Guerre civile somalienne

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Guerre civile somalienne
Black Hawk Down Super64 over Mogadishu coast.jpg
Informations générales
Date 26 janvier 1991 - en cours

23 ans, 7 mois et 4 jours

Lieu Flag of Somalia.svg Somalie
Issue en cours
Batailles
Opération des Nations unies en Somalie (1992-1995)
Opération Restore Hope · Mogadiscio


Guerre en Somalie (2006-2009)


Intervention militaire du Kenya en Somalie (2011 - en cours)
2e Kismaayo · Buulo Mareer · Westgate

La guerre civile somalienne a commencé le 26 janvier 1991 et ne s'est pas encore achevée.

Chute du régime de Siyaad Barre (1986-1991)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : République démocratique somalie.
Un poster de Siyaad Barre à Mogadiscio.

Confronté à l'impopularité et à une résistance intérieure armée et organisée (le Somali Salvation Democratic Front (SSDF) et le Somali National Movement (SNM) créés respectivement en 1979 et 1981), Siyaad Barre inaugure un règne de terreur contre les clans Spetnaz, Tropas et Black ops et Op40 avec l'aide des « Bérets rouges » (Duub Cas), une milice recrutée dans le clan SWiHPer. En 1988, le Somali National Movement (SNM) lance une campagne militaire. Il s'empare de Burao le 27 mai et d'une partie de Hargeisa le 31. Les deux villes sont lourdement bombardées par les forces gouvernementales en juin de la même année. Le 14 juillet 1989, les Bérets rouges massacrent 450 musulmans manifestant dans Mogadiscio contre l'arrestation de leurs dirigeants religieux. À partir de ce moment, les États-Unis prennent leurs distances avec le régime de Siyaad Barre[1].

Le 6 juillet 1990, un match de football tourne à l'émeute à cause d'un discours du président Mohammed Siyaad Barre. Soixante-deux personnes sont tuées et deux cents autres sont blessées[2]. Le 2 octobre, le Somali National Movement (SNM), le Somali Patriotic Movement (SPM) et l'United Somali Congress (USC) signent un accord pour la mise en place d'un gouvernement de transition, jusqu'à d'éventuelles élections[3]. Le 23 octobre, une manifestation pour la libération de prisonniers politiques déclenche un affrontement avec les forces de police[4].

Des affrontements ont lieu à la mi novembre entre les forces gouvernementales et l'United Somali Congress (USC), à l'avantage des rebelles. Le 1er décembre, le ministre de la défense appelle à la mobilisation générale[5]. Le 20 décembre, une fusillade éclate à l'aéroport de Mogadiscio, tuant un inspecteur de police[6]. Une centaine de soldats sont tués lors de combats entre les forces gouvernementales et les opposants au régime, qui ont désormais infiltré la capitale et ses banlieues[7]. Six cents Éthiopiens réfugiés en Somalie sont massacrés à Belet-Weyni par un groupe d'homme armés. Six camps de réfugiés accueillant environ 75 000 personnes, sont également attaqués. Vingt mille réfugiés parviennent à gagner l’Éthiopie[8].

Le 27 janvier 1991, les rebelles prennent le contrôle du palais présidentiel[9]. Deux jours plus tard, l'United Somali Congress nomme Ali Mahdi Mohamed chef de l'État en remplacement de Siyaad Barre, en fuite pour le sud du pays[10]. Ali Mahdi, un Hawiyé du clan des Abgals, est préféré au général Aidid, du clan des Haber Guedir[11].

Au sein du pays, l'unité nationale est menacée par des combats entre les mouvements armés victorieux[12]. Les seigneurs de guerre somaliens profitent de la présence d’une importante quantité d’armes dans la région suite au démantèlement simultané des armées de Mengistu Haile Mariam et Siyaad Barre[11]. Le 17 mai, dans la ville de Burao, le Somali National Movement (SNM), principal mouvement de guérilla au nord, décide de former un gouvernement indépendant[13]. Ils nomment leur territoire « République du Somaliland »[14]. Le 21 juillet, les six mouvements politiques somaliens (hormis le SNM) signent à Djibouti un accord de répartition des pouvoirs, et confirment le président actuel pour deux ans supplémentaires[15]. Malgré les accords, trois cents personnes sont tuées à la suite de combats entre factions rivales à Mogadiscio[16].

Le 19 novembre, les troupes du général Mohamed Farrah Aidid renversent le président Ali Mahdi Mohamed. Ce rival du président au sein de l'United Somali Congress prend le contrôle du palais présidentiel et de la radio nationale. Le lendemain, les combats font rage dans les quartiers est de la capitale[17], faisant près de mille morts et six mille blessés en douze jours[18].

Intervention des Nations unies (1992-1995)[modifier | modifier le code]

Des somaliens attendent l'arrivée du ravitaillement américain.
Un C-130 américain dans le cadre de l'opération Restore Hope.
Des Condor des Forces armées malaisiennes en Somalie sous les couleurs des Nations Unis.
Un hélicoptère américain en patrouille au-dessus de Mogadiscio.

