Plomeur

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Plomeur
Église et calvaire au centre ville.
Église et calvaire au centre ville.
Blason de Plomeur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Arrondissement de Quimper
Canton Plonéour-Lanvern
Intercommunalité Pays Bigouden Sud
Maire
Mandat
Ronan Credou
2014-2020
Code postal 29120
Code commune 29171
Démographie
Gentilé Plomeurois
Population
municipale
3 797 hab. (2013)
Densité 128 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 28″ Nord, 4° 17′ 00″ Ouest
Superficie 29,69 km2
Localisation

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Site web Site de la commune

Plomeur [plomœʁ] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. La commune fait partie de l'entité de tradition dite pays Bigouden.

En 2013, la commune compte 3 797 habitants nommés Plomeurois.

La ville abrite le Bagad Cap Caval, bagad 3 fois champion de Bretagne (2008, 2009 et 2010).

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Ploveur[1]. Le nom de Plomeur vient du breton Plouev qui signifie paroisse et Meur qui veut dire grande[1].


Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Plomeur
Océan Atlantique Saint-Jean-Trolimon Pont-l'Abbé
Océan Atlantique
Pointe de la Torche
Plomeur Pont-l'Abbé
Penmarc'h Le Guilvinec Plobannalec-Lesconil

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Le nom de Plomeur vient du breton Plo (paroisse, cf. plou) et Meur (grande). Plomeur est une ancienne paroisse de l'Armorique primitive, qui s'étendait jadis dans tout le sud-ouest du Cap Caval, englobant les anciennes paroisses ou communes actuelles de Plomeur, Beuzec-Cap-Caval (aujourd'hui en Plomeur), Saint-Guénolé (en Penmarc'h désormais), Tréoultré (Penmarc'h) et Le Guilvinec (détaché de Plomeur en 1883).

Article détaillé : Beuzec-Cap-Caval.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La presqu'île de Beg an Dorchenn (improprement traduit en pointe de la Torche) est occupée dès le Mésolithique comme en témoigne un important amas coquillier daté de 5640 à 5550 avant notre ère[2]. Au Néolithique, un tumulus est édifié sur le promontoire. Il comporte deux cairns superposés. Le cairn supérieur contient un dolmen à couloir et à chambres latérales du Néolithique moyen et une allée couverte du Néolithique final. Le tumulus, écrêté, laisse aujourd'hui apparaître les deux monuments. Des ossements découverts dans le dolmen sont datés de 4500 à 4090 avant notre ère[3].

Plan du dolmen de Kerugou (dessiné par Paul du Chatellier en 1876)

Une nécropole datant de l'Âge du fer (époque de La Tène) a été trouvée en 1923 à Roz-an-Tremen : il s'agit en fait de « plusieurs ensembles funéraires, s'étalant au moins sur 225 m, associant des stèles et divers types de sépultures : une cinquantaine d'urnes cinéraires reconnues[4], auxquelles s'ajoutent des tessons dispersés (souvent ornés de décors estampés), sept inhumations et de petits coffres »[5]. Bénard Le Ponthois décrit ainsi l'une des stèles : la « partie plate s'entoure d'un bourrelet saillant en couronne qui lui donne vaguement l'aspect d'une colonnette tronconique. Cette stèle était renversée, son pied encore dans le calage et, à son extrémité, par terre, un objet (...) ; vraisemblablement cet objet était sur le haut de la colonnette et doit être une sorte d'idole ou de fétiche dans laquelle certains de nos collègues ont voulu voir une sorte de stylisation phallique qui n'apparaît pas comme certaine »[6]. Une petite partie de cette nécropole a été reconstituée au Musée de la préhistoire finistérienne de Saint-Guénolé en Penmarc'h.

