Bagad de Lann-Bihoué

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Wikipédia:Bons articles Vous lisez un « bon article ».
Bagad de Lann-Bihoué
Description de l'image Bagad.JPG.
Informations générales
Pays d'origine Drapeau de la France France (Lorient)
Genre musical Musique bretonne
Instruments Bombarde, cornemuse, percussion et caisse claire écossaise
Années actives Depuis 1952
Labels EMI
Composition du groupe
Membres 30 sonneurs
2 officiers mariniers
Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de Bagad de Lann-Bihoué.

Le bagad de Lann-Bihoué est un ensemble de musique bretonne, un bagad, de la marine nationale française et le seul bagad militaire français et professionnel encore existant. Cette formation représente la Marine nationale et la France dans diverses manifestations nationales et internationales. Elle a joué à plusieurs reprises dans le cadre de ses activités devant des chefs d’État. Il est une source d'influence culturelle en Bretagne comme dans le reste de la France.

Il a vu le jour en 1952 sur la base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué près de Lorient. Après avoir frôlé la dissolution à deux reprises en 1969 et en 2000, il connaît en 2001 une étape de consolidation en devenant professionnel. Il a enregistré une quinzaine d'albums lors de ses 60 ans d'existence et participé à plusieurs morceaux ou albums d'autres artistes.

Les 30 sonneurs, qui signent un contrat d'un an renouvelable trois fois, écrivent et arrangent eux-mêmes les 90 minutes du répertoire du bagad, en apportant toute leur personnalité et leurs connaissances dans leur terroir de prédilection, ou dans un style de musique particulier.

Historique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

La création du Bagad de Lann-Bihoué intervient à un moment où les bagadoù sont lancés en Bretagne en regroupant des sonneurs dans des groupes instrumentaux. Celui de la base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué intervient par hasard à la fin du mois lorsqu'un sonneur y travaillant joue de son instrument à l'occasion d'une soirée. Un groupe informel se constitue alors[1]. Le commandant de la base, le capitaine de vaisseau Thabaud, fait ensuite remonter à l'amiral Galleret une demande d'autorisation de création du groupe au sein de la base qui est acceptée par ce dernier[2].

Le recrutement se fait dans un premier temps parmi les marins de la base et les appelés du contingent qui jouent pendant leur temps libre. Des civils venant des villes environnantes se joignent aussi à celui au titre de formateurs[3]. Les répétitions ont lieu sur la base ainsi que dans plusieurs lieux à Lorient comme le cercle Brizeux ou l'espace sportif du Moustoir et la première représentation publique a lieu à Scaër en 1953 pour le carnaval de Mi-Carême[4].

Structuration[modifier | modifier le code]

Le bagad à Saint-Malo en 1958.

Le , le secrétaire d'État aux forces armées pour la marine approuve la création du bagad et lui confère un début de statut. Les membres appartiennent à différents services de la base et jouent le week-end en service commandé, ce qui leur octroie 48 heures de repos à l'issue de celui-ci. Cette spécificité commence à poser des problèmes de moyens humains à la base, les musiciens ne pouvant pas travailler en début de semaine[4].

Le renouvellement des musiciens et le recrutement de ceux-ci est aussi problématique à l'époque. De 30 membres en 1958, le groupe passe à 21 membres au , puis à 15 membres au 1er août de la même année, puis à 14 membres au 10 août. Pour pallier ce problème, la marine prend contact avec Polig Monjarret qui dirige alors Bodadeg ar Sonerion afin de mieux faire connaître auprès des sonneurs la façon d'intégrer le groupe[4].

Tentative de dissolution[modifier | modifier le code]

Le bagad pose des problèmes d'organisation sur la base à mesure que ses activités augmentent. Le , le chef d'état-major de la marine, l'amiral Patou, décide de la dissolution du groupe en agissant par délégation du Ministre d'État chargé de la Défense nationale Michel Debré, celle-ci doit intervenir pour le [5].

