Bubry

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Bubry
La chapelle Saint-Yves.
La chapelle Saint-Yves.
Blason de Bubry
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Guidel
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Roger Thomazo
2014-2020
Code postal 56310
Code commune 56026
Démographie
Gentilé Bubryate
Population
municipale
2 376 hab. (2013)
Densité 34 hab./km2
Population
aire urbaine
12 260 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 52″ Nord 3° 10′ 19″ Ouest / 47.9644444444, -3.17194444444
Altitude Min. 40 m – Max. 177 m
Superficie 69,09 km2
Localisation

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Bubry [bybʁi] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Bubry sur une carte administrative du Morbihan.
Plan de Bubry.

Bubry est l'une des communes qui composent le pays Pourlet dont la capitale est Guéméné-sur-Scorff. Historiquement, elle fait partie du Pays vannetais et du Kemenet-Héboé.

Bubry présente un paysage au vallonnement adouci, avec une altitude moyenne de 108,5 mètres. La commune est localisée en position sommitale.

Le territoire de Bubry, comme l'ensemble du Morbihan, fait partie du domaine sud du massif armoricain. La géologie de la commune est caractérisée par un massif granitique à deux micas (biotite et muscovite) qui fait partie du massif de Pontivy, venues leucogranitiques qui s'échappent de la branche nord du cisaillement sud-armoricain selon une orientation cadomienne (est-ouest). Ce granite fournit par altération climatique un horizon oxydé caractérisé par une coloration qui va du jaune au roux[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Bubri (prononcé [bøˈbɾi]). Il s'orthographiait Bubri ou Beubri en 1282, Boubry en 1284, Beubry en 1332, Biubry en 1345, Beaubry en 1354, Beubri en 1387, Buibri en 1453, Bubry en 1477, Beubry en 1516, Bubric en 1630[2].

L'étymologie du toponyme Bubry est discutée. Il pourrait dériver du gaulois beber signifiant castor, du gallois buddoc et bri signifiant victoire et célèbre. Il pourrait également être un anthroponyme dans lequel on reconnaît le thème [bri], « élevé »[3]. Une quatrième hypothèse fait dériver le toponyme du breton bod-bri, issu de [busco], « bois » et [bri/ bre], « colline », autrement dit un bois sur une éminence[4].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Bubry (Morbihan).svg

Les armoiries de Bubry se blasonnent ainsi :

Parti : au un, de sinople à la croix engrêlée d’or ; au deux, de gueules à la clef d’or posée en pal, le panneton à senestre ; au chef d’hermine. Les hermines sont l'emblème de la Bretagne. La croix engrêlée est l'armoirie du lieu-dit Saint-Yves et la clé de Saint-Pierre rappelle qu'il est le patron de Bubry[5]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'existence de populations dans la région est attestée dès le Néolithique et l'âge du fer, comme le suggère le lec'h christianisé sur la place de l'église. La ferme fortifiée de Kerorguen, située à Kerourio sur le bord de la voie antique Baud-Carhaix, est datée de l'époque gallo-romaine d'après les artéfacts trouvés à proximité (poids de tisserand, meule tournante et stèle). Les traces au sol ont révélé une enceinte avec douves profondes et fossés élevés[6].

La situation géographique stratégique du bourg de Bubry, au carrefour des voies reliant Pontivy à Quimperlé et Guémené-sur-Scorff à Hennebont, explique que ce site est occupé par les Bretons dès le VIe siècle[7].

Du Moyen Âge à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

À l'époque féodale, Bubry dépend de la seigneurie de PontCallec constituée par les ducs de Bretagne pour contrebalancer le pouvoir des Rohan de Guémené-sur-Scorff. Les seigneurs de Bubry ne sont alors que les vassaux du marquis de Pontcallec. Le hameau de Saint-Yves est une trève de Bubry et, selon la tradition locale, passe pour avoir été fondé par les seigneurs de Saint-Nouay propriétaire d'un manoir voisin nommé Kernivinen. Ses fondateurs prétendent même appartenir à la même famille que le bienheureux Yves Hélory de Kermartin et participent au financement de la chapelle Saint-Yves au XVIe siècle[8].