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Le dolmen de Kerugou, fouillé en 1876 par Paul du Châtellier[7], permit la découverte d'une céramique d'un type particulier connu depuis sous le nom de "style de Kerugou". Ce dolmen est en forme de "T", avec un couloir et des chambres compartimentées[8].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La nécropole de Saint-Urnel[9] (dite aussi de Saint-Saturnin, par assimilation à ce saint, saint Saturnin, reconnu par l'église catholique, mais dont le culte n'est pas répandu en Bretagne), correspond à un cimetière du Haut Moyen-Âge, vaste d'une dizaine d'hectares, qui comprend des dizaines de milliers de squelettes enfouies en couches superposées (au moins cinq couches) ; situé sur une butte à l'est de la Pointe de la Torche, ce vaste cimetière, fouillé initialement par Paul du Châtellier et qui fit l'objet d'autres fouilles dans l'Entre-deux-guerres, correspond, selon Pierre-Roland Giot qui l'a fouillé entre 1946 et 1950[10], à celui d'une importante paroisse qui aurait existé entre le Ve siècle et le XIe siècle (elle était même le siège d'un doyenné qui fut supprimé en 1283 et remplacé par celui de Beuzec-Cap-Caval), et qui aurait été enfouie sous le sable en raison de l'avancée des dunes[11]. Les ruines d'une chapelle édifiée au XIe siècle ont été découvertes à proximité. Ces tombes correspondent à des Bretons récemment immigrés de l'île de Bretagne (elles présentent de fortes similitudes avec des tombes découvertes au Pays de Galles et en Cornouailles britannique[12]. Certains squelettes montrent des trépanations[13].

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Époque moderne[modifier | modifier le code]

Cette paroisse est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675.

Le , le recteur de Tréoultré, Alain Le Faucheux, et un de ses confrères, se rendent à la fontaine Saint-Côme, située dans le hameau de Langougou, à l'époque situé dans la paroisse de Loctudy, mais désormais rattaché à la commune de Plomeur, pour ouvrir une enquête canonique à la demande du curé de Loctudy et sur ordre de l'évêque de Quimper, Mgr François de Coëtlogon, à la suite des pouvoirs miraculeux attribués à cette fontaine par la population locale. Cette fontaine a été découverte quelques mois plus tôt sous une ancienne chapelle, et tous ceux qui s'y seraient lavés auraient vu leurs maux disparaître. Sur place, les prêtres constatent la taille modeste de la fontaine (deux bassins d'un mètre cinquante de côté chacun et trente centimètres de profondeur) et reçoivent les dépositions des miraculés, enregistrant une cinquantaine de témoignages de guérison.

L'évêque de Quimper, convaincu par le rapport d'enquête, authentifie les miracles et décide d'organiser le culte pour l'avenir : les fidèles qui se rendront à la fontaine en procession le troisième dimanche de septembre, jour des fêtes de saint Côme et saint Damien, seront gratifiés de quarante jours d'indulgences[14].

En 1716, le curé de Plomeur participe au pillage du Saint-Jacques, un bateau de Rotterdam, naufragé à la Pointe de la Torche, chargé de vin et d'huile d'olive. Pour alimenter la lampe de l'église, il n'avait rien trouvé de mieux que de s'approvisionner dans le navire hollandais. Il fut condamné à 400 livres de restitution et 50 livres d'amende[15].

La seule paroisse de Plomeur « possédait neuf moulins, dont les moulins à eau de la Palue, de Pendreff (1786), le moulin en mer (Ar Veil Mor)[16] à Treffiagat et les moulins à vent de Kerergos (Guilvinec, alors en Plomeur), de la Palue et de Penn ar Prat[17] (XVIIIe siècle) »[18].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La création de la commune du Guilvinec[modifier | modifier le code]

Le port du Guilvinec obtint son indépendance communale par rapport à Plomeur le  ; les antagonismes entre les pêcheurs et ouvriers du Guilvinec, républicains, et la majorité paysanne, conservatrice, de Plomeur, rendait cette séparation inéluctable[19].

