Grépiac

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Grépiac
L'église paroissiale Saint-Martin.
L'église paroissiale Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Canton Auterive
Intercommunalité Communauté de communes Lèze-Ariège
Maire
Mandat
Alain Rivella
2014-2020
Code postal 31190
Code commune 31233
Démographie
Gentilé Grépiacois, Grépiacoises
Population
municipale
990 hab. (2015 en stagnation par rapport à 2010)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 21″ nord, 1° 26′ 57″ est
Altitude Min. 163 m
Max. 243 m
Superficie 8,18 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Grépiac est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Grépiacois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans l'unité urbaine de Venerque, à 15 km au sud-est de Muret et à 25 km de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Grépiac est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Grépiac et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Grépiac[1]
Vernet Venerque Issus
Grépiac[1] Labruyère-Dorsa
Miremont Auterive

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Commune traversée par l'Ariège et ses affluents l'Aïse avec son affluent le Tédèlou, le Rieutort et la Lantine.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de est de 818 hectares ; son altitude varie de 163 à 243 mètres[2].

Transports[modifier | modifier le code]

Par la route : accès par le nord-ouest de la commune (1,5 km) par la voie rapide Toulouse-Foix par un chemin qui passe par la commune du Vernet et par le réseau Arc-en-ciel.

Par le train : SNCF, gare de Venerque - Le Vernet.

Climat[modifier | modifier le code]

La durée de l'ensoleillement annuel est de 2 038 heures, faisant de Grépiac l'une des communes des plus ensoleillées de France.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque préhistorique[modifier | modifier le code]

Présence d'un « atelier paléolithique » sur les bords de la Hyse (-5000 à - 1800 av. J.-C.). Rapprochement de l'Homo sapiens vers les bords de l'Ariège, peut-être à l'origine du village primitif de Grépiac. Des fouilles menées dans le "terrier" de la tuilerie de M. Capelle en 1957 mettent en évidence des restes archéologiques datant de l'Age du Fer. Sont ainsi mis au jour plusieurs urnes de différentes tailles.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Découverte d'un castellum gallo-romain à Grépiac sur le plateau dominant l'Ariège. Précédée par la venue des Tectosages (Allemagne), des vestiges témoignent de la présence romaine (Rapoti).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La découverte de ceinturons suggère, le maintien de traditions militaires romaines puis au VIIe siècle, l'influence mérovingienne. Mise à jour de plaques boucles damasquées (VIIe siècle).

Renaissance[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, la commune vit le siècle d'or de l'agriculture Lauragaise en se spécialisant dans la culture du pastel.

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Le commerce du blé donne un nouvel essor à Grépiac, qui bénéficie d'une infrastructure destinée à transporter les céréales via l'Ariège à destination de Toulouse. Un moulin seigneurial est construit en 1647, qui conservera une plein activité jusqu'en 1875.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1814, les troupes anglaises commandées par le duc de Wellington sont dans la région.

Érection de la nouvelle église Saint-Martin en 1872. Les travaux seront interrompus en 1875, l'église restant inachevée à ce jour.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 9 avril 1944, Grépiac voit arriver le 3e bataillon du régiment Deutschland dont des stigmates subsistent encore par la présence de signes inscrits sur le balcon du clocher.

Destruction de l'ancienne église, anciennement située sur la place de la vieille église.

Destruction de l'ancien presbytère, destinée à la construction de l'ancien bureau de poste, actuelle épicerie de Grépiac.

Et durant tous ces siècles, l'Ariège fut longtemps utilisée comme voie de navigation, servant au transport de marchandises...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Lèze-Ariège et du canton d'Auterive.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1977 Joseph Gorgues    
1977 1983 Jean-Robert Rouanne    
1983 1995 Roger Vidal PS  
1995 2008 Charles-Noël Tournié    
mars 2008 en cours Alain Rivella    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2015, la commune comptait 990 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2010 (Haute-Garonne : +7,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
467 414 473 524 499 582 584 603 598
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
605 616 565 576 541 468 449 459 413
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
409 385 336 317 321 281 285 298 285
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
350 432 588 647 681 791 968 990 990
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[7] 1975[7] 1982[7] 1990[7] 1999[7] 2006[8] 2009[9] 2013[10]
Rang de la commune dans le département 197 147 152 163 154 158 163 163
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est principalement basée sur l'agriculture.

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Grépiac fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par un groupe scolaire : école maternelle et école élémentaire[11].

Grépiac dispose d'un centre de loisirs géré par la CCLA

Culture[modifier | modifier le code]

  • Fête locale le premier week-end d'août.
  • Briqueterie Capelle : visite du musée située dans l'enceinte de l'entreprise familiale qui a su pérenniser jusqu'à nos jours les produits et le savoir-faire déjà connus sous l'Ancien Régime.
  • Bibliothèque municipale

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pétanque, tennis, yoga, chasse,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Smivom de la Mouillonne[12].

Une déchèterie est présente sur la commune[13].

La protection et la mise en valeur de l'environnement relèvent de la compétence de la Communauté de Communes (CCLA). Une journée "Nettoyage de Printemps" est organisée chaque année à la mi-mars.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le blason de Jean de Mansencal posé sur l'entrée de l'église de Grépiac. Les ailes sont abaissées sur cette version.
  • Zone verte naturelle protégée : « L'ilôt » ou « Le Ramier » - Site aménagé autour de deux lacs propice à la promenade, la pêche, le tennis et la pétanque.
  • Église fin XIXe siècle (1872), placée sous le vocable de Saint Martin, qui a par ailleurs donné son nom à l'artère principale de la commune. Dotée de vitraux remarquables et d'une horloge mécanique monumentale (1893). Son clocher est un des plus originaux de la région toulousaine. Sur le tympan du porche, sont scellés quatre culs de lampes provenant de l'ancienne chapelle seigneuriale, ainsi que les armoiries de la famille de Mansencal (1561). Pietà fin XVIe siècle.
  • En 1727, le seigneur Étienne de Polastron de Lailhière fit construire un moulin "terrier" sur un canal de dérivation alimenté par l'Ariège (ne se visite pas).
  • Fontaine ancestrale sur le flanc droit du ruisseau du Rival, édifiée en briques issues de l'artisanat local.
  • Lavoir alimenté par le Rival
  • Halle construite en 1906, servant à un marché local et transformé en salle des fêtes dans les années 50.
  • Chapelle(1512) dédiée à la bibliothèque municipale en 2017. L'originalité de cet ancien bâtiment cutuel réside dans le fait qu'il fait aujourd'hui partie de l'école laïque....
  • Personnalités liées à la commune
Blason de Jean de Mansencal.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Monographies de 1885 (M. Doumeng) et 1985 (M. Pérès, historien local, qui a également signé d'autres ouvrages sur la commune, notamment sur la période révolutionnaire).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]