Nathalie Appéré

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Nathalie Appéré
Illustration.
Nathalie Appéré, en février 2013.
Fonctions
Présidente de Rennes Métropole
En fonction depuis le
(2 ans, 1 mois et 5 jours)
Élection
Prédécesseur Emmanuel Couet
Maire de Rennes
En fonction depuis le
(8 ans, 4 mois et 10 jours)
Élection
Réélection
Coalition PS-EELV-PCF-PRG-UDB (2014-2020)
PS-EELV-G·s-PCF-UDB-MR-ND (depuis 2020)
Prédécesseur Daniel Delaveau
Députée française

(5 ans)
Élection 17 juin 2012
Circonscription 2e d'Ille-et-Vilaine
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique SRC/SER
Prédécesseur Philippe Tourtelier
Successeur Laurence Maillart-Méhaignerie
Première adjointe au maire de Rennes

(4 ans, 5 mois et 19 jours)
Maire Daniel Delaveau
Prédécesseur Pierrick Massiot
Successeur Gaëlle Andro
Biographie
Date de naissance (47 ans)
Lieu de naissance Ploemeur (France)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Diplômée de IEP de Rennes
Résidence Rennes

Nathalie Appéré
Maires de Rennes
Présidents de Rennes Métropole

Nathalie Appéré (/natali apeʁe/), née le à Ploemeur (Morbihan), est une femme politique française, membre du Parti socialiste (PS).

Elle naît dans le Morbihan et s'installe à Rennes en 1993, pour étudier au sein de l'Institut d'études politiques. Elle en sort diplômée trois ans plus tard, puis rejoint ensuite la fonction publique territoriale.

Elle adhère au Mouvement des Jeunes socialistes (MJS) en 1995 puis au Parti socialiste. En 2001, Edmond Hervé l'intègre sur sa liste de candidats aux élections municipales, puis lui confie le poste d'adjointe déléguée à la Vie associative. Elle dirige en 2008 la campagne victorieuse de Daniel Delaveau, qui la nomme première adjointe déléguée à la Solidarité et vice-présidente de Rennes Métropole déléguée à la Cohésion sociale.

Elle est élue députée lors élections législatives de 2012 dans la 2e circonscription d'Ille-et-Vilaine, puis devient la première femme maire de Rennes en . Reconduite après les élections municipales de 2020, elle prend la présidence de Rennes Métropole.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Nathalie Appéré naît le 8 juillet 1975 à Ploemeur, dans le Morbihan[1]. Elle est mariée et a deux enfants[2]. Elle vit à Rennes, et a notamment habité le quartier Maurepas - Patton[3].

Études et vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Nathalie Appéré s'installe à Rennes en 1993 après avoir obtenu le baccalauréat. Elle intègre l’Institut d'études politiques de Rennes dont elle sort en 1996[4] ; son mémoire de fin d'étude porte sur « Etude pour un diagnostic et la définition d'une stratégie en matière de recherche dans l'agglomération rennaise : rapport final relatif au contrat d'étude Ville de Rennes-Université de Rennes 1 » et est dirigé par Jacques Hardy[5]. Elle exerce par la suite comme chargée de cours en droit public[4].

Elle entame alors une carrière dans le conseil aux collectivités puis dans le développement social local. Après une première expérience professionnelle comme chargée d'étude à l'Institut régional du travail social de Rennes entre 1996 et 1998, elle occupe le poste de directrice de l'équipement public intégré de Saint-Jacques-de-la-Lande jusqu'en 2008.

Engagement[modifier | modifier le code]

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

À son arrivée à Rennes, elle rejoint le Mouvement des jeunes socialistes à l'occasion de la campagne présidentielle de 1995. Adhérente au Parti socialiste, elle y prend des responsabilités départementales, notamment celle de porte-parole de la fédération PS d'Ille-et-Vilaine.

En 2001, élue sur la liste conduite par Edmond Hervé à Rennes, elle se voit confier le poste d'adjointe au maire à la vie associative. Elle y mène des projets d'ampleur, telle la réforme de l'Office social et culturel rennais.

Ascension[modifier | modifier le code]

Nahalie Apperé et François Hollande en septembre 2011 à Rennes.

Directrice de la campagne municipale de Daniel Delaveau en 2008, elle devient première adjointe au maire à la solidarité et vice-présidente de Rennes Métropole chargée de la cohésion sociale. Elle a notamment impulsé la mise en place de la carte « Sortir »[6] et assure le suivi de la réhabilitation du centre ancien de Rennes[7].

