Liste des familles françaises subsistantes anoblies et/ou titrées au XIXe siècle

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Cette liste regroupe les familles toujours représentées qui furent anoblies et/ou titrées au XIXe siècle.

Les nobiliaires contemporains considèrent ces familles comme appartenant à la noblesse française. Il n'y a toutefois pas consensus entre les auteurs sur cette appréciation, hormis à l'époque de la Restauration. En effet, des titres furent accordés par l'empereur Napoléon Ier (ce que l'historiographie contemporaine désigne comme la noblesse d'Empire), par les rois Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe Ier, et par l'empereur Napoléon III, dernier souverain français. Or des auteurs considèrent que parmi ces titres il y en eut qui furent sans noblesse attachée et qui ainsi ne doivent pas être confondus avec la noblesse[1]. Pour ces auteurs, durant ce siècle, il y eut une claire distinction entre la noblesse — qui a pu s'acquérir par anoblissement, uniquement sous la Restauration, bénéficiant à toute la famille concernée — et l'octroi d'un titre[2] — ce dernier n'étant porté que par une seule personne par génération, le titulaire, et, après lui, par ses descendants mâles par ordre de primogéniture[1],[3].

Ne sont indiqués dans cette liste que les titres dits « authentiques », c'est-à-dire les titres héréditaires fondés sur un acte officiel de création ou de reconnaissance d'un souverain français, et régulièrement transmis à partir du premier titulaire jusqu'à nos jours selon leurs règles particulières de dévolution. En 2007, Régis Valette recensait 486 titres subsistants du XIXe siècle[4].

Philippe du Puy de Clinchamps désigne la noblesse du XIXe siècle comme une noblesse décorative[5].

Liste alphabétique des familles[modifier | modifier le code]

Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A[modifier | modifier le code]

B[modifier | modifier le code]

C[modifier | modifier le code]

D[modifier | modifier le code]

E[modifier | modifier le code]

F[modifier | modifier le code]

  • Fabre de Roussac[151], Empire 1809, baron en 1810, baron héréditaire en 1816, Languedoc.
  • Fabry (de)[152],[153], Empire 1810, baron en 1811, Rians puis Brignoles en Provence[154]
  • Fain[155], Empire, baron en 1809, Paris, Île-de-France.
  • Flury-Hérard[156], Empire, chevalier en 1811, confirmé en 1814 et 1866, Versailles[157].
  • Forestier de Coubert (de)[158], Restauration, vicomte en 1822, Genève, Île-de-France.
  • Fouché, Empire, comte en 1808, duc d'Otrante en 1809, Le Pellerin, Bretagne, représentée uniquement en Suède[159].
  • Foy[160], Empire, baron en 1810, comte en 1815, Picardie[161] (famille éteinte en ligne masculine).
  • Froment (de)[162], Restauration, baron héréditaire le 4 novembre 1815[163],[164],[165], portait des qualifications nobiliaires au XVIIIe siècle[166] mais absence de maintenue en la noblesse et de présence aux assemblées de la noblesse de la Marche en 1789[167], Marche, Bourbonnais[168].

G[modifier | modifier le code]

H[modifier | modifier le code]

  • Hamelin des Essarts, Empire, baron en 1811, Normandie.
  • Harty de Pierrebourg, olim Harty de Flekenstein, Empire, baron en 1813, Irlande, Île-de-France.
  • Héron de Villefosse, Restauration, anobli en 1830, Paris.
  • Hervé du Penhoat, Restauration, anobli en 1815, Bretagne (Finistère)[179].
  • Houitte de La Chesnais, Restauration, anobli en 1814, Bretagne (Saint-Malo)[180].
  • Hombres (d'), anobli en 1814, Languedoc. (éteinte ?)
  • Hottinguer, Empire, baron en 1810, Suisse, Paris.
  • Houssin de Saint-Laurent, Empire, chevalier en 1810, baron en 1813, Normandie.
  • Hüe, Restauration, baron 1818, Île-de-France
  • Hugonneau (d'), Restauration, anobli en 1816, Poitou [181]. (famille éteinte en ligne masculine).
  • Hulot (de Mazerny), Empire, baron en 1813[182], Lorraine.
  • Hurtrel d'Arboval, Restauration, anobli en 1815, Picardie.
  • Hutteau d'Origny, Restauration, anobli en 1815, Beauce, Paris.

I[modifier | modifier le code]

  • Imbert des Granges, Restauration, anobli en 1817, Dauphiné.

J[modifier | modifier le code]

K[modifier | modifier le code]

L[modifier | modifier le code]

M[modifier | modifier le code]

N[modifier | modifier le code]

  • Neverlée (de), noblesse belge, baron le 14 janvier 1863[222], Namur, Picardie.
  • Nicollon des Abbayes, Restauration, anobli en 1819, Poitou[223]
  • Nielly, Restauration, baron 1815, Bretagne (Finistère)[224].
  • Nogaret (de), anoblissement par lettres : baron de l'Empire 1810, Quercy, Rouergue[225].
  • Noury, Restauration, baron en 1822, Bretagne[226].

O[modifier | modifier le code]

  • Oudet, Empire, baron en 1811, Franche-Comté, Saintonge[227].

