crimes contre l'humanité au procès de Nuremberg. Un cadavre fut découvert lors de travaux de voirie à Berlin en 1972 et fut ensuite officiellement identifié comme étant celui de Bormann même si des rumeurs sur sa fuite persistèrent.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Theodor Bormann (1862–1903), employé des postes, et de sa seconde épouse, Antonie Bernhardine Mennong, qui auront ensemble deux autres enfants, dont un deuxième fils Albert (né en 1902). Il a également une demie-sœur Else, et un demi-frère Walter, issu du premier mariage de leur père avec Louise Grobler, décédée en 1898. Son prénom de Martin lui fut attribué à la naissance par le fait que son père, luthérien très croyant, souhaitait ainsi honorer la mémoire du fondateur de la Réforme protestante, Martin Luther.

Il abandonna l'école pour travailler dans une ferme dans le Mecklembourg. Après un bref service au cours de la Première Guerre mondiale, il rejoignit le Freikorps dans cette province.

En mars 1925, il fut condamné à une année de prison comme complice de son ami Rudolf Höß (futur commandant d'Auschwitz) pour le meurtre de Walter Kadow (supposé avoir dénoncé l'activiste nationaliste Albert Leo Schlageter aux Français qui occupaient à l'époque la Ruhr).

Après sa libération, il rejoignit le NSDAP en Thuringe en 1927, devint l'officier de presse régional, et, plus tard, chargé d'affaires en 1928.

Le Troisième Reich[modifier | modifier le code]

De gauche à droite : Adolf Hitler, Albert Speer, Martin Bormann, Hermann Giesler et Arno Breker à Paris, le 30 juin 1940.

En octobre 1933, il devint un des Reichsleiter du NSDAP et en novembre un membre du Reichstag. De juillet 1933 jusqu'à 1941, Bormann fut le secrétaire personnel de Rudolf Hess.

Anti-chrétien notoire, il rappela plusieurs fois l'incompatibilité entre nazisme et christianisme, et se montra favorable aux persécutions contre les églises catholiques et protestantes[1]. Il écrit ainsi : « Les conceptions nationales-socialistes et chrétiennes sont incompatibles. Les Églises chrétiennes fondent leur œuvre sur l'ignorance de l'être humain, alors que le national-socialisme repose sur des bases scientifiques » : ce rejet virulent de la religion se justifie d'une part par des considérations idéologiques propres au nazisme et plus pragmatiquement dans l'idée de supprimer l'influence du clergé ainsi que le souci pour Bormann de « s'assurer une sorte d'infaillibilité idéologique »[2].

Martin Bormann fit construire le Kehlsteinhaus (le « Nid d'aigle »), dans l'Obersalzberg, non loin du Berghof, la résidence d'Hitler à Berchtesgaden dans les Alpes bavaroises, à la limite de la frontière autrichienne. Il en fit cadeau à son Führer pour son 50e anniversaire au nom du NSDAP. C'était un projet luxueux et très coûteux où Hitler ne se rendit que très rarement. C'était aussi un lieu de rassemblement des chefs nazis avec leurs femmes et enfants. Peu eurent le privilège d'accéder au nid d'aigle. Ce lieu, se trouvant à 1 834 m d'altitude, offrait une superbe vue panoramique du pays de Berchtesgaden et des montagnes autrichiennes.

Chef de la chancellerie du parti[modifier | modifier le code]

Ayant mené une carrière discrète au siège du parti et au service de Hitler (gérant notamment sa fortune privée), son efficacité et sa fidélité sans faille à son chef lui donnent les moyens de contrôler la bureaucratie centrale du parti[3]. C'est donc tout naturellement que la fuite de Rudolf Hess vers la Grande-Bretagne permit à Bormann de prendre la tête de la Parteikanzlei en mai 1941, où il prouva qu'il était un maître dans le combat politique et administratif. Il administra et développa le fonds Adolf-Hitler pour l'industrie, des ressources obtenues par des contributions « volontaires » d'entrepreneurs à succès qui furent versées aux fonctionnaires au sommet du parti. De plus, il administra les finances personnelles de Hitler, ainsi que ses rendez-vous et documents administratifs. Il était toujours aux côtés de son chef pendant les discours publics, prenant des notes.

