Rédené

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Rédené
Rédené
Rédené : l'entrée du bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Quimperlé Communauté
Maire
Mandat
Yves Bernicot
2020-2026
Code postal 29300
Code commune 29234
Démographie
Gentilé Rédénois[1]
Population
municipale
2 917 hab. (2019 en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ nord, 3° 28′ ouest
Altitude Min. 4 m
Max. 81 m
Superficie 24,49 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lorient
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Quimperlé
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Rédené
Liens
Site web www.redene.fr

Rédené [ʁedene] (en breton : Redene) est une commune française, située dans le département du Finistère en région Bretagne. Son nom est Redene en breton.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rédené est une commune périurbaine du département du Finistère située à la périphérie de la ville de Quimperlé. Le chef-lieu est distant de 7 km de la ville de Quimperlé, située à l'Ouest-Nord-Ouest. La commune est située à 443 km au sud-ouest de Paris, à 137 km au sud-ouest de Rennes, à 158 km à l'ouest de Nantes et à 14 km au nord-ouest de Lorient.

La commune compte 2 743 habitants et fait partie du canton de Quimperlé. Avant 2015 elle faisait partie du canton d'Arzano. Elle appartient à la Communauté de communes du Pays de Quimperlé.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Le cours de l'Ellé sert de limite physique au nord avec la commune voisine de Tréméven. La commune est par ailleurs traversée par le Scave, un affluent du Scorff. Au nord de la commune, aux abords de l'Ellé, s'étend le bois de Rosgrand, un site naturel aménagé qui offre de magnifiques points de vue sur la rivière. Le site est escarpée et on peut s'y adonner à la pratique de l'escalade. Le bois a servi de repaire aux maquisards pendant la seconde guerre mondiale.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 994 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lorient-Lann Bihoue », sur la commune de Quéven, mise en service en 1952[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[10], à 12 °C pour 1981-2010[11], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rédené est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lorient, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 5,8 % 142
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 1,3 % 33
Terres arables hors périmètres d'irrigation 34,8 % 856
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 4,3 % 107
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 37,7 % 928
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 1,7 % 41
Forêts de feuillus 10,4 % 255
Forêts de conifères 3,2 % 78
Forêts et végétation arbustive en mutation 0,9 % 23
Source : Corine Land Cover[18]

L'occupation des sols montre la prédominance des territoires agricoles sur la forêt et les milieux semi-naturels : 78,5 % contre 14,5 %. La forêt, qui occupe 13,6 % de la surface communale, est constituée majoritairement de feuillus. Les zones urbanisées, qui occupaient 106 ha en 1990, en occupent 142 ha en 2018 soit une croissance de 34 %.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence de monuments mégalithes confirme le peuplement du pays de Lorient à partir de 3 000 ans av. J.-C. Des vestiges de voies romaines reliant Vannes à Quimper confirment l’occupation des Gallo-romains.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Attestée comme paroisse depuis le XIe siècle, Rédené appartenait alors à l’importante seigneurie du Kemenet-Héboé. Celle-ci est découpée au XIIIe siècle, et la paroisse devient partie prenante de celle de La Roche-Moisan. En 1070, Mainguy de Porhoët [Maenyui du Porhoët], évêque de Vannes, donna aux religieux de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé les dîmes qu'il possédait dans cette paroisse[19].

En juillet 1342, dans une lande au lieu-dit Roscaquen, les mercenaires espagnols de Louis d'Espagne épaulé par des arbalétriers génois livrèrent bataille aux hommes de Gauthier de Mauny, fidèle soutien de Jeanne la Flamme. Bien que les Hispano-génois fussent en supériorité numérique avec 6000 hommes de troupe contre seulement 3000 dans le camp des Anglo-bretons, ils furent battus par ces derniers. Dans les rangs des Anglo-bretons, composés de fantassins et d'archers, combattaient notamment Amaury de Clisson, Yves de Trésiguidy, Guillaume de Cadoudal, les frères Henri et Olivier de Spinefort. Les archers anglais, dont la cadence de tir était bien supérieur à celle des arbalétriers génois, firent en particulier de nombreuses victimes dans le camp adverse. Louis d'Espagne parvint à se sauver avec environ 300 hommes, seuls débris de son armée. Il réussit à regagner le rivage où ses troupes avaient débarqué pour regagner la mer et rejoindre la ville de Redon[19]. Le souvenir de cette bataille est conservé dans le nom du lieu où celle-ci s'est déroulé. En effet le toponyme breton Roscaquen signifie le tertre aux casques en français, sans doute en raison des nombreux morts qui jonchaient le sol.

