Eauze

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Eauze
Eauze
L'hôtel de ville.
Blason de Eauze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Condom
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Armagnac
Maire
Mandat
Michel Gabas
2020-2026
Code postal 32800
Code commune 32119
Démographie
Gentilé Élusates
Population
municipale
3 975 hab. (2019 en augmentation de 2,53 % par rapport à 2013)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 44″ nord, 0° 06′ 07″ est
Altitude Min. 106 m
Max. 193 m
Superficie 69,86 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Eauze
(ville isolée)
Aire d'attraction Eauze
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Armagnac-Ténarèze
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel
Eauze, une rue à colombages.

Eauze ou Éauze (prononcé [eoz]) est une commune française située dans le nord-ouest du département du Gers, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Bas-Armagnac, ou Armagnac noir, un pays s'inscrivant entre les vallées de l'Auzoue, la Gélise, la Douze et du Midou.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Gélise, l'Izaute, le Bergon, le Tuzon, le ruisseau du tréou et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « étangs d'Armagnac » et « la Gélise ») et onze zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Eauze est une commune rurale qui compte 3 975 habitants en 2019. Elle est dans l'unité urbaine d'Eauze et fait partie de l'aire d'attraction d'Eauze. Ses habitants sont appelés les Eluzates ou Elusates.

Eauze (civitas Elusa[1] au IVe siècle) est la ville principale du Bas-Armagnac. Sa région est également appelée Eauzan.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques : une maison, inscrite en 1929, une maison dite de Jeanne d'Albret, inscrite en 1929, la cathédrale Saint-Luperc, inscrite en 1945, et le site archéologique de Tasta/Elusa, inscrit en 1996.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Eauze est une commune d'environ 4 000 habitants nommés Elusates. Elle est située sur la Gélise dans l'ouest du département du Gers. Elle est limitrophe du département des Landes. La ville est le centre de l'Aire d'attraction d'Eauze.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 6 986 hectares ce qui en fait la cinquième plus grande superficie du département ; son altitude varie de 106 à 193 mètres[3].

Eauze se situe sur le bassin sédimentaire aquitain. Son sous-sol se compose de dépôts marins constitués majoritairement de grès à ciment calcaire, de dépôts de marnes à huîtres et de sables fauves venus de l'océan Atlantique et de dépôts continentaux composés de sédiments détritiques de molasses où dominent les graviers, sables et argiles acheminés par les cours d'eau[4]. Ces formations marines et continentales rendent le sous-sol favorable à la culture de la vigne.

Eauze se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[5].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est au croisement de la RD 626, ex-RN 626 (Mimizan - Saint-Justin - Vic-Fezensac - Auch - Lombez - Pamiers) et de la RD 931, ex-RN 131 (Agen - Condom - Manciet prolongée jusqu'à Aire-sur-l'Adour).

Eauze est sur le tracé de l'itinéraire à grand gabarit qui relie Langon à Toulouse et qui emprunte à l'ouest de la ville un tronçon de l'ex-RN 626 qui a été reclassée en RN 524. Une bretelle de contournement de la RN 524 a été mise en service pour permettre aux convois acheminant les tronçons de l'A380 de contourner la ville pour rejoindre Blagnac par la RN 124.

La ligne 952 du réseau liO relie la commune à Condom au départ de Nogaro.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Eauze.

La commune est pour partie dans le bassin de l'Adour et pour partie dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par la Gélise, l'Izaute, le Bergon, le Tuzon, le ruisseau du tréou, le Petit Tuzon, le ruisseau de Barthemale, le ruisseau de Bézian, le ruisseau de Cimecourbe, le ruisseau de Peyroutas, le ruisseau de Pouygate, le ruisseau du Baqué, le ruisseau du Coupé, le ruisseau du Pajot et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 67 km de longueur totale[7],[Carte 1].

La Gélise, d'une longueur totale de 92 km, prend sa source dans la commune de Lupiac et s'écoule vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Baïse à Lavardac, après avoir traversé 20 communes[8].

L'Izaute, d'une longueur totale de 37,5 km, prend sa source dans la commune de Dému et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Gélise à Castelnau d'Auzan Labarrère, après avoir traversé 11 communes[9].

