Brassac-les-Mines

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Brassac-les-Mines
Vue de Brassac-les-Mines depuis le village de Marnat.
Vue de Brassac-les-Mines depuis le village de Marnat.
Blason de Brassac-les-Mines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Jumeaux
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin minier Montagne
Maire
Mandat
Yves-Serge Croze
2014-2020
Code postal 63570
Code commune 63050
Démographie
Gentilé Brassacois - Brassacoises
Population
municipale
3 308 hab. (2011)
Densité 459 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 53″ N 3° 19′ 47″ E / 45.4147222222, 3.3297222222245° 24′ 53″ Nord 3° 19′ 47″ Est / 45.4147222222, 3.32972222222  
Altitude Min. 395 m – Max. 533 m
Superficie 7,20 km2
Localisation

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Brassac-les-Mines

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Brassac-les-Mines
Liens
Site web http://www.brassaclesmines.fr/

Brassac-les-Mines est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne.

Dénomination[modifier | modifier le code]

La commune porte le nom de Brassac-les-Mines depuis 1886. Auparavant, son nom était Brassac. L'actuelle dénomination a été officialisée par la réunion du conseil municipal de Brassac-les-Mines, qui s'est déroulée le 20 novembre 1886[1]. M. le sous-préfet a invité M. le maire à donner suite à une demande de l'administration des Postes. Afin d'éviter des problèmes « d'acheminement des objets de correspondance » dus au nom de Brassac porté par plusieurs communes françaises, « au point de vue de l'intérêt postal », Brassac est donc devenue Brassac-les-Mines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Brassac-les-Mines est une commune du Puy-de-Dôme (63) qui est limitrophe avec le département de la Haute-Loire (43) par la ville de Sainte-Florine.

Elle est située à environ 50 kilomètres de Clermont-Ferrand et d'une égale distance d'environ 15 kilomètres entre Issoire et Brioude.

Brassac fait partie du canton de Jumeaux, composé des villes de Lamontgie, Auzat-la-Combelle, Esteil, La Chapelle-sur-Usson, Champagnat-le-Jeune, Peslières, Valz-sous-Châteauneuf, Saint-Martin-d'Ollières, Saint-Jean-Saint-Gervais. À partir de 2015, elle sera le bureau centralisateur d'un canton de 59 communes[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Brassac-les-Mines
Sainte-Florine Auzat-la-Combelle Jumeaux
Charbonnier-les-Mines Brassac-les-Mines Jumeaux
Vézézoux
Sainte-Florine Sainte-Florine

(Puy-de-Dôme)
Vézézoux

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Bayard

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à proximité de la sortie de Charbonnier sur l’A75.

Une gare SNCF est implantée sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac. Elle est desservie par des TER Auvergne reliant les gares de Clermont-Ferrand et Issoire au nord, Arvant, Brioude, Le Puy-en-Velay ou Aurillac au sud, et une fois par jour et par sens par des Intercités reliant Clermont-Ferrand à Nîmes ou Béziers.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Braciacus au IXe siècle[3].

Il s'agit d'une formation gauloise ou gallo-romane du type *BRACIACU, basé sur un élément d'origine gauloise Brac-, suivi du suffixe gaulois -acon, latinisé en -(i)-acum ou -(i)-acus dans les documents médiévaux. Il est possible d'y voir un anthroponyme gallo-romain Bracius, dérivé du nom d'homme gaulois Bracus[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Puits Bayard
Puits Bayard

Le chevalement du puits Bayard témoigne du passé minier de Brassac. Exploitées depuis le XVIIe siècle, les mines de charbon ont fermé définitivement en 1978.

Le puits Bayard a été le dernier exploité. Le charbon était transporté par bateau sur l'Allier. L'ouverture du canal de Briare, dans les années 1640, permit de relier l'Allier à la Seine et favorisa le transport jusqu'à Paris. À partir de 1855, avec l'ouverture de la ligne d'Issoire, c'est par le train que le charbon est transporté. Sur la vingtaine de chevalements présents dans le bassin minier (Auzon, Brassac, Charbonnier, Frugères-les-mines), seuls ceux de Bayard et de La Combelle ont été conservés.


