Philippe de Dieuleveult

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Philippe de Dieuleveult
Description de cette image, également commentée ci-après
Tombe de la famille de Dieuleveult au Minihic-sur-Rance (Ille-et-Vilaine) avec la plaque rappelant la disparition de Philippe de Dieuleveult le 6 août 1985.
Naissance
Versailles
Décès Disparu le (à 34 ans)
au Zaïre
Nationalité Drapeau de France Français
Profession
Autres activités
Famille

Philippe de Dieuleveult, né le à Versailles et disparu le aux environs d'Inga, au Zaïre, est un reporter et animateur de télévision français.

De 1981 à 1985, il coanima sur Antenne 2 la célèbre émission de jeu télévisé française La Chasse aux trésors où, chaque semaine, il incarnait le rôle du journaliste-aventurier, prêt à tous les exploits aux quatre coins du monde. Sa disparition au Zaïre reste controversée et sujette à plusieurs hypothèses.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Philippe de Dieuleveult est issu d'une ancienne famille bretonne, la famille de Dieuleveult[1]. Il naît au sein d'une fratrie de sept frères, dont Yves (1938), Jacques (1939-1989), Guy (1941-1973), Jean (1942-2015), Hugues (1946) et Éric (1950-1991).

Il se marie en 1977 avec Diane de Torquat, qui est notamment une descendante du corsaire Robert Surcouf, avec laquelle il aura trois enfants : Erwann (1978), Tugdual (1981) et une fille, Anaïd, née le , quelques jours après sa disparition.

Il est diplômé conducteur de travaux de l'École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie (ESTP).[réf. nécessaire]

Successivement cadreur, puis pigiste à Antenne 2, Philippe de Dieuleveult se destine assez vite au reportage. En , il se classe troisième à l'émission des télévisions francophones La Course autour du monde qui permettait aux candidats, en échange d'un reportage par semaine diffusé sur les télévisions francophones organisatrices, de partir à la découverte du monde pendant quatre mois, caméra Super 8 au poing.

Carrière[modifier | modifier le code]

En 1979, Philippe de Dieuleveult est engagé comme journaliste reporter d'images (JRI) par Jean-Claude Criton, journaliste, producteur et réalisateur d'une émission spéciale pour FR3 (Le Nouveau Vendredi de Jean-Marie Cavada) sur le Tchad.

Le , il coanime sur Antenne 2 l'émission La Chasse aux trésors, qui passionnera le public francophone pendant plus de quatre ans. Enregistrant l'émission chaque semaine dans un pays différent dans le monde entier, il marque alors les téléspectateurs par sa sympathie, son humour, et ses prises de risques (chute depuis un hélicoptère, plongée sous-marine, saut en parachute en direct, etc.). L'émission, diffusée le dimanche soir, arrivera souvent en tête des audiences.

Dans le même temps que ses activités télévisuelles, il enregistre en 1984 un disque, Los Angeles 84, à l'occasion des Jeux olympiques de Los Angeles, puis publie son autobiographie, J'ai du ciel bleu dans mon passeport (Grasset), qui en l'espace de cinq semaines devient un best-seller avec plus de 300 000 exemplaires vendus. Ce passionné d'aventures en Afrique envisageait aussi de participer au rallye Dakar 1985/1986 en tant que journaliste chroniqueur des étapes. Finalement, ce sera Gérard Holtz qui le remplacera.

Officier de réserve de la DGSE[modifier | modifier le code]

Parallèlement à ses activités dans les médias, Philippe de Dieuleveult est capitaine de réserve de la direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE), le service de renseignement français[2],[a].

Cette appartenance est révélée par son frère Jean, le  :

« — Il appartenait aux services secrets français : il mʼavait confié ça il y a une vingtaine dʼannées, parce que jʼétais officier, et son frère. Mais ça cʼest tout à son honneur ! Il servait la France. Cʼest une façon de servir son pays que dʼappartenir aux services secrets.