Description de Plomeur et de ses environs en 1896[modifier | modifier le code]

Anatole Le Braz écrit en 1896, alors qu'il se rend depuis Pont-l'Abbé au Guilvinec : « Nous venions de traverser Plomeur, un village composé surtout d'un cimetière où des paysans attendaient l'heure des vêpres, assis sur les tombes ; notre voiture dut se ranger contre la douve pour laisser passer un pauvre convoi funéraire qui s'avançait, précédé d'un prêtre en surplis, au bruit tintinnabulant des clochettes suspendues aux longues croix de cuivre. Le cercueil, recouvert d'un drap trop court qui n'arrivait pas à joindre les deux extrémités, reposait dans un de ces chariots à claire-voie qu'on ne rencontre plus guère qu'en Bretagne et qui ont la forme d'une carène de barque portée sur un essieu. Un bidet de la côte, de ceux qu'on emploie au transport de la sardine, traînait le véhicule, témoignant que le corps qu'on transportait vers sa dernière demeure était celui d'un marin ; pour les obsèques d'un « terrien », on eût attelé des bœufs de labour. (...) À tout moment surgissaient, aux deux flancs du chemin, des croix monolithes, d'aspect barbare, taillées à même dans des menhirs désaffectés. Et l'on en voyait d'autres, en pleins champs, érigeant le symbole du christianisme sur des sépultures d'avant l'histoire. Puis des moulins à vent apparurent alignés sur l'horizon, pareils, eux aussi, avec leurs ailes au repos, à des calvaires gigantesques aux fûts disproportionnés »[20].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plomeur porte les noms de 95 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, un marin (François Kerchrom[21]) au moins est disparu en mer, 5 au moins sont morts en Belgique dont deux (Jean Gloaguen, Paul Stéphan) lors de la bataille de Rossignol et un (Jacques Nédélec) dans les combats de Maissin ; deux (Louis Le Cossec, Jean Pochet) sont morts en Serbie dans le cadre de l'expédition de Salonique ; un (Jean Kernafflen) est mort à Tataouine en Tunisie ; un (Jean Louis Cosquéric) est mort alors qu'il était prisonnier en Allemagne au lazaret de Sprottau dans la Prusse orientale [actuellement Szprotawa en Pologne] ; la plupart des autres sont morts sur le sol français : cinq d'entre eux (Sébastien Brenn, Pierre Diascorn, Pierre Durand, Sébastien Guirriec, René Tanniou) ont été décorés de la Croix de guerre et un (Sébastien Pochic) de la Médaille militaire. Un soldat (Pierre Le Maréchal) est mort de maladie en 1919 à Hombourg alors qu'il faisait partie des troupes françaises d'occupation en Allemagne[22].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Stèle commémorant les 15 résistants de Lesconil fusillés par les Allemands près de la Pointe de la Torche les 15 et 23 juin 1944

Le monument aux morts de Plomeur porte les noms de 15 personnes originaires de la commune mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles Pierre Loussouarn, second maître sur le cuirassé Bretagne, fut une victime de la bataille de Mers el-Kébir[23]. À la suite de la prise temporaire de Plomeur par des résistants FTP les 6 et 7 juin 1944, lesquels firent prisonniers quatre Russes blancs (un bataillon de Russes blancs avait alors son PC à Plomeur), les Allemands arrêtèrent une vingtaine de personnes qui furent conduites à la prison Saint-Gabriel de Quimper ; parmi elles Isidore Le Garo, secrétaire de mairie à Plomeur, arrêté par les Allemands le , est mort en déportation et Louis Méhu, maire de Plomeur, fut fusillé le [24].

Quinze résistants originaires de Plobannalec-Lesconil, condamnés à mort par une cour martiale allemande, ont été fusillés dans les dunes de La Torche[HPB 1] les (Corentin Béchennec, Pierre Quémeneur, Jean-Marie Cadiou, Yves Biger, Pierre Daniel, Georges Donnart, Lucien Durand, Ange Trebern, Joseph Trebern) et (Julien Faou, Étienne Cariou, Corentin Divanach, Armand Primot, Albert Larzul, Prosper Quémeneur)[25], où une stèle rappelle cet épisode dramatique. Les tombes de ces jeunes martyrs, âgés de 17 à 42 ans, sont regroupées au cimetière de Lesconil[26].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Deux soldats (P.J.M. Le Corre, R. Le Pemp) originaires de Plomeur sont morts pendant la Guerre d'Indochine[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[28]
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1804 Pierre Larnicol    
1806 1830 Hippolyte Louis Agathe
Aleno de Saint-Alouarn
   