L'application de la Constitution civile du clergé pendant la Révolution française entraîne à Bubry une guérilla menée par le prêtre réactionnaire et des épisodes de Chouannerie[9].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune connaît une certaine prospérité au XIXe siècle grâce aux nombreuses scieries et minoteries, Bubry comptant seize moulins à la fin du siècle[7].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'Abbé Le Brazidec, titulaire de la paroisse de Saint-Yves au cours de l'occupation allemande, a relaté ces événements dans son ouvrage « Saint-Yves-la-Vérité, village breton »[10].
La région de Bubry - Quistinic fait partie des premiers maquis dans l'ouest du département. Vers la fin de l'année 1942 et au début de l'année 1943, deux groupes de résistants FTP se constituent dans la région de Bubry : le groupe Vaillant-Couturier, animé par trois militants communistes Émile Le Carrer, dit "Max", Marcel Le Du (dit "Mario") et René Jehanno (dit "Jean") et le groupe Corentin Cariou. Parmi leurs actions, l'attaque de la gendarmerie de Guémené le afin de se procurer des armes et plusieurs sabotages de voies ferrées. Le , huit résistants du groupe Vaillant-Couturier cachés dans une ferme abandonnée à Malguénac sont arrêtés par des gendarmes de la brigade de Pontivy : l'un d'entre eux, André Le Mouel, parvient à s'échapper le lendemain, les sept autres sont condamnés à mort ; cinq (Raymond Guillemot, Joseph Le Mouel, Jean Mahé, Ferdinand Malardé, Jean Robic) sont exécutés le à Vannes, deux voyant leur condamnation à mort commuée, André Le Garrec et André Cojan[11].

Deux membres de la gendarmerie, le gendarme Pierre Mourisset et le lieutenant Jean Jamet, originaire de Lanvénégen, et Mathieu Donnart, sont arrêtés par des feldgendarmes (gendarmerie allemande) à Bubry le . Ils sont ensuite détenus et torturés dans une annexe du lycée de Pontivy. Le premier est fusillé à Bieuzy le , les deux autres sont fusillés à Pluméliau le pour leur participation à la Résistance.

Le , des troupes allemandes encerclent le Bois du Cloître à Quistinic où les résistants ont installé, près du château de la Villeneuve-Jacquelot, une infirmerie et où s'est réfugié un bataillon FTP, ainsi que dans les villages voisins, notamment à Kerbourden, qui est brûlé par les Allemands ; on dénombre 14 victimes (Georges Pardoux, Jean Bellec, Yves Cloirec, Jean Dily, Paul Doussal, René Le Droulot, Eugène Dubois, Pierre-Marie Gicquel, Jean Graignic, Fernande Uzel, dite "Evelyne", et trois inconnus dont seuls des prénoms, peut-être des pseudonymes, sont connus : Fernando, Jean-Claude, dit "Rascasse", Pierrot)[12].

Pendant la nuit du 25 au , la Gestapo, aidée de collaborateurs locaux, surprend, grâce à une dénonciation, une réunion du Comité militaire régional des FTP du Morbihan à Keryagunff en Bubry : sept résistants sont arrêtés et exécutés immédiatement (deux hommes : Désiré Le Douairon, dit "Alphonse", Georges Le Borgne, dit "Serge" et quatre femmes agentes de liaison : Marie-Anne Gourlay, dite "Dédée", Anne-Marie Mathel, dite "Jeanne", Anne-Marie Robic, dite "Nénette", Marie-Joséphine Kervinio, dite "Martine")[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1971 Le Bris Sans Notaire
1971 1989 Louis Onorati Sans Pharmacien
1989 1997 Roger Bing Sans Retraité de la gendarmerie
oct 1997 mars 2014 Jean-Yves Nicolas Sans Retraité de l'éducation nationale
mars 2014   Roger Thomazo Sans Professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 376 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 472 3 156 3 446 3 602 3 611 3 834 3 796 4 122 3 849
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 830 3 710 3 886 3 493 3 680 3 799 3 783 3 859 3 966
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 985 4 080 4 268 4 542 4 736 4 906 4 559 4 592 3 785
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
3 442 3 040 2 865 2 563 2 445 2 358 2 325 2 349 2 388
2013 - - - - - - - -
2 376 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture[modifier | modifier le code]

Le bagad lors d'une épreuve de championnat au festival interceltique de Lorient, les hommes portant le traditionnel « mil bouton » (profusion de boutons argentés et dorés sur la veste).