Par son mandat municipal, elle est par ailleurs présidente du conseil de surveillance du Centre hospitalier Guillaume-Régnier de 2010 à fin 2012. Début 2012, elle soutiendra un mouvement de grève face à l'insuffisance des capacités d'accueil pour les patients[8],[9].

Au niveau national, elle a été nommée en 2010 vice-présidente du Conseil national des villes, instance présidée par le Premier ministre et compétente sur les questions relevant de la politique de la Ville, de l’action publique en direction des quartiers et territoires en difficulté[10],[11],[12],[13],[14].

Nathalie Appéré soutient François Hollande lors des primaires citoyennes organisées par le Parti socialiste en 2011[15].

Députée d'Ille-et-Vilaine[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives de 2002, elle est élue suppléante de Philippe Tourtelier, député socialiste de la deuxième circonscription d'Ille-et-Vilaine.

Après le souhait de ce dernier de ne pas se représenter pour un troisième mandat lors des élections législatives de 2012, elle devient la candidate du Parti socialiste. Lors de son investiture, elle prend l'engagement devant les militants socialistes d'abandonner ses fonctions locales exécutives mais exprime le souhait de continuer toutefois à siéger au conseil municipal de Rennes[16],[17],[18].

Le , elle est élue députée de la deuxième circonscription d'Ille-et-Vilaine au second tour du scrutin en obtenant 63,45 % des voix face au candidat UMP, Bertrand Plouvier et fait ainsi son entrée à l'Assemblée nationale[19].

En , elle se déclare officiellement candidate à l'investiture du PS pour la candidature à la mairie de Rennes pour les élections municipales de 2014[20]. Alors qu'elle avait à plusieurs reprises manifesté son opposition au cumul des mandats, Nathalie Appéré a finalement déclaré souhaiter conserver son poste de député jusqu'au terme de son mandat en cas d'élection à la mairie de Rennes[21].

Maire de Rennes depuis 2014[modifier | modifier le code]

Premier mandat[modifier | modifier le code]

Le 4 avril 2014, elle devient la première femme élue maire de Rennes[22],[23] après que sa liste a obtenu 55,83% des suffrages au deuxième tour des élections municipales en s'alliant avec la liste EELV-Front de Gauche[24].

Le début de son mandat à la ville de Rennes est marqué par plusieurs manifestations violentes dans le cadre de l'opposition au projet d'aéroport du Grand Ouest en janvier 2016 puis à la Loi El Khomri entre mars et mai 2016. Dans un premier temps, la maire demande « une décision claire de l’État » par rapport au projet d'aéroport[25]. Après l'annonce de la loi El Khomri, de nouvelles manifestations éclatent qui sont le théâtre de violences. Un étudiant de 20 ans, notamment, perd un œil lors de la manifestation du 28 avril[26]. En réaction, le conseil municipal du 2 mai est interrompu par des étudiants, demandant à la maire de faire cesser les violences policières[27].

En 2016, elle soutient Manuel Valls pour la primaire citoyenne de 2017 et fait partie de son organigramme de campagne[28]. À la suite de la défaite de Manuel Valls, elle soutient le vainqueur de la primaire, Benoît Hamon[29],[30].

Pour respecter la loi sur le cumul des mandats, elle renonce à se présenter aux élections législatives de 2017[31]. En 2018, elle soutient la candidature d'Olivier Faure pour le congrès d'Aubervilliers du PS[32]. Le , elle est nommée au bureau national du PS[33].

Le , la fondation World Mayors annonce que Nathalie Appéré est arrivée deuxième du classement du World Mayor Award, ex-æquo avec Ros Jones (en) (maire de Doncaster), Charlotte Britz (maire de Sarrebruck) et Beng Climaco (en) (maire de Zamboanga). La fondation indique lui avoir décerné cette deuxième place en raison du développement démographique et économique de Rennes, la politique du logement et l'instauration d'un dispositif de budget participatif[34],[35],[36],[37].

Son mandat est marqué par les inaugurations de la LGV Bretagne-Pays de la Loire en juillet 2017, du centre des congrès du couvent des Jacobins en janvier 2018, et de la gare de Rennes rénovée en juillet 2019[38],[39],[40]. Par ailleurs, sont livrés en 2019 deux nouveaux parcs publics, les prairies Saint-Martin et les plages de Baud[41],[42].

Élections municipales de 2020[modifier | modifier le code]

Pré-candidature[modifier | modifier le code]

Elle participe le 26 juin 2019 au lancement d'une plate-forme de débats baptisée « 200 jours pour Rennes », dont le site Web a pour adresse avecnathalieappere.fr, dans la perspective des élections municipales de mars 2020[43].

