Eauze

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Eauze
Eauze
L'hôtel de ville.
Blason de Eauze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Condom
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Armagnac
Maire
Mandat
Michel Gabas
2020-2026
Code postal 32800
Code commune 32119
Démographie
Gentilé Élusates
Population
municipale
3 942 hab. (2018 en augmentation de 1,68 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 44″ nord, 0° 06′ 07″ est
Altitude Min. 106 m
Max. 193 m
Superficie 69,86 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Eauze
(ville isolée)
Aire d'attraction Eauze
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Armagnac-Ténarèze
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Eauze
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Liens
Site web Site officiel
Eauze, une rue à colombages.

Eauze ou Éauze (prononcé [eoz]) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Eauze (civitas Elusa[1] au IVe siècle) est la ville principale du Bas-Armagnac. Sa région est également appelée Eauzan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Eauze est une commune d'environ 4 000 habitants nommés Elusates. Elle est située sur la Gélise dans l'ouest du département du Gers. Elle est limitrophe du département des Landes. La ville est le centre de l'Aire urbaine d'Eauze.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Eauze se situe sur le bassin sédimentaire aquitain. Son sous-sol se compose de dépôts marins constitués majoritairement de grès à ciment calcaire, de dépôts de marnes à huîtres et de sables fauves venus de l'océan Atlantique et de dépôts continentaux composés de sédiments détritiques de molasses où dominent les graviers, sables et argiles acheminés par les cours d'eau[3]. Ces formations marines et continentales rendent le sous-sol favorable à la culture de la vigne.

Eauze se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Une petite rivière, la Gélise, affluent gauche de la Baïse (bassin de la Garonne), serpente au pied de la ville. Le Bergon, affluent droit de la Douze (bassin de l'Adour), traverse les terres de la commune. Le territoire de la commune est ainsi sur la ligne de partage des eaux entre ces deux bassins.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est au croisement de la RD 626, ex-RN 626 (Mimizan - Saint-Justin - Vic-Fezensac - Auch - Lombez - Pamiers) et de la RD 931, ex-RN 131 (Agen - Condom - Manciet prolongée jusqu'à Aire-sur-l'Adour).

Eauze est sur le tracé de l'itinéraire à grand gabarit qui relie Langon à Toulouse et qui emprunte à l'ouest de la ville un tronçon de l'ex-RN 626 qui a été reclassée en RN 524. Une bretelle de contournement de la RN 524 a été mise en service pour permettre aux convois acheminant les tronçons de l'A380 de contourner la ville pour rejoindre Blagnac par la RN 124.

La ligne 952 du réseau liO relie la commune à Condom depuis Cazaubon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Eauze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Eauze, une unité urbaine monocommunale[8] de 3 918 habitants en 2017, constituant une ville isolée[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Eauze, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,2 %), cultures permanentes (32,7 %), forêts (12,5 %), terres arables (6,7 %), zones urbanisées (3,2 %), prairies (3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %), eaux continentales[Note 3] (0,4 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Elsa en 920, puis en gascon Euza en 1413, transcrit Eauze en français, du nom de l'ancienne Elusa, capitale du peuple aquitain des Elusates à laquelle ils ont laissé leur nom.

Le nom officiel de la commune, tel qu'enregistré dans le Code officiel géographique de l'INSEE, est « Eauze », sans accent, prononcé [eˈo.zə][Note 4] et non [ˈo.zə][Note 5]. Cependant, il est fait usage, au niveau local, du nom « Éauze », avec accent, qui ne présente aucun caractère officiel, en l'absence d'un décret en Conseil d'État, tel que prévu par l'article L. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.

L'itinéraire de l'Anonyme de Bordeaux passe dans la région et mentionne ce site.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mosaïque trouvée à Eauze.