En 1943, sorti victorieux du conflit de préséance et de pouvoir qui l'a opposé à Hans Lammers, Bormann contrôle l'accès à Hitler, obligeant les ministres et les fonctionnaires du parti à dresser une liste des points qu'ils souhaitent aborder avec le Chancelier. Ce pouvoir est concrétisé par son titre, reçu le , de Secrétaire du Führer ; ce rôle lui confère un pouvoir énorme, alors qu'une bonne partie de la législation est définie par le Führerprinzip (la « volonté du führer »). Il dispose en effet de la possibilité de transformer en décret contraignant des propos tenus par Hitler dans des conversations de table[4].

À partir de cette période, appuyé sur Robert Ley, chef de l'organisation du parti, il donne au NSDAP un nouveau souffle, qui lui confère davantage encore de pouvoirs[5], même si il doit les partager avec les Gauleiter, vieux compagnons de route de Hitler, qui disposent d'un accès direct à Hitler et ainsi court-circuitent tout contrôle centralisé, symbolisé par Bormann[6].

Le renforcement de ses pouvoirs[modifier | modifier le code]

La réorganisation des pouvoirs consécutive à l'échec de l'attentat contre Hitler de juillet 1944 renforce considérablement les pouvoirs du NSDAP et par conséquent les siens : il ranime le parti, appuyé par la politique de Goebbels, qui souhaite en faire un instrument dans la mise en place de la guerre totale[7].

Dans les faits, il utilise les mesures mises en place par le ministre de la Propagande pour renforcer à la fois le pouvoir du parti sur la population et le pouvoir des Gauleiter sur l’administration[8]. Il conçoit le renforcement des pouvoirs de ces derniers comme un moyen d'augmenter ses propres pouvoirs, tout d'abord aux dépens de la chancellerie du Reich, transformée selon les circonstances en simple boîte aux lettres ou en courroie de transmission d'ordres donnés par Bormann[8]. Dans les faits, Bormann, en contrôlant l'administration du parti, non seulement usurpe les pouvoirs de l'administration du Reich, mais aussi accélère la fragmentation administrative du Reich[9].

Il joue aussi un rôle dans la répression des conjurés du 20 juillet 1944, en réfrénant la colère des militants du parti, tout en incitant ces derniers à mettre en avant les velléités de révolution sociale, dont ils ne s'étaient jamais complètement départis[10], ce qui lui permet de resserrer son contrôle sur le NSDAP à la suite de l'attentat[11]. De même, il compte parmi les adversaires les plus déterminés d'Albert Speer, dont il présente le ministère comme un ramassis de responsables économiques réactionnaires[12], et qu'il subordonne à Goebbels et au parti pour tout ce qui touche à la guerre totale[13].

Dans cette logique de guerre totale, confiée au parti, non seulement il accentue la pression du parti sur tous les secteurs de la société, l'industrie, la population, mais il s'immisce aussi dans le contrôle de l'armée et exerce ainsi un droit de regard sur les affaires militaires : en lien avec Himmler, il prépare au mois de septembre 1944, le projet de décret destiné à légaliser une levée d'hommes supplémentaires, anticipant ainsi de quelques semaines la levée du Volkssturm; rapidement, il exerce une forte influence dans la direction de cette dernière, prenant l'ascendant sur Himmler et la SS dans la lutte pour le contrôle de ces unités[14].

De même, le parti hérite, alors que les frontières du Reich sont menacées, de compétences en matière de fortifications : des bunkers, des pièges anti-chars et des barrages routiers doivent être érigés dans l'ensemble des Gaue menacés, à partir de la fin de l'été 1944. Confiée au parti, cette tâche est coordonnée au niveau du Reich par Bormann, qui dispose ainsi de la possibilité légale, octroyée par Hitler, tout d'abord de donner aux Gauleiter, commissaires à la défense du Reich, les consignes nécessaires à la réalisation de ces travaux de défense dans chaque Gau, ensuite de demander à Robert Ley, chef du Front du Travail, toute la main d’œuvre nécessaire[15]; les hommes, originaires des Gaue occidentaux, mis à sa disposition pour les constructions défensives, reçoivent aussi des consignes pour aider au dégagement des décombres des villes bombardées à partir du mois de novembre 1944[16].