Yves Allainmat :

« Que l'on fasse défiler une dernière fois le bagad dans les rues de Lorient et 50 000 Lorientais seront là pour l'applaudir. Ce sera leur façon à eux d'exprimer leur sentiment. »[5]

L'opposition à cette décision est forte en Bretagne. Le penn-sonneur du groupe, Marcel Faure, passe outre la hiérarchie militaire et écrit à quatre ministres pour faire état de la situation[6]. Le maire de Lorient Yves Allainmat exprime son opposition[5] et le député de la ville Roger de Vitton est reçu par le ministre de la défense le 4 novembre. Polig Monjarret, le président de la Bodadeg ar Sonerion, appelle les bagadoù bretons à venir défiler devant la base. Des ministres bretons comme René Pleven, Edmond Michelet et Raymond Marcellin sont reçus par le ministre de la défense pour défendre l'existence du groupe[7].

La suspension de la décision de dissolution est rendue publique par le préfet du Morbihan le 4 novembre au soir[7]. Cependant plusieurs mesures sont prises pour limiter la visibilité du bagad : le groupe est réduit à 23 musiciens, les représentations sont limitées sauf autorisation expresse à la Bretagne et celles à l'étranger sont d'office exclues et le groupe doit se limiter à arborer le pavillon français et non celui de la base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué. Cependant, dès le l'état-major de la marine décide d'une hausse des effectifs du groupe et 10 matelots supplémentaires sont intégrés[8].

Développements[modifier | modifier le code]

Période d'instabilité[modifier | modifier le code]

L'ensemble en 1973.

Le bagad connaît pendant les années 1970 une période d’instabilité au niveau de sa direction. Le maître-principal Faure, qui dirige le groupe depuis 1962, part en retraite le . Six personnes lui succèdent, sans rester plus de deux ans en poste, jusqu'à l'arrivée du maître-principal Peron en 1985[9]. Aux tensions existantes au niveau de la gestion du personnel avec la base d'aéronautique navale s'ajoutent des problèmes de discipline que les responsables successifs du groupe n'arrivent pas à régler, ce qui fait resurgir des projets de dissolution du groupe[10].

À partir de 1976, les statuts du bagad sont revus. Celui-ci est constitué en compagnie lors de sa saison de représentations de mars à octobre et ses hommes ne sont plus extraits de différents services de la base[10]. Le , le groupe récupère ses locaux définitifs au bâtiment 29 de la base d'aéronautique navale mais récupère en contrepartie la charge de « la sauvegarde et de la nourriture des canards » présents sur celle-ci[11].

Le bagad doit aussi faire face à la montée en puissance du bagad de la Lande d'Ouée, du 41e régiment d'infanterie, à partir de 1984 qui prélève une partie des sonneurs faisant leurs services militaires et qui est alors favorisé par la Bodadeg ar Sonerion. Le Bagad ne parvient à atteindre ses effectifs maximaux qu'en 1986[11].

Un groupe incontournable[modifier | modifier le code]

À partir de la seconde moitié des années 1980, le groupe gagne en importance. Son statut est une nouvelle fois revu en 1989 et il devient autonome au sein de la base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué. Ses hommes ne sont plus rattachés aux services techniques de la base mais directement à lui[12].

Sa visibilité augmente et il est invité par le président français François Mitterrand pour le Noël de l’Élysée en 1986, puis pour le défilé militaire du 14 Juillet en 1991. Le président suivant, Jacques Chirac, les invite de nouveau pour le défilé de 1999, mais aussi pour l'inauguration de l'année de la France à Tokyo en 1998[12]. Plus globalement, le groupe devient un outil de représentation de la Marine nationale et de la France à l'étranger[13].

La présence du groupe dans les média devient plus importante. Il édite à Quimper un premier CD en 1989[12]. La même année, il participe à l'émission de télévision « Champs Élysées » de Michel Drucker, en compagnie d'Alain Souchon[14]. En 1997, il compose une partie de la bande-son du téléfilm Entre terre et mer et plusieurs des membres y participent en tant que figurants[12].

Cap de la professionnalisation des armées[modifier | modifier le code]

L'armée française connaît une phase de restructuration importante au début du 1er mandat de Jacques Chirac et celle-ci concerne le bagad à plusieurs niveaux. La baisse globale du budget de l'armée remet en cause l’existence même de celui-ci. Plusieurs hommes politiques de la région comme le député Jean-Yves Le Drian, le président du conseil régional Josselin de Rohan, ou encore le maire de Redon Alain Madelin interviennent et la survie du groupe est obtenue au parlement en 1998[15].