Le Bergon, d'une longueur totale de 16 km, prend sa source dans la commune de Manciet et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Douze à Ayzieu, après avoir traversé 6 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 895 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1995 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[16]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records EAUZE (32) - alt : 165 m 43° 51′ 42″ N, 0° 07′ 54″ E
Statistiques établies sur la période 1995-2010 - Records établis sur la période du 01-10-1995 au 21-08-2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,2 2,3 4,5 6,8 10,4 13,6 14,9 15 11,7 9,7 4,4 2,4 8,2
Température moyenne (°C) 6 6,8 9,9 12,3 16 19,5 20,9 21,1 18,1 14,9 8,7 6 13,4
Température maximale moyenne (°C) 9,8 11,4 15,3 17,7 21,5 25,3 27 27,2 24,4 20,1 13 9,7 18,6
Record de froid (°C)
date du record
−13,3
27.01.07
−11,6
09.02.12
−9,2
01.03.05
−3,2
04.04.1996
1,4
06.05.02
3,4
01.06.06
7,8
15.07.16
6,2
29.08.1998
2,7
25.09.02
−4,6
25.10.03
−8,6
18.11.07
−12,6
25.12.01
−13,3
2007
Record de chaleur (°C)
date du record
19,5
02.01.03
24,1
28.02.1997
26,6
20.03.05
30
30.04.05
35,6
30.05.01
38,8
22.06.03
37,9
13.07.03
40,4
04.08.03
35,3
05.09.06
32,9
04.10.04
24,3
07.11.15
21,9
07.12.00
40,4
2003
Précipitations (mm) 64,2 42,9 53,7 78,1 81,4 47,6 47,6 55,4 59,7 66,5 85,4 63 745,5
Source : « Fiche 32119003 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[18] :

  • les « étangs d'Armagnac », d'une superficie de 1 028 ha, un site éclaté composé de plusieurs étangs et leurs abords, d'une zone bocagère, d'une zone forestière et marécageuse, dans le bassin versant de l'Armagnac comprenant les principales populations de la Cistude d'Europe (présence de la plus grande population pour Midi-Pyrénées)[19] ;
  • « la Gélise », d'une superficie de 3 785 ha, un espace offrant de nombreux habitats et habitats d'espèces d'intérêt communautaire, du fait de la diversité des territoires traversés par la Gélise et ses affluents, combinés au fonctionnement particulier du lit majeur et à la gestion actuelle des milieux[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Huit ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[21] :

  • l'« étang et bosquet de Millet » (5 ha)[22] ;
  • les « étangs, bois et landes de Mayrosse, Barran, Chiro et Marin » (497 ha), couvrant 3 communes du département[23] ;
  • les « étangs de Guerre et milieux annexes » (270 ha), couvrant 2 communes du département[24] ;
  • les « étangs d'Escagnan » (107 ha), couvrant 2 communes du département[25] ;
  • les « étangs du Juge et du Réchou » (77 ha), couvrant 3 communes du département[26] ;
  • les « étangs et bois de la Castagnole et de la Bergeyre » (44 ha), couvrant 2 communes du département[27] ;
  • les « étangs et bois de la Hitaire » (73 ha), couvrant 2 communes du département[28] ;
  • les « étangs et bois du château d'Esbérous » (69 ha)[29] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[21] :

  • « la Douze et milieux annexes » (11 575 ha), couvrant 29 communes dont 26 dans le Gers et trois dans les Landes[30] ;
  • « la Gélise et milieux annexes » (6 362 ha), couvrant 18 communes dont 13 dans le Gers, trois dans les Landes et deux dans le Lot-et-Garonne[31] ;
  • « l'Izaute et milieux annexes » (2 772 ha), couvrant 13 communes dont 12 dans le Gers et une dans le Lot-et-Garonne[32].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Eauze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[33],[I 1],[34]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Eauze, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 3 975 habitants en 2019, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Eauze, dont elle est la commune-centre[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,2 %), cultures permanentes (32,7 %), forêts (12,5 %), terres arables (6,7 %), zones urbanisées (3,2 %), prairies (3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %), eaux continentales[Note 8] (0,4 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Elsa en 920, puis en gascon Euza en 1413, transcrit Eauze en français, du nom de l'ancienne Elusa.
Le nom de cette cité vient du nom du peuple aquitain (proto-basque) des Elusates[36].

