Gestel (Morbihan)

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Gestel
Gestel (Morbihan)
Mairie de Gestel en septembre 2009.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Michel Dagorne
2020-2026
Code postal 56530
Code commune 56063
Démographie
Gentilé Gestélois
Population
municipale
2 666 hab. (2018 en diminution de 1,3 % par rapport à 2013)
Densité 427 hab./km2
Population
agglomération
184 853 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 14″ nord, 3° 26′ 35″ ouest
Altitude 47 m
Min. 13 m
Max. 66 m
Superficie 6,25 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Lorient
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guidel
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Gestel [ʒɛstɛl] est une commune française, membre de la communauté d'agglomération Lorient Agglomération, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Historiquement village rural du Vannetais et du Kemenet-Héboé, Gestel devient commune en 1790. Après avoir subi de nombreuses destructions lors de la Seconde Guerre mondiale[1], la commune se reconstruit puis se développe du fait de la proximité de la ville de Lorient.

Gestel est jumelée avec Waterville en Irlande.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Istel en 1382, Jestell en 1387 [2], Yestell en 1416 [3],[4].

Les noms, français et breton, de la commune, Gestel et Yestael, n'ont pas une origine certaine, Gestel peut venir du breton guestel ou guerved (gîte des cerfs), et Yestael du breton iost-hael (juste et noble)[5].

Panneau bilingue français-breton.

Sur la commune de Gestel, comme sur les autres communes de Lorient Agglomération et plus généralement du Morbihan et de la Bretagne, les nouveaux panneaux de signalisation routière, notamment de ville et de directions, comportent régulièrement des indications bilingues associant les toponymes français et breton.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Situation[modifier | modifier le code]

Commune bretonne, située à moins de 10 kilomètres de la mer, sur la zone arrière du littoral atlantique de la côte sud de la Bretagne, Gestel est morbihannaise, mais son territoire est frontalier du Finistère. La mairie de Lorient, ville centre de Lorient Agglomération, est à 9 km et la plage la plus proche à 10 km sur la commune de Guidel.

Les centres bourg des communes limitrophes sont Quéven à 3 km, Guidel à 3,2 km, Pont-Scorff à 4,8 km, et Rédené à 6,4 km, seule de ces communes à être située dans le département du Finistère.

Climat[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dispose d'un climat de type océanique tempéré, caractérisé par de faibles différences saisonnières, il est situé sur une zone charnière concernée alternativement par le flux perturbé d'ouest du littoral occidental ou une zone plus calme propre au littoral sud de la Bretagne. Les vents de secteur ouest sont prédominants, ceux du sud-est au nord sont rares. Située sur une « zone arrière-littorale sud » la commune a des conditions climatiques sensiblement différentes de la frange côtière, le vent y est moins fort, l'ensoleillement plus faible et proche de la moyenne nationale dû à une nébulosité plus élevée. Les précipitations représentent de 700 à 900 mm chaque année, avec une moyenne d'environ 180 journées pluvieuses annuelles diversement réparties en fonction des saisons et des années[6].

Villages[modifier | modifier le code]

Caractéristique du paysage rural breton, de nombreux villages parsèment le territoire : Kerguestenen, Kerlarmet, Kerlec, Kergornet, Kerharnio, Loquion, Moustoiric, Moustoirflamme...

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gestel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lorient, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (44,2 %), terres arables (19,6 %), forêts (18,9 %), zones urbanisées (13,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,7 %), prairies (1 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

  • La commune de Gestel est desservie par le réseau CTRL[14] :
Ligne 30 Pont-Scorff - Ninijo ↔ Gestel ↔ Guidel - Z.I. des Cinq chemins
  • Gestel est également desservie à la gare de Gestel par les trains du réseau TER BreizhGo, par des trains circulant entre Quimper et Lorient.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Gestel appartient primitivement à la paroisse de Quéven. Les paroisses de Quéven (Quetguen en 1387) et de Bihoué (Bevoy en 1387) furent autrefois partie de la paroisse primitive de Ploemeur.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, un monastère situé au lieu-dit Moustoiric est une dépendance de l'abbaye de Saint-Maurice de Carnoët. En 1387, Gestel s'unit à Bévoy (Bihoué) pour former une paroisse unique. La paroisse de Gestel aurait été unie à celle de Lesbin dans le courant du XVe siècle. Au XVIIe siècle, Gestel dépend toujours de l'ancienne paroisse de Lesbin à Pont-Scorff et ce jusqu'à la Révolution.