Le XVe siècle[modifier | modifier le code]

Les maisons nobles qui existaient à Rédené en 1440 étaient : le manoir de Rosangrat ou Rosgrand à Louis du Tertre, La Villeneuve à Jean Le Bourhis, Limiziec à Charles de Kerhiec, le manoir du Plessis au sieur de Quimerch, le manoir de Prateusmonter à Jean de Kerneau, le manoir de Kerdoharn à Jean de Renerven et le manoir de Benerven à Robin Le Digoedec[19].

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1759 la paroisse de Rédené devait chaque année fournir 25 hommes pour servir de garde-côtes[20].

Le géographe Jean-Baptiste Ogée donne une population de 2000 communiants pour la paroisse de Rédené, y compris sa trêve de Saint-David.

Révolution[modifier | modifier le code]

En 1790, la paroisse appartenant jusque-là au pays vannetais est incluse dans le département du Finistère. Arzano, Guilligomarc'h et Rédené sont les trois paroisses du diocèse de Vannes, donc parlant le vannetais, rattachées au département du Finistère.

En août 1791, le territoire de Rédené est amputé de l’importante trêve de Saint-David, rattachée à Quimperlé. La population diminue alors de moitié. Cette même année, l’église perd son statut de paroisse et dépend alors de Quimperlé. Rédené prend majoritairement le parti de la contre-révolution[21].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'économie demeure longtemps principalement rurale et la population augmente lentement dans le courant du XIXe siècle.

Un rapport d'avril 1872 indique que Rédéné fait partie des 28 communes du Finistère à être encore sans école[22].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le , Troadec, curé de Rédené, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[23] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[24]. Pourtant cette même année 1903, le dit curé écrit : « Étant donné la difficulté que nous autres, fidèles du Finistère, nous avons à parler le vannetais qui est l'idiome exclusif de cette paroisse, nous ne pouvons, mon vicaire et moi, que favoriser l'extension du français »[25].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Rédené : le monument aux morts.

Le monument aux morts de Rédené porte les noms de 53 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[26].

L'Entre-Deux-Guerres[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale marque une chute du niveau de la population amplifié par l’exode rural.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Rédené porte les noms de dix-sept personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[27].

Par ailleurs, Auguste Robic, né le à Rédené, maquisard de la 2e compagnie FFI du capitaine Mercier, fut tué à l'ennemi le à la Croix de Lanveur en Kernével[28].

Le château de Rosgrand, propriété de la famille de André Coquebert de Neuville, accueillit de nombreux résistants. Le 26 juillet 1944, le château est encerclé par les allemands mais les maquisards parviennent à s'enfuir. André trouve refuge dans une grotte du bois de Rosgrand. Quelques jours plus tard il décide de retourner au château pour récupérer le matériel radio et des armes mais il est abattu par une rafale de mitraillette dans le bois.

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat (Étienne Cruguel[29]) originaire de Rédené est mort pendant la Guerre d'Indochine et un autre (Vincent Le Berre) pendant la Guerre d'Algérie. Après avoir perdu des habitants, Rédené est redevenu attractive à partir de 1968 grâce à une modernisation entreprise dans les années 1960. De nouveaux résidents s’installent. Rédené séduit une population provenant du sud Finistère comme de la région lorientaise. Ainsi le gain de population est de 1855 habitants entre 1968 et 2017, soit presque un triplement du nombre d'habitants.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom Rédené est obscur. Il pourrait provenir du breton « raden » qui signifie « fougère » ou du celtique « red » qui signifie « gué ».

On rencontre les appellations suivantes : Redene (en 1066-1081), Redenne (en 1382), Redené (en 1793 et en 1801).

À signaler que l'orthographe officielle est Rédené cependant la population locale et de nombreuses autres sources (site municipal officiel, panneaux de signalisation routière, almanach des postes...) ont pour habitude d'orthographier le nom de la commune en Rédéné.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Rédené.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1919 Yves Le Brisse    
1919 1926... Louis-Joseph Michel Rép.G  
... ... Joseph-Marie Portier   Nommé conseiller départemental du canton d'Arzano en 1943
1947 1952 Jean-Louis Le Goff    
1969 1971 François Le Roux    
1977 1989 Michel Balanant DVD  
1989 2020 Jean Lomenech DVD Agriculteur - conseiller général du canton d'Arzano (1992-1998)
2020 en cours Yves Bernicot[30],[31] DVG Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2019, la commune comptait 2 917 habitants[Note 7], en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013 (Finistère : +1,24 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6002 7301 0511 1821 2951 2851 2891 3391 402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3081 3381 3691 3691 4791 4941 5711 5581 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5471 6011 6351 6061 5591 5151 4931 4311 158
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0341 0531 7592 1122 3832 3132 6372 6842 891
2017 2019 - - - - - - -
2 9082 917-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (32,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 29,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 482 hommes pour 1 425 femmes, soit un taux de 50,98 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,9 
5,3 
75-89 ans
7,5 
16,7 
60-74 ans
17,8 
21,2 
45-59 ans
20,4 
21,9 
30-44 ans
20,5 
12,9 
15-29 ans
12,9 
21,7 
0-14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
7,4 
75-89 ans
11,5 
18,4 
60-74 ans
19,4 
21 
45-59 ans
19,9 
17,9 
30-44 ans
16,6 
17,2 
15-29 ans
14,9 
17,4 
0-14 ans
15,6 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Les indicateurs de revenus et de fiscalité à Rédené et dans l'ensemble du Finistère en 2016 sont présentés ci-dessous.

