Élie Decazes

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Élie Decazes
Illustration.
Gravure représentant Élie, duc Decazes.
Fonctions
Président du Conseil des ministres français
et ministre de l'Intérieur

(3 mois et 1 jour)
Monarque Louis XVIII
Gouvernement Decazes
Législature IIe législature
Prédécesseur Jean-Joseph Dessolles
Successeur Armand-Emmanuel du Plessis de Richelieu
Ministre de l'Intérieur

(1 an, 1 mois et 22 jours)
Monarque Louis XVIII
Gouvernement Dessolles
Decazes
Législature IIe législature
Prédécesseur Joseph-Henri-Joachim Lainé
Successeur Joseph Jérôme Siméon
Ministre de la Police

(3 ans, 3 mois et 3 jours)
Monarque Louis XVIII
Gouvernement Richelieu (1)
Législature IIe législature
Prédécesseur Duc d'Otrante
Successeur Charlemagne de Maupas (Second Empire)
Ambassadeur de France au Royaume-Uni

(1 an)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Saint-Martin-de-Laye
Province de Guyenne
(France)
Date de décès (à 80 ans)
Lieu de décès Paris (France)
Nature du décès Fracture du col du fémur
Nationalité Française
Parti politique Royaliste modéré
Conjoint 1) Élisabeth Fortunée Muraire
2) Wilhelmine de Beaupoil de Saint-Aulaire
Enfants Louis Decazes
Frédéric Decazes
Henriette Decazes
Diplômé de Collège oratoriens de Vendôme
Profession Avocat
Ambassadeur
Chef d'entreprise
Religion Catholique

Signature de Élie Decazes

Élie Decazes
Présidents du Conseil des ministres français B
Château de la famille Decazes à Bonzac.

Élie Louis Decazes, né le à Saint-Martin-de-Laye et mort le à Paris, 26 rue Jacob[1], comte Decazes, puis 1er duc Decazes et duc de Glücksbierg, est un homme politique français du XIXe siècle et un industriel.

Brièvement avocat à la sortie de ses études, il intègre la magistrature sous l'Empire. À 35 ans, il est nommé préfet de police en 1815 et devient rapidement le favori de Louis XVIII. Élu au parlement la même année, le roi en fait son ministre de la Police, puis président du Conseil des ministres en 1819.

Dans la deuxième partie de sa vie, il est industriel : fondateur de forges et de mines dans l'Aveyron et donne ainsi son nom à la ville de Decazeville.

Il a inspiré de nombreux personnages de La Comédie humaine d'Honoré de Balzac.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Michel Decazes (1747-1832), lieutenant particulier de la sénéchaussée et présidial de Libourne (Gironde) et de Catherine Trigant de Beaumont (1752-1834), frère de Joseph-Léonard Decazes, Élie Decazes commence des études à l’école militaire de Vendôme de 1790 à 1799. Il entame ensuite des études de droit et devient en 1805, après son mariage avec la seconde fille du comte Muraire, juge au tribunal civil de la Seine. Il est nommé ensuite conseiller de Louis Bonaparte en 1807, et devient avocat-conseil à la cour d'appel de Paris en 1811. Il est en même temps attaché comme conseil au jeune roi de Hollande, Louis, et à l’impératrice mère.

Immédiatement après la chute de l’Empire, il n'en accueille pas moins la Restauration avec empressement, refuse de signer une adresse de félicitations à Napoléon Ier après son retour de l'île d'Elbe, se déclarant royaliste, il reste fidèle aux Bourbons pendant les Cent-Jours.

Alors qu'il n'a que 35 ans, le baron Joseph-Dominique Louis le propose à Talleyrand, qui doit constituer un cabinet le et le nomme ce même jour, préfet de police, avec l'approbation de Joseph Fouché bien qu'aucun des deux hommes forts ne le connaissent personnellement[2].

Le , la tâche que lui confie Talleyrand, de résoudre une accusation de tentative d'empoisonnement du tsar Alexandre, qui résidait encore à Paris, au palais de l'Élysée, qu'Élie Descazes dégonfle rapidement (le soi-disant poison était du savon, le verre dans lequel avait bu l'empereur russe n'ayant pas été rincé) lui permet de rencontrer pour la première fois le roi Louis XVIII, qui se montre impressionné par la vitesse et le sang froid avec lequel le jeune et beau préfet de police a résolu ce problème[3].