Le nom officiel de la commune, tel qu'enregistré dans le Code officiel géographique de l'INSEE, est « Eauze », sans accent, prononcé [eˈo.zə][Note 9] et non [ˈo.zə][Note 10]. Cependant, il est fait usage, au niveau local, du nom « Éauze », avec accent, qui ne présente aucun caractère officiel, en l'absence d'un décret en Conseil d'État, tel que prévu par l'article L. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.

L'itinéraire de l'Anonyme de Bordeaux passe dans la région et mentionne ce site.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mosaïque trouvée à Eauze.

Âge du fer[modifier | modifier le code]

Eauze est l'ancienne Elusa, la cité du peuple aquitain ou proto-basque des Elusates. À 3 km au nord de la ville actuelle, un oppidum est déjà occupé dès le IIIe siècle av. J.-C. Alliés aux Sotiates, les habitants de Sos (Lot-et-Garonne), ils résistèrent aux Romains mais après le siège de Sos, les Elusates furent vaincus en 56 av. J.-C. par Publius Crassus, envoyé par Jules César[37] à la tête d'un important corps d'armée[38] et la suprématie romaine leur fut imposée.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Après la conquête, les Elusates furent érigés en civitas lors de l'organisation administrative romaine mise en place à la fin du Ier siècle av. J.-C. À cette occasion, le peuple voisin des Sotiates fut inclus au territoire de la nouvelle civitas.

Une nouvelle agglomération fut créée ex nihilo, au début du Ier siècle, à 1 km à l'est de l'actuelle Eauze. Elle prit le nom d'Elusa. La cité fut élevée au rang de colonie puis devint, au Bas Empire romain, au IIIe siècle, la capitale de la province de Novempopulanie[39]. Au IVe siècle, Eauze devint un des premiers évêchés (Liste des évêques d'Eauze). Un synode s'y tint en 551. La ville fut détruite pendant le Haut Moyen Âge., très probablement lors de l'invasion des Vandales en 408[40], puis occupée par les Wisigoths.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Elusa conserva son rôle de métropole jusqu'au VIIIe siècle[41].

Au sommet de la colline surplombant les ruines de l'antique cité, un monastère naquit vers 980. Il fut rattaché à Cluny au XIe siècle. Autour de ce prieuré dédié à saint Luperc, la ville médiévale s'est développée, se protégeant derrière des remparts et des fossés (tour de ville actuel). La communauté des habitants a obtenu du comte une charte des Coutumes et était administrée par quatre consuls. Le monastère percevait une partie des taxes levées sur le marché du jeudi et les foires. Le roi Charles IX de France peu après son passage à Eauze en 1565, « créa » ou plutôt relança ces marchés désorganisés par les guerres.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Henri III de Navarre (pas encore alors Henri IV de France), rentré dans ses États après ses quatre ans de captivité à la Cour, fut pris dans une embuscade en 1576 à Eauze, où il s'en fallut de peu qu'il ne pérît[42]. Il en rendit responsable le lieutenant du roi de France en Guyenne, Villars, successeur de Monluc, et obtint son remplacement par Biron (avec qui ses rapports ne furent guère meilleurs). Henri fut clément avec la population : la ville ne fut pas pillée et seuls les meneurs furent punis.

Le même Henri III séjourna à Eauze en juin 1579 avec son épouse Marguerite de Valois (1553-1615), la fameuse Reine Margot, dans la maison « de Jeanne d'Albret ».

Place de sureté protestante par l'Édit de Nantes, Richelieu ordonna d'abattre les fortifications d'Eauze en 1624.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Wellington, poursuivant Soult en 1815, y installa ses canons.

En 1832, Eauze a absorbé la commune voisine de Saint-Amand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville d'Eauze est jumelée avec Drapeau de l'Espagne Ampuero (Espagne), ville de la province de Cantabrie, située à 55 km à l'est de Santander.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[44].

