Pays de Lorient

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Pays de Lorient
La rade de Lorient, estuaire du Blavet et du Scorff
La rade de Lorient, estuaire du Blavet et du Scorff
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Siège 12 av. de la Perrière, Lorient
Communes 30
Président Norbert Métairie, maire de Lorient
Date de création 2002
Démographie
Population 213 031 hab. (1999)
Densité 249 hab./km2
Géographie
Superficie 855,31 km2
Liens
Site web http://www.conseil-developpement-pays-lorient.fr/

Le pays de Lorient correspond à un territoire de plus de 210 000 habitants dont la ville principale est Lorient, constitué de trente communes regroupées en deux structures intercommunales : Lorient Agglomération et la communauté de communes de Blavet Bellevue Océan.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le « pays de Lorient » désigne communément le territoire que recouvre Lorient Agglomération (qui s'appelait jusqu'en avril 2012 Cap l’Orient, Communauté d'agglomération du pays de Lorient). Mais le « pays » ici a un autre sens, celui que lui donne la loi Voynet. Ni échelon administratif, ni collectivité territoriale, le pays est un territoire présentant une cohésion géographique, culturelle, économique et sociale dont les communes qui le composent élaborent un projet commun de développement[1].

Dans ce sens, le pays de Lorient regroupe :

Jusqu'au , le pays de Lorient comportait 3 intercommunalités avec la communauté de communes de la région de Plouay qui a fusionné avec Lorient Agglomération à cette date.

Le pays de Lorient compte ainsi 30 communes et 213 031 habitants sur une superficie de 855,31 km2.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le pays de Lorient est centré autour de la rade de Lorient, vers laquelle convergent le Scorff et le Blavet. Le Finistère constitue sa limite à l'ouest, marquée par la Laïta et le Scorff. La rivière d'Étel marque sa limite à l'est. Sa limite nord est constituée par la limite de l'arrondissement de Pontivy.

Mise en œuvre[modifier | modifier le code]

La mise en œuvre concrète s'articule par différents outils mis en place[1] :

  • Une charte qui formalise les engagements des différents acteurs du pays et définit les orientations stratégiques de développement ;
  • Un comité de pilotage composé de 15 membres : 11 élus de Lorient Agglomération, 3 élus de la communauté de communes de Blavet Bellevue Océan et 1 élu de la Région. Les directeurs des trois communautés sont associés aux travaux du comité ;
  • Un conseil de développement qui est une instance de concertation qui suit la mise en œuvre du projet et échange sur le développement du pays. Y sont désignés des représentants du monde économique, social, associatif. Le conseil de développement est composé de 72 membres répartis en 5 collèges : collège 1 : syndicats de salariés, 18 membres, collège 2 : monde économique, 18 membres, collège 3 : vie associative, 18 membres, collège 4 : organismes qualifiés, 9 membres, collège 5 : personnalités qualifiées, 9 membres ;
  • Un contrat de partenariat permettant de contractualiser avec la Région, l'État et l'Europe pour mener des projets en faveur du développement local. Avant la mise en place du contrat de partenariat, en 2014, les projets étaient définis dans le cadre de «contrats de Pays». Celui de la période 2007-2013 portait sur une enveloppe globale de 21,5 millions d'euros et concernait 28 projets.

Les axes stratégiques[modifier | modifier le code]

Le projet du pays de Lorient est décliné en trois axes stratégiques :

  • Économie : aménager un espace économique dynamique respectueux d’un développement équilibré ;
  • Environnement : valoriser un territoire organisé autour de l’identité île-mer-rade-vallées ;
  • Social : construire un pays solidaire pour une vie quotidienne de qualité et une personnalité culturelle forte.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Comité de pilotage[modifier | modifier le code]

Il est constitué de[2] :

Commissions[modifier | modifier le code]

Les 72 membres du conseil de développement se répartissent en commissions qui se réunissent une fois par mois[3] :

  • Commission « Avenir économique », présidé par David Cabedoce, Chambre du commerce et de l'industrie du Morbihan du Collège Monde économique et insertion et animée par Gilles poupard, AudéLor. En 2010, elle a lancé un appel à la réflexion sur la question Quel avenir face à la crise en organisant en cycle de conférences ouvertes au public et une série d'audition des principaux acteurs économiques et sociaux du Pays de Lorient. Le conseil prépare une synthèse des travaux en croisant approches locales et regards nationaux ;
  • Commission « Agenda 21 », présidée par Claudine Marchadour, architecte, du collège personnalité qualifiée, et animée par Edouard Bouin, consultant Agenda 21. Elle a participé activement à la concertation engagé par Lorient Agglomération dans sa démarche d'Agenda 21, s'est engagée parallèlement dans une exploration des thèmes du changement climatique et des diverses alternatives locales (filière chanvre notamment) et surtout elle s'est intéressée aux mécanismes de sensibilisation du public ;
  • Commission « Territoires pertinents », présidée par Florence Gourlay, maître de conférences à l'Université de Bretagne Sud, du collège organisme qualifié et animée par Laurence Debacq, AudéLor. Elle a mené une réflexion sur la question des périmètres de projet, sur les territoires de vie, les territoires de projets qui a permis d'identifier certaines dynamiques spécifique au territoire de Lorient. Et notamment celle du maillage des équipements culturels qui marque le Pays de Lorient. Une étude d'un an a été réalisée sur le rayonnement culturel au travers l'exemple de ses salles de spectacle.

Le Conseil de Développement[modifier | modifier le code]

Depuis janvier 2015, le Conseil de Développement du Pays de Lorient (CDPL) s'est constitué en association loi de 1901. Il est actuellement présidé par Jean Verger. Le Bureau du conseil se réunit tous les premiers lundis du mois. Il est chargé de fixer, de préparer et de coordonner les travaux du Conseil de développement. Il propose notamment les modalités d’organisation du travail en commissions et groupes de travail qui sont actuellement les suivants :

  • Commission CUP (comité unique de programmation)
  • Commission Innovation Sociale et Numérique
  • Commission Économie Verte
  • Groupe de travail Habitat et Scot
  • Groupe de travail Communication
  • Groupe de travail Jeunesse
  • Groupe de travail Maritimité
  • Groupe de travail Démocratie et Citoyenneté
  • Groupe de travail Mobilité

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]