P[modifier | modifier le code]

R[modifier | modifier le code]

  • Rabusson Corvisart, baron de l'Empire 1813, Bourbonnais.
  • Ramel (de), anobli en 1819, Languedoc.
  • Ramolino de Coll'Alto, Second Empire, comte 1870, Corse[237]
  • Regnard de Lagny, Empire, baron en 1814 (confirmé en 1816), Île-de-France (La-Ferté-sous-Jouarre)[238].
  • Regnouf de Vains, anobli en 1816, Normandie.
  • Reille, comte de l'Empire 1808, pair de France 1815, baron-pair 1820, (Reille-Soult de Dalmatie pour une branche), Provence.
  • Renty (de), baron en 1828, Flandre.
  • Robillard de Magnanville, Empire, baron sur institution de majorat par L.P. du [239], confirmé par L.P. du , Flandre.
  • Robinet de Cléry, anobli en 1823, Lorraine.
  • Rocher de La Baume Dupuy-Montbrun, Second Empire, comte en 1868, Dupuy-Montbrun par décret de 1866, Vivarais[240].
  • Ronseray (de), baron en 1818, Bretagne, Saint-Domingue[241].
  • Rossard de Mianville, Restauration, anobli en 1819, Orléanais.
  • Roullet de La Bouillerie, (noblesse inachevée en 1790) ; branche aînée : Empire, baron en 1810 ; branche cadette : Restauration, anobli en 1816 ; Maine.
  • Ruty (de), Empire, baron en 1808, comte en 1813, Franche-Comté[242].

S[modifier | modifier le code]

  • Sabbathier de Lafontan (de), Restauration anobli en 1825, Gascogne[243]
  • Saint Vincent (de) - et de Brassac, Restauration, baron en 1818, Languedoc.
  • Salles de Hys (de), anoblissement par lettres : baron (1862), Bigorre.
  • Saltet de Sablets d'Estières, Restauration, anoblie en 1817, Gévaudan [244].
  • Sarrut, Empire, baron en 1814, Foix[245].
  • Saulnier d'Anchald, anobli en 1816, vicomte en 1828, Auvergne[246]
  • Sautereau du Part, Empire, baron en 1813, confirmé en 1818, Nivernais.
  • Schmitz, Empire, baron en 1814[247] (confirmé en 1868), Lorraine.
  • Scitivaux de Greische (de), anobli par L.P. du avec règlement d'armoiries[248], Lorraine.
  • Séré (de), anobli en 1815, Comté de Foix.
  • Sers, Empire, comte en 1808, Languedoc (Albigeois)[249].
  • Sèze (de), Restauration, comte en 1817 pour la branche de Raymond de Sèze[250]. Guyenne
  • Silvestre de Sacy, (charge inachevée au XVIIIe siècle), chevalier en 1809, baron en 1813, Île-de-France.
  • Siméon, noblesse d'Empire 1808, comte en 1818, Provence.
  • Simon de La Mortière, noblesse d'Empire 1808, confirmé en 1821, Île-de-France.
  • Siriez de Longeville, anobli en 1816, Boulonnais.
  • Sonier de Lubac, Restauration, anoblie en 1829, Vivarais[251]: (Famille éteinte en ligne masculine).
  • Stabenrath (de), Empire, baron en 1808, confirmé en 1816, Silésie, Normandie.
  • Stadieu (de), Restauration, anobli en 1816, Aude.
  • Suarès d'Almeyda (de), r.n.f. maintenue 1814, Portugal, Languedoc[252]
  • Suchet d'Albuféra, Empire, comte en 1808, duc d'Albuféra en 1813[253], Lyonnais.
  • Suisse de Sainte Claire, Empire, chevalier en 1810, baron en 1814, Lorraine.
  • Surville (de), Restauration, anobli en 1816, Languedoc[254].
  • Susbielle (de), Restauration, baron en 1822, Île-de-France, Trinidad[255].

T[modifier | modifier le code]

U[modifier | modifier le code]

  • Ursel (d'), comte de l'Empire le 16 décembre 1810, Brabant[267],[268] (famille noble en Belgique).
  • Uston de Villeréglan (d'), olim Duston, baron Duston de Villeréglan et de l'Empire (1813), baron héréditaire 1816, Languedoc (Limoux)[269].
  • Utruy (d'), olim Dutruy, Empire, baron en 1809, confirmé en 1863, Guyenne[270].

