Mazoires

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Mazoires
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement d'Issoire
Canton Canton d'Ardes
Intercommunalité Ardes Communauté
Maire
Mandat
Jean-François Gouezec[1]
2008-2014
Code postal 63420
Code commune 63220
Démographie
Population
municipale
101 hab. (2011)
Densité 2,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 44″ N 3° 02′ 40″ E / 45.3956, 3.0444 ()45° 23′ 44″ Nord 3° 02′ 40″ Est / 45.3956, 3.0444 ()  
Altitude Min. 640 m – Max. 1 291 m
Superficie 42,19 km2
Localisation

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Mazoires

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Mazoires

Mazoires est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au cœur du Massif du Cézallier et du Parc des Volcans d'Auvergne.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ardes, Apchat, Anzat-le-Luguet, Saint-Alyre-ès-Montagne, Roche-Charles-la-Mayrand et Rentières.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église de Mazoires possède les reliques de sainte Florine. Ce petit village a été le lieu où la jeune Florine est devenue sainte martyr. Des témoignages du XIXe S., localisent dans ce village le dit "tombeau de florine" ainsi que la maison natale de la sainte.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 Maurice Buffay
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 101 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 189 1 274 1 311 1 310 1 235 1 235 1 037 1 080 971
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
920 840 766 732 662 610 493 665 639
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
605 602 550 434 435 402 379 301 335
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
247 217 183 172 145 104 107 103 103
2011 - - - - - - - -
101 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Réserve naturelle nationale Rocher de la Jaquette
  • La Chapelle Sainte Pezade : elle a été bâtie sur le lieu d'un miracle supposé. Sainte Florine, poursuivie par des agresseurs, leur aurait échappé en franchissant la rivière d'une seule enjambée (en patois, "pezade" signifie "pas").
  • Le Château de Vèze : au lieu-dit Vèze. Maison fortifiée du XIIe siècle citée à partir de 1304. Belle ruine composée d'un bâtiment principal, d'un donjon carré, poivrières d'angle, chemin de ronde, dépendances.
  • Le Puy de Mazoires : volcan strombolien édifié il y a 140 000 ans présentant un cratère égueulé orienté au nord. Ascension possible sur le flanc est, depuis Mazoires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le photographe Henri CARTIER-BRESSON(1908-2004) a une partie de ses origines à Mazoires, hameau du Fayet. En effet les Bresson étaient, avant la Révolution française, d'humbles cultivateurs dans ce pays d'Auvergne. C'est Antoine BRESSON qui quitta l'Auvergne vers 1791,et vint colporter à Paris du fil de mercerie et des aiguilles.Il y fit souche. Son fils aîné, Claude BRESSON fonda en 1825, rue Saint-Denis une maison de cotons, à la marque "CB à la croix", ancêtre de la "Société française des fils à coudre" initiée à Paris vers 1880, boulevard de Sebastopol, par ses petits-enfants : Henri, Charles et Jean CARTIER-BRESSON. L'aîné de ces trois frères est le grand-père du photographe, qui porte le même prénom. Quant aux fils CARTIER-BRESSON, après mariage avec les Ets THIRIEZ vers 1930 (firme TCB), cette nouvelle entité se maria avec DMC (Dollfuss Miegg et Cie, de Mulhouse) vers 1960. En 2008, DMC a définitivement déposé le bilan....

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la préfecture du Puy-de-Dôme, consulté le 8 janvier 2008
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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