Historique[modifier | modifier le code]

  • Villa rustica ou Villa urbana?

Très tôt, la concentration démographique certainement, pousse les habitants à construire à proximité une extension du centre de l'ancienne villa. Ce processus de dédoublement est toujours inscrit dans le nom d'un des quartiers de Brassac.
La formation de ce nouveau toponyme se fixe dans les plus anciennes strates linguistiques du haut Moyen Âge et cette dation précoce suggère déjà qu'aux Ve et VIIe siècles, ce centre rural avait un certaine importance. Cependant, son étendu et ses composantes ne sont pas donnés par la documentation ancienne et l’état actuel des connaissances archéologiques ne donnent aucune réponse aux nombreuses interrogations.

  • Curtis carolingienne, administration et droit régalien.

Dans les textes du début du Xe siècle[5], cette cour est citée parmi les biens d'Acfred, abbé de Brioude et dernier duc d'Aquitaine de la principauté Guilhelmide.
À l'image du grand domaine classique appartenant au domaine public, la villa Braciacus disposait certainement comme de nombreuses cours carolingiennes, d'une résidence aristocratique peut être déjà protégée par une installations close.
Ce « palais rural » est directement lié aux exploitations agricoles alentours. Il en est le centre fiscal et administratif par lequel les agents du roi ou les abbés prélèvent l’impôt. Le statut fiscal lui a ainsi permis d’éviter, jusqu’à la féodalisation des structures, aux découpages et aux transmissions héréditaires.

  • Ecclesia sancti Petri.

En 926, lors de la ratification du testament du duc d'aquitaine, un sanctuaire dédié à saint Pierre est déjà construit. Il devient, par cette donation, la propriété du chapitre de Brioude. En pleine crise féodale, cette terre devenue d'Église est rapidement détournée puis abusivement « concédée », à la descendance même de son usurpateur. Ce phénomène de privatisation annonce l'arrivée imminente des temps seigneuriaux.

  • Le castellum féodal.

Ce domaine est ensuite confié en fief à diverses familles de la noblesse locale.
Le village médiéval se développa principalement autour du château et de l'église, l'ancienne chapelle qui lui était dédiée.

L'expansion de Brassac, bien avant l'exploitation minière, est liée à la présence de l'Allier qui est utilisé pour exporter les productions locales. Le trafic devient de plus en plus important, et la batellerie génère une activité intense à l'origine du développement de Brassaget, en bordure d'Allier. On y trouve alors charpentiers, qui fabriquaient les bateaux, cordiers, passeurs et d'autres corps de métiers participant à l'activité liée au transport par la rivière.

L'ouverture de la ligne de chemin de fer va provoquer le déclin, puis la disparition de la batellerie, tandis que la construction de deux ponts suspendus, l'un à Jumeaux, l'autre à Auzat, rendra caduque l'activité des passeurs.

Brassac-les-Mines pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Qualité de l'eau[modifier | modifier le code]

L'eau reçue par les habitants de Brassac-les-Mines est captée en grande partie dans la nappe alluviale de l'Allier par des puits filtrants. Une seconde partie de l'eau provient des sources du Cézallier, captée à Anzat-le-Luguet.