Cette rencontre sera la première d'une longue série.

Favori de Louis XVIII[modifier | modifier le code]

Bien que Louis XVIII ait l'habitude de ne s’entretenir de politique qu'avec ses ministres, Decazes obtient l’autorisation de faire ses rapports directement au roi. Il devient le favori de Louis XVIII qui l’appelle même « mon fils ». Détesté des ultraroyalistes, cet homme de police, ancien collaborateur de Fouché en 1815, puis ministre du duc de Richelieu, sait s'attirer les faveurs du roi pour qui il devient indispensable.

Louis XVIII se prend peu à peu d’amitié pour Decazes, car il est pour lui le plus sincère des ministres qui ne parle pas inutilement mais simplement, sans respect excessif, ni sans trop d’humilité.

Il prend sur ce prince un grand ascendant qu’il doit à l’amabilité de ses manières et au charme de son esprit, tout autant qu’à l’accord des vues ; il s’oppose de toutes ses forces aux excès de la réaction ultra-royaliste.

Dans ses Mémoires d'outre-tombe, Chateaubriand écrit au sujet des rapports entre Louis XVIII et Élie Decazes :

« Se fait-il dans le cœur des monarques isolés, un vide qu'ils remplissent avec le premier objet qu'ils trouvent ? Est-ce sympathie, affinité d'une nature analogue à la leur ? Est-ce une amitié qui leur tombe du ciel pour consoler leur grandeur ? Est-ce un penchant pour un esclave qui se donne corps et âme, devant lequel on ne se cache de rien, esclave qui devient un vêtement, un jouet, une idée fixe, liée à tous sentiments, à tous les goûts, à tous les caprices de celui qu'elle a soumis et qu'elle tient sous l'empire d'une fascination invincible ? Plus le favori est bas et intime, moins on le peut renvoyer, parce qu'il est en possession de secrets qui feraient rougir s'ils étaient divulgués. »

Royaliste modéré[modifier | modifier le code]

Entretemps, il est élu député de la Seine en et siège au centre[4]. Il défend un royalisme modéré par ses fonctions de député et de ministre, les royalistes modérés étant en minorité dans la Chambre introuvable de 1815 face aux ultras. Les élections législatives d’août 1815 voient le triomphe des ultras, remportant 350 sièges sur 402[5], ce qui incite Louis XVIII à dire qu’il s’agit d’une Chambre introuvable parce que, pour lui, elle ne représente pas la réalité de l’opinion française. Decazes entre en conflit avec son collègue à l’Intérieur, le comte de Vaublanc. Louis XVIII persuadé par Decazes ne peut que dissoudre la Chambre, c’est l’ordonnance du . Après cette dissolution et l’élection d’une nouvelle Chambre en 1816, un groupe politique se fait plus remarquer que les autres : les constitutionnels modérés avec par exemple le duc Decazes. Ce parti est surtout attaché à la Charte, et est hostile à la Révolution comme à la Contre-révolution.

Les élections de 1816 ont épuré l’administration des ultras (rupture avec la droite du ministère de Richelieu). Decazes devient, grâce à l’appui du roi, le chef de la majorité et le ministre de l’Intérieur jusqu’en . À 38 ans, il devient ainsi le plus jeune président du Conseil que la France ait connu. Il mène une politique qui se veut libérale sans le dire explicitement. Son ambition : « Royaliser la nation et nationaliser les royalistes ». Ses diverses actions en faveur de l’industrie, du commerce et de l’agriculture témoignent d’une volonté de développer économiquement la France.