1830 1841 Yves Durand    
1841 1870 Joseph-Nicolas De Pascal    
1870 1878 Hippolyte De Pascal    
1878 1906 Pierre-Jean Le Corre    
1906 1919 Emile Chardon    
1919 1938 Louis Volant    
1938 1944 Louis Méhu    
1945 1959 Jean-Louis Le Coz    
1959 1965 Isidore Andro    
1965 1971 Louis Le Berre    
1971 1977 Jean-Marie Lagadic    
1977 1995 Louis Courot    
1989 1995 Louis Daniel    
1995 2014 Léa Laurent UDI  
2014 en cours Ronan Credou DVD Agriculteur

Culture bretonne[modifier | modifier le code]

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

Le bagad Cap Caval évolue en première catégorie du championnat national des bagadoù.

La ville héberge depuis sa création en 1984 le bagad Cap Caval, plusieurs fois vainqueur du championnat national des bagadoù.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 28 avril 2006.

À la rentrée 2013, 111 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 31,4% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[29].

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 410 1 132 1 350 1 708 1 912 2 147 2 234 2 463 2 568
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 595 2 771 2 956 3 369 3 786 2 295 2 268 2 353 2 426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 474 2 600 2 638 2 464 2 442 2 283 2 283 2 090 1 917
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
1 903 1 916 2 263 2 852 3 272 3 203 3 351 3 579 3 689
2013 - - - - - - - -
3 797 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Naissances[modifier | modifier le code]

Année 2003 2004 2005 2006
Nombre de Naissances 24 39 17 20
Nombres retenus à partir de 2003. Source : Site officiel de la commune de Plomeur

Décès[modifier | modifier le code]

Année 2003 2004 2005 2006
Nombre de Décès 25 38 25 16
Nombres retenus à partir de 2003. Source : Site officiel de la commune de Plomeur

Monuments[modifier | modifier le code]

Les nombreux sites mégalithiques[modifier | modifier le code]

Les stèles gauloises[modifier | modifier le code]

  • La stèle de Kerdano
  • La stèle de Mein-Torret
  • La stèle christianisée de Groas-Veur

Les édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Notre-Dame-de-Tréminou et sa fontaine.
  • La chapelle Saint-Budoc, ancienne église paroissiale de Beuzec-Cap-Caval[32].
  • La chapelle Saint-Côme et Damien et sa fontaine. La fontaine Saint-Côme[33], près de la chapelle de Langougou en Plomeur, possède plusieurs bassins de rinçage qui servaient pour le lin et le chanvre (on peut d'ailleurs se demander si les vertus miraculeuses et divinatoires attribuées par la croyance populaire à l'eau de cette fontaine n'était pas liée aux déchets de chanvre polluant l'eau et entraînant des effets un peu analogues à ceux du cannabis)[18].
    • L'église paroissiale Saint-Thumette.
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Événements[modifier | modifier le code]

Différentes compétitions de sports de glisse se sont déroulées à Plomeur sur le site de la Pointe de la Torche avec entre autres :

