Vodable

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Vodable
Chevet de l'église romane de Colamine-sous-Vodable.
Chevet de l'église romane de Colamine-sous-Vodable.
Blason de Vodable
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement d'Issoire
Canton Canton d'Issoire
Intercommunalité Communauté de communes des Puys et Couzes
Maire
Mandat
Jean-Marc Labussière
2014-2020
Code postal 63500
Code commune 63466
Démographie
Gentilé Vodablois
Population
municipale
202 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 31″ N 3° 08′ 51″ E / 45.5086, 3.1475 ()45° 30′ 31″ Nord 3° 08′ 51″ Est / 45.5086, 3.1475 ()  
Altitude Min. 552 m – Max. 946 m
Superficie 11,68 km2
Localisation

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Liens
Site web vodable.fr

Vodable est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne. Proche du parc naturel régional des Volcans d'Auvergne, c'est un village médiéval autour du pic volcanique sur lequel était édifié le château, fief des Dauphins d’Auvergne.

Vodable est l'une des communes du Pays d'Issoire Val d’Allier sud qui a obtenu le label Villes et pays d'art et d'histoire, label attribué par le ministère de la Culture aux pays et communes attachés à l'animation et la valorisation de leur patrimoine[1],[2]. Elle fait partie de la Fédération européenne des Sites clunisiens qui a pour objectifs de sensibiliser à l'histoire de l'ordre de Cluny et de valoriser le patrimoine clunisien[3],[4].

Ses habitants sont appelés les Vodablois[5].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vodable est située dans le département du Puy-de-Dôme, sur la Route du Dauphiné d'Auvergne.

À vol d'oiseau, le village se situe à 8,9 km au sud-ouest d'Issoire[6] et à 30,4 km au sud de Clermont-Ferrand[7].

Communes limitrophes de Vodable
Tourzel-Ronzières Solignat Solignat
Tourzel-Ronzières Vodable Solignat
Ternant-les-Eaux Mareugheol Mareugheol

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Vodable est aux portes du massif du Cézallier et borde la Limagne.
Surplombant la plaine du Lembronnet, la géologie de Vodable est marqué par deux pics volcaniques : le puy d'Ysson (856 mètres), issu du Miocène (-25 millions d'années) et le puy de Vodable dont le neck, surnommé « le Rocher », offrit d'une muraille naturelle au château de Vodable.

La superficie de la commune est de 1 168 hectares, l'altitude varie entre 552 et 946 mètres[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Vodable est située sur la route D32 qui mène à Solignat puis Issoire10,0 km[9]) et la route D124 qui mène à Tourzel-Ronzières puis la route D23 qui mène à Clermont-Ferrand46,0 km[10]) via l'autoroute A75.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 129, alors qu'il était de 113 en 1999[11].

Parmi ces logements, 63,6 % étaient des résidences principales, 25,6 % des résidences secondaires et 10,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,3 % des appartements[12].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87,8 %, stable par rapport à 1999[13].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La municipalité de Vodable construit une salle multiculturelle en 2013-2014 au niveau de la Porte Neuve[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Les traces d'une station protohistorique ont été découvertes sur le pic d'Ysson (parfois appelé puy de Solignat) dans les années 1960[15].

La construction d'un château d'eau au sommet du puy d'Ysson a mis à jour [Quand ?] divers objets tels que des tessons de poteries du Hallstatien, un bracelet et une fibule en bronze. La fibule remonterait à une époque transitoire entre l'Hallstatien et la Tène[16]. De 1965 à 1967, plusieurs fouilles sur l'ancien volcan permettent de découvrir du matériel lithique (haches, grattoirs, racloirs) et des restes de « céramiques des plateaux » permettant de conclure à l'occupation d'une cabane sur le versant est vers -700 ans (âge de bronze final)[17].

Le puy d'Ysson ne semble pas avoir fixé de population depuis cet âge et il faut attendre le Moyen Âge central pour, à nouveau, entendre parler d'un bassin de population sur le secteur de la commune de Vodable.

Moyen Âge central[modifier | modifier le code]

Vodable dans l'Armorial de Revel mi-XVe siècle.
Blason du dauphiné d'Auvergne
D'or au dauphin pâmé, barbé et crêté d'azur.[18].

Au XIe siècle, l'abbaye clunisienne de Sauxillanges défriche un terrain au sud du « Rocher » qui donne naissance à la paroisse de Colamine et à la construction de l'église Saint-Mary de Colamine, distincte de la paroisse de Ronzières. En parallèle, Vodable apparait pour la première fois dans les textes sous le nom de « Vodabla », nom d'une famille de chevalier qui occupent un château situé au sommet du « Rocher », neck d'origine volcanique. Ces fortifications peuvent se présenter comme l'extension de la forteresse de Ronzières, la cité mérovingienne voisine[19]. La cité de Vodable créée à cette époque correspond au quartier actuel du « Marchidial » ainsi qu'à la vue que l'on retrouve sur le dessin de Guillaume Revel, sur le versant nord-est du volcan.