Charles de Rémusat le dépeint en 1817 :

« Je trouvai dans un assez grand cabinet, un beau garçon en redingote verte, gilet blanc et bottes à la Souvaroff ; sa taille était élevée, sa figure régulière et agréable, son accueil affable, sa parole douce, rapide et animée, quoiqu'un peu monotone. Je fus frappé de l'air de jeunesse de mon interlocuteur, et il ne me déplut pas de penser qu'on pouvait être si jeune un ministre important. On prétend que la première fois que Decazes avait été présenté à M. de Talleyrand, ce dernier lui avait trouvé une tournure de perruquier. Ce qu'on appelle un bel homme, s'il n'a pas tout à fait les manières du grand monde, court toujours le risque de cette épithète. On peut bien convenir que Decazes dans ses façons, même sa physionomie et sa parole, n'offrait pas le type d'une exquise distinction, mais cependant il frappait en bien. Ses yeux étaient beaux, quoique une habitude de regarder en l'air à côté de vous, en vous parlant, ôtât de la franchise à l'expression de son regard[6]. »

Peu à peu, Decazes va voir son champ d’action se réduire. Il se retrouve avec une multitude d’ennemis, entre des ultras qui dénoncent quotidiennement son libéralisme et des libéraux qui trouvent ses réformes trop timides. Decazes essaye alors de mettre en place un rapprochement avec les ultras en modifiant la loi électorale, vers une tendance plus favorable aux grands propriétaires : il prend donc la direction d’un gouvernement « droitisé » en .

Mais un attentat va peu à peu entraîner la chute de Decazes et de sa carrière politique. En effet, le , le duc de Berry est assassiné par un ouvrier sellier, Louvel. La presse ultra se déchaîne alors contre Decazes, accusé d’être responsable de cet assassinat. Pour la dynastie des Bourbons, l’événement est encore plus grave car le duc de Berry était le seul à pouvoir assurer une descendance à la dynastie. De plus, les lois d’exception proposées par Decazes sont refusées par la Chambre. Decazes n’a plus le choix et est obligé de démissionner. Ces derniers événements marquent la fin de la carrière politique d’un homme dont le principal mérite aura été de comprendre que la durée d’un régime dépend d’une entente des différentes forces vives de la nation.

Ministre de la Police[modifier | modifier le code]

Comme ministre de la Police, il réprime les insurrections provoquées par les royalistes ultras (la Terreur blanche). Decazes est à l’initiative de plusieurs lois et réformes tendant à libéraliser la France comme :

  • l’abolition des lois d’exceptions ;
  • l’élargissement du vote électoral en matière d’âge et cens (révisé par l’ordonnance du ) ;
  • la loi Gouvion-Saint-Cyr en 1817 sur le recrutement militaire ;
  • les lois de Serre en 1819 imposent aux journaux de se déclarer et de payer un cautionnement mais elles suppriment également l’autorisation préalable et la censure, entraînant un développement de la presse nationale.

Après la démission du duc de Richelieu en 1818, il prend la direction effective du gouvernement du général-marquis Dessolles. Le ministère Dessolles, comprenant Decazes à l’Intérieur, le baron Louis aux Finances, et le maréchal Gouvion-Saint-Cyr à la Guerre, est entièrement libéral ; et son premier acte est de supprimer le ministère de la Police, car Decazes avait senti son incompatibilité avec le régime de la Liberté. Ses réformes rencontrent une vive hostilité à la Chambre des pairs, où les ultras sont majoritaires, Decazes brise leur avantage à la Chambre en obtenant du roi la création d’une « fournée » de soixante pairs constitutionnels, le . Par ses réformes, la France retrouve sa prospérité économique, et le ministère devient populaire.

Mais les grandes puissances de l’alliance observent la montée du libéralisme en France avec une inquiétude croissante. Metternich déplore particulièrement la « faiblesse » du ministère, et quand en 1819 les élections confirment cette tendance, notamment avec l’élection du célèbre abbé Grégoire, les gouvernements européens réfléchissent à mettre en œuvre les clauses secrètes du traité d'Aix-la-Chapelle (1818). C’est cette menace d’interposition étrangère, plutôt que la clameur des « Ultras », qui oblige Louis XVIII à une modification de la loi électorale afin de rendre impossible à l’avenir un « scandale » tel que l’élection de l’abbé Grégoire.