Âge du fer[modifier | modifier le code]

Eauze est l'ancienne Elusa, la cité du peuple aquitain ou proto-basque des Elusates. À 3 km au nord de la ville actuelle, un oppidum est déjà occupé dès le IIIe siècle av. J.-C. Alliés aux Sotiates, les habitants de Sos (Lot-et-Garonne), ils résistèrent aux Romains mais après le siège de Sos, les Elusates furent vaincus en 56 av. J.-C. par Publius Crassus, envoyé par Jules César[14] à la tête d'un important corps d'armée[15] et la suprématie romaine leur fut imposée.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Après la conquête, les Elusates furent érigés en civitas lors de l'organisation administrative romaine mise en place à la fin du Ier siècle av. J.-C. À cette occasion, le peuple voisin des Sotiates fut inclus au territoire de la nouvelle civitas.

Une nouvelle agglomération fut créée ex nihilo, au début du Ier siècle, à 1 km à l'est de l'actuelle Eauze. Elle prit le nom d'Elusa. La cité fut élevée au rang de colonie puis devint, au Bas Empire romain, au IIIe siècle, la capitale de la province de Novempopulanie[16]. Au IVe siècle, Eauze devint un des premiers évêchés (Liste des évêques d'Eauze). Un synode s'y tint en 551. La ville fut détruite pendant le Haut Moyen Âge., très probablement lors de l'invasion des Vandales en 408[17], puis occupée par les Wisigoths.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Elusa conserva son rôle de métropole jusqu'au VIIIe siècle[18].

Au sommet de la colline surplombant les ruines de l'antique cité, un monastère naquit vers 980. Il fut rattaché à Cluny au XIe siècle. Autour de ce prieuré dédié à saint Luperc, la ville médiévale s'est développée, se protégeant derrière des remparts et des fossés (tour de ville actuel). La communauté des habitants a obtenu du comte une charte des Coutumes et était administrée par quatre consuls. Le monastère percevait une partie des taxes levées sur le marché du jeudi et les foires. Le roi Charles IX de France peu après son passage à Eauze en 1565, « créa » ou plutôt relança ces marchés désorganisés par les guerres.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Henri III de Navarre (pas encore alors Henri IV de France), rentré dans ses États après ses quatre ans de captivité à la Cour, fut pris dans une embuscade en 1576 à Eauze, où il s'en fallut de peu qu'il ne pérît[19]. Il en rendit responsable le lieutenant du roi de France en Guyenne, Villars, successeur de Monluc, et obtint son remplacement par Biron (avec qui ses rapports ne furent guère meilleurs). Henri fut clément avec la population : la ville ne fut pas pillée et seuls les meneurs furent punis.

Le même Henri III séjourna à Eauze en juin 1579 avec son épouse Marguerite de Valois (1553-1615), la fameuse Reine Margot, dans la maison « de Jeanne d'Albret ».

Place de sureté protestante par l'Édit de Nantes, Richelieu ordonna d'abattre les fortifications d'Eauze en 1624.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Wellington, poursuivant Soult en 1815, y installa ses canons.

En 1832, Eauze a absorbé la commune voisine de Saint-Amand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville d'Eauze est jumelée avec Drapeau de l'Espagne Ampuero (Espagne), ville de la province de Cantabrie, située à 55 km à l'est de Santander.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2018, la commune comptait 3 942 habitants[Note 6], en augmentation de 1,68 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
4 9153 3003 3713 3583 2023 8403 9154 0824 274
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 2554 3974 3624 2374 3804 2254 1104 1754 012
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 7973 5923 3613 4823 5133 6203 6613 6123 664
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
4 0104 3934 2984 1373 8813 9233 9293 9353 877
2018 - - - - - - - -
3 942--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[24] 1975[24] 1982[24] 1990[24] 1999[24] 2006[25] 2009[26] 2013[27]
Rang de la commune dans le département 7 4 5 5 6 5 5 5
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Arènes Nimeño II à Eauze.
  • La feria d'Eauze. Elle se déroule généralement le premier week-end de juillet. Elle est accompagnée d'une corrida aux arènes Nimeño II. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.
  • Le festival Galop Romain. C'est le temps d'un week-end que la ville dévoile ses origines et les fait découvrir au public (troisième week-end de juillet). L'édition 2016 aura lieu aux Arènes du 22 au 24 juillet. Au programme : spectacles, démonstrations, artisanat, parades[28]...
  • Le festival de la BD. Cette fête de la bande dessinée regroupe chaque année 32 auteurs (32, comme le Gers) le premier dimanche d'août.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Basket Elusa Club : vainqueur de la coupe du Gers 2011. L'équipe féminine 1 évolue en Régionale 1 (Midi-Pyrénées). Les minimes 1 ont évolué cette année en Top12 régional.