— Dans ses missions (lui demande alors le journaliste), il servait aussi la France ?
— Dans ses missions, oui : tout officier sert la France ! et le renseignement, cʼest la base de tout ! […]
— Est-ce que lorsquʼil sʼest présenté aux barrages d'Inga, il pouvait avoir une deuxième casquette qui était celle dʼofficier des renseignements ?

— Non. Parce que jʼai rencontré à lʼépoque, il y a neuf ans, le patron du service Action, qui mʼa certifié que Philippe nʼétait pas en mission. Il mʼa donné sa parole dʼofficier[3]. »

Le fait sera formellement confirmé par son fils Tugdual dans son documentaire Philippe de Dieuleveult : enquête sur un mystère (2006), qui présente à l'écran les convocations de son père à des stages d'entraînement[4]. Dans ce même documentaire, sa femme, Diane, affirme qu'elle le savait depuis le début, « parce qu'il me l'avait dit », et laisse entendre qu'il s'agissait dans la famille d'un secret de polichinelle. Quant au patron de la DGSE de l'époque, il écrira aux enquêteurs (dans un document visible dans le documentaire de Tugdual de Dieuleveult) :

« Monsieur Philippe de Dieuleveult a été en contact épisodique avec le Service à partir de 1979 où il a réalisé un stage de sélection afin dʼintégrer les réservistes du Service. Il y a été admis le . Ce statut de réserviste nʼimplique en aucune manière que lʼintéressé fasse partie des effectifs de la DGSE. Sa situation était comparable à celle de tout réserviste de lʼarmée. En particulier, il nʼa jamais effectué de mission opérationnelle. »

Le secret et la protection des agents étant la base des renseignements, il convient toutefois de prendre ces informations et ces démentis avec précaution jusqu'à l'ouverture des archives ; d'autant qu'un document secret, en date du , le convoque à un stage commando ; l'année suivante, il apprendra les « techniques de la guérilla en zone rurale » et recevra les félicitations de sa hiérarchie[4].

Controverse sur sa mort[modifier | modifier le code]

Déroulement des faits[modifier | modifier le code]

Vue des rapides d'Inga en 2004, d'où, le , a disparu Philippe de Dieuleveult.

En 1985, Philippe de Dieuleveult entreprend la descente en rafting avec une dizaine de compagnons du fleuve Zaïre, deuxième fleuve du monde par son débit après l'Amazone avec 50 000 m3/s. C'est l'expédition « Africa-Raft », comprenant deux radeaux pneumatiques. Le , sa radio cesse d'émettre. Il disparaît mystérieusement avec six autres membres de l'opération aux environs du barrage hydroélectrique d'Inga.

François Laurenceau et Jean-Louis Amblard, ayant momentanément quitté l'expédition le matin de la tragédie sur l'île aux Hippopotames, ont survécu à l'expédition car ils avaient estimé que les rapides d'Inga, réputés infranchissables, étaient trop dangereux. À cet endroit, le fleuve est jugé non navigable, ce qui avait justifié la construction du chemin de fer Matadi-Kinshasa entre 1890 et 1898. À leur arrivée au barrage, le point de rendez-vous avec le reste de l'équipe, le 6 août à 14 h, les « rescapés » n'ont pas été harcelés, mais ont été interrogés tout l'après-midi et tenus à l'écart du fleuve.[pas clair]

Les conditions de la mort de Philippe de Dieuleveult restent encore peu claires : noyade, accident ou assassinat, même si des éléments tardifs ont relancé cette dernière thèse.

Hypothèse de l'assassinat[modifier | modifier le code]

L'hypothèse de son assassinat a été évoquée en 1994 par Okito Bene-Bene, un ex-officier des services secrets zaïrois qui affirme, dans un livre intitulé J’ai vu mourir Philippe de Dieuleveult chez Michel Lafon, que Dieuleveult a été assassiné.