V[modifier | modifier le code]

W[modifier | modifier le code]

Titres inachevés[modifier | modifier le code]

Un titre inachevé est un titre dont la procédure d'attribution n'a pas été entièrement accomplie (de la création jusqu'au retrait des lettres patentes), soit parce que le souverain qui l'a accordé a été renversé avant l'achèvement de la procédure, soit parce que le titulaire n'a pas accompli toutes les formalités requises pour assurer la régularité du titre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Consulter, notamment, les travaux de Philippe du Puy de Clinchamps publiés dans le Que sais-je ? (n°830) de 1959 consacré à La Noblesse et ceux d'Alain Texier dans son ouvrage Qu'est-ce que la noblesse ? publié en 1995.
  2. « La Restauration a réintroduit l'anoblissement et la confirmation de noblesse, tout en maintenant l'essentiel de la législation napoléonienne en matière de titres et de majorats. Désormais, titres et noblesse sont distincts. » (http://www.archives-judiciaires.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10774&ssrubrique=10827&article=14899)
  3. Voir aussi, pour plus détails, l'ouvrage d'Alain Texier, Qu'est-ce que la noblesse ?, éditions Tallandier, 1995.
  4. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007.
  5. Philippe du Puy de Clinchamps, La noblesse, collection « Que sais-je ? » (n°830), P.U.F., 1959, page 73.
  6. Alefsen de Boisredon.
  7. Allemagne (d').
  8. Alton (d').
  9. Jougla, t.1, p.162, no 628.
  10. Alziari de Malaussène.
  11. Pas de principe de noblesse connu pour Gustave Chaix d'Est-Ange, fausse noblesse pour Charondas, À quel titre ?, volume 36, 1970
  12. Ameil.
  13. Bulletin de la Société d'émulation du Bourbonnais (Année 1908).
  14. Angleys.
  15. Foras, 1910, tome 1, p. 81.
  16. Saint-Houardon 2007, p. 106. //Jean-Joseph Arnous-Rivière, anobli et créé baron héréditaire le 21 août 1828. (La Messelière-p. 38//T-1.)
  17. Asselin de Williencourt.
  18. Chevalier d'Empire par décret du 15/8/1809, confirmé par LP du 22/10/1810. [AN, BB/29/968, page 69] https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/mm/media/download/FRCHANBB_A0968069_L-medium.jpg Les LP instituantes donnaient jusqu'à la troisième génération pour obtenir confirmation du titre. Ce qui fut donc le cas pour la troisième génération. La deuxième génération n'a pas rempli l'obligation, mais Napoléon III n'en a pas tenu rigueur, l'avis du Conseil du Sceau des Titres ayant été favorable [AN, BB/29/991, page 165] « Confirmation du titre de chevalier, à Alfred Paul Domitien Adolphe Asselin de Williencourt. Les Tuileries (11 mars 1863). » https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/mm/media/download/FRCHANBB_A0991165_L-medium.jpg. et Vicomte Albert Révérend, Armorial du Ier Empire, Tome I, Titres et confirmations de titres et État de la noblesse française subsistante, vol 38.
  19. Astier de La Vigerie.
  20. Aubriot de La Palme.
  21. Aubriot de La Palme.
  22. Auvray.
  23. Aymé de La Chevrelière.
  24. Barbier d'Aucourt.
  25. Barbier du Doré.
  26. name="SH110"" / " Jacques-René Barbier du Doré, chef de division des armées catholiques et royales de l'ouest, colonel, chevalier de Saint-Louis, anobli le 28 mars 1818". (H. Frotier de La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-91/T-1).
  27. Barbier Lalobe de Felcourt.
  28. Barthélémy de Saizieu.
  29. Bastier de Bez de Villars.
  30. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, page 37.
  31. Baude.
  32. Jules Villain, La France Moderne, Drome et Ardèche
  33. Baudelet de Livois.
  34. Beaud de Brive.
  35. Beausacq (de).
  36. Béchade (de).
  37. Bégoüen.
  38. Behaghel.
  39. Belin de Chantemele.
  40. Bellomayre (de).
  41. Berge.
  42. Bernard-Dutreil.
  43. a et b Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p.41
  44. Bernard de Saint-Affrique.
  45. Bernardi de Valernes (de).
  46. [1]
  47. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p.42.
  48. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 43.
  49. Blondin de Saint-Hilaire.
  50. Bocquillon Liger-Belair.
  51. Bonnet de Viller (de).
  52. Bottée de Toulmon.
  53. Bouët-Willaumez.
  54. Louis-Édouard Bouët-Willaumetz, confirmé dans le titre de comte B.W.le 18 octobre 1845, gouverneur du Sénégal en 1843, vice-amiral, sénateur de l'Empire en 1865, Grand'Croix de la Légion d'honneur en 1868. (La Messelière.T-I/p. 307.)
  55. Boulay de La Meurthe.
  56. Bourayne (de).
  57. Dubourdieu.
  58. Bottée de Toulmon
  59. Bourgnon de Layre.
  60. Au XIXe siècle, Gustave Chaix d'Est-Ange (Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 6, pages 184 à 185).
  61. Bourqueney (de).
  62. François-Adolphe, comte de Bourqueney, ambassadeur, baron héréditaire le 6 février 1838, sénateur le 31 mars 1856, comte héréditaire le 10 décembre 1859, grand croix de la Légion d'honneur. (La Messelière-P-357/T-1.).
