Saint-Alyre-ès-Montagne

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Saint-Alyre-ès-Montagne
Lac Saint-Alyre sur la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne
Lac Saint-Alyre sur la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne
Blason de Saint-Alyre-ès-Montagne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Ardes
Intercommunalité Ardes Communauté
Maire
Mandat
Guy Gelly
2014-2020
Code postal 63420
Code commune 63313
Démographie
Population
municipale
160 hab. (2011)
Densité 3,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 27″ N 2° 59′ 36″ E / 45.3908, 2.993345° 23′ 27″ Nord 2° 59′ 36″ Est / 45.3908, 2.9933  
Altitude Min. 890 m – Max. 1 462 m
Superficie 41,07 km2
Localisation

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Saint-Alyre-ès-Montagnes (Montagnes s'écrivant avec un s comme pour Riom-ès-Montagnes dans le Cantal) est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le massif du Cézallier au cœur du parc naturel régional des volcans d'Auvergne, parcourue de part en part par la Couze d'Ardes, alimentée principalement par le ruisseau du lac de Roche Orcine. C'est une commune de montagne, comme son nom l'indique, avec des altitudes dépassant souvent les 1 400 m sur « Les Chabaudes » par exemple à 1 463 mètres, Le Haut Chamaroux (1 434 m) ; on y trouve des pics tels que le mont Testou (1 327 m), la Montagne de Riocros Haute (1 289 m), mais c'est surtout une commune connue pour le mont Chabrut (1 292 m), avec ses trois pics jumeaux.

La commune, qui s'étend sur 4 107 ha, comprend d'autre part deux cols d'altitude élevée : le col de Vestizoux (1 317 m), plus haut col routier du Cézallier sur la RD 32, et le col de la Volpilière (1 230 m), à l'enneigement parfois important et au déneigement spectaculaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Charlus[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1953 mars 1959 Victor Barrat CNIP  
mars 1959 mars 1977 Maurice Bafoil RI  
mars 1977 juin 1995 Roger Goyon RPR  
juin 1995 en cours Guy Gelly[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 160 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
673 569 676 649 711 662 702 707 764
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
721 717 755 761 750 816 855 766 740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
723 772 725 553 503 544 459 441 454
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
383 313 264 247 203 180 171 165 165
2011 - - - - - - - -
160 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église Saint-Alyre
Cascade de Jassy

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 28 septembre 2014).
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011