Dans ce livre, Okito Bene-Bene, réfugié en Belgique en 1990 et aujourd'hui décédé, dit avoir assisté à l'exécution de Philippe de Dieuleveult. Il décrit en détail ses dernières heures. Après avoir été mis au cachot et avoir subi des heures d'interrogatoire dans un camp militaire, il aurait été exécuté avec quatre de ses compagnons dans la nuit du [5].

Cette hypothèse, qui ne s'appuyait que sur la parole d'un homme, est cependant confortée dans une enquête publiée par le journal XXI en et intitulée « Les crocodiles du Zaïre »[6]. La journaliste Anna Miquel[7], à la suite de plusieurs séjours au Zaïre (République démocratique du Congo), a rapporté des éléments visant à prouver que Philippe de Dieuleveult a été exécuté. Elle affirme que, le (deux jours après la disparition officielle des sept membres de l'expédition « Africa Raft » dans les rapides d'Inga), Philippe de Dieuleveult a été interrogé à Kinshasa par un officier de la « Division spéciale présidentielle » (DSP), la garde personnelle de l'ex-président Mobutu Sese Seko.

Le procès-verbal de cet interrogatoire, que la journaliste affirme avoir retrouvé, débute selon elle par « L'an mille neuf cent quatre-vingt-cinq, le huitième jour du mois d'août, a été entendu le prévenu Philippe Dieuleveult ». Ce document n'a pas été authentifié, mais porte selon la journaliste l'en-tête de la DSP et la mention « pro-Justicia ». Toujours selon elle, il est estampillé « République du Zaïre » et porte deux signatures : celle du « major K. », « chef d'opérations » et celle du « comparant » Philippe de Dieuleveult, authentifiée par son frère Jean de Dieuleveult[8]. Ce dernier a donc saisi le procureur de la République[9] pour ouvrir à nouveau le dossier et porter plainte pour complicité d'assassinat contre un service français ou une officine de renseignement française, précisant qu'il y a eu une manipulation de l'État français, dont Roland Dumas était le ministre des Affaires étrangères[10].

Toutefois, selon les enquêteurs de la brigade criminelle française, le procès-verbal, pièce principale sur laquelle repose l'hypothèse de l'assassinat, serait un faux sur lequel la signature de Philippe de Dieuleveult aurait été scannée, puis rehaussée à l'encre[11].

Une suite est donnée début janvier 2010 sur Le Blog de XXI[12].

Hypothèse de la bavure et de la noyade[modifier | modifier le code]

En 2006, une enquête réalisée par Tugdual de Dieuleveult et Jérôme Pin pour Lundi Investigation, diffusée le 13 décembre 2006 sur Canal+[13], présente en effet un autre point de vue.

Selon ce reportage, la version la plus crédible est celle soutenue par Jean-Louis Amblard, à savoir une bavure[b] de l'armée zaïroise sur trois des participants (Philippe de Dieuleveult, Angelo Angelini et Lucien Blockmans) à bord du raft nommé « Françoise » et d'une noyade pour les quatre autres (André Hérault, Richard Janelle, Guy Colette et Nelson Bastos) sur le « Godelieve » dont l'épave est retrouvée disloquée alors que le « Françoise » est récupéré intact, accosté le long d'une petite crique[14]. Cette version est aussi soutenue par l'amiral Pierre Lacoste, chef de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) à l'époque, et Gérard d'Aboville dans le reportage de Tugdual, mais l'absence d'indices sur la bavure laisse planer le doute.

Certains supposent[Qui ?] que les autorités zaïroises et françaises auraient accrédité l'accident en soutenant la thèse de la noyade sans avoir cherché à comprendre ce qui avait pu se passer. Les raisons de cette réaction de l'État français auraient été diplomatiques et peut-être liées à l'appartenance supposée de Philippe de Dieuleveult à la DGSE[15].