Il a recourt pour se maintenir à un système de bascule qui laissait dominer alternativement chaque parti : cette situation va même pousser Decazes à établir une modification de sa propre loi électorale et à constituer un ministère royaliste : Dessolles et le baron Louis, refusent de s’embarquer dans cette politique et démissionnent ; Decazes prend la tête du nouveau ministère, en tant que président du Conseil le . L’exclusion de Grégoire de la chambre et des changements de la Charte rendent les libéraux hostiles sans pour autant réconcilier les « Ultras ». Quand, le , le duc de Berry est assassiné, on l’accuse d’être, directement ou indirectement, complice du crime par sa complaisance envers les libéraux.

Decazes, prévoyant l’orage, remet immédiatement sa démission au roi, qui la refuse dans un premier temps, en lui disant : « ils attaqueront non votre système, mon cher fils, mais le mien ». Finalement contraint à la démission en , Decazes est élevé au rang de duc, et se retire honorablement comme ambassadeur en Grande-Bretagne. Ceci met fin à sa carrière dans l’exécutif. Rappelé de ce poste sous le ministère Villèle en il prend place à la Chambre des pairs, où il continue à prôner une politique libérale.

Monarchie de Juillet et Second Empire[modifier | modifier le code]

Il adhère après 1830 à la monarchie de Juillet. Il est nommé en 1834 grand référendaire de la Chambre des pairs. Il quitte entièrement les affaires et la vie politique à partir de 1848. Il regagne son Sud-Ouest natal. Du temps de sa puissance politique, Élie Decazes avait inspiré à ses admirateurs, la construction de nombreux châteaux sur la commune de Bonzac[7]. C'est au milieu d'eux, dans sa terre girondine qu'il repose.

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Autres activités[modifier | modifier le code]

Indépendamment de son rôle politique, Decazes signale son administration par des mesures favorables aux arts, à l’agriculture et à l’industrie : il rétablit en 1819 l’exposition quinquennale des produits de l’industrie. En 1826, il fonde avec sa fortune personnelle la Société des houillères et fonderies de l'Aveyron[8] pour développer l'exploitation du charbon et du fer dans l’Aveyron. La ville qui abrite les ouvriers prend le nom de Decazeville en 1829.

Haut dignitaire de la franc-maçonnerie française, il est Grand Commandeur, nommé par le comte Alexandre de Grasse-Tilly, du Suprême Conseil de France le . Il travaille pendant les premiers temps de son mandat à la réunification des familles de l’Écossisme[9].

Titres et distinctions[modifier | modifier le code]

Élie Decazes, veuf de la fille du comte Muraire, épouse le mademoiselle Wilhelmine-Égidie de Beaupoil de Saint-Aulaire ( - Paris † - Versailles), fille de Louis-Clair de Beaupoil, comte de Saint-Aulaire et d’Henriette de Seiglières de Soyecourt-Feuquières (fille de Louis-Armand de Seiglières, marquis de Soyecourt-Feuquières et de la princesse Wilhelmine-Henriette de Nassau-Saarbrücken). En considération de ce mariage, il reçoit de Frédéric VI, roi de Danemark, le titre et le « duché » de Glücksbierg.

En France, comte depuis le et duc Decazes le [10], il est fait chevalier du Saint-Esprit le suivant et grand-croix de la Légion d'honneur le [11].

Une rose lui est dédiée quelques mois après sa mort, l'hybride remontantDuc Decazes’ (Touvais, 1861).

Armoiries[modifier | modifier le code]

Armes du duc Decazes, « pair de France » (membre de la Chambre des pairs le , lettres patentes du [12], grand référendaire de la Chambre en 1836, majorat dissous le [10]) :

« D'argent à trois têtes de corbeau arrachées de sable[12],[13],[14],[10]. »