  63. Boutellier (de)
  64. Bouteville (de).
  65. Bouthillon de La Serve.
  66. Boyer de Rebeval.
  67. Boyer du Montcel.
  68. Bray (de).
  69. Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, tome 2, page 253.
  70. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 7, pages 26 à 29.
  71. Briant de Laubrière.
  72. François-Marie Briant de Laubrière, maire de Quimperlé, anobli le 28 décembre 1815. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-407/ T-1.
  73. Bricogne.
  74. Athanase-Jean Bricogne, maire du 6e arrondissement de Paris, titré chevalier de l'Empire 1811, anobli par Louis XVIII le 2 août 1814. (Révérend- Titres, anoblissements et pairies de la Restaurations. 1901 ; Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, « Bricogne »).
  75. Brincart.
  76. Briot de La Crochais et de La Mallerie.
  77. Jean Guillaume Briot, anobli le 24 mai 1823. La Messelière. Les Filiations Bretonnes. P-423/T-1.
  78. Brisoult (de).
  79. Brossard de Corbigny-Fontenay.
  80. Acte récognitif : lettres patentes du du roi Louis-Philippe accordant le titre de baron avec majorat et règlement d'armoiries à Aignan-Étienne Brossard, trisaïeul du candidat, et arrêt du Conseil du Sceau en date du , confirmant l'investiture d'Aignan-Étienne et valant brevet d'investiture pour Charles-Paul Brossard de Corbigny, frère de l'aïeul du candidat.
  81. Brugière de Barante.
  82. Buchet (de).
  83. Buirette de Verrières.
  84. Cahouët (de).
  85. Alexandre de Cahouët, inspecteur général des Ponts et Chaussées, est anobli le 26 avril 1817. (La Messelière-P-474/T-1.).
  86. Caffarelli (de).
  87. À cette famille appartenaient Eugène Auguste de Caffarelli et Gérard de Caffarelli.
  88. Capitant de Villebonne.
  89. Caron de Fromentel.
  90. A. de Cardevaque, in Dictionnaire biographique du Pas de Calais.
  91. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, p=56-57.
  92. Carrelet.
  93. Carron de La Carrière.
  94. Jacques-Marie Carron, avocat, anobli le 17 février 1815. (La Messelière-P-524/T-1) .
  95. Cassin (de).
  96. AN 149 Mi 24 et BB30 1601
  97. lettres patentes du érigeant un majorat et y attachant le titre de baron héréditaire en faveur d'Alphonse Cassin (A.N. 149 Mi 24), 4e aïeul du candidat, et Arrêté du Ministre de la Justice du inscrivant sur les registres du Sceau de France Auguste Léonce Cassin comme ayant succédé au titre héréditaire de baron et au majorat y attaché dont son père, Alphonse, était en possession (A.N. BB30 1601).
  98. Castex (de).
  99. Chapelain de Séréville.
  100. Chaudruc de Crazannes.
  101. Chodron de Courcel.
  102. Cholet (de).
  103. Clauzel.
  104. Cochon.
  105. Cointet de Fillain (de).
  106. Cools (de).
  107. Cornet d'Hunval.
  108. Cornois (de).
  109. Costé de Bagneaux.
  110. Cretté de Palluel.
  111. Curial de Brévannes.
  112. Foras, 1910, tome 2, p. 247.
  113. Decazes.
  114. Decouz.
  115. A.N. 149 Mi 1
  116. Foras, 1910, tome 2, p. 260.
  117. Lettres Patentes du de l'Empereur Napoléon Ier accordant le titre de baron de l'Empire avec majorat et règlement d'armoiries à Pierre Decouz, trisaïeul du candidat.
  118. Dein.
  119. Paul-Louis-Marie Dein, colonel d'infanterie, baron d'Empire le 12 novembre 1811, baron héréditaire le 2 avril 1822, maréchal de camp honoraire, officier de la Légion d'honneur, chevalier de Saint-Louis. Louis-Théodore Dein, député et conseiller général du Finistère en 1863. (La Messelière-P-117/T-2.).
  120. Delamalle.
  121. Delolm de Lalaubie.
  122. Jean-François Delolm de Lalaubie, garde du corps du roi Louis XVI, à la Compagnie de Noailles au 1er juillet 1791. (État des officiers et gardes corps du roi, p. 128- Recueil de pièces trouvées chez M. Laporte, intendant de la liste civile, imprimé par ordre de la Convention Nationale pour être présentées au procès de Louis XVI.Ces pièces prouvent évidemment que Louis XVI avait conservé un grand attachement pour ses anciens gardes du corps, puisqu'il les faisait payer par Coblentz.Henri-Louis Delholm de Lalaubie (1756-1829)est anobli sous la Restauration par lettres patentes de Louis XVIII en 1816. (Louis de Ribier: Preuves de la noblesse d'Auvergne. Les anoblis de l'Empire et de la Restauration en Haute Auvergne.)
  123. Demarçay.
  124. Descantons de Montblanc.
  125. Despine ou d'Espine.
  126. Desrousseaux de Medrano.
  127. Devaulx de Chambord.
  128. Dieuleveult (de).
  129. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 74.
  130. François-Marie de Dieuleveult, docteur en médecine, anobli le 23 mai 1816 (et non 1817 comme mentionné par La Messelière) pour services rendus pendant une épidémie. Paul-Thimothée de Dieuleveult, député de la noblesse à l'Assemblée Législative en 1789(La Messelière-P-156/T-2.). Famille de Philippe de Dieuleveult.
