Eugène Auguste de Caffarelli

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Eugène Auguste de Caffarelli
Image illustrative de l'article Eugène Auguste de Caffarelli
Fonctions
Préfet d'Ille-et-Vilaine
Préfet de la Haute-Marne
Député d'Ille-et-Vilaine
Élection
Réélection
Gouvernement Drapeau de l'Empire français Empire français
Législature Ire législature
IIe législature
IIIe législature
Coalition Majorité dynastique
Successeur Charles Pierre Rouxin
Conseiller général du canton de La Capelle (Aisne)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Milan
Drapeau du Royaume d'Italie Royaume d'Italie
Date de décès (à 71 ans)
Lieu de décès n°58, rue de Varenne[1], Paris
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Bonapartiste
Profession Haut fonctionnaire
Résidence Hôtel de Montalivet
Château de Leschelles
Liste des préfets d'Ille-et-Vilaine
Liste des préfets de la Haute-Marne
Liste des députés d'Ille-et-Vilaine
Liste des conseillers généraux de l'Aisne

Eugène-Auguste, 2e comte de Caffarelli (Milan (Italie), Paris, ), est un haut fonctionnaire et homme politique français du XIXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Eugène-Auguste de Caffarelli était le fils du général Auguste Caffarelli, général d'Empire et pair de France ainsi que le neveu de Joseph Caffarelli, pair de France pendant les Cent-Jours.

Licencié en droit, Eugène-Auguste participe aux Trois Glorieuses dans la garde nationale[2], puis est nommé, en , auditeur au Conseil d'État. Il devient maître des requêtes au mois d'[3].

Ses « attaches bonapartistes »[3] le font désigner, aussitôt après l'élection présidentielle du , pour le poste de préfet d'Ille-et-Vilaine qu'il lconserve jusqu'au . Nommé, le 7 mars précédent, préfet de la Haute-Marne, il donne presque aussitôt sa démission (12 mars)[4] et se retire dans son château de Leschelle, dans l'Aisne[2].

Le comte Caffarelli entre au Corps législatif le , comme l'élu de la 2e circonscription d'Ille-et-Vilaine[5]. Il y est membre de la commission du contingent dès la première session[2] et prend part au rétablissement de l'Empire[3].

Résidant toujours dans l'Aisne[2], il devient membre du conseil général de ce département pour le canton de La Capelle[6],[7] en 1854[2] ; ce qui ne l'empêche pas, comme candidat officiel du gouvernement auquel il ne cesse de donner l'appui de ses votes, d'être réélu successivement député d'Ille-et-Vilaine le [8], et le [9].

Il soutient le pouvoir temporel du pape, est nommé rapporteur du projet de loi sur les douanes en 1866 et participe activement aux commissions parlementaires d'intérêt local[2].

Il ne se représente pas aux élections de 1869[3] et se contente de siéger au conseil général de l'Aisne jusqu'à sa mort[2].

Il était officier de la Légion d'honneur[1].

Titre[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Officier de la Légion d'honneur

Ascendance et postérité[modifier | modifier le code]

Du nom de Caffarelli du Falga, que son père et cinq de ses oncles avaient fait honorablement connaître, Eugène Auguste était le seul héritier.

Il était l'unique fils (mais avait deux sœurs) d'Auguste Caffarelli et de Julienne Blanche Louise d'Hervilly (vers 1784/1785 - 1854), fille du comte d'Hervilly.

Henriette Fréteau de Pény, Comtesse Caffarelli, médaille signée O. Roty

Veuf, il se remaria, (2°) en avec Henriette (1815-1891), fille d'Emmanuel Jean-Baptiste Fréteau, baron de Pény (1775-1855), avocat à la cour de cassation et pair de France et petite-fille de Fréteau de Saint Just (guillotiné en 1794). De ces deux unions, il eut :

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Cote LH/403/40 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  2. a, b, c, d, e, f et g Anceau 1999.
  3. a, b, c et d Robert et Cougny 1889, p. 546.
  4. Préfecture de la Haute-Marne 2011.
  5. Avec 13 887 voix (14 148 votants, 32 910 inscrits).
  6. Roglo 2012.
  7. Robert et Cougny disent La Chapelle
  8. Par 19 428 voix (19 512 votants, 35 522 inscrits).
  9. Par 22 750 voix (22 846 votants, 33 928 inscrits).
  10. a et b Noblesse impériale, p. n°53.
  11. Vapereau 1870, p. 315.
  12. « Cote LH/403/37 », base Léonore, ministère français de la Culture

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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