Révolution française et XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Gestel est érigé en commune en 1790. En 1818, le village de Gestel est représenté sur le plan cadastral, par quelques habitations entourant l'église et le long de la route de Lesbin à Quéven, la paroisse de Gestel est créée le . En septembre 1863 le chemin de fer arrive à Gestel, avec l'ouverture du tronçon Lorient Quimper de la ligne de Savenay à Landerneau[15]. La voie traverse la commune d'est en ouest, la gare de Gestel est construite à proximité du village, cette arrivée d'un nouveau moyen de transport provoque la construction de quelques maisons et plusieurs hôtels[16].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Une guérisseuse habitant à Kergornet eût une grande réputation à Gestel aux alentours de 1900 ; représentée dans plusieurs cartes postales, elle était "décompteuse" (elle prononçait une formule magique rapidement, sans prendre haleine, à neuf reprises, après avoir tracé une croix sur la tumeur ou la zone malade avec son pouce gauche préalablement noirci en le frottant contre un trépied ou un chaudron : c'est une formule d'exorcisme).

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La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la Seconde Guerre mondiale, l'histoire de Gestel est intimement liée à celle de Lorient, la commune fait notamment partie de la poche de Lorient et n'est libérée que le , non sans avoir subi de multiples destructions, notamment la quasi-totalité de son patrimoine architectural religieux[1]. Dans les années 1950 il y a une cité de baraquements rue du Pré Joli[17]. Les années 1960 marquent le début d'une urbanisation par lotissements, pour satisfaire les besoins en logements de la ville de Lorient toute proche. Ces constructions sont principalement situées au sud de la voie ferrée et au nord-est du bourg[16]. Gestel est membre la Lorient Agglomération depuis les années 1990.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1964 février 1976[18]
(décès)
Jean Muller[19]   Colonel
mars 1976 décembre 1986
(démission)
Gildas Muller
(fils du précédent)
DVD Assureur
Réélu en 1977 et 1983
décembre 1986 mars 1989 Jean-Luc Le Brazidec    
mars 1989 novembre 1995[20]
(décès)
Francis Durand   Pharmacien
Réélu en 1995
janvier 1996[21] mars 2014 Gérard Cabrol DVG Retraité France Télécom
Réélu en 2001 et 2008
mars 2014
Réélu en 2020[22]
En cours Michel Dagorne DVG Chef d'entreprise retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2018, la commune comptait 2 666 habitants[Note 3], en diminution de 1,3 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
431360397415430422378400431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
451469449458451447468466468
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
481489496536538504495413513
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5525257581 5661 9212 2272 4722 5942 764
2018 - - - - - - - -
2 666--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine protohistorique[modifier | modifier le code]

  • Dolmen Pen Tri Mein (Les trois pierres) de Ty Korriganed (la maison des lutins)

Patrimoine antique[modifier | modifier le code]

  • Voie romaine, la route de Pont-Scorff à Moëlan passait près du lieu-dit Kergornet[27]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Croix monumentales, dont des croix de chemins ou de carrefours, du Haut Moyen Âge et du XVIIe et XVIIIe siècles[28].
Église paroissiale en 2009.
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Fleurs

L'édifice actuel, au plan en croix latine, est une reconstruction de 1959, sur le site de l'église détruite lors de la Seconde Guerre mondiale en 1945, avec des éléments réutilisés, notamment la base et les colonnes du chœur, les colonnes des bas-côtés et les sacristies. Le plan cadastral daté de 1818 figure, au même endroit, une ancienne église reconstruite en 1896. Située sur un point haut du bourg, l'église actuelle comporte un enclos avec dans ses abords, le monument aux morts de la commune et une croix monumentale avec un socle portant l'inscription 1660[29]. L'église abrite une statue en bois polychrome de Notre-Dame des Fleurs (XVIIe siècle) et une bannière en soie brodée, datée du XIXe siècle.