Robert Dauphin (v. 1150 - 23 mars 1234), ainsi appelé en souvenir de sa mère Marquise d'Albon, de la famille des Dauphins de Viennois, fils de Guillaume VII d'Auvergne et de Marquise d'Albon de Viennois, comte d'Auvergne et de Clermont à la mort de son père reçoit en apanage la châtellenie d'Herment et les seigneuries d'Issoire, Chamalières, Montrognon, Plauzat, Champeix, Crocq, Aurières, Neschers, Chanonat, Chauriat et Rochefort ainsi que la châtellenie de Vodable, comprenant les fiefs de Solignat, Ronzières, Antoing, Mazerat, Longchamp, Le Broc, Mareughol, Bergonne, Collanges, etc. Ce domaine qui avait comme capitale Vodable, fut dénommé le Dauphiné d'Auvergne[20],[21].

Les Dauphins d’Auvergne s’installent alors au château de Vodable et font du village la capitale du Dauphiné d’Auvergne. Ils y resteront plus de deux cents ans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 499 au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2001 Denise Phalip    
mars 2001 mars 2008 Olivier Rigaud    
mars 2008 avril 2014 Pascal Bion   sans emploi
avril 2014 en cours Jean-Marc Labussiere[23]   Technicien de maintenance

Institutions judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Vodable relève du tribunal d'instance de Clermont-Ferrand, du tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand, de la cour d'appel de Riom, du tribunal pour enfants de Clermont-Ferrand, du conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, du tribunal de commerce de Clermont-Ferrand, du tribunal administratif de Clermont-Ferrand et de la cour administrative d'appel de Lyon[24].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er mars 2013, Vodable n'est jumelée avec aucune commune[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 202 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
704 718 800 804 739 702 666 557 609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
564 505 495 496 460 450 417 418 435
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
418 515 503 425 403 413 243 230 202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
202 206 201 182 226 211 193 192 201
2011 - - - - - - - -
202 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2004[27].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Vodable est située dans l'académie de Clermont-Ferrand.

La commune n'administre ni école maternelle ni école élémentaire communales[28].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque été, l'association de sauvegarde de Colamine-sous-Vodable organise des concerts et des conférences dans l'église Sainte-Mary pour faire vivre l'édifice et connaitre son histoire.

L'Auberge de la Loue est occasionnellement un lieu de concert à but caritatif et de conférence.

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Depuis la restructuration des provinces ecclésiastiques françaises de l'Église catholique romaine effectuée en 2002, la commune dépend de la paroisse catholique Saint Odilon du Cézallier-Lembron au sein de l'archidiocèse de Clermont. Cette paroisse regroupe les clochers de 31 communes dont Vodable[29].

Durant les siècles passés, la commune a disposé de deux lieux de culte catholique : l'église Saint-Mary de Colamine et l'église Saint-Georges[4] située place du Marchidial, mais en 2013 il n'y a plus de célébrations. Le lieu de culte catholique le plus proche est l'église de Solignat[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 853 €, ce qui plaçait Vodable au 12 563e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[31].

Emploi, entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 123 personnes, parmi lesquelles on comptait 79,7 % d'actifs dont 74,0 % ayant un emploi et 5,7 % de chômeurs[32].

On comptait 30 emplois dans la commune, contre 33 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 91, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 33,0 %, ce qui signifie que la commune offre un emploi pour trois habitants actifs[33].

Au 31 décembre 2010, Vodable comptait 20 établissements : treize dans l’agriculture-sylviculture-pêche, aucun dans l'industrie, un dans la construction, cinq dans le commerce-transports-services divers et un était relatif au secteur administratif[34].

En 2011, deux entreprises ont été créées à Vodable, dans le domaine commerce-transports-services divers[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Mary de Colamine.
Chevet de l'église romane de Colamine-sous-Vodable.

Vodable compte un monument historique sur son territoire : l'église Saint-Mary de Colamine (inscrite à l'inventaire des monuments historiques par arrêté du 20 août 1956[36]).

Isolée au milieu des champs au lieu-dit de Collamine-sous-Vodable, la petite église romane du XIe siècle est de facture rustique. Elle se compose d'une nef accompagnée d'un bas-côté sud incomplet ; d'un transept ; d'un clocher se dressant au-dessus de la croisée du transept ; d'une abside à pans coupés dont le toit épouse la forme d'un hémicycle ; et d'une chapelle orientée au nord. Les toitures, sans charpente, sont couvertes de lauzes. Le transept montre à l'intérieur une disposition particulière ; il est recouvert d'un dôme reposant sur de petites arcades en trompe, prenant appui sur des tablettes à tranche décorée de damiers. Ces tablettes reposent quant à elles sur des modillons agrémentés de décors géométriques, de feuillages ou de têtes humaines. Les doubleaux retombent sur les chapiteaux sculptés en feuillages des colonnes disposées aux angles[37],[36].