L'arrêt de la conscription à compter de entraîne par ailleurs un problème de recrutement puisque le bagad ne peut plus compter sur les appelés du contingent. Les musiciens sont alors recrutés comme des engagés de spécialité MUSIF[C'est-à-dire ?], avec un contrat d'un an renouvelable trois ans. Après le départ des derniers appelés, le groupe ne compte plus que 13 membres[16]. La mixité est introduite par la même occasion et en 2001 le groupe compte 4 autres musiciennes, puis cinq l'année suivante[13].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Recrutement[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Musicien du bagad de Lann-Bihoué.

Le recrutement du bagad se fait principalement parmi les bagadoù de Bretagne et d'ailleurs et la plupart des musiciens sont bretons[17]. Les candidats doivent préalablement monter un dossier au bureau d'information sur les carrières de la marine le plus proche qui fait passer des tests écrits, un entretien et une visite médicale, procédure commune à toutes branches de la marine. Courant septembre, une audition et un deuxième entretien se passent dans les locaux du bagad, à Kerbagad, sur la base de Lann Bihoué. En 2011, le taux de sélection est d'une place pour quatre postulants[18]. Début novembre, les candidats retenus passent cinq semaines à l'école des fusilliers marins de Lorient où ils "font leurs classes", c'est-à-dire l'apprentissage de la vie militaire dans la marine nationale. L'arrivée au bagad se déroule à la mi-décembre.

En 2012, plus de 1 800 musiciens sont passés par le bagad[19] et environ 10 % d'entre eux ont poursuivi ensuite dans l'armée[20],[21].

Structure[modifier | modifier le code]

Le bagad est composé de trente-deux personnes : un Penn-Bagad, que l'on peut apparenter à un régisseur général ; un officier marinier supérieur, chargé de la vie militaire du groupe ; 30 sonneurs, répartis dans les trois pupitres : cornemuse (8 en 2012), bombarde (13) et batterie (6), percussions (3) ; enfin un porte-drapeau, jouant également d'un instrument (saxophone ou accordéon diatonique par exemple). À l'instar de toute formation militaire, un officier est responsable du groupe[18].

Avant l'arrivée des nouvelles recrues, le choix des différents chefs de pupitres et du penn sonneur est effectué : le répertoire du bagad, les morceaux écrits par quelques sonneurs sont proposés à l'ensemble du groupe par la commission musicale dirigé par le Penn Soner. L'année se divise en deux : la préparation et les sorties. Durant les premiers mois, le groupe travaille les 90 minutes du répertoire. De mars à mi-novembre, les sorties se font en moyenne tous les trois jours, avec un pic de juin à septembre[18]. Le groupe se produit en moyenne une soixantaine de fois par an[22].

Concernant le budget de fonctionnement du groupe, la Marine nationale paie le salaire des musiciens, le reste est obtenu par autofinancement. Environ 250 000 € par an sont ainsi obtenus via les cachets, les ventes de disques et les produits dérivés. L'ensemble est géré par une association affiliée à la Fédération des clubs sportifs et artistiques du ministère de la Défense[23].

Activités de représentation[modifier | modifier le code]

Le groupe est un outil de représentation de la Marine nationale et de la France, sur le territoire national comme à l'étranger[13]. La première tournée internationale a lieu en 1957 aux États-Unis. Le groupe se produit par la suite devant des présidents français, comme le puis le 20 juillet à Saint-Pierre-et-Miquelon et le 23 juillet 1967, au Québec devant le général de Gaulle embarqué sur le croiseur Colbert. Le devant Valéry Giscard d'Estaing à Ploermel[24], en 1986 devant François Mitterrand pour le Noël de l’Élysée, devant Jacques Chirac pour l'inauguration de l'année de la France à Tokyo en 1998[12], devant Nicolas Sarkozy le à Port-Louis[25], et devant François Hollande le pour le défilé sur les Champs-Élysées[26].

