Saint-Valentin (Indre)

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Saint-Valentin
La mairie, en 2013.
La mairie, en 2013.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Issoudun
Canton Levroux
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Vatan et de Champagne Berrichonne
Maire
Mandat
Pierre Rousseau
2014-2020
Code postal 36100
Code commune 36209
Démographie
Gentilé Saint-Valentinois
Population
municipale
283 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 09″ nord, 1° 51′ 56″ est
Altitude Min. 140 m – Max. 207 m
Superficie 24,9 km2
Localisation

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Liens
Site web village-saint-valentin.com

Saint-Valentin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord-est[1] du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : La Champenoise (5 km), Lizeray (5 km), Saint-Aoustrille (5 km), Neuvy-Pailloux (7 km), Ménétréols-sous-Vatan (8 km), Issoudun (9 km), Liniez (12 km), Châteauroux (20 km), La Châtre (42 km) et Le Blanc (70 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Dormes, le Colombier et le Nil.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par la rivière Tournemine[2].

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Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[4] : 12, 27, 65 et 80C.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux[4], à 7 km.

Le territoire communal est desservi par les lignes B et C du réseau L'Aile Bleue[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 17 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[6] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 153
Résidences principales 84,8 %
Résidences secondaires 4,4 %
Logements vacants 10,8 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 80,8 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour La Cadoue[7].

Ses habitants sont appelés les Saint-Valentinois[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le jardin des amoureux et le kiosque, en 2013.
Le jardin des amoureux et le kiosque, en 2013.

La communauté de Saint-Valentin échappe à la crise démographique qui touche l’élection d’Issoudun au début du XVIIIe siècle, puisqu’elle passe de 28 feux en 1709 à 31 en 1726[9]. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie)[10].

La commune tire sa réputation de son homonymie avec la Saint-Valentin, « fête des amoureux », chaque 14 février. Depuis 1967, la municipalité a obtenu que le courrier posté au bureau de poste local reçoive une oblitération spéciale comme deux cœurs enlacés dessinés par Jean-Louis Boncoeur, de 1967 à 1979 qui est remplacée par une flamme postale illustrée avec « les amoureux » de Raymond Peynet depuis 1980. En 1985, la poste crée un timbre dessiné par Raymond Peynet.

La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du canton de Vatan et de Champagne Berrichonne.

Elle dispose d'une agence postale communale[11] et d'un centre de première intervention.

Saint-Valentin est jumelée depuis 1988, avec la commune de Mimasaka, au Japon.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 en cours Pierre Rousseau[12],[13],[14] DVD[15] Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 283 habitants, en augmentation de 2,91 % par rapport à 2009 (Indre : -2,69 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
307 260 296 353 363 402 383 453 425
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
411 392 429 442 472 436 455 419 414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
410 412 412 410 418 402 400 387 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
336 305 281 258 281 276 269 278 283
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire publique, en 2013.
L'école élémentaire publique, en 2013.
L'église, en 2013.
L'église, en 2013.

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[20].

La culture de la lentille verte du Berry[21] est présente dans la commune.

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[22] une école élémentaire publique, qui dépend du RPI[23] : Brion - La Champenoise - Saint-Aoustrille - Saint-Valentin. Le collège public (Denis-Diderot) de secteur[24] se trouve à Issoudun. Les lycées publics de secteur[24] se trouvent à Issoudun (lycée général Honoré-de-Balzac) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise-Pascal).

Le 14 février de chaque année, on y célèbre la « fête des amoureux ». Des milliers de personnes venant du monde entier se retrouvent dans la commune.

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église
  • Monument aux morts

Labels et distinctions[modifier | modifier le code]

Saint-Valentin a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en : 2015 et 2016[25].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b et c Site du Géoportail : Saint-Valentin, consulté le 15 décembre 2013.
  3. Site de la prévention du risque sismique : Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre, consulté le 30 juillet 2016.
  4. a, b et c Site de ViaMichelin : Saint-Valentin, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Site du conseil départemental de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 7 mars 2016.
  6. Site de l'Insee : Saint-Valentin (Indre), consulté le 6 septembre 2016.
  7. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, (lire en ligne).
  8. « Nom des habitants des communes françaises, Saint-Valentin », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 28 mars 2012).
  9. Olivier Zeller, « Changement agraire et récession démographique : la première enquête Orry (1730). L'exemple de l'élection d'Issoudun », Annales de démographie historique 2/2007 (n° 114), p. 169.
  10. Zeller, op. cit., p. 145 et 153.
  11. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  12. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  13. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  14. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  15. Site du Monde.fr : Saint-Valentin (Indre), consulté le 21 septembre 2016.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  21. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Lentilles vertes du Berry, consulté le 11 novembre 2014.
  22. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  23. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Carte des communes sans écoles et regroupement pédagogique intercommunaux (RPI), consulté le 18 août 2012.
  24. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  25. Site des villes et villages fleuris : Toutes les communes fleuries, consulté le 22 décembre 2016.