En 2019, la commune comptait 3 975 habitants[Note 11], en augmentation de 2,53 % par rapport à 2013 (Gers : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
4 9153 3003 3713 3583 2023 8403 9154 0824 274
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 2554 3974 3624 2374 3804 2254 1104 1754 012
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 7973 5923 3613 4823 5133 6203 6613 6123 664
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
4 0104 3934 2984 1373 8813 9233 9353 8773 942
2019 - - - - - - - -
3 975--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[47] 1975[47] 1982[47] 1990[47] 1999[47] 2006[48] 2009[49] 2013[50]
Rang de la commune dans le département 7 4 5 5 6 5 5 5
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Arènes Nimeño II à Eauze.
  • La feria d'Eauze. Elle se déroule généralement le premier week-end de juillet. Elle est accompagnée d'une corrida aux arènes Nimeño II. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.
  • Le festival Galop Romain. C'est le temps d'un week-end que la ville dévoile ses origines et les fait découvrir au public (troisième week-end de juillet). L'édition 2016 aura lieu aux Arènes du 22 au 24 juillet. Au programme : spectacles, démonstrations, artisanat, parades[51]...
  • Le festival de la BD. Cette fête de la bande dessinée regroupe chaque année 32 auteurs (32, comme le Gers) le premier dimanche d'août.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Basket Elusa Club : vainqueur de la coupe du Gers 2011. L'équipe féminine 1 évolue en Régionale 1 (Midi-Pyrénées). Les minimes 1 ont évolué cette année en Top12 régional.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 900 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 3 926 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 080 [I 7] (20 820  dans le département[I 8]). 37 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 13] (43,9 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 4,2 % 7,5 % 7,4 %
Département[I 10] 6,1 % 7,5 % 8,2 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 161 personnes, parmi lesquelles on compte 72 % d'actifs (64,6 % ayant un emploi et 7,4 % de chômeurs) et 28 % d'inactifs[Note 14],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est la commune-centre de l'aire d'attraction d'Eauze[Carte 3],[I 12]. Elle compte 2 241 emplois en 2018, contre 2 197 en 2013 et 2 054 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 447, soit un indicateur de concentration d'emploi de 154,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47 %[I 13].

Sur ces 1 447 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 941 travaillent dans la commune, soit 65 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 81,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1 % les transports en commun, 11,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

448 établissements[Note 15] sont implantés à Eauze au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 16],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 448 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
51 11,4 % (12,3 %)
Construction 32 7,1 % (14,6 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
152 33,9 % (27,7 %)
Information et communication 3 0,7 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 26 5,8 % (3,5 %)
Activités immobilières 24 5,4 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
54 12,1 % (14,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
60 13,4 % (12,3 %)
Autres activités de services 46 10,3 % (8,3 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,9 % du nombre total d'établissements de la commune (152 sur les 448 entreprises implantées à Eauze), contre 27,7 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[52] :

  • Jeld-Wen France, fabrication de charpentes et d'autres menuiseries (64 303 k€)
  • Gascovert, commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé (16 623 k€)
  • Les Chais De La Forge, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (8 729 k€)
  • SARL Requena Pascal, commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (3 654 k€)
  • Société Holding Du Tariquet, activités des sociétés holding (2 494 k€)

Eauze est une ville ayant quelques entreprises industrielles, soit liées à la transformation des produits de l'agriculture, Cave coopérative viticole, scieries et industries de transformation du bois, conserveries, soit directement liées à l'agriculture : vente et entretien de matériel agricole.

Station verte de vacances, Eauze est une ville où le tourisme se développe grâce à ses atouts : son histoire et son patrimoine, son cadre et sa gastronomie, ses fêtes et son dynamisme.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Bas-Armagnac, une petite région agricole occupant une partie ouest du département du Gers[53]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 17] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 204 128 76 69
SAU[Note 18] (ha) 4 646 4 209 4 336 5 734

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 204 lors du recensement agricole de 1988[Note 19] à 128 en 2000 puis à 76 en 2010[55] et enfin à 69 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 66 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[56],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 4 646 ha en 1988 à 5 734 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 23 à 83 ha[55].

Eauze est reconnue comme la « capitale de l'Armagnac ». Elle est en effet située dans les zones d'appellation contrôlée les plus prestigieuses du Bas-Armagnac.