Durant les derniers mois de la guerre, Bormann transforme la chancellerie du NSDAP, dont il a la responsabilité, en instance bureaucratique très prolifique (1 372 directives et circulaires, sans compter les ordres de Hitler, en 1944[17]), mais dont la vanité et l'inutilité des ordres et autres décrets n'échappent pas à Goebbels[18], qui évoque une « chancellerie de papier »[17] : sa grande capacité de travail, son accès privilégié à Hitler, son contrôle de l'accès à ce dernier lui confère un pouvoir quasi absolu dans le Reich[17].

Durant cette période, certes ce pouvoir est immense, mais il est néanmoins fragile, car il dépend directement de Hitler[17].

À partir du mois de décembre 1944, parfaitement informé des signes de désagrégation de la Wehrmacht[19], il se réfugie, pour fuir la réalité de la situation militaire qui se dégrade, dans le travail bureaucratique et le contrôle tatillon, allant jusqu'à se livrer à une inspection détaillée du quartier général de Ziegenberg, préparé pour l'offensive des Ardennes[20], ou bien dans des projets chimériques de réaménagement du Reich[21]. À partir de janvier 1945, il ordonne aux responsables du Parti nazi de rester à leurs fonctions, sous peine de sanctions sévères, face aux avancées des troupes alliées, même si, de façon paradoxale, il prend la défense d'Arthur Greiser, Gauleiter de Wartheland, qui a abandonné la ville de Posen[22].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Bormann était marié avec Gerda Buch (1909-1946), nazie convaincue et fille du juge de la cour suprême du parti, Walter Buch), avec laquelle il eut dix enfants, dont Martin Bormann junior (1930-2013). Ils forment un couple uni mais peu conventionnel : sa femme se réjouit de ses conquêtes féminines, tout en espérant en janvier 1944 que l'une d'entre elles, l'actrice Manja Behrens (de) lui donne un autre enfant. Anticlérical et antichrétien, il rédige avec son épouse, dans le courant de l'année 1944, une proposition de loi autorisant la bigamie dans le Reich[5].

La disparition[modifier | modifier le code]

Durant les derniers jours du Troisième Reich, Bormann se saoula en compagnie des généraux Hans Krebs et Wilhelm Burgdorf, se demandant s'il était préférable de se suicider ou de fuir. Bormann choisit finalement la fuite, à la différence des deux généraux nazis qui se suicidèrent dans la nuit du 1er au 2 mai[23].

Après le suicide d'Hitler, des personnes réfugiées dans le Führerbunker décidèrent de fuir l'avancée des troupes soviétiques. Le soir du 1er mai « Bormann et Mohnke tentèrent d'organiser en groupes le personnel à évacuer. Ces groupes prirent le départ vers vingt-trois heures, deux heures plus tard que prévu. [...] Pendant un certain temps, Bormann, Stumpfegger, Schwägermann et Axmann restèrent groupés. Ils suivirent la ligne de chemin de fer jusqu'à la gare de Lerther Strasse. Puis ils se séparèrent. Bormann et Stumpfegger partirent vers le nord-est en direction de la gare de Stettin. Axmann partit dans le sens opposé, mais il se heurta à une patrouille soviétique. Il revint sur ses pas, reprenant l'itinéraire qu'avait emprunté Bormann. Peu après, il tomba sur deux cadavres. Il les identifia comme étant ceux de Bormann et de Stumpfegger, mais n'eut pas le temps de déterminer comment ils avaient été tués[24]. » Dans le chaos de la chute de Berlin, les cadavres ne furent pas retrouvés, donnant naissance à des spéculations sur une fuite éventuelle.

Du fait de l'incertitude autour de sa disparition, Bormann fut condamné à mort par contumace au procès de Nuremberg pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité[25].