Le groupe s'est aussi produit devant des dignitaires d'autres pays, comme devant Élisabeth II du Royaume-Uni en 2011[25], ou encore devant le pape Jean-Paul II en 1996 sur la base de Lann-Bihoué[27]. Il a accompagné des artistes sur scène comme Carlos Nuñez, Soldat Louis, Alan Stivell, Tri Yann, Celtic Woman...

Historique des Penn Bagad[modifier | modifier le code]

Marcel Faure, ici en 2012.
Philippe Renard lors du festival interceltique en 2012.
Liste des Penn Bagad[9]
Delcluze 1952-1953 Lefloch 1982-1984 Philippe Renard 2005-2008
Roumegou 1953-1962 Le Huede 1984-1985 Jean-Marc Vandenberghe 2008-2010
Marcel Faure 1962-1973 Peron 1985-1991 Philippe Renard Depuis le
Claude 1973-1976 Treondar 1991-1993
Pelan 1976-1978 Legall 1993-1996
Plouet 1978-1980 Peron 1996-2001
Morice 1980-1982 Kermagoret 2001-2005

Productions artistiques[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Le Bagad de Lann-Bihoué est au début des années 2010 le bagad vendant le plus de disques[28].

  • 1982 : 30e Anniversaire 1952-1982, éd. Keltia Musique
  • 1989 : Bagad de Lann-Bihoué, éd. Keltia Musique
  • 1991 : Marches, danses et mélodies, éd. Coop Breizh
  • 1992 : 40e Anniversaire 1952-1992, éd. Coop Breizh
Boîte du CD des 55 ans.
  • 1996 : Glann Glaz, éd. Coop Breizh
    • 1997 : participation à l'album Entre Terre et Mer de l'artiste Bof, France 2 music, Polygram
  • 1998 : Me gav hir an amzer, éd. Keltia Musique
  • 2000 : Ar Mor divent, éd. Columbia Tristar, distr. Sony Music
  • 2002 : Fromveur, éd. Sony Music
  • 2005 : Kerbagad, ed. Coop Breizh / Label Production.
  • 2007 : Bagad de Lann-Bihoué, éd. Keltia Musique
  • 2007 : Bagad de Lann-Bihoué : 55 ans, éd. Coop Breizh / Label Production.
  • 2009 : L'essentiel, éd. Wagram
  • 2012 : Degemer Mat, éd. EMI

Participations[modifier | modifier le code]

Influences[modifier | modifier le code]

Alain Souchon et le Bagad de Lann-Bihoué.

En 1977, Alain Souchon écrit et enregistre une chanson intitulée Le Bagad de Lann-Bihoué dans laquelle le bagad ne joue pas[29]. Il contacte quelques sonneurs de la diaspora bretonne à Paris et un mixage est réalisé afin de donner l'impression qu'un bagad entier joue. Ce n'est qu'en 1989, dans l'émission « Champs Élysées » de Michel Drucker, qu'Alain Souchon rencontre pour la première fois le Bagad de Lann Bihoué et chante en direct avec lui[14]. La chanson a depuis été reprise par Soldat Louis (sur l'album Bienvenue à bord en 1999 et dans diverses compilations) et Nolwenn Leroy dans Bretonne en 2010.

Un timbre à l’effigie du bagad est édité par La Poste en 2004 dans le cadre d'une série de timbres dédiés aux régions françaises[9].

Plusieurs anciens membres du groupe ont ensuite intégré d'autres bagadoù pour jouer[30] ou pour diriger ces ensembles, certains évoluant en 1re catégorie du championnat national des bagadoù[31],[32], et dans certains en s'investissant pour en créer, comme Alain Le Buhé, ancien de Lann-Bihoué et fondateur du Bagad Roñsed-Mor[33].