Pour les ethnologues, la commune de Bubry tient au Pays Pourlet qui a pour capitale Guémené-sur-Scorff : même costume traditionnel, même parler et une rivalité du fait que Guémené était « un fief de la branche cadette des Rohan tandis que Bubry après avoir dépendu de la seigneurie du Kemenet-Héboé a été comprise dans la châtellenie puis le marquisat de Pontcallec »[16].

La ville dispose d'un bagad, créé en 1964 par l'abbé Grouhel, et évoluant en 2e catégorie du championnat national des bagadoù[17].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts, œuvre en bronze sculptée par Gaston-Auguste Schweitzer (en), est inauguré le 11 novembre 1923.

Châteaux & manoirs[modifier | modifier le code]

  • Château de Kernivinen, XIXe siècle ;
  • Château du Brûle ; château XVIe siècle détruit ;
  • Manoir de Coëtdiquel, manoir XVIIe siècle ; colombier construit en 1739, chapelle dédiée à sainte Anne ;
  • Manoir de Perros, manoir XVIIIe siècle, chapelle détruite ;
  • Manoir de Kéraly, 1702.

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Le lec'h sur la place de l'église, stèle gauloise de l'âge du fer de forme circulaire, portant neuf petites cupules sommitales. Dressée à l'origine sans doute dans une forêt ou une lande des environs, elle est déplacée à plusieurs reprises. La stèle en granite est rehaussée de deux croix pattées au haut Moyen Âge car à la demande de Charlemagne tous les vestiges païens doivent être christianisés[7] ;
  • Menhir de Plomedec.

Église et chapelles[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul. Vocable saint Pierre saint Paul ; église construite en 1804 ;
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Salette 1855 ;
  • Chapelle Saint-Armel 1879 ;
  • Chapelle Saint-Hervé 1877 ;
  • Chapelle Saint-Tremeur XVIIIe siècle ;
  • Chapelle Saint-Yves, chapelle construite en 1589 ;
  • Chapelle Saint-Clément, chapelle XVIIIe ou XIXe siècle, porte la date 1844 ;
  • Chapelle Saint-Guénaël XVIIIe siècle (?) ;
  • Chapelle Sainte-Hélène, chapelle construite en 1737;
  • Chapelle Saint- Armel (Jean Luc Le Strat, président du comité).

Fontaines[modifier | modifier le code]

  • La fontaine Sainte-Hélène du XVIIIe siècle, près de la chapelle Sainte-Hélène. La fontaine et les bancs installés autour des bassins sont ornés de sculptures en forme de coquilles ;

Calvaires et Croix[modifier | modifier le code]

Le calvaire, monument historique.

Moulins[modifier | modifier le code]

  • Moulin le Bigot
  • Moulin Le Stunff

Four[modifier | modifier le code]

  • Un four à pain du XVIIIe siècle est situé à Kerbrient

Curiosités[modifier | modifier le code]

  • La Plomein : de plou (village) et mein (pierre), fontaine du bourg de Bubry XVIIIe siècle). Le nom « plomen » vient du mot « plom » qui signifie aplomb et aussi pompe, fontaine à jet, ce qui est le cas ici.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Irlande Macroom (Irlande).