Dans une entrevue accordée le 13 septembre suivant au journal Ouest-France, elle confirme qu'elle sera candidate aux élections municipales mais qu'elle compte entrer en campagne plus tard ; elle précise réfléchir à postuler à la présidence de Rennes Métropole, à la suite du retrait programmé de la vie politique du socialiste sortant Emmanuel Couet[44]. Elle reçoit quatre jours plus tard le soutien du député François André, apparenté au groupe La République en marche, alors que le parti La République en marche présentera sa propre liste[45].

Campagne et propositions[modifier | modifier le code]

Elle déclare publiquement sa candidature à la mairie de Rennes et la présidence de Rennes métropole le 10 décembre, lors d'une réunion publique rassemblant 800 personnes à l'Étage qui conclut les « 200 jours pour Rennes » au cours desquels les avis de 1 000 Rennais ont été recueillis selon les organisateurs. Elle bénéficie du soutien du Parti communiste, du Parti radical de gauche, de Génération.s et de Place publique[46]. Elle annonce à cette occasion ses premiers engagements, notamment la création de cinq lignes de bus à haut niveau de service — baptisées « trambus » —, l'aménagement de 100 km de pistes cyclables sécurisées, la gratuité des transports en commun pour les moins de 12 ans, la plantation de 30 000 arbres en six ans, la découverte de la Vilaine devant le palais du Commerce, ainsi que la création d'une police municipale nocturne et d'une brigade de lutte contre les incivilités[47].

Le mois suivant, elle s'engage à ce que la Ville de Rennes acquière la prison Jacques-Cartier, qu'elle souhaite voir transformée en lieu culturel, et construise une nouvelle piscine à Villejean[48]. Elle présente son programme complet le 7 février, s'engageant notamment à créer des jurys citoyens pour des projets d'aménagement d'envergure ou la redéfinition de certaines politiques municipales, à aménager un « Quartier de la Création » pour « les industries culturelles et créatives » à côté de la gare SNCF, et à ne pas augmenter les impôts locaux[49],[50]. Le 21 février, elle dévoile — avec 25 autres têtes de liste, dont 12 maires sortants — un programme métropolitain et confirme sa candidature à la présidence de Rennes Métropole[51].

Le , au lendemain de son meeting de premier tour qui a réuni 800 personnes[52], elle reçoit — comme en 2014 — le soutien public de l'ancien maire Edmond Hervé, dont elle a été l'adjointe entre 2001 et 2008[53].

Premier tour et accord avec EELV[modifier | modifier le code]

Au premier tour du 15 mars, marqué par l'accélération de la pandémie de Covid-19, la liste de Nathalie Appéré recueille 32,77 % des voix et se classe en première position pour le second tour, devant la liste EELV Matthieu Theurier, la liste LREM de Carole Gandon et la liste divers droite de Charles Compagnon. Cependant, à la suite de la mise en place du confinement en France, le second tour est reporté[54]. Alors que le second tour est reprogrammé au , elle annonce le être parvenue à un accord de fusion entre sa liste et « Choisir l'écologie pour Rennes » de Matthieu Theurier ; leur liste commune sera opposée à celles de Carole Gandon et Charles Compagnon, qui se présentent séparément[55].

Au soir du second tour, marqué par une abstention historiquement élevée de 68,33 % des inscrits, sa liste remporte le scrutin avec 65,35 % des suffrages exprimés. Elle engrange donc dix points de plus qu'en 2014, mais avec près de 9 000 voix de moins. Elle devance ainsi largement Carole Gandon et Charles Compagnon, qui recueillent respectivement 17,49 % et 17,15 %. Qualifiant « le choix des Rennais [de] clair, net et massif », elle dit accueillir « cette large victoire avec fierté et émotion » et vouloir « travailler pour renforcer la démocratie locale » face à la faible participation. Pour elle, « Rennes à l’avant-poste de d’une force de gauche sociale et écologiste »[56].