Les principales productions agricoles de la campagne aux alentours sont la vigne et le maïs, ainsi que l'élevage des oies et canards pour la conserverie, et une forte production de poulets fermiers label rouge (Poulets Fermiers du Gers). Le Gers a un héritage de polyculture qui subsiste encore avec d'autres activités variées (tournesol, blé, avoine, orge, élevage bovin, pour la viande et le lait, etc.).

Les produits locaux les plus connus sont l'armagnac, le floc de Gascogne (apéritif à base d'armagnac et de jus de raisin) et le foie gras de canard et d'oie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eauze est une ville d'origine antique (Elusa), ancienne capitale de la Novempopulanie à la fin de la période gallo-romaine (IIIe – Ve siècle), évêché jusqu'au VIIe siècle[57], possédant de nombreux vestiges du passé. Les ruines de la cité antique d'Elusa sont à l'Est de la ville actuelle. On peut distinguer la ville médiévale, située à l'intérieur des anciens remparts aujourd'hui transformés en boulevards et dont subsistent quelques vestiges, et la ville moderne, qui grandit à l'extérieur. On peut noter un certain nombre de constructions remarquables :

Eauze, place d'Armagnac

Cathédrale Saint-Luperc

Eauze, la cathédrale Saint-Luperc.

La cathédrale située place d'Armagnac, est consacrée à saint Luperc[58], évangéliste qui convertit Anatole et Dassin.

Construite de 1467 à 1521, par l'évêque Jean Marre de Condom. C'est un vaisseau gothique haut de 22 m, à nef unique, et chapelles basses entre les contreforts, avec un clocher octogonal. Des briques romaines ont été réemployées dans les murs. Ses hautes baies ont des vitraux du XVIe siècle et du XIXe siècle. Le bâtiment abrite un orgue de tribune réalisé en 1842 par le facteur d'orgues Daublaine-Callinet à buffet néogothique puis augmenté par le facteur d'orgues Magen.

L'archevêque d'Auch François-Augustin Delamare fait de l'église de nouveau une cathédrale en 1865.

  • Cloître de l'ancien prieuré, reconstruit au XVIIIe siècle, mais dont il subsiste une arcade gothique de porte datant du XIVe siècle, place Saint-Taurin. Devenu petit séminaire en 1841, il a été transformé en collège privé en 1906.
  • Le château de Doat, édifié au XVe siècle, résidence privée de la Famille de Sabbathier de Lafontan.
  • Les vestiges des anciens remparts, restes de la première enceinte médiévale.
  • Le château d'eau impérial, premier château d'eau moderne de France, construit sur les ordres de Napoléon III.
  • La chapelle Saint-Jacques de l'ancien hôpital[59].
  • Un petit édifice art nouveau de style pyrénéen (route de Sauboires) labellisé Fondation du Patrimoine[60].
  • Le musée archéologique d'Eauze, où est exposé un important trésor romain trouvé le près de l'ancienne gare, dans le quartier dit de « la Cieutat » (la Cité). Il comprend 28 003 monnaies en argent, quelques-unes en or et en bronze, des bijoux et des objets précieux. Les objets et documents évoquant la vie des habitants de l'antique Elusa, capitale de la province romaine de Novempopulanie sont aussi exposés. Toute la période de la Préhistoire y est également présentée.
  • Le site archéologique d'Elusa, capitale antique, où sont présentés les vestiges d'une domus, riche demeure urbaine, et des rues environnantes de la cité gallo-romaine d'Elusa.
  • Les arènes Nimeño II, de 4 000 places, où se perpétue la tradition taurine gasconne.

Tout un ensemble de maisons médiévales à colombages :

Eauze, la maison Jeanne d'Albret
  • La maison dite des Consuls, rue Bistouquet ;
  • La maison de l'Office de Tourisme ;
  • Les maisons de la rue Robert-Daury et de la rue Rabelais.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Burelé de gueules et d'or de dix pièces.