Le 7 décembre 1972, deux cadavres furent découverts lors de travaux de creusement d'une tranchée pour une canalisation d'eau près de la gare de Lehrte, un lieu qui correspondait au témoignage d'Artur Axmann[26]. Ces squelettes furent identifiés comme ceux de Bormann et de Stumpfegger grâce à leur denture. Le prothésiste Fritz Echtmann reconnut un bridge en trois parties qu'il avait lui-même fabriqué pour Bormann en 1942[27]. Du verre retrouvé entre ses dents indiquerait qu'il se serait suicidé avec une capsule de cyanure.

Le , le procureur de Francfort reconnut officiellement la mort de Bormann sur la base de l'expertise dentaire de Reidar Sognnaes[26],[28]. En 1998, un test d'ADN (analyse de l'ADN mitochondrial) mené par le Dr. W. Eisenmenger, de l'Institut de médecine légale de Munich, le confirma[29],[30].

Controverses sur la mort[modifier | modifier le code]

Mais de nombreuses controverses demeurent sur la mort de Bormann. Certains contestent les analyses effectuées sur la denture du squelette ainsi que les analyses ADN.

Des personnalités comme le fils d'Adolf Eichmann ou Simon Wiesenthal (ce dernier dans le chapitre ultime de Les Assassins sont parmi nous, publié en 1967) affirmèrent qu'il était en vie en Amérique de Sud et plus précisément au Paraguay.[réf. nécessaire]

Certains[Qui ?] affirment d'ailleurs qu'il est mort en Amérique du Sud et que son corps a été ramené en Allemagne pour qu'il soit découvert à Berlin. Cette thèse se fonde sur l'argile rouge retrouvée sur le squelette de la station Lerther. Ce type d'argile ne se trouve pas à Berlin mais bien à Ita au Paraguay où la présence de Bormann était suspectée. Ces deux thèses sont évoquées dans le documentaire Bormann, un homme à l'ombre du Führer[31].

La fiction El Lobo du journaliste et écrivain français Jacques Kaufmann[32] a relancé la polémique au sujet du fameux trésor nazi dont Bormann aurait organisé le transfert en Argentine à la fin de la guerre. Certains auteurs affirmèrent en effet que le trésor avait été subtilisé aux Allemands par le couple Perón qui avait accueilli à bras ouverts de nombreux criminels de guerre. L'auteur s'est engouffré dans la brèche en imaginant que le trésor était caché dans le mausolée d'Eva Perón.

D'autres pensent que Bormann aurait survécu en tant qu'espion soviétique et qu'il continua de conseiller les Soviétiques après la guerre[33],[34].