  131. Doquin de Saint-Preux.
  132. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 14, p. 147.
  133. Dubois de La Cotardière.
  134. Jean-Baptiste-François Dubois de La Cotardière, en Parthenay (Ille-et-Vilaine), conseiller-secrétaire du roi, anobli le 4 janvier 1817. (La Messelière-p. 185/T-2.).
  135. Dubois de La Patellière.
  136. Félix Dubois, procureur au Conseil souverain de La Martinique en 1768. Louis-Félix, Dubois de La Patelière, en Paulx, (Loire-Atlantique), chef de division de l'armée catholique et royale de Vendée en 1795, chevalier de Saint-louis, anobli le 6 décembre 1817. (La Messelière-P-188/T-2.).
  137. A. Révérend, Armorial du Premier Empire, tome 2, Honoré Champion, libraire, Paris, 1897, p. 87. Paris.
  138. Duchaussoy Delcambre de Champvert.
  139. Dugas de La Catonnière.
  140. Dulong de Rosnay.
  141. Louis-Étienne Dulong de Rosnay, baron le 1er janvier 1813, général de brigade le 12 avril 1813, lieutenant général le 18 mars 1815, grand-croix de Saint-Louis, grand-officier de la Légion d'honneur, créé comte héréditaire le 6 octobre 1827. (La Messelière-P-196/T-2.).
  142. Durand.
  143. Durant de Mareuil.
  144. Durival.
  145. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p.79.
  146. Duval de Freval.
  147. Eblé.
  148. Espous (d').
  149. Révérend, Restauration t.III
  150. Jean Tulard, Napoléon et la noblesse d'Empire, 1979.
  151. Fabre de Roussac.
  152. [2].
  153. Fabry (de).
  154. Pierre-Marc-Antoine, baron de Fabry le 2 mai 1811, confirmé baron héréditaire le 30 mars 1816, juge, puis premier président à la cour d'Appel d'Aix, député du Var en 1815. (La Messelière-p. 263/T-2.).
  155. Fain.
  156. Flury-Hérard.
  157. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p. 85.
  158. Chaix-d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises, t. 18, p. 347-350.
  159. Subsistance des titres français controversée pour des sujets étrangers : « En règle générale, le Français, titré français, qui perdrait sa nationalité en se faisant naturaliser sans autorisation du chef de l'État, perdait son titre et son majorat ». Alain Texier, Qu'est-ce que la noblesse ?, éditions Tallandier, 1995, page 378.
  160. Foy.
  161. Gustave Chaix-d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. 19, p. 163.
  162. Froment (de).
  163. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, page 88.
  164. Jougla, 4, 74, no 16397.
  165. // François-Marie, baron de Froment, lieutenant-colonel, en 1791, chevalier de Saint-Louis, baron héréditaire le 4 novembre 1815, . Jean-Baptiste de F., garde du corps du roi, le 1er septembre 1814. (La Messelière-P-399/T-2.//).
  166. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 456, mais les qualifications nobiliaires au XVIIIe siècle ne sont pas des preuves de noblesse en l'absence d'une reconnaissance par l'administration royale (maintenues en la noblesse, certificats pour les écoles militaires, etc.).
  167. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 19, p. 312 à 314 Froment (de).
  168. Acte récognitif : Lettres patentes conférant le titre héréditaire de Baron le à Paris par le Rois Louis XVIII à François Marie de Froment, 6e aïeul du candidat (A.N. BB 29-975).
  169. Gardanne (de).
  170. Garnier de Labareyre.
  171. Albert Révérend, Armorial du Premier Empire, tome II, p. 216
  172. Révérend, in Titres, anoblissements et Pairies de la Restauration (t.III).
  173. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 92.
  174. Marie-Henri, comte de Ghaisne, seigneur de Genetay et de Montmont, mousquetaire du roi, puis capitaine au régiment Royal-Croate en janvier 1691. Louis-Henri de G., seigneur de Bourmont en Anjou, capitaine au régiment du Roi, chevalier de Saint-Louis, avant 1782. Louis-Auguste de G. de B., officier à l'armée de Condé en 1793, commandant des Armées royales de l'Ouest en 1799, adjudant-général de l'Armée Impériale en 1812, général de division le 13 février 1814, Maréchal de France le 14 juillet 1830, ministre de la Guerre en 1829 et 1830.Pair de France le 9 octobre 1823, baron-pair héréditaire le 26 janvier 1828. (La Messelière-P-487/T-2.).
  175. Joseph-Henri Girot de Langlade, à titre personnel par lettres patentes du , confirmé dans le titre de baron héréditaire de son beau-père, Guillaume-Jean Favard de Langlade, par ordonnance royale du 23 octobre 1834) source.
  176. Confirmation du titre transmissible de baron de Langlade, en faveur d'Henri Joseph Louis Paul Girot par décret impérial du , à la suite de la confirmation à son père, Henri Joseph Girot, par Lettres Patentes du et du du même titre de baron de Langlade et majorat associé, conféré à son beau-père, Guillaume-Jean Favard de Langlade par Lettres Patentes du et .
  177. Auguste-Étienne-Marc Gourlez, créé baron de La Motte le 26 octobre 1808, lieutenant-général, commandeur de la Légion d'honneur, chevalier de Saint-Louis. (La Messelière-P-563/T-2.).