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Eauze se trouve sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

On vient de Lagraulet-du-Gers, la prochaine commune est Manciet.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. II : Arrondissement de Condom, Auch, Société archéologique et historique du Gers, , 469 p. (ISBN 2-9505900-7-1, BNF 39919209)
  • Jeannine Lemaire (dir.), Eauze, terre d'histoire, p. 287, Dauba Frères, Nogaro, 1991
  • Fernand Crouzel, J. Cosson, F. Bel, Jacques Galarhague, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Eauze, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1989, (ISBN 2-7159-1953-0) (lire en ligne)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. En français standard, qui fait tomber le e caduc et ne connait pas d'accent tonique : [e.oz].
  10. En français standard, qui fait tomber le e caduc et ne connait pas d'accent tonique : [oz].
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  12. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  13. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  14. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  15. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  16. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  17. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  18. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  19. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[54].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique d'Eauze » sur Géoportail (consulté le 11 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 d'Eauze » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Eauze » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gers » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Eauze » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gers » (consulté le ).
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  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Eauze » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Eauze » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gers » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Itinerarium Burdigalense ; un nom de sens inconnu (sans doute elusa/alusa/alisa "aulne, marais" si l'on en croit les toponymistes Dauzat, Nègre, Billy, Morvan) à rapprocher d'Elus(i)o, l'ancien nom de Saint-Pierre-d'Alzonne (commune de Montferrand dans l'Aude.)
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. Maurice Bordes, Eauze Terre d'histoire, Nogaro, Impr. Dauba Frères, , 287 p. (BNF 35849182), p.7-13.
  5. Plan séisme
  6. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  7. « Fiche communale d'Eauze », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  8. Sandre, « la Gélise »
  9. Sandre, « l'Izaute »
  10. Sandre, « le Bergon »
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Fiche du Poste 32119003 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  18. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Eauze », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « site Natura 2000 FR7300891 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR7200741 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Eauze », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF l'« étang et bosquet de Millet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  26. « ZNIEFF les « étangs du Juge et du Réchou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF les « étangs et bois de la Castagnole et de la Bergeyre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF les « étangs et bois de la Hitaire » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF les « étangs et bois du château d'Esbérous » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF « la Douze et milieux annexes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  33. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  37. Jules César (trad. Désiré Nisard), Commentaires sur la Guerre des Gaules : Commentarii de Bello Gallico, vol. 3, Paris, Didot, (lire sur Wikisource) :

    « Au bruit de cette victoire la plus grande partie de l'Aquitanie se rendit à Crassus, et envoya d'elle-même des otages. De ce nombre furent les Tarbelles, les Bigerrions, les Ptianii, les Vocates, les Tarusates, les Elusates, les Gates, les Ausques, les Garunni, les Sibuzates, et les Cocosates. »

    .
  38. (en) José Ignacio Hualde, Joseba Andoni Lakarra et Larry Trask, Towards a History of the Basque Language, Amsterdam; Philadelphia, John Benjamins Publishing, , 365 p. (ISBN 9027236348 et 9789027285676, OCLC 709596553, lire en ligne).
  39. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque : Préhistoire-Époque Romaine-Moyen-Âge, t. 1, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 492 p. (ISBN 2913156207 et 8483314010, OCLC 41254536), p. 58-59.
  40. Les Vandales traversèrent la Gaule en 407 et 408, puis passèrent en Espagne en 409.
  41. Villes et agglomérations urbaines antiques du sud-ouest de la Gaule, Aquitania, (ISSN 0758-9670).
  42. Charles Henry Joseph de Batz-Trenquelléon (1835-1914), Henri IV en Gascogne. Republication par Adamant Media Corporation, 2001 (ISBN 1421247984). Livre II, chapitre II, page 103 et suivantes, lire en ligne. Cette source donne la date en décembre 1576 en précisant que les historiens de l'époque ne s'accordaient pas sur la date exacte.
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  47. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  48. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  49. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  50. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  52. « Entreprises à Eauze », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
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  56. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Gers » (consulté le ).
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  58. « Saint Luperc », sur nominis.cef.fr (consulté le ).
  59. « INAUGURATION DE LA CHAPELLE D'EAUZE », sur st-jacques (consulté le ).
  60. « Un pan du patrimoine sauvé », sur SudOuest.fr (consulté le ).