Économie[modifier | modifier le code]

Eauze et sa région vivent principalement d'agriculture.

Eauze est reconnue comme la « capitale de l'Armagnac ». Elle est en effet située dans les zones d'appellation contrôlée les plus prestigieuses du Bas-Armagnac.

Les principales productions agricoles de la campagne aux alentours sont la vigne et le maïs, ainsi que l'élevage des oies et canards pour la conserverie, et une forte production de poulets fermiers label rouge (Poulets Fermiers du Gers). Le Gers a un héritage de polyculture qui subsiste encore avec d'autres activités variées (tournesol, blé, avoine, orge, élevage bovin, pour la viande et le lait, etc.).

Les produits locaux les plus connus sont l'armagnac, le floc de Gascogne (apéritif à base d'armagnac et de jus de raisin) et le foie gras de canard et d'oie.

Eauze est aussi une ville ayant quelques entreprises industrielles, soit liées à la transformation des produits de l'agriculture, Cave coopérative viticole, scieries et industries de transformation du bois, conserveries, soit directement liées à l'agriculture : vente et entretien de matériel agricole.

Station verte de vacances, Eauze est une ville où le tourisme se développe grâce à ses atouts : son histoire et son patrimoine, son cadre et sa gastronomie, ses fêtes et son dynamisme.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eauze est une ville d'origine antique (Elusa), ancienne capitale de la Novempopulanie à la fin de la période gallo-romaine (IIIe – Ve siècle), évêché jusqu'au VIIe siècle[29], possédant de nombreux vestiges du passé. Les ruines de la cité antique d'Elusa sont à l'Est de la ville actuelle. On peut distinguer la ville médiévale, située à l'intérieur des anciens remparts aujourd'hui transformés en boulevards et dont subsistent quelques vestiges, et la ville moderne, qui grandit à l'extérieur. On peut noter un certain nombre de constructions remarquables :

Cathédrale Saint-Luperc

Eauze, la cathédrale Saint-Luperc.

La cathédrale située place d'Armagnac, est consacrée à saint Luperc[30], évangéliste qui convertit Anatole et Dassin.

Construite de 1467 à 1521, par l'évêque Jean Marre de Condom. C'est un vaisseau gothique haut de 22 m, à nef unique, et chapelles basses entre les contreforts, avec un clocher octogonal. Des briques romaines ont été réemployées dans les murs. Ses hautes baies ont des vitraux du XVIe siècle et du XIXe siècle. Le bâtiment abrite un orgue de tribune réalisé en 1842 par le facteur d'orgues Daublaine-Callinet à buffet néogothique puis augmenté par le facteur d'orgues Magen.

L'archevêque d'Auch François-Augustin Delamare fait de l'église de nouveau une cathédrale en 1865.

  • Le château de Doat, édifié au XVe siècle, résidence privée de la Famille de Sabbathier de Lafontan.
  • Les vestiges des anciens remparts, restes de la première enceinte médiévale.
  • Le château d'eau impérial, premier château d'eau moderne de France, construit sur les ordres de Napoléon III.
  • La chapelle Saint-Jacques de l'ancien hôpital[31].
  • Un petit édifice art nouveau de style pyrénéen (route de Sauboires) labellisé Fondation du Patrimoine[32].
  • Le musée archéologique d'Eauze, où est exposé un important trésor romain trouvé le près de l'ancienne gare, dans le quartier dit de « la Cieutat » (la Cité). Il comprend 28 003 monnaies en argent, quelques-unes en or et en bronze, des bijoux et des objets précieux. Les objets et documents évoquant la vie des habitants de l'antique Elusa, capitale de la province romaine de Novempopulanie sont aussi exposés. Toute la période de la Préhistoire y est également présentée.
  • Le site archéologique d'Elusa, capitale antique, où sont présentés les vestiges d'une domus, riche demeure urbaine, et des rues environnantes de la cité gallo-romaine d'Elusa.
  • Les arènes Nimeño II, de 4 000 places, où se perpétue la tradition taurine gasconne.