Collaborateur condamné à mort en Belgique en 1946, Paul Van Aerschodt (1922-2011) a vécu sous le nom de Pablo Simons à San Sebastian[35] en Espagne, où l'a rencontré un journaliste du quotidien belge La Dernière Heure, Gilbert Dupont. Paul van Aerschodt soutient avoir rencontré Martin Bormann « à quatre reprises vers 1960 » à La Paz, en Bolivie, où il s'était réfugié en 1947 « grâce à un visa obtenu en quelques jours à l'intervention d'un père clarétain, Mgr Antezana ». Ses déclarations devraient relancer la controverse sur la mort du dignitaire nazi secrétaire d'Adolf Hitler, officiellement déclaré mort en 1945, et raviver la polémique sur le soutien de l’Église aux criminels nazis en fuite. « Bormann venait du Paraguay. Il préparait avec une vingtaine d'officiers un coup d'État pour renverser Perón en Argentine », a-t-il raconté. « Bormann était resté un fanatique […] Sous le nom d'Augustin von Lembach, il se faisait passer pour un père rédemptoriste et portait la soutane noire, ce qui le faisait bien marrer », a-t-il ajouté. « Il célébrait des communions, des mariages, des funérailles et administrait les derniers sacrements », a-t-il précisé[36]. Il est à ce propos intéressant de constater que cette fausse identité est citée dès 1981 par Paul Manning (en)[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Martin Bormann », Jewish Virtual Library.
  2. Joachim Fest, Les Maîtres du IIIe Reich, Grasset, Collection Le Livre de Poche Référence, 1965 [rééd. 2011], pages 238-239.
  3. Ian Kershaw, La Fin, p.45.
  4. Kershaw, Hitler, Essai..., op.cit., p.225-228 (tout le paragraphe).
  5. a et b Ian Kershaw, La Fin, p.46.
  6. Ian Kershaw, La Fin, p.47.
  7. Ian Kershaw, La Fin, p.70.
  8. a et b Ian Kershaw, La Fin, p.71.
  9. Ian Kershaw, La Fin, p.72.
  10. Ian Kershaw, La Fin, p.84.
  11. Ian Kershaw, La Fin, p.83.
  12. Ian Kershaw, La Fin, p.115.
  13. Ian Kershaw, La Fin, p.116.
  14. Ian Kershaw, La Fin, p.126.
  15. Ian Kershaw, La Fin, p.129.
  16. Ian Kershaw, La Fin, p.188.
  17. a, b, c et d Ian Kershaw, La Fin, p.131.
  18. R.J.Evans, le Troisième Reich, 1939-1945, p.836.
  19. Ian Kershaw, La Fin, p.280.
  20. Ian Kershaw, La Fin, p.197.
  21. Ian Kershaw, La Fin, pp.219-220.
  22. Ian Kershaw, La Fin, p.285.
  23. Antony Beevor, La chute de Berlin, éditions de Fallois, « coll. Le Livre de Poche », 2002, p. 532-533.
  24. Antony Beevor, La chute de Berlin, op. cit., p. 525-527.
  25. « Martin Bormann », sur le site trial-ch.org.
  26. a et b Søren Keiser-Nielsen, Teeth that told, University Press, Odense, 1992, p. 62-67.
  27. 39/45 Magazine n° 300, mai 2012 ; Xavier Riaud, La vérité sur l'identification médico-légale de Martin Bormann.
  28. Xavier Riaud, Les Dentistes, détectives de l'histoire, L'Harmattan, Paris, 2007, p. 135-139 (ISBN 2296025285)
  29. Rapport de Katja Anslinger et Burkhard Rolf, « Der Fall Martin Bormann », Institut de médecine légale de l'université Louis-Maximilien de Munich (consulté le 18 février 2010).
  30. « Bormanns Skelett eindeutig identifiziert », Der Spiegel, no 19,‎ 1998, p. 230 (lire en ligne)
  31. Bormann, un homme à l'ombre du Führer, Chanoch Zeevi, Set Productions, 1998
  32. El Lobo, parue en 2008 aux éditions de l'Archipel
  33. Ladislas Farago, Aftermath: The Search for Martin Bormann, 1974
  34. Pierre de Villemarest, Le Dossier Saragosse : Martin Bormann et Gestapo-Müller après 1945, éd. Lavauzelle, 2002 (ISBN 2702505783)
  35. Décès de Paul Van Aerschodt, l'un des derniers collabos belges, Lalibre.be, 7 septembre 2011
  36. Source : Le Point du 5 février 2011
  37. Bormann : Nazi in Exile, Paul Manning, p. 288, Lyle Stuart editions : (en) « [Martin Bormann] did return to Europe in secret (...) He traveled as Monsignore Augustin von der Lange-Lanbach, on a forged Vatican passport. »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Georges Bernage, Berlin 1945, Éditions Heimdal, 2005
  • (fr) Richard J. Evans, Le Troisième Reich, 1939-1945, Flammarion Collection Au fil de l'Histoire, Paris, 2009, ISBN 978-2-08-120955-8
  • (fr) Ladislas Farago, Le Quatrième Reich. Martin Bormann et les rescapés nazis en Amérique du Sud, traduit de l'américain par Maud Sissung, traduction de : Aftermath : Martin Bormann and the Fourth Reich, Belfond, 1975
  • Ian Kershaw,
    • (fr) Hitler, Essai sur le Charisme en politique, 1991 (1995 ed. française), ISBN 2-07-041908-8.
    • (fr) La Fin, Allemagne, 1944-1945, Éditions du Seuil, Paris, 2012, 665 pages, ISBN 978-2-02-080301-4. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Documentaire sur DVD : Les Dossiers secrets du nazisme

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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