Pardines (Puy-de-Dôme)

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Pardines
Blason de Pardines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement d'Issoire
Canton Canton d'Issoire
Intercommunalité Issoire Communauté
Maire
Mandat
Joël Bortolotti
2014-2020
Code postal 63500
Code commune 63268
Démographie
Population
municipale
215 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 47″ N 3° 10′ 27″ E / 45.5631, 3.174245° 33′ 47″ Nord 3° 10′ 27″ Est / 45.5631, 3.1742  
Altitude Min. 446 m – Max. 620 m
Superficie 5,18 km2
Localisation

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Pardines

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Pardines

Pardines est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Pardines se trouve au pied d'une falaise bordant un vaste plateau basaltique qui domine la vallée de la Couze. Le 23 juin 1733 à 21 heures la falaise se fend en deux, des masses de rochers s'éboulent, une soixantaine de bâtiments sont détruits. La terre glisse et l'éboule s'arrête à 50 mètres de la Couze. Les occupants purent évacuer leur domicile sans dommage ainsi que leurs animaux. Pardines faisait partie de la seigneurie de St Cirgues. Possession des Dauphins elle passa à louis de Bourbon époux d'Anne Dauphine en 1371. En 1460 Pardines fut vendu à Austremoine Bohier qui sera anobli en 1490. En 1565 le fief fut cédé à Henri de Montmorency puis en 1575 à Marc de Montboissier Beaufort Canillac. En 1732 il sera vendu au Maréchal Yves d'Allègre et rentrera ainsi dans le vaste marquisat de Tourzel. La fille du maréchal épousa le comte de Rupelmonde: en 1735 la seigneurie passa à un petit neveu, Louis de Souches, dont la femme sera la gouvernante des enfants de Louis XVI (de 1789 à 1792).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 réélu 2014 Joël Bortolotti[1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 215 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
304 274 306 300 243 298 285 303 272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
305 279 267 281 295 287 301 294 307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
275 233 235 183 174 170 159 137 182
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
178 199 187 187 195 180 188 184 208
2011 - - - - - - - -
215 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Village fortifié. D'anciennes courtines sont intégrées dans les habitations de même que les tours rondes. En bordure de la place de l'église se dresse une imposante tour carrée. L'église du XIIe siècle est un édifice roman en forme de croix latine. Elle possède une nef unique, suivie d'un transept débordant et d'un chœur en hémicycle. Les vitraux ont été réalisés en 1874 par l'atelier du peintre-verrier clermontois Antoine Champrobert. Un certain nombre de peintures murales datent du XVIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 23 juin 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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