Revenus des ménages à Rédené (29) en 2016.
Rédené[38] Finistère[39]
Nombre de ménages fiscaux 1 138 406 470
Nombre de personnes dans les ménages fiscaux 2 966 889 922
Médiane du revenu disponible par unité de consommation (en euros) 21 710 20 701
Part des ménages fiscaux imposés 54,0 % 49,0 %

Monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-de-Lorette, restaurée en 1904-1905 par Charles Chaussepied.
  • L'église Notre-Dame-de-Lorette restaurée en 1904/05 par Charles Chaussepied, l’église se réfère au sanctuaire marial de la Sainte Maison de Lorette sur les bords de la Mer Adriatique.
  • La chapelle Sainte-Marguerite. Cet édifice rectangulaire du XVIe siècle, cantonné de quatre contreforts d'angle, semble avoir été commandité, peu après 1500, par les Caric, seigneurs voisins du manoir de la Porte. Décorée de fleurs de lis au chevet et de deux angelots sur la porte latérale, la petite sacristie est un ajout du début du XXe siècle. Percée par un obus en septembre 1944, la chapelle est rapidement restaurée. Un pardon y est célébré le deuxième dimanche de juillet.
  • La chapelle de Rosgrand. La chapelle de Rosgrand dite de la Mère de Dieu est située dans un enclos attenant à l’ensemble de la propriété de Rosgrand. Cette chapelle funéraire fut construite en 1766 pour Simon Joly, sénéchal de Quimperlé et propriétaire du domaine de Rosgrand, avec des éléments provenant de différents édifices ruinés du secteur. Voulu comme mausolée familial et musée, l’édifice, béni en 1781, possède de nombreux remplois de qualité (porte du XVIe siècle, armoiries). La chapelle est une construction en schiste et granite avec moellons et enduit partiel. La toiture est à longs pans et recouverte d’ardoises. De plan rectangulaire, la chapelle a subi des modifications depuis sa création, notamment sur le clocher : à l’Est le rajout d’une sacristie et d’une tour carrée (vers 1900) enfermant un escalier tournant donne accès à l’ancienne chambre de cloche. La flèche surmontant la tour a disparu. La partie ouest de la chapelle est en partie semi enterrée et sert de caveau. Le mur latéral est percé d’un “portail antique”. L’enclos possède des piliers monumentaux coiffés des statues et d’armoiries sculptées.

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Événements[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. gentilé d'après le portail géographique de la Bretagne
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Lorient-Lann Bihoue - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Rédené et Quéven », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Données statistiques sur les communes de Métropole communes; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  19. a b et c continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne,tome 2, 1845 page 436
  20. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne...", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f6.image.r=Pleuven?rk=107296;4
  21. http://fr.topic-topos.com/redene
  22. Armand Pihoret, « Rapport présenté au conseil général du département par M. Armand Pihoret, préfet du Finistère », Rapports et délibérations / Conseil général du Finistère,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  24. Journal La Croix no 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  25. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902 : la IIIe République contre les langues régionales, Spézet, Coop Breizh, , 182 p. (ISBN 2-909924-78-5).
  26. Memorialgenweb.org - Rédené : monument aux morts
  27. Memorialgenweb.org - Rédené : les morts de 1939-1945
  28. Memorialgenweb.org - Auguste ROBIC
  29. Étienne Cruguel, né le à Guilligomarc'h, caporal-chef au 31e bataillon du génie, mort en captivité en septembre 1954 à Ðiện Biên Phủ
  30. « Élu maire de Rédené, Yves Bernicot succède à Jean Lomenech », sur letelegramme.fr, (consulté le ).
  31. « Pays de Quimperlé. Rédéné : Yves Bernicot élu maire de la commune », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Rédené (29234) », (consulté le ).
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Finistère (29) », (consulté le ).
  38. « Chiffres clés - Revenus et pauvreté des ménages en 2016 à Rédené » (consulté le ).
  39. « Chiffres clés - Revenus et pauvreté des ménages en 2016 dans le Finistère » (consulté le ).

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Article connexe[modifier | modifier le code]

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