  • Étapes de la coupe du monde de funboard (1993, 1994 et 2014).
  • Championnat d'Europe de surf (2006).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Plomeur », Geobreizh
  2. Catherine Dupont et coll., « Beg-an-Dorchenn », sur academia.edu, Bulletin de la Société préhistorique française, no 2, t. 107, août 2010, p. 237.
  3. GIF A 92372. Jean L'Helgouac'h, in Pierre-Roland Giot, Jean-Laurent Monnier, Jean L'Helgouac'h, Préhistoire de la Bretagne, Ouest-France, 1998, p. 258.
  4. Dont deux seulement sont décorées
  5. Anne Villard et Marie-Yvane Daire, "Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'Ouest armoricain", Revue archéologique de l'Ouest, no 13, 1996, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rao_0767-709x_1996_num_13_1_1044
  6. Bénard Le Ponthois, "Le Finistère préhistorique", Publication de l'Institut universitaire d'anthropologie, 1929, chapitre VI
  7. Paul du Chatellier, Exploration des monuments de Kerugou, de Kerflanc, de Pen-ar-Menez et de Kervilloc, communes de Plomeur et de Tréfiagat, "Bulletins et mémoires / Société d'émulation des Côtes-du-Nord", 1877, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2078185/f265.image.r=Treffiagat
  8. http://fr.topic-topos.com/dolmen-de-kerugou-plomeur
  9. Saint Urnel, ou saint Heurnel, serait un saint breton, également honoré à Plogonnec et Plogastel-Saint-Germain
  10. Pierre-Roland Giot et Jean Cogné, La nécropole de Saint-Urnel-en-Plomeur, revue "Gallia", année 1951, consultable http://www.persee.fr/doc/galia_0016-4119_1951_num_9_1_1290 et Pierre-Roland Giot et Jean-Laurent Monnier, Le cimetière des anciens Bretons de Saint-Urnel ou Saint-Saturnin en Plomeur (Finistère), revue "Gallia", année 1977, consultable http://www.persee.fr/doc/galia_0016-4119_1977_num_35_1_1559
  11. Un exemple semblable, mais historiquement plus récent, existe à Iliz Coz en Plouguerneau
  12. http://www.plomeur.com/la-torche-8-23-77.html
  13. Paul-Roland Giot, Trépanations de la nécropole gauloise de Saint-Urmel en Plomeur, revue "Bulletins et mémoires de la Société d'anthropologie de Paris", année 1949, consultable http://www.persee.fr/doc/bmsap_0037-8984_1949_num_10_1_2849
  14. "Journal de la Bretagne des origines à nos jours", Larousse, 2001, [ISBN 2-03-575097-0]
  15. A. Le Lay, Le petit cabotage breton, dans L'Ouest-Éclair, no 8822 du 14 décembre 1825, lire en ligne
  16. http://fr.topic-topos.com/meules-de-moulin-a-eau-plomeur
  17. http://www.plomeur.com/decouverte-2-4-26.html
  18. a et b Robert Gouzien, Le Pays Bigouden, un pays de cocagne ?, éditions Kendero, 2012, [ISBN 978-2-9541745-0-1]
  19. Pour les mêmes raisons, par exemple, Le Relecq-Kerhuon se sépare de Guipavas le
  20. Anatole Le Braz, Au pays des naufragés, journal Journal des débats n° 314 du 10 novembre 1896, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4685560/f1.image.r=Treffiagat
  21. François Kerchrom, matelot à bord du Léon Gambetta torpillé le par un sous-marin autrichien U5 à l'entrée du canal d'Otrante
  22. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=23133
  23. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=23133
  24. http://www.plomeur.com/decouverte-2-3-7.html
  25. http://www.lycee-laennec-pontlabbe.ac-rennes.fr/sites/lycee-laennec-pontlabbe.ac-rennes.fr/IMG/pdf/heros_et_martyrs_de_la_liberation.pdf
  26. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=719
  27. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=23133
  28. Archives départementales du Finistère
  29. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  32. http://1fluences.fr/saint-budoc.php
  33. http://fr.topic-topos.com/fontaine-de-saint-come-plomeur

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A la découverte du pays bigouden, Marcellin Caillon, Pont-l'Abbé, 1980.
  • Naufrage et pillage du "Saint-Jacques", Pointe de la Torche 1716, Jakez Cornou, Éditions Sked, 1999.
  • La révolte des Bonnets Rouges en pays bigouden, Serge Duigou, Éditions Ressac, 1989.
  • Quand les Bigoudens étaient pilleurs d'épaves, Serge Duigou, Ressac, 1985.
  • Châteaux et manoirs en pays bigouden, Serge Duigou, Ressac, 1988. [sur les manoirs de La Villeneuve, Kerbullic et Lestiala]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


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