  178. Célian-Louis-Anne-Mary Goury, baron du Roslan, secrétaire de la Légation de France à Mexico, baron héréditaire le 9 juin 1846, grand-officier de la Légion d'honneur en 1866. (La Messelière-P-565/T-2.).
  179. Yves-Michel Hervé du Pehhoat, commissaire du roi en ses conseils en 1774, subdélégué de l'Intendance et commissaire des États de Bretagne en 1776, maire de Saint-Paul, arrêté le 13 brumaire, an II, comme père d'émigrés et agent royaliste, guillotiné à Brest le 7 juillet 1794. Jean-Marie Hervé du Penhoat, émigré de 1791 à 1802, anobli le 18 novembre 1815. (La Messelière-T-3/P-85.).
  180. Jean-Joseph-Thomas Houitte de La Chesnais, avocat au Parlement de Bretagne en 1777, juge au tribunal de district en 1790, président du tribunal civil de Saint-Malo, député d'Ille-et-Vilaine, de 1811 à 1815, anobli le 9 décembre 1814. (La Messelière-P-101/T-3.).
  181. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p. 103.
  182. Pierre Saint-Girons, Les barons Hulot et le comte d'Aure, Les Études balzaciennes, n° 2, 1951.
  183. Révérend, Armorial du premier Empire (t.II)
  184. a et b Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, 2002, page 106.
  185. Jougla, 4, 356, no 20274.
  186. En 1965 un membre de cette famille substitue à son nom celui de « Gravier de Vergennes » par demande de changement de nom auprès du Conseil d'État. La famille Gravier de Vergennes, anoblie en 1681 par charge de trésorier général à Dijon, s'est éteinte en 1984. À la suite d'une adoption, ce patronyme a été relevé en 1957 par un membre de la famille Jourda de Vaux de Foletier qui l'a substitué au sien en 1965 (Demande de changement de nom faite par Jean Pierre Noel Jourda de Vaux de Foletier-Gravier de Vergennes, publiée au Journal Officiel du 13 juin 1964 p. 5126).
  187. Jougla, 4, 360, no 20333. Augustin-René-Pierre Joyault de Couesnongle, en Saint-Jacut, (Morbihan), fermier général du comté de Rieux. Augustin-Marie-François Joyault de Couesnongle, inspecteur des contributions indirectes du Finistère, anobli le 3 février 1815. (La Messelière-P-220/T-3.) //.
  188. Déjà baron au Portugal en 1867.
  189. Jougla, 4, 382, no 20606, d'après Révérend, Confirmations.
  190. La Biche (de).
  191. La Chaise (de).
  192. La Chapelle (de) et La Chapelle d'Ixelles (de).
  193. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 110.
  194. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, page 110.
  195. La Huppe de Larturière (de).
  196. Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, tome II, p.304
  197. Laitre (de).
  198. Joseph-Abel-Archambault Langlois, Intendant général du Trésor Public, le 8 août 1809, payeur de la 4e division militaire en 1811. (La Messelière-P-394/T-3.).
  199. Les familles titrées et anoblies au 19e siècle, par Albert Révérend (Vol.2).
  200. Le Barrois d'Orgeval.
  201. Foras, 1863, T.1-p. 239-241.
  202. Sur réversion du titre de 1815 du général Lecourbe.
  203. Joseph Le Levreur, directeur des Contributions indirectes, anobli le 18 novembre 1815. (La Messelière-P-504/T-3.).
  204. Confirmé en 1808.
  205. Claude, baron Lombard, avocat au Parlement, conseiller général et député de l'Isère, de 1815 à 1824, créé baron et anobli le 7 mars 1830, pair de France, le 3 octobre 1837. Claude-Louis-Marie-Amalric, comte Lombard de Buffières, créé comte héréditaire, le 11 mars 1863. (La Messelière-P-522/T-3.).
  206. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p.132.
  207. Dictionnaire des parlementaires d'Aquitaine sous la IIIe République, ouvrage collectif publié aux Presses universitaires de Bordeaux, p. 99 à 101.
  208. cette famille ayant présenté trois générations de chevaliers de Saint-Louis, officiers des armées royales, est anoblie sous la Restauration par lettres patentes de 1815 (D.Labarre de Raillicourt. La Noblesse militaire, chez l'auteur à Paris 1962.
  209. Albert Révérend (1844-1911), Armorial du Premier Empire : titres, majorats et armoiries concédés par Napoléon Ier, vol. 3, Paris, 1894.
  210. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, vol.5, p.2.
  211. Titre de duc de Rivoli transmissible au fils cadet du premier titulaire, André Masséna, par dispositions spéciales de Louis XVIII en 1818 ; ce titre ducal ne devait pas être réuni à celui de prince d'Essling tant qu'il existerait deux branches au sein de la maison Masséna ; réunion des deux titres de 1821 à 1863 et depuis 1898
  212. Alberd Révérend, Armorial du Premier Empire : Titres, majorats et armoiries concédés par Napoléon Ier, t. 3e, Annuaire de la noblesse, Paris, 1896, p. 201.
  213. Georgel, Armorial des familles lorraines titrées au XIXe siècle.