L'église abrite cinq statues classées monuments historiques au titre objet, dont quatre sont médiévales[38].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Gaultier de Biauzat (1739-1815), avocat, homme politique et journaliste, né à Vodable ;
  • Elie Vandrand (1893-1916), sergent durant la Grande Guerre, il laisse un témoignage rare, celui d'un paysan soldat relatant l'épreuve qu'il traverse dans les 288 lettres qu'il adresse à ses proches entre août 1914 - octobre 1916[39]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

blason

d’azur à un mont d’or, chargé d’un dauphin pâmé d’azur, sommé d’une tour d’or maçonnée de sable, accompagné à dextre d’un mouton d’argent soutenu d’une gerbe de blé d’or, à sénestre d’une crosse d’or posée en pal[40]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Villes et pays d'histoire et d'art par région, ministère de la Culture et de la Communication, 15 novembre 2012, [lire en ligne]
  2. Laissez-vous conter le Pays d'Issoire Val d’Allier sud, principaux sites du Pays d'art et d'histoire, p. 8, [lire en ligne]
  3. « Vodable - église de Colamine-sous-Vodable (Puy-de-Dôme - Auvergne) », sur le site de la Fédération européenne des Sites clunisiens (consulté le 2 mars 2013).
  4. a et b « Vodable, Site Clunisien », sur le site de la la mairie,‎ 14 février 2008 (consulté le 2 mars 2013).
  5. « Puy-de-Dôme > Vodable (63500) », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le 2 mars 2013).
  6. « Orthodromie entre "Vodable" et "Issoire" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 1er mars 2013).
  7. « Orthodromie entre "Vodable" et "Clermont-Ferrand" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 1er mars 2013).
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  9. « Trajet Vodable → Issoire », sur le site viamichelin (consulté le 1er mars 2013).
  10. « Trajet Vodable → Clermont-Ferrand », sur le site viamichelin (consulté le 1er mars 2013).
  11. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  12. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  13. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  14. « page du conseil municipal », sur le site de la mairie (consulté le 5 mars 2013).
  15. Jean-Pierre Daugas, Luc Tixier, Les fibules annulaires hispaniques : essai de technologie et de typologie. Dans : Bulletin de la Société préhistorique française. Comptes rendus des séances mensuelles. 1977, tome 74, no 8, p. 243-256.
  16. Gabriel Fournier, une agrafe protohistorique découverte au Puy-de-Solignat, Revue archéologique du centre, tome V, fasc. 3, p. 263-266.
  17. Jean-Pierre Daugas, Luc Tixier, La station proto-historique du Pic-d'Ysson (Vodable-Solignat, Puy-de-Dôme), dans : Revue archéologique du Centre de la France. Tome 14, fascicule 3-4, 1975. p. 239-258.
  18. Héraldique et généalogie, no 201, p. 391, 2011.
  19. Gabriel Fournier, Châteaux, villes et villages d'Auvergne au milieu du XVe siècle d'après l'Armorial de Revel : d'après l'Armorial de Guillaume Revel, vol. 4, Paris, Société Française d'Archéologie, coll. « Bibliothèque de la Société Française d'Archéologie »,‎ 1973, 148 p. (ISBN 978-2-600-04605-3), p. 16-18
  20. Héraldique et généalogie, no 201, p. 392, 2011.
  21. Informations généalogiques relatives à Robert Dauphin, Foundation for Medieval Genealogy, [lire en ligne].
  22. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  23. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 4 juillet 2014).
  24. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 8 mars 2013).
  25. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 1er mars 2013).
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  28. « une école, public, privé sous contrat, Vodable », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 1er mars 2013).
  29. « Paroisse Saint Odilon du Cézallier-Lembron », sur le site de l'archidiocèse de Clermont (consulté le 1er mars 2013).
  30. « recherche d'horaire de messes », sur le site egliseinfo.catholique.fr de la Conférence des évêques de France (consulté le 1er mars 2013).
  31. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  32. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  33. EMP T5 - Emploi et activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  34. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  35. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 [lire en ligne].
  36. a et b « Église Saint-Mary de Colamine », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Dominique de Larouzière-Montlosier, L'invention romane en Auvergne : De la poutre à la voûte Xe-XIe siècle, Nonette, Éditions Créer,‎ 2003, 356 p. (ISBN 9782909797861, lire en ligne).
  38. « Vierge en majesté », base Palissy, ministère français de la Culture ; « Vierge à l'Enfant », base Palissy, ministère français de la Culture ; « Christ », base Palissy, ministère français de la Culture ; « Sainte Madeleine », base Palissy, ministère français de la Culture ; « Saint Prêtre », base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. "Il fait trop beau pour faire la guerre" - Correspondance de guerre d'Elie Vandrand, pays auvergnat - Éditions modifiée "La Galipote" ISBN 978-2-915257-45-8, par Marie-Joëlle Vandrand.
  40. « Présentation en bref », sur le site de la mairie (consulté le 2 mars 2013).