Second mandat[modifier | modifier le code]

Lors du premier conseil municipal du nouveau mandat, le , Nathalie Appéré est élue par 51 voix favorables — soit l'ensemble des voix de sa majorité — et 10 bulletins nuls ; un conseiller de l'opposition glissant un bulletin au nom de l'ancien maire Edmond Hervé dans l'urne. Lors de sa prise de fonction quelques secondes plus tard, elle confie « l'émotion qui est la [sienne] en cet instant » et rend hommage à ses prédécesseurs. Elle propose ensuite une liste de 21 adjoints, dont 12 issus de sa liste de premier tour et 9 provenant de la liste écologiste de Matthieu Theurier. Septième adjoint délégué aux Finances sous la précédente mandature, Marc Hervé — fils de l'ancien maire — est promu premier adjoint délégué à l'Urbanisme[57]. Plusieurs élus issus de la liste Choisir l'écologie pour Rennes obtiennent d'importantes délégations, comme l'Éducation, la Culture ou encore les Finances[58].

Présidente de Rennes Métropole[modifier | modifier le code]

À l'occasion de la séance d'installation du conseil communautaire de Rennes Métropole le , Nathalie Appéré se présente à la présidence de l'intercommunalité. Seule candidate, elle est élue par 78 voix favorables sur 111 conseillers présents. Elle succède au socialiste Emmanuel Couet, qui ne se représentait pas, et fait élire un exécutif de 20 vice-présidents dont 12 ne sont pas élus de Rennes, soit un de plus que sous la mandature précédente. Un groupe de 11 maires se revendiquant « indépendants » annonce se constituer sans revendiquer son appartenance à l'opposition[59]. Si aucun poste exécutif ne leur est proposé dans la mesure où ils refusent de s'engager sur le vote des grands documents de planification et du budget métropolitain, le maire centriste de Saint-Grégoire Pierre Breteau — membre de ce groupe — est désigné pour présider la commission des Finances[60].

Elle est désignée le suivant secrétaire générale de France urbaine dans un bureau présidé par la maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole Johanna Rolland ; elle succède dans cette fonction à André Rossinot, ancien maire de Nancy. Six mois plus tard, elle intègre la plate-forme de réflexion « Idées en Commun » lancée par Anne Hidalgo pour travailler sur la thématique du logement[61], puis elle participe le au lancement de la campagne de cette dernière à l'élection présidentielle[62].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Année Parti Circonscription 1er tour 2d tour
Voix % Rang Voix % Issue
2012[19] PS 2e d'Ille-et-Vilaine 25 509 48,10 1re 32 040 63,45 Élue

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Année Parti Commune Position 1er tour 2d tour Sièges (CM)
Voix % Rang Voix % Rang
2014[63] UG Rennes Tête de liste 21 030 35,57 1re 32 851 55,83 1re
48  /  61
2020[64] 14 840 32,77 1re 23 352 65,35 1re
51  /  61

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Mandats communaux[modifier | modifier le code]

  • De 2001 à 2008 : adjointe au maire de Rennes (Edmond Hervé) déléguée à la vie associative.
  • De 2008 à septembre 2012 : première adjointe au maire de Rennes (Daniel Delaveau) déléguée à la solidarité.
  • De septembre 2012 à avril 2014 : conseillère municipale déléguée de Rennes.
  • Depuis le 4 avril 2014 : maire de Rennes.

Mandats intercommunaux[modifier | modifier le code]

  • De 2001 à 2008 : conseillère communautaire de la communauté d'agglomération de Rennes Métropole.
  • De 2008 à septembre 2012 : vice-présidente de Rennes Métropole déléguée à la cohésion sociale.
  • De septembre 2012 à juillet 2020 : conseillère communautaire puis métropolitaine de Rennes Métropole.
  • Depuis le 9 juillet 2020 : présidente de Rennes Métropole.