  214. Une clause des lettres patentes impériales (Archives nationales, BB29 1035 p. 55-56) créant ce titre permettait éventuellement sa transmission par la voie adoptive, prévue par l’article 35 du Deuxième statut du 1er mars 1808, mais avec l'autorisation de l'empereur. De nos jours, une telle autorisation n'a plus lieu d'être : bien qu'un jugement d'adoption soit nécessairement muet sur cette question, la transmission d'un titre de l'Empire s'opère de plein droit au profit d'un fils adoptif, dans le cadre d'une adoption de mâle en mâle, par ordre de primogéniture. Saisi pour ce faire, le garde des Sceaux, par un arrêté du 12 septembre 2003, a donc investi Philippe Maupas-Oudinot de Reggio, aîné des deux fils adoptifs d'Henri Oudinot duc de Reggio (décédé en 1956), du titre de son père adoptif — et naturel (Marc Guillaume, « Le Sceau de France, titre nobiliaire et changement de nom », communication à l’Académie des Sciences morales et politiques, séance du lundi 3 juillet 2006 [3]). Au terme d'un contentieux né de la contestation de l'arrêté par le cadet des fils adoptifs — et neveu — du duc, le Conseil d'État a rendu un arrêt (C. E., 2e et 7e sous-sections réunies, 16 février 2011, n° 332187 [4]) annulant la décision de la cour administrative d'appel de Paris de 2009, par laquelle cette dernière avait fait droit à la demande d'annulation de la décision du ministre.
  215. Albert Révérend, Armorial du Premier Empire ; Titres, majorats et armoiries concédés par Napoléon Ier, Bureau de l'annuaire de la noblesse, Alphonse Picard, 1894-1897.
  216. Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, rééd. Jean Tulard, Honoré Champion, Paris, 1974, 6 vol.
  217. Foras, 1910, tome 4, p. 10.
  218. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, page 140.
  219. Baron d'Empire le 13 mars 1813, baron héréditaire le 14 novembre 1820 (La Messelière-P-67/T-4)
  220. Jougla, t.5, p.109, no 24422.
  221. Le tribunal administratif de Paris a jugé en juin 2009 qu'aucune autorité de la République ne dispose du pouvoir d'attribuer, de reconnaître, confirmer ou vérifier le titre de prince attribué aux membres des familles des anciens souverains : « La lettre du Tribunal administratif de Paris - N° 21 », , p. 4 : Vérification des titres de noblesse - Titre de prince attribué par les anciennes lois constitutionnelles aux membres des familles régnantes - Compétence des autorités républicaines pour se prononcer sur la demande de vérification de ce titre - Absence - Titre de noblesse - Absence : « Les lois constitutionnelles de 1875 ayant rétabli la République, le titre de prince attribué aux membres des familles régnantes, éventuellement appelés à l'exercice de la fonction de chef de l'État, dans l’ordre de l’hérédité propre à chaque dynastie, n'a, dès lors, plus d'existence légale. Aucune autorité de la République ne dispose donc du pouvoir d'attribuer, reconnaître, confirmer ou vérifier le titre de prince attribué aux membres des familles ayant régné en France. Le titre de prince attribué par les anciennes lois constitutionnelles à tous les membres de la famille régnante, qui était une qualification politique, les faisant participer à l'exercice de la souveraineté, ne relève aucunement de la procédure de vérification des titres instituée par les dispositions de l’article 7 du décret du 8 janvier 1859, complétées par celles du décret du 10 janvier 1872. Cette qualification princière se distingue, ainsi, des titres de noblesse, personnels et héréditaires, attribués par des actes administratifs de l'autorité souveraine avant l’instauration de la République, qui peuvent être vérifiés par le garde des sceaux, ministre de la justice, et qui constituent une propriété familiale dont la transmission est régie par l’acte administratif les ayant conférés. » TA Paris, 7e section, 1re chambre, no 0614591, Napoléon, 25 juin 2009. Rappr. CE, 6 décembre 2002, 185836, de Coux, Rec.p. 448.
  222. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 752.
  223. Jougla V, 159, n°24966.
  224. Jougla, 5, 159, no 24976. // Joseph-Marie, baron Nielly, contre-amiral, baron héréditaire le 17 février 1815. (La Messelière-P-177/T-4.)//.
  225. Jougla, 5, 164, no 25034-25035.
  226. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page.
  227. Jougla V, 194, no 25398.
  228. Jougla, 5, 207-208, no 25579.
  229. Vicomte Albert Révérend, in Armorial du premier Empire (t.IV).
  230. AN 149 Mi 3 et État des Donataires en Westphalie du .
  231. Lettres Patentes du conférant le titre héréditaire de baron d'Empire à Pierre-François-Charles-Alexandre Petiet, 4e aïeul du candidat.
  232. Vicomte Albert Révérend, Armorial du Premier Empire (t.IV).
  233. A. Révérend, Titres et confirmations de titres (Monarchie de Juillet, 2ème République, 2° Empire, 3ème République), p.472, H. Champion, éditeur, 1909
  234. Valette, 2007, p.155
  235. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, vol. 8, chez l'auteur, 1827.