  • Presbytère

Le bâtiment qui figure sur le cadastre de 1818 n'existe plus, il est remplacé par le presbytère actuel construit en 1828, et agrandi en 1892 ; des plans non réalisés sont visibles aux archives de Lorient[30].

  • Chapelle Sainte-Flamine et fontaine de dévotion

L'ancienne chapelle de style néo-roman, datée des années 1870, est détruite pendant la Seconde Guerre mondiale, et reconstruite sur le site en 1952. Elle abrite une statue de sainte Flamine du XIXe siècle et une bannière, en soie brodée, représentant sainte Flamine, du XIXe siècle. Le site comporte une fontaine édifiée en 1875 à 200 m au nord-ouest de l'ancienne chapelle, et comporte une croix contemporaine[31].

  • Chapelle Notre-Dame-de-Kergornet et fontaine de dévotion

Appelée aussi chapelle Sainte-Anne, l'édifice actuel date de 1952, il est reconstruit avec les éléments réutilisables de l'ancienne chapelle, classée Monument historique, détruite en 1944 pendant la Seconde Guerre mondiale. Édifiée au village de Kergornet par les seigneurs du Vergier et de Bizien, une sablière du chœur porte l'inscription « En l'an mil CCCC XLIII, fut fait ce bois ». En forme de croix latine, elle possède deux bas-reliefs représentant des animaux. La nef, qui a un porche au nord, est agrandie en 1649, et le clocher carré à l'ouest, de style Renaissance, est construit en 1786. Le porche Nord, carré, voûté d'ogives, s'ouvre sur la nef par une porte, dont les voussures en tiers-point s'encadrent sous une accolade décorée, accostée de pinacles et surmontée de culs-de-lampe, curieusement sculptés, supportant de vieilles statues de bois. Les fenêtres en tiers-point à réseau flamboyant du chevet plat et du croisillon Nord gardent encore quelques fragments de vitraux armoriés du XVIe siècle. La fenêtre du transept Nord conserve les armes des seigneurs du Vergier et de Bizien. Actuellement, elle abrite plusieurs statues en bois polychrome, dont celle de la Vierge à l'Enfant (XVIIe siècle) et celle de sainte Anne (XVIIe siècle). Une fontaine avec deux bassins se trouve à l'écart dans l'est de la chapelle[32].

Monuments civils[modifier | modifier le code]

  • Château et parc du Lain

Le site est la propriété de la seigneurie du Lain (Lein ou Lin) à la fin du XVIe siècle, propriété successive des familles Le Lain, Lantivy, Guyardet (vers 1600), Monistrol (au XVIIIe siècle). Associée au château, une chapelle privée est bénie le . En 1871, il est acheté par Théophile Viollet, inspecteur des Ponts et Chaussées travaillant à la construction de la ligne de chemin de fer. En 1875, ce nouveau propriétaire aménage le parc paysager et doit être le promoteur du nouveau château qui remplace l'ancien manoir à la fin du XIXe siècle. L'ajout d'une ferme, construite pour la famille Guyomar, a lieu en 1920. Le château est sinistré par un incendie en 1992, ses ruines et son parc sont l'objet d'un concours pour la création d'un parc péri-urbain en 1999[33], et en 2004, la commune de Gestel finance la consolidation de la façade. Aujourd'hui, outre les ruines du bâtiment principal, sont toujours existants les communs, la maison du gardien et un vivier associé au lavoir. La dernière propriétaire du Lain fut Anne Guyomar.