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charbonneau 2002, p. 25
  2. Charbonneau 2002, p. 26
  3. Charbonneau 2002, p. 27
  4. a, b et c Charbonneau 2002, p. 32
  5. a, b et c Charbonneau 2002, p. 38
  6. « Lann Bihoué. Un hommage au «sauveur» du bagad », Le Télégramme, pages Morbihan, 10 juin 2011, consulté sur www.letelegramme.com le 29 janvier 2012
  7. a et b Charbonneau 2002, p. 39
  8. Charbonneau 2002, p. 40
  9. a, b et c « Le Bagad de Lann Bihoué », Net Marine, consulté sur www.netmarine.net le 20 janvier 2012
  10. a et b Charbonneau 2002, p. 58
  11. a et b Charbonneau 2002, p. 61
  12. a, b, c, d et e Charbonneau 2002, p. 66
  13. a, b et c Charbonneau 2002, p. 67
  14. a et b « Lann Bihoué. Alain Souchon a bien chanté avec le bagad », Le Télégramme, 6 décembre 2011, consulté sur www.letelegramme.com le 29 janvier 2012
  15. Charbonneau 2002, p. 68
  16. Charbonneau 2002, p. 70
  17. Anthony Palou, « Le bagad de Lann-Bihoué fête ses soixante ans », Le Figaro, 23 mars 2012, consulté sur www.lefigaro.fr le 27 mars 2012
  18. a, b et c Maiwen Raynaudon-Kerzerho, « Le Bagad de Lann-Bihoué, Les stars de la marine », Bretons, no 74, mars 2012, pp. 38-41
  19. Gildas Jaffré, « Depuis 60 ans, les marins sonnent à Lann-Bihoué », Ouest-France, 12 mars 2012, consulté sur www.ouest-france.fr le 12 mars 2012
  20. « Le bagad de Lann Bihoué jouera aux Tisserands en août - Quintin », Ouest-France, 22 février 2012, consulté sur www.ouest-france.fr le 24 février 2012
  21. Pierre Chapin, « Lann-Bihoué. 60 ans, quelle jeunesse! », Le Télégramme, 9 mars 2012, consulté sur www.letelegramme.com le 9 mars 2012
  22. Bagad de Lann Bihoué. Parade royale à Windsor, Le Télégramme, 27 mars 2011, consulté sur www.letelegramme.com le 25 mars 2012
  23. « Nouvel album pour le bagad de Lann-Bihoué », RTL, 4 mars 2012, consulté sur www.rtl.be le 7 mars 2012
  24. Charbonneau 2002, p. 94
  25. a et b « Le Bagad de Lann-Bihoué reçu devant la reine d’Angleterre », Ouest-France, pages Lorient, 17 mai 2011, consulté sur www.ouest-france.fr le 25 mars 2012
  26. « Le bagad de Lann-Bihoué sur les Champs », Ouest-France, 14 mai 2012, consulté sur www.ouest-france.fr le 14 mai 2012
  27. Charbonneau 2002, p. 82
  28. Frédéric Jambon, « Bagadoù. Un avenir à repenser », Le Télégramme, pages Finistère, 21 novembre 2011, consulté sur www.letelegramme.com le 9 février 2012
  29. « Bagad de Lann Bihoué. Signature chez EMI », Le Télégramme, pages Morbihan, 3 décembre 2011, consulté sur www.letelegramme.com le 29 janvier 2012
  30. David Raynal, « Breizh Amazir : un pont entre deux rives », Agence Bretagne Presse, 11 février 2012, consulté sur www.agencebretagnepresse.com le 7 mars 2012
  31. « Sonerien An Oriant. Un retour et un changement de tête », Le Télégramme, 12 février 2012, consulté sur www.letelegramme.com le 7 mars 2012
  32. Jean-Yves Dana, « Le Bagad de Lann-Bihoué fait résonner ses soixante ans », La Croix, 15 mars 2012, consulté sur www.la-croix.com le 25 mars 2012
  33. Mathieu Pélicart, « Bagad Roñsed-Mor. Le bébé d'Alain Le Buhé », dans Le Télégramme, 10 mai 2009, consulté sur www.letelegramme.fr le 21 décembre 2013

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Charbonneau, Le Bagad de Lann-Bihoué : 1952-2002 : 50 ans au service de la Royale, de la Bretagne et de la France, Plœmeur, , 104 p.
  • Louis Caradec, Le bagad de Lann-Bihoué : de 1952 à aujourd'hui, Plouguin, Mémoires vives, , 144 p. (ISBN 979-10-92010-10-7)
  • Virginie Ballet, « Lann-Bihoué, les binious au garde-à-vous », Libération,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 15 avril 2012 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.