Généalogie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir AD 75 Archives départementales de Paris en ligne.
  2. François de Coussin, Élie Decazes : Le dernier favoris, Perrin, 2020, p. 57-59.
  3. François de Coussin, Élie Decazes : Le dernier favoris, Perrin, 2020, p. 61.
  4. J. B. M. Braun, Statistique constitutionnelle de la Chambre des députés de 1814 à 1829, p. 172-173.
  5. « Ordonnance du Roi, portant dissolution de la Chambre des députés, convocation des collèges électoraux, et règlement provisoire pour les élections (13 juillet 1815) », dans Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglements, avis du Conseil-d'État, vol. 20, (lire en ligne), p. 4-6.
  6. Charles de Rémuzat, Mémoires de ma vie, Plon, 1958, t. I, p. 293.
  7. Thierry Pigeon-Guimberteau, Le fils spirituel de Louis XVIII, 1996.
  8. « Société des houillères et fonderies de l'Aveyron », sur Archives nationales du monde du travail (consulté le ).
  9. Yves Hivert-Messeca, « Decazes, Élie », dans Éric Saunier (sous la dir.), Encyclopédie de la franc-maçonnerie, Le Livre de poche (LGP), coll. « La Pochothèque », (réimpr. mai 2008) (1re éd. mars 2000), 982 p. (ISBN 978-2-253-13032-1), p. 205.
  10. a b et c André F. Borel d'Hauterive et Albert Révérend, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, vol. 17, Paris, Champion, (lire en ligne).
  11. « Cote LH/682/2 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  12. a et b (en) François Velde, « Armory of the French Hereditary Peerage (1814-30) », Lay Peers, sur heraldica.org, (consulté le ).
  13. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887.
  14. « Liste des blasons », sur www.genheral.com (consulté le ).
  15. Généastar : Ascendants d'Elie Louis Decazes.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, contenant toutes les personnes notables de la France et des pays étrangers… : ouvrage rédigé et continuellement tenu à jour, avec le concours d'écrivains et de savants de tous les pays, Paris, L. Hachette, , 2 vol. (XI-1802 p.) ; 26 cm (BNF 31542978), p. 489, tome I. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Adolphe Robert (éditeur scientifique), Edgar Bourloton (éditeur scientifique) et Gaston Cougny (éditeur scientifique), Dictionnaire des parlementaires français… : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889…, Paris, Bourloton, , 5 vol. ; in-8 (BNF 31224546), p. 285, tome II.
  • Ferdinand Hœfer (directeur de publication), Hyacinthe Firmin Didot (éditeur scientifique), Frédéric Firmin-Didot (éditeur scientifique) et Ambroise Firmin-Didot (éditeur scientifique), Nouvelle biographie générale : depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours…, Paris, Firmin Didot frères, , 37 vol. ; in-8 (BNF 42645883), p. 304, tome XIII.
  • Maxime Trigant de Latour, Avant l'apogée, la vérité sur le père et la famille du favori de Louis XVIII, et la jeunesse du duc Decazes, Bordeaux, Feret et fils, , 123 p., In-8° (BNF 34210388).
  • Ernest Daudet, Louis XVIII et le duc Decazes (1815-1820), Paris, Plon, 1899, VII + 495 p.
  • Étienne Fournol, Le duc Decazes : conférence faite à Decazeville, le 24 août 1929, à l'occasion des fêtes du centenaire, Rodez, P. Carrère, , 36 p. (BNF 34156781).
  • Ernest Daudet, L'ambassade du duc Decazes en Angleterre (1820-1821), Paris, Plon, 1910, IV + 374 p.
  • Roger Langeron, Decazes, ministre du roi, Paris, Hachette, , 214 p. (BNF 36275407).
  • Félix Bonafé, Élie, duc Decazes : homme d'État et franc-maçon, Tulle, Maugein, , 144 p., ill. ; (BNF 35173678).
  • Christophe-Luc Robin, Les hommes politiques du Libournais de Decazes à Luquot, Paris, L’Harmattan, coll. « Logiques historiques », 2007, 553 p.
  • Emmanuel de Waresquiel, Le duc de Richelieu : 1766-1822 : un sentimental en politique, Paris, Perrin, , 498 p., ill. ; (ISBN 978-2-262-03117-6, BNF 42372076).
  • Alain Boituzat, Élie Decazes - chronique d’une ambition (1815-1820) - Récit historique, Bordeaux, Les Dossiers d’Aquitaine, coll. « Mémoires de France », 2020, 399 p.
  • François de Coustin, Élie Decazes : le dernier favori, Paris, Perrin, , 470 p. (ISBN 978-2-262-07720-4).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

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