  • Château du Verger (ou Vergier).

Siège d'une seigneurie et propriété successive de Henry du Verger (en 1281), de Pierre du Verger (en 1396), de Silvestre du Verger (en 1448), de Louis du Leslay (en 1536), puis de la famille Le Prestre de Lezonnet (jusqu'à la Révolution).

  • Fontaine de la chapelle Notre-Dame de Kergornet, 1649.

Lieu de culte lactigène, le 1er mai[34].

  • Château de Kerguestenen, détruit en 1944.
  • Maisons, fermes et hôtels du XVIIIe au XXe siècles.
Ancienne halle à marchandises de la Gare ferroviaire (1863, allongée après-guerre).

Les bâtiments principaux n'existent plus, mais reste visible, partiellement, la halle à marchandises qui sera détruite en 2012 pour être remplacée par des logements sociaux. L'ensemble a été dessiné par l'architecte Vestier pour la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, et est conforme au style développé pour seize des gares de la ligne, c'est-à-dire avec une alternance de lignes rouges et blanches réalisées en alternant briques et tuffeau.

  • Fontaine de la chapelle Sainte-Flamine, XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b 1944-1945 entre Scorff et Laïta, 2005 (voir bibliographie).
  2. dans le chapitre de Vannes
  3. dans les archives des Rohan-Guéméné
  4. Service Patrimoine Linguistique de l'Office de la Langue Bretonne, basse KerOfis, formes anciennes Gestel lire (consulté le 16/09/2009).
  5. Site officiel de Cap l'Orient, Gestel (consulté le 16/09/2009).
  6. SCOT Pays de Lorient, État initial de l'environnement, 2006, p. 13 à 16 lire (consulté le 14/09/2009).
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lorient », sur insee.fr (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. le site de la CTRL
  15. Site rail-bretagne.com lire (consulté le 10/09/2009).
  16. a et b Judith Tanguy-Schroër et Catherine Toscer, « Village à Gestel (56), enquête 1998 », notice no IA56002013, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Archives Lorient, notice 7Fi9457 lire (consulté le 15/09/2009).
  18. « Décès du colonel Muller, maire de Gestel », Ouest-France,‎ .
  19. Un certain colonel Muller et tant d'autres, Le Télégramme, article du 10 mai 2005.
  20. « Francis Durand est décédé hier », Ouest-France,‎ .
  21. « Gérard Cabrol, élu maire hier soir », Ouest-France,‎ .
  22. « Gestel. « Ce vote est une grande marque de confiance » », sur Ouest-France, (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. Voir le tracé des voies romaines dans Patrick Galliou, L'Armorique romaine, Brest, 2005 [1re éd. 1983] (ISBN 2-910878-28-7) ; et, du même, et al., Le Morbihan, Paris, 2009 (Carte archéologique de la Gaule : Pré-inventaire archéologique, 56) (ISBN 978-2-87754-238-8).
  28. Les croix de Gestel, sur la base Mérimée, ministère de la Culture.
  29. « Église paroissiale Notre-Dame-des-Fleurs », notice no IA56000158, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Site Archives de la Ville de Lorient, notice 2Fi808 lire
  31. « Chapelle Sainte-Flamine », notice no IA56000161, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Kergornet », notice no IA56000159, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Site ArchiRès Emmanuelle Millet lire (consulté le 15/09/2009).
  34. Richard Louis. Recherches récentes sur le culte d'Isis en Bretagne. In: Revue de l'histoire des religions, tome 176 no 2, 1969. p. 131.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1944-1945 entre Scorff et Laïta : Gestel, Guidel, Quéven dans la poche de Lorient, sous la dir. du Comité historique de Quéven et de l'Association Histoire et patrimoine de Guidel, Le Faouët, Liv'éd., 2005, 155 p. (Collection Mémoire du pays de Lorient) (ISBN 2-8449-7073-7).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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