Autres responsabilités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Mme Nathalie Appéré », sur Assemblée nationale (consulté le )
  2. Stanislas du Guerny, « Nathalie Appéré, au chevet des propriétaires précaires », sur Les Échos, (consulté le )
  3. Krystell Veillard, « Municipales à Rennes : mais qui est Nathalie Appéré ? », sur France 3 Bretagne, (consulté le )
  4. a et b Muriel Mandine, « Nathalie Appéré, la brillante élève de Sciences Po », dans Ouest-France, le 2 octobre 2013, consulté sur ouest-france.fr le 20 mai 2017.
  5. « Etude pour un diagnostic et la définition d'une stratégie en matière de recherche dans l'agglomération rennaise : rapport final relatif au contrat d'étude Ville de Rennes-Université de Rennes 1 » ; dir. Jacques Hardy / Nathalie Appéré, chargée d'étude, Science-Po Rennes, 1998, 130 p. ; 30 cm ; bibliothèque de Science-po Rennes, cote AC 53 APP.
  6. « La carte "Sortir !" séduit son monde et s'exporte », 20 Minutes,‎ (lire en ligne).
  7. « Rennes tente de sauver ses maisons à colombage, copropriété à la dérive », Le Monde,‎ .
  8. Samuel Nohra, « Grève des entrées au centre Guillaume-Régnier », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. « Nathalie Appéré pourrait démissionner du conseil de surveillance de Guillaume-Régnier », Le Mensuel de Rennes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. « Urbaine et Solidaire », La Gazette des communes,‎ .
  11. « Les 15 politiques aux manettes », L'Expansion,‎ .
  12. « Nathalie Appéré et Xavier Lemoine, Conseil national des villes », La Gazette Santé Sociale,‎ (lire en ligne).
  13. « Comment densifier la ville sans créer de ghetto ? », Libération,‎ (lire en ligne).
  14. « Le Conseil national des villes approfondit toutes les questions liées à la politique de la ville », Le Gouvernement,‎ (lire en ligne).
  15. avecfrancoishollande.fr, « Soutiens de François HOLLANDE en Ille-et-Vilaine », (consulté le ).
  16. « Législatives au PS : ils ne pourront pas cumuler », Ouest-France,‎ .
  17. « Législatives : les militants du Parti Socialiste ont désigné leurs candidats - Rennes », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  18. « La voix est libre Bretagne », France 3 Bretagne,‎ (lire en ligne).
  19. a et b Ministère de l'Intérieur.
  20. « Municipales à Rennes. La députée Nathalie Appéré candidate à l’investiture du PS », ouest-france.fr, (consulté le ).
  21. Voir sur ouest-france.fr.
  22. « Municipales à Rennes. Revivez l'installation du nouveau conseil », Ouest-France, 14 avril 2014.
  23. « Rennes municipales. Nathalie Appéré élue maire, son gouvernement dévoilé », Ouest-France, 4 avril 2014.
  24. france3
  25. « NDDL. La maire de Rennes veut « une décision claire de l'Etat » », sur Ouest-France, (consulté le ).
  26. Céline Guétaz, « Manifestation contre la loi Travail à Rennes : un étudiant perd l'usage d'un œil, la police des polices saisie », sur France Bleu, (consulté le ).
  27. Claire Staes, « Rennes. Le conseil municipal interrompu par des manifestants », sur Le Télégramme, (consulté le ).
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  29. « Présidentielle. La députée-maire de Rennes parraine Benoit Hamon », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  30. Killian Tribouillard, « Appéré-Hamon.  «Je tiens le cap de ce que je crois juste et efficace» », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le )
  31. « Ces barons locaux qui renoncent au Palais-Bourbon », lexpress.fr, 28 avril 2017.
  32. Agence France-Presse, « Congrès du PS: qui soutient qui? », liberation.fr, (consulté le )
  33. « Rennes. Nathalie Appéré entre au bureau national du Parti socialiste », ouest-france.fr, (consulté le )
  34. Jérôme Gicquel, « Rennes: Nathalie Appéré sacrée deuxième meilleure maire du monde », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  35. « La maire de Rennes, Nathalie Appéré, élue deuxième meilleure maire du monde », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
  36. « La maire socialiste de Rennes désignée deuxième meilleure maire au monde », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  37. Éléonor Douet, « La maire de Rennes, Nathalie Appéré, désignée 2e meilleure maire au monde », sur rtl.fr, (consulté le ).
  38. « LGV. Revivez la journée d'inauguration, de Paris à Rennes », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
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  43. Krystell Veillard, « Municipales à Rennes : Nathalie Appéré ouvre une plate-forme pour lancer la campagne », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
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  46. Yann-Armel Huet, « Municipales à Rennes. Nathalie Appéré part en campagne : « On n’est jamais réélu sur un bilan » », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
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  59. « Nathalie Appéré élue présidente de Rennes métropole », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
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  61. « Présidentielle 2022. La maire de Rennes intègre l’équipe d’Anne Hidalgo », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
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  63. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le )
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  67. « Arrêté du 16 février 2010 portant nomination au Conseil national des villes », Journal officiel de la République française, vol. 2010, no 0041,‎ (lire en ligne, consulté le )
  68. « Décret n° 2013-135 du 12 février 2013 relatif à la prorogation du mandat des membres du Conseil national des villes », Journal officiel de la République française, vol. 2013, no 0038,‎ (lire en ligne, consulté le )
  69. Arrêté du 9 juin 2015 portant nomination au conseil d'administration et à la présidence du conseil d'administration de l'Agence nationale de l'habitat.
  70. « Rennes. La maire Nathalie Appéré nommée à l’Observatoire de la laïcité », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]