Hypothèse de l'accident[modifier | modifier le code]

Carte du site des barrages d'Inga.

Enfin, selon le journal belge Le Soir en date du , c'est la thèse de l'accident qui est la plus vraisemblable[16][réf. insuffisante].

Le journal relève que plusieurs employés des barrages d'Inga ont regardé les radeaux pneumatiques dévaler les rapides. Ken Selman, un conseiller américain, raconte que le raft de Philippe de Dieuleveult a dérivé sur le fleuve avant le virage en tête d’épingle (voir l'image ci-contre), puis a été happé par les courants vers l’ouest devant le barrage. Il a vu plonger l’embarcation cinq secondes, sauter en l’air en se retournant et sombrer de nouveau avant de réapparaître. Salman et son collègue n’ont vu personne à bord. Ils ont aperçu une pagaie, qui a effectivement été retrouvée sur le bateau échoué. Salman ne croit pas qu’un équipage non attaché comme celui de Philippe de Dieuleveult ait pu se maintenir sur le radeau au moment du looping. Le second raft aurait sans doute chaviré dès les premiers mètres des terribles rapides.

Néanmoins, certains éléments sèment le doute : un pot de café, une bouteille d’huile et une grande partie de l’équipement du radeau de Philippe de Dieuleveult semblent avoir été cachés ou rangés sous un rocher d’une crique de sable à côté du bateau. Le bateau a été retrouvé dans une crique située à un kilomètre et demi en aval de l’aérodrome, sans trace de choc (contrairement à l’autre embarcation de l’expédition, retrouvée déchiquetée en amont, plus près du barrage), l’antenne radio intacte et le piquet d’amarrage dans l’eau au bout d’une corde.

De plus, le , un ingénieur zaïrois, Tunasi Atanga et un ami affirment au journal Le Soir avoir vu, le lendemain de la tragédie, le mercredi 7 août vers 11 h 0, depuis un escarpement près du bout de l’aéroport trois hommes blancs aller et venir autour du bateau intact. Ils « paraissaient ranger des sacs jaunes sur le bateau ». Les sacs de l’expédition étaient en effet jaune vif. Il précise avoir allumé un feu et fait des signes avec une chemise blanche, mais, affirme-t-il, « ils ne semblaient pas en danger. » Vers 16 h 0, ces trois hommes blancs auraient disparu (partis dans la montagne ?).

Une semaine plus tard, Atanga n’est plus aussi formel sur la couleur de la peau des trois hommes, estimant qu’à cette distance d’environ un kilomètre et demi, à la jumelle, « on ne pouvait pas reconnaître la couleur de la peau ». Son ami affirme encore avoir vu trois hommes blancs. Ce témoignage est capital et constituait, à l’époque de la disparition de Philippe de Dieuleveult et selon le journal Le Soir, « la clé du mystère ».

S’il peut sembler curieux qu’un seul des corps des sept membres de l’expédition ait été récupéré (celui de Guy Collette), cela pourrait s’expliquer par les tourbillons qui peuvent entraîner un corps vers le fond, le plaquer sous un rocher et par la présence de prédateurs (crocodiles de trois mètres de long et poissons carnivores mbenga).

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Le groupe français Gold rend hommage à Philippe de Dieuleveult dans sa chanson Capitaine abandonné (décembre 1985), en même temps qu'à Arnaud de Rosnay, disparu en 1984.
  • Le , le présentateur météo Alain Gillot-Pétré lui rend l'hommage suivant lors de la cérémonie des 7 d'or diffusée à la télévision :