Tout un ensemble de maisons médiévales à colombages :

  • La maison de Jeanne d'Albret de la fin du XVe siècle avec des piliers de bois et des poutres sculptées, place d'Armagnac ;
  • La maison dite des Consuls, rue Bistouquet ;
  • La maison de l'Office de Tourisme ;
  • Les maisons de la rue Robert-Daury et de la rue Rabelais.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Burelé de gueules et d'or de dix pièces.

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Eauze se trouve sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

On vient de Lagraulet-du-Gers, la prochaine commune est Manciet.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. II : Arrondissement de Condom, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 469 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39919209)
  • Jeannine Lemaire (dir.), Eauze, terre d'histoire, p. 287, Dauba Frères, Nogaro, 1991
  • Fernand Crouzel, J. Cosson, F. Bel, Jacques Galarhague, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Eauze, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1989, (ISBN 2-7159-1953-0) (lire en ligne)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. En français standard, qui fait tomber le e caduc et ne connait pas d'accent tonique : [e.oz].
  5. En français standard, qui fait tomber le e caduc et ne connait pas d'accent tonique : [oz].
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Itinerarium Burdigalense ; un nom de sens inconnu (sans doute elusa/alusa/alisa "aulne, marais" si l'on en croit les toponymistes Dauzat, Nègre, Billy, Morvan) à rapprocher d'Elus(i)o, l'ancien nom de Saint-Pierre-d'Alzonne (commune de Montferrand dans l'Aude.)
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Maurice Bordes, Eauze Terre d'histoire, Nogaro, Impr. Dauba Frères, , 287 p. (notice BnF no FRBNF35849182), p.7-13.
  4. Plan séisme
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 d'Eauze », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  14. Jules César (trad. Désiré Nisard), Commentaires sur la Guerre des Gaules : Commentarii de Bello Gallico, vol. 3, Paris, Didot, (lire sur Wikisource) :

    « Au bruit de cette victoire la plus grande partie de l'Aquitanie se rendit à Crassus, et envoya d'elle-même des otages. De ce nombre furent les Tarbelles, les Bigerrions, les Ptianii, les Vocates, les Tarusates, les Elusates, les Gates, les Ausques, les Garunni, les Sibuzates, et les Cocosates. »

    .
  15. (en) José Ignacio Hualde, Joseba Andoni Lakarra et Larry Trask, Towards a History of the Basque Language, Amsterdam; Philadelphia, John Benjamins Publishing, , 365 p. (ISBN 9027236348 et 9789027285676, OCLC 709596553, lire en ligne).
  16. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque : Préhistoire-Époque Romaine-Moyen-Âge, t. 1, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 492 p. (ISBN 2913156207 et 8483314010, OCLC 41254536), p. 58-59.
  17. Les Vandales traversèrent la Gaule en 407 et 408, puis passèrent en Espagne en 409.
  18. Villes et agglomérations urbaines antiques du sud-ouest de la Gaule, Aquitania, (ISSN 0758-9670).
  19. Charles Henry Joseph de Batz-Trenquelléon (1835-1914), Henri IV en Gascogne. Republication par Adamant Media Corporation, 2001 (ISBN 1421247984). Livre II, chapitre II, page 103 et suivantes, lire en ligne. Cette source donne la date en décembre 1576 en précisant que les historiens de l'époque ne s'accordaient pas sur la date exacte.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  25. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  26. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  27. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  28. « Festival Galop Romain en Gascogne », sur Festival Galop Romain en Gascogne (consulté le 19 juillet 2016).
  29. « Limites de la Novempopulanie - Gasconha.com », sur www.gasconha.com (consulté le 9 juillet 2020).
  30. « Saint Luperc », sur nominis.cef.fr (consulté le 9 juillet 2020).
  31. « INAUGURATION DE LA CHAPELLE D'EAUZE », sur st-jacques (consulté le 9 juillet 2020).
  32. « Un pan du patrimoine sauvé », sur SudOuest.fr (consulté le 17 mai 2020).