  236. Philippe Lamarque, Armorial du Premier Empire, Éditions du Gui, , 639 p. (ISBN 978-2-9517417-7-5), p. 430.
  237. Jougla V, 424, no 28223.
  238. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 161.
  239. A.N. CC249.
  240. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 165.
  241. Louis de Ronseray, né en 1636, échevin de Nantes en 1676. Joseph de Ronseray, écuyer, né le 9 décembre 1681, capitaine d'armes à Nantes en 1710, établi à Saint-Domingue (Antilles), en 1541. Pierre Denis de Ronseray, né à Saint-Domingue, réfugié à Kington (Jamaïque) lors de la révolte de 1800. Rapatrié en France en 1832. (La Messelière.T.IV-P.683).
  242. Lettres patentes du 9 septembre 1824 conférant le titre héréditaire de baron pair sur institution de majorat.
  243. Jougla VI, 109, no 30611.
  244. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p.173-298.
  245. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p. 174.
  246. Jougla VI, 176, no 31381.
  247. Germain Sarrut, Biographie des hommes du jour : industriels, conseillers-d'Etat, artistes, chambellans, députés, prêtres, militaires, écrivains, rois, diplomates, pairs, gens de justice, princes, espions fameux, savans, H. Krabe, 1836.
  248. Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration (t.VI).
  249. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, page 176.
  250. Raoul de Warren, Les Pairs de France au XIXe siècle, les Cahiers nobles, 1959 : numéro 426.
  251. Valette 2007-p.178-286-287
  252. Jougla VI, 247, no 32236.
  253. Vicomte Albert Révérend, Comte E. Villeroy, Armorial du Premier Empire.
  254. Valette 2007. p. 179).
  255. Jougla VI, 251, no 32296.
  256. Les trois branches nobles subsistantes sont issues de Pierre Teillard (1763-1836), anobli par L.P. du .
  257. Chardin par mariage en 1841 avec Victoire Barron de Chardin
  258. Rancilhac de Chazelles par décret du .
  259. Les autres branches non anoblies, qui subsistaient encore au début du XXIe siècle, sont les Teilhard de Laterrisse installés en Argentine au XIXe siècle, et les Teillard de Nozerolles.
  260. Jougla, 6, 274, no 32492.
  261. Vicomte Henry Frotier de La Messelière, Filiations bretonnes.
  262. Antoine, Jean-Marie, comte de Thévenard, chef d'escadre en 1784, brigadier des armées navales en 1786, ministre de la marine en 1791, comte d'Empire le 9 janvier 1810, sénateur le 5 février 1810, pair de France le 2 juin 1814, membre de l'Académie des sciences, grand-officier de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre de Saint-Louis. (La Messelière-P-216/T-5.).
  263. Jougla VI, 304, no 32892.
  264. Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France, 1893, p.448
  265. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 185.
  266. Louis-François de Turgy, né à Paris, le 18 juillet 1763, chef de cabinet de la duchesse d'Angoulême, officier de la Légion d'Honneur, anobli le 2 décembre 1814. Jean-Baptiste, baron de Turgy, le 22 janvier 1825, garde du corps du roi, mort à Sillegny (Lorraine).(La Messelière. T/5 bis- page 318.
  267. Titre de comte d'Empire concédé au duc Charles Joseph d'Ursel, gouverneur-maire de la ville de Bruxelles, par LP scellées le 20 Décembre 1810. Cf Bulletin de l'ANF - Juillet 2017.
  268. Alain Texier, p.378.
  269. Jougla III, 259, no 13823.
  270. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t.15, p. 286.
  271. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2007, p. 188).
  272. Foras, 1910, tome 5, p. 590.
  273. Acte récognitif : Lettres patentes du du duché de Savoie octroyant le titre de Comte à Marc-Antoine Vialet de Montbel, trisaïeul du candidat, et à sa descendance par ordre de primogéniture.
  274. Jougla VI, 447, no 34641.
  275. François-Jacques de Vuillefroy, anobli à Soissons le 4 novembre 1815, chevalier d'honneur au bureau des finances de cette ville. (La Messelière-P-397/T-5.).
  276. Lettres de noblesse du avec règlement d'armoiries, accordées par ordonnance du roi en date du , en faveur de François-Charles Vuillefroy, ancien chevalier d'honneur au Bureau des Finances de Soissons, 6e aïeul du candidat (A.N. BB29/978 f°88).
  277. Albert Révérend, Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, vol. VI, Champion, 1906.
  278. Philippe du Puy de Clinchamps, La Noblesse, PUF, collection Que sais-je ? (no 830), 1959, réédité en 1996
  279. « Le général Carnot [...] ne retira pas les lettres patentes de la Chancellerie. » Alcide Georgel, Armorial de l'Empire français : L'Institut, l'Université, les écoles publiques, 1870.
  280. Les lettres patentes ne furent pas délivrées à Louis Guichard (1772-1837), ancêtre d'Olivier Guichard. Éric Chiaradia, L'entourage du général de Gaulle : juin 58-avril 69, éditions Publibook, 2011.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]