Le 21 janvier 1992, le secrétaire général des Nations unies, Boutros Boutros-Ghali, demande au Conseil de sécurité de trouver une solution pacifique au conflit somalien[19]. Deux jours plus tard, le Conseil de sécurité décrète un embargo sur les livraisons d'armes[20]. Les deux factions rivales signent un dixième cessez-le-feu à Mogadiscio le 3 mars, sur fond d'attentats à la bombe[21]. Le 17 mars, les Nations unies envoient une mission technique d'une vingtaine de militaires et civils à Mogadiscio pour superviser un éventuel cessez-le-feu[22].

Les pillards sèment la terreur au cœur de la capitale et les victimes de la faim se comptent par milliers[23]. Des organisations non gouvernementales demandent l'envoi d'une aide humanitaire massive[24]. Après une tentative avortée pour reprendre le pouvoir dans la capitale[25], l'ex-président Siyaad Barre et ses deux mille partisans se réfugient au Kenya[26]. Le 24 avril, le Conseil de sécurité de l'ONU accepte le déploiement d'une cinquantaine d'observateurs non-armés dans Mogadiscio[27]. Plusieurs milliers de boat people fuyant un pays ravagé par la famine et la guerre civile échouent sur les côtes du Yémen[28]. En juillet, les Nations Unies préparent une opération humanitaire d'envergure[29].

Le 12 août, le Conseil de sécurité décide le déploiement d'une force armée de cinq cents hommes destinée à escorter l'aide humanitaire[30]. Dans le port de Kismaayo, au sud de la capitale, des bandes armées pillent 200 tonnes de céréales provenant d'une cargaison du Programme alimentaire mondial[31]. Du 28 août au 11 septembre, le port de Mogadiscio est fermé à la suite de pillages[32]. Un pont aérien est mis en place avec Djibouti pour venir en aide aux victimes de la famine[33]. À l'aide européenne s'ajoute l'aide américaine et africaine dans le cadre de l'opération « Provide Relief »[34].

Les Nations unies autorisent le déploiement de trois mille « gardes bleus » supplémentaires pour assister l'aide humanitaire occidentale[35]. Au Kenya, le manque d'eau potable et de médicaments provoque la mort "d'environ quatre cents réfugiés somaliens par semaine" déclare un représentant du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés[36]. Dans les régions retirées du pays, le Programme alimentaire mondial commence à larguer de la nourriture par voie aérienne[37].

Le 1er décembre 1992, le Conseil de sécurité de l'ONU approuve le déploiement d'une force d'environ trente mille hommes sous commandement américain. C'est la première mise en pratique d'un droit d'ingérence humanitaire, qui ne figure encore nulle part dans les conventions internationales[38]. Des journalistes par centaines débarquent à Mogadiscio, augurant l'arrivée prochaine du corps expéditionnaire[39]. Mille huit cents marines américains débarquent le 10 décembre et s'emparent sans incident du port et de l'aéroport de la capitale[40]. L'administration américaine estime que la mission sera « techniquement facile » et le terrain favorable à une action de la force[11]. Le général Mohamed Aidid et Ali Mahdi signent un accord de paix le lendemain. Ils invitent leurs compatriotes à "s'engager dans la cessation des hostilités"[41]. Au début de l'année 1993, le nombre de militaires déployés dans le cadre de l'opération « Restore Hope » s'élève à 28.870, dont 20.515 Américains et 2.454 Français[42].

Dans l'ensemble du pays, les factions rivales se font face sans se livrer combat. Elles replient leur matériel lourd et cherchent à ne pas attirer l'attention de la force internationale, en attendant une situation plus favorable. Dans la capitale, le général Aidid, mis à l'écart des conférences de paix, rassemble l'ensemble des factions autour de la lutte contre les États-Unis, désigné comme ennemi commun. Les États-Unis soutiennent Ali Mahdi Mohamed, jugé plus convenable[11].

Le 4 mai 1993, l'ONU prend le commandement de la force internationale[43]. Dans la nuit du 7 au 8 juin, à Mogadiscio, des combats éclatent entre les troupes du général Mohamed Aidid et les casques bleus, provoquant la mort de 23 pakistanais[44]. Quatre jours plus tard, les forces onusiennes répliquent par une offensive aérienne, suivie d'une opération terrestre, effectuée avec des hélicoptères, des avions AC 130 ainsi que des canons américains[45]. Des manifestations contre la force sont réprimées violemment par les casques bleus, tuant quatorze civils[46] Le 17 juin, les casques bleus prennent d'assaut la résidence du général Mohamed Aidid, mais ce dernier parvient à s'échapper[47] Le 23 juin, les forces de l'ONU lancent une campagne contre le général Aidid. Ils vont livrer une "guerre personnelle" contre celui-ci[48]

La mission de l'ONUSOM se transforme en campagne infructueuse contre le général Mohamed Aidid. La guérilla urbaine tourne au profit de ce dernier qui accumule les succès et voit son prestige augmenter dans la capitale. Ces combats culminent avec les évènements des 3 et 4 octobre au cours desquels deux hélicoptères américains sont abattus, provoquant la mort de douze soldats américains[11].