Drapeau de l'Italie Marcallo con Casone (Italie).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maréchal Louis Franchet d'Espèrey (1856-1942), propriétaire du manoir de Perros, commandant les armées des Balkans pendant la guerre 1914-1918. Un mémorial en son nom est dressé près de l'église. Le cimetière de Bubry abrite un caveau familial avec son épouse, son fils mort à la guerre, sa fille Jacqueline et son gendre, le lieutenant colonel Antoine Macé de Gastines ainsi que certains enfants du couple[18].
  • Le résistant André Le Mouel, André Le Garrec et André Cojan[11].
  • Les résistants FTP, militants communistes, Émile Le Carrer, dit "Max", Marcel Le Du (dit "Mario") et René Jehanno (dit "Jean").
  • Robert Pourchasse, résistant, déporté.
  • Les résistants du groupe Vaillant-Couturier, Raymond Guillemot, Joseph Le Mouel, Jean Mahé, Ferdinand Malardé, Jean Robic, condamnés à mort, exécutés le à Vannes[11].
  • Les trois membres de la gendarmerie en 1944, le gendarme Pierre Mourisset, le lieutenant Jean Jamet et Mathieu Donnart, arrêtés par des "feldgendarmes" (gendarmerie allemande) à Bubry le , détenus et torturés dans une annexe du lycée de Pontivy. Le premier fusillé à Bieuzy le , les deux autres, fusillés à Pluméliau le pour leur participation à la Résistance.
  • Les quatorze victimes du bataillon FTP, à Kerbourden brûlé par les Allemands, (Georges Pardoux, Jean Bellec, Yves Cloirec, Jean Dily, Paul Doussal, René Le Droulot, Eugène Dubois, Pierre-Marie Gicquel, Jean Graignic, Fernande Uzel, dite "Evelyne", et trois inconnus dont seuls des prénoms, peut-être des pseudonymes, sont connus: Fernando, Jean-Claude, dit "Rascasse", Pierrot[12].
  • Les sept résistants du Comité militaire régional des FTP du Morbihan, arrêtés et exécutés dans la nuit du 25 au , par la Gestapo, lors d'une réunion à Keryagunff en Bubry, dénoncés par des collaborateurs locaux, deux hommes : Désiré Douaron, dit "Alphonse", Georges Le Borgne, dit "Serge" et quatre femmes, agentes de liaison : Marie-Anne Gourlay, dite "Dédée", Anne-Marie Mathel, dite "Jeanne", Anne-Marie Robic, dite "Nénette", Marie-Joséphine Kervinio, dite "Martine"[13].
  • Le chanoine Joseph Le Sourd, recteur de Bubry (1942-1972) pendant la guerre il a empêché les Allemands de détruire le bourg après la mort d'un soldat, en proposant d'être emmené lui-même en représailles (ordre national du Mérite).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Debelmas, Géologie de la France, Doin, , p. 122
  2. « Résultats concernant « Bubry » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté en 18 jullet 2016)
  3. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 60.
  4. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 60
  5. Michel Froger, Michel Pressensé, Armorial des communes du Morbihan: suivi d'une étude sur l'Hermine bretonne, M. Froger, , p. 27
  6. Carte archéologique de la Gaule. Le Morbihan, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, , p. 93
  7. a, b et c Michèle Bourret, Le patrimoine des communes du Morbihan, Flohic éditions, , p. 673.
  8. Job Jaffré, Seigneurs & seigneuries du Kemenet Heboé, Dalc'homp Soñj, , p. 255
  9. Roger Dupuy, De la révolution a la chouannerie. Paysans en Bretagne, 1788-1794, Flammarion, , p. 148
  10. Louis Le Brazidec, Saint-Yves-la-Vérité, village breton, ses curiosités, son histoire, son maquis, Hennebont, 1947, 211 p.
  11. a, b et c http://www.lesamisdelaresistancedumorbihan.com/styled-11/styled-13/page80/index.html
  12. a et b http://www.guilligomarch.com/massacre24071944.pdf
  13. a et b Memorialgenweb.org - Bubry : stèle commémorative de Keryagunff et http://www.lesamisdelaresistancedumorbihan.com/styled-11/styled-13/page80/index.html
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  16. Job Jaffré, Seigneurs & seigneuries du Kemenet Heboé, Dalc'homp Soñj, , p. 251
  17. « Anniversaire. A Bubry, le bagad Sant-Ewan fêtera ses 50 ans en septembre 2014 », dans Ouest-France, 19 novembre 2013, consulté sur ouest-france.fr le 19 novembre 2013
  18. Philippe Landru, « BUBRY (56) : cimetière », 11 février 2012, sur landrucimetieres.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]