Fin 2009, la qualité de l'eau a fait l'objet d'un article dans le journal communal Brassac-tualités. Ces relevés ont été réalisés par le Syndicat du Cézallier qui gère la distribution de l'eau potable dans la ville. Les résultats sont les suivants[6] :

Bactériologie. Pourcentage de conformité des 47 valeurs mesurées : 96,6 % - maxi 3 germes/100 ml - Limites de qualité : 0 germes/100ml. Conclusion : Eau de qualité satisfaisante.
Minéralisation. 14 valeurs mesurées : mini. : 9,3 °F - maxi 13 °F - moyenne : 11,7 °F. Aucune références de qualité. Conclusion : Eau peu calcaire.
Fluor. 7 valeurs mesurés : mini. 0,1 mg/l - maxi. 0,2 mg/l - moyenne : 0,1 mg/l. Limite de qualité maximum : 1,5 mg/l. Conclusion : Eau peu fluorée.
Nitrates. 45 valeurs mesurées : mini : 3,0 mg/L - maxi : 34,8 mg/L - moyenne : 17,3 mg/L. Limites de qualité : mini. aucune ; maxi. 50 mg/L. Conclusion : Eau présentant une teneur en nitrates conforme à la réglementation européenne.
Total pesticides. 4 valeurs mesurées : mini. 0,0 μg/l - maxi. 0,0 μg/l - moyenne. 0,0 μg/l. Limite de qualité (maximum) : 0,5 µg/l. Conclusion : Eau ne présentant pas de pesticides.
Arsenic. 4 valeurs mesurées : mini. 0,0 μg/l - maxi. 0,0 μg/l - moyenne. 0,0 μg/l. Limite de qualité (maximum) : 10 µg/l. Conclusion : Eau ne présentant pas d'arsenic.

Conclusion générale : Le niveau de sécurité offert par le réseau est satisfaisant. Il peut cependant encore être amélioré.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 Mars 2001 Gilbert Belin[7] PS Professeur d'arts plastiques
Mars 2001 Mars 2008 Maurice Barreyre PS  
Mars 2008 Mars 2014 André Tapissier PS  
Mars 2014 en cours Yves-Serge Croze DVD Conseiller Général
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 308 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 538 1 580 1 676 1 804 2 017 2 010 2 071 2 007 1 962
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 874 1 826 1 890 1 904 2 127 2 237 2 332 2 385 2 549
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 532 2 306 2 324 1 928 1 922 1 974 2 171 2 167 2 697
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 482 3 685 4 040 3 883 3 446 3 249 3 287 3 308 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Brassac-les-Mines comporte quatre établissements publics d'enseignement.

L'École maternelle Charles-Noir, située en face de la mairie, accueille les enfants de "très petite section à "Grande section". L'école élémentaire Jean-Zay, placée en contrebas de l'école maternelle, accueille les élèves de cours préparatoire CP à cours cours moyen 2e année CM2. Le collège Jules-Ferry accueille les enfants de la classe de 6e à la classe de 3e. Le lycée professionnel François-Rabelais complète cette offre.

Effectifs des établissements scolaires de Brasssac-les-Mines[10]
Rentrée 2009 Rentrée 2010
École maternelle Charles-Noir 79 élèves 85 élèves
École élémentaire Jean-Zay 126 élèves 136 élèves
École privée Sainte-Thérèse (fermée en 2013) 78 élèves 70 élèves
Collège Jules-Ferry 195 élèves 206 élèves
LEP François-Rabelais 260 élèves 252 élèves

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de Brassac-les-Mines[modifier | modifier le code]

Belle église situé aux centre ville, elle dépend de la paroisse Saint-Jacques des monts et des mines.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La batellerie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1854, date de l'arrivée du chemin de fer à Brassac-les-Mines, l'Allier fut le seul moyen d'expédition possible. Les sapinières, immenses bateaux construits dans les ateliers de Brassaget, transportaient jusqu'à Paris le charbon, mais aussi le vin ou encore le chanvre. La navigabilité de la rivière, jusqu'à la Loire, était parfois incertaine. Le voyage se terminait parfois bien avant Paris, par naufrage : les barrages, naturels ou artificiels, compliquaient sérieusement la tâche des mariniers. Mais les marchandises trouvaient aussi parfois preneur en cours de route.