« Je voudrais confier quelques mots au vent des voyageurs, un vieux copain. Chez nous, gens de télé, certains ont des ressorts à leurs semelles et des billets d'évasion plein les poches. Ils portent la caméra au cœur et sur l'épaule. Pour moi, ce sont des découvreurs d'oxygène. Philippe de Dieuleveult est de ceux-là. Je le dis comme je le pense. Je le dis comme tout le monde le pense. Philippe nous manque dans un coin de notre écran, mais si forte que soit l'injustice de l'absence, ce n'est pas notre affaire, c'est la sienne. On n'est jamais fou quand on choisit, on perd toujours quand on recule. En ne mettant aucune frontière entre sa vie et son métier, il nous a tous touchés, tous étonnés, tous plu. C'est rare, un ami devenu qu'on ne connaît pas. Le silence est acide, vaste comme la forêt ou l'océan où les fleuves se perdent. Libre, libre tout simplement, comme Philippe de Dieuleveult, tel qu'en lui-même la vie l'a fait et que voici maintenant…[réf. souhaitée] »

Publication[modifier | modifier le code]

  • Philippe de Dieuleveult, J’ai du ciel bleu dans mon passeport, Grasset, , 292 p. (ISBN 2246344212).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le « 89e bataillon des services » est l'unité de soutien administratif des militaires affectés dans les services de renseignement.
  2. Dans cette région, les militaires zaïrois vivent dans la psychose d'une invasion de Khadafi et ont l'ordre de tirer à vue sur toute personne suspecte. N'étant pas avertis de l'expédition de raft, ils auraient tiré sur les membres du premier raft qui étaient les seuls à avoir franchi le passage dangereux du fleuve.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [12148/bpt6k112007m disponible] sur Gallica.
  2. « LA VÉRITÉ SUR LA MORT DE PHILIPPE DE DIEULEVEULT »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  3. « Extrait vidéo » [vidéo], sur ina.fr
  4. a et b [vidéo] Philippe de Dieuleveult : Enquête sur un mystère (2006) sur YouTube
  5. « entretien avec Okito Bene-Bene ».
  6. Le sommaire du numéro 4, Le Blog de XXI, 16 octobre 2008.
  7. Bio d'Anna Miquel, Les auteurs du numéro 4, Le Blog de XXI, 16 octobre 2008.
  8. « Philippe de Dieuleveult n'est pas mort noyé, selon le magazine XXI », Le Monde.fr avec AFP, 14 octobre 2008.
  9. « Mort de Philippe de Dieuleveult : que s'est-il vraiment passé ? », Le Post.fr, 24 juillet 2009.
  10. « Mort de Philippe de Dieuleveult, "les preuves qui manquaient" » (consulté le 16 octobre 2008)
  11. « Affaire Dieuleveult : le document accréditant la thèse du meurtre était un faux », Le Point.fr, 26 octobre 2009.
  12. « Affaire Dieuleveult : droit de suite », Le Blog de XXI, 14 janvier 2010.
  13. [PDF] « Philippe De Dieuleveult : enquête sur un mystère - Une enquête de Tugdual de Dieuleveult et Jérôme Pin », communiqué de presse de l'émission Lundi Investigation du 13 décembre 2006 sur Canal+.
  14. Bernard Pascuito, Célébrités : 16 morts étranges, Archipoche, , p. 98.
  15. Jean Mayet, 365 jours, Mon Petit Éditeur, , p. 429.
  16. « La disparition de l'expédition Dieuleveult : l'accident, thèse la plus vraisemblable », article du journal Le Soir du 20 août 1985.[réf. insuffisante]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Diane de Dieuleveult, Philippe, Grasset, , 184 p. (ISBN 2246378419)
  • Arnaud Bédat, L'Énigme Dieuleveult, Favre, , 158 p. (ISBN 2828902315)
  • Diane de Dieuleveult, Philippe de Dieuleveult : La Chasse aux souvenirs, Ouest-France, , 130 p. (ISBN 2737304563)
  • Okito Bene Bene, J’ai vu mourir Philippe de Dieuleveult : Un ex-officier des services secrets du Zaïre parle, Michel Lafon, , 215 p. (ISBN 2840980630)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]