Grâce au canal de Briare ouvert en 1644, les sapinières passaient de la Loire vers la Seine, et de là remontaient sur Paris avec leur cargaison. D'autres allaient vers Orléans ou Nantes, en suivant la Loire. Une fois arrivées à bon port et amarrées, et une fois les marchandises vendues, les sapinières finissaient démantelées en bois de chauffage, ou en bois de charpente. Puis, les mariniers rentraient à pied à Brassac-les-Mines, avec l'argent cousu dans la doublure de leur blouse. Une fois rentrés, ils construisent un autre bateau, le chargent de nouveau puis repartent vers Paris. Les mariniers ou leurs ouvriers qui ont gagné suffisamment d'argent s'installent à Paris comme bougnats.

Les bougnats parisiens, spécialistes auvergnats en "Vin, Bois et Charbons", trouvent ici leur origine, et c'est de là que commence la légende des Auvergnats de Paris.

Saint-Nicolas est le patron des mariniers. Point nautique sur le vaste plan d'eau du Port, sa statue ornait un coin du mur de la place Saint-Nicolas à Brassac-les-Mines. Elle disparut en 1903-1904.

Certains mariniers sont devenus pêcheurs au filet lorsque le chemin de fer a fait disparaître les transports fluviaux. L'Allier a été rayée de la liste des voies navigables et flottables par décret du 27 juillet 1957.

La passementerie[modifier | modifier le code]

La passementerie s'est implantée à Brassac-les-Mines en 1871. Une famille de mariniers, lors de leur voyage à Paris, avaient remarqué cette technique particulière de décors. Ils organisèrent donc un atelier, et quelques ouvrières firent le voyage dans la capitale afin de s'initier à cette pratique. La technique est simple et riche de possibilités. Le dessin étant tracé sur un papier fort, il faut en épouser les lignes avec différents matériaux : ganses, lacets, biais..., puis les coudre aux intersections. Toutes les combinaisons sont possibles et s'entrelacent selon la fantaisie du dessinateur.

Installées à Brassac-les-Mines, les ouvrières à demeure des maisons passementières, réalisaient, dans les années 1920, des modèles en perle de jais pour les maisons de mode parisiennes. Mais la passementerie connaît des moments difficiles après la seconde Guerre mondiale. Les raisons en sont la mode qui fait appel à d'autres techniques de décoration comme le tissu imprimé ou tissé ; la difficulté à trouver et former des ouvrières ; et enfin, la concurrence étrangère.

Les femmes sont ainsi exploitées par des patrons de la passementerie qui leur livre à domicile le travail à effectuer : franges, dentelles, gants..., sur lequel elles usent leurs doigts et leurs yeux, à la lueur de lampes à pétrole, pour de maigres salaires qui aidaient à boucler les fins de quinzaine. Cette industrie s'éteindra à peu près en même temps que la mine. Elle avait été pendant une soixantaine d'années, un bon appoint financier pour les ménages, en particulier ceux des mineurs.

Sous les vitrines du musée de la Mine, sont en effet exposés les motifs de la passementerie, produits par les célèbres ateliers de Brassac-les-Mines. Des machines de modèles anciens, sans doute conçues par un artisan local, servent à produire des éléments qui entrent dans la fabrication des décors.

Musées[modifier | modifier le code]

  • Musée de la Mine, créé par d'anciens mineurs.
  • Musée Peynet, autour de l'œuvre de Raymond Peynet (1908-1999), dont la mère était originaire de Brassac. Il existe aussi un Musée Peynet et du dessin humoristique à Antibes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Compte rendu conseil municipal
  2. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 109a
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  5. Liber de Honoribus, Baudot, p. 132.
  6. Brassac-tualités octobre-novembre-décembre 2009
  7. Repères biographiques, article dédié à la biographie de Gilbert Belin sur son blog personnel, consulté le 7 mars 2014.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. Brassac'tualités juillet - août - septembre 2010
  11. Étienne Feuillant, sur le site de l'Assemblée nationale. Consulté le 12 octobre 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]