Article détaillé : Bataille de Mogadiscio (1993).

Dès le 11 octobre, les États-Unis engagent des négociations avec des représentants du clan du général Aidid, les Haber Guedir[49]. Le 18 novembre, le général Aidid fait une apparition publique devant quatre mille partisans[50].

Au sud du pays, les combats font rage à Kismaayo entre des miliciens du colonel Omar Jess, alliés du général Aïdid, et les hommes de Mohamed Saïd Hersi « Morgan », alliés de Ali Mahdi[51]. Le 2 mars 1995, les derniers casques bleus quittent la Somalie[52].

Morcellement du pays (1995-2006)[modifier | modifier le code]

Après le départ de l'ONUSOM, les affrontements reprennent dans Mogadiscio entre les hommes d'Ali Mahdi et de Mohamed Aidid. Ce dernier trouve la mort au cours de ces combats, dans la nuit du 1er au 2 août 1996. Son fils, Hussein Farah Aidid, ancien soldat de l'armée américaine[53], prend la tête du mouvement. En 1997 et en 1998, l'Éthiopie intervient militairement en Somalie pour détruire les forces rebelles de l'Ogaden National Liberation Front (ONLF). Le 24 juillet 1998, une nouvelle sécession provoque la création de l'État du « Puntland » au nord-est du pays. En 1999, deux nouvelles entités politiques voient le jour : le « Jubaland » au sud-ouest du pays et le « Hiranland » au nord de la capitale. À partir de 1999 s'affrontent les intérêts diplomatiques des pays de la Ligue arabe et de l'Éthiopie. Tandis que les premiers, avec l'Égypte et les islamistes somaliens, souhaitent l'unification du pays, Addis-Abeba souhaite la création d'un État fédéral[11].

En août 2000, la conférence de paix d'Arta à Djibouti entraîne l'élection du président du Gouvernement fédéral de transition. Deux mois plus tard le président Abdiqasim Salad Hassan et ses 245 membres du parlement quittent Djibouti pour Mogadiscio. Ce gouvernement acquiert rapidement une reconnaissance internationale. Il occupe les sièges des Nations unies, de l’Organisation de l'unité africaine, de l'IGAD et de la Ligue arabe laissés longuement vacants[54].

Le morcellement du pays, les affrontements autour des ports et de la capitale, et l'intervention éthiopienne provoquent la ruine de l'économie somalienne, et l'explosion de la piraterie maritime. Les pêcheurs, ruinés par la guerre et le pillage des ressources halieutiques par des sociétés de pêche étrangères, se convertissent progressivement à la piraterie à partir de 1991[55].

Intervention de l'Éthiopie (2006-2009)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre en Somalie (2006-2009).

Depuis 2009[modifier | modifier le code]

En décembre 2008, les soldats éthiopiens se retirent de Somalie laissant derrière eux un contingent de l'Union africaine, la Mission de l'Union africaine en Somalie dit AMISOM, composé de trois mille quatre cents soldats burundais et ougandais pour aider le fragile gouvernement fédéral de Transition somalien[56]. Après le retrait éthiopien de Somalie, la moitié sud du pays chute rapidement dans les mains des rebelles islamistes radicaux. La charia est par conséquent appliquée dans les zones sous le contrôle des miliciens d'Al-Shabaab.

Le 7 mai 2009, les Shebab attaquent Mogadiscio, capturant la plupart des quartiers de la ville[57] mais à défaut de renverser le gouvernement, qui maintient son contrôle sur quelques kilomètres carrés de la capitale. Ainsi, on assiste depuis cette date à des combats dans les quartiers de la capitale et à des attentats perpétrés par Al-Shabaab.

Parallèlement à ce conflit, on assiste également à des tensions entre les territoires semi-autonomes de facto indépendants, le Somaliland (anti-GFT) et le Puntland (pro-GFT) dans le nord du pays, dégénérant parfois en affrontements armés.

Ainsi en octobre 2007, des combats entre les forces armées somalilandaises et puntlandaises font entre 10 et 20 morts à Las Anod, une ville disputée à la frontière des deux pseudo-États[58],[59]. Par ailleurs, le 15 mai 2010, des affrontements entre le Somaliland (soutenu par l'Éthiopie) et un clan armé fidèle aux autorités du Puntland, font 13 morts et 33 blessés à Ayn, une localité du village de Buuhoodle, alors qu'une élection présidentielle devait avoir lieu au Somaliland[60].

Le 6 août 2011, les troupes du Gouvernement fédéral de transition, aidées par le groupe islamiste modéré Ahlu Sunna wal Jamaa (fidèle au GFT) et des soldats de l'AMISOM, parviennent à reprendre le contrôle de l'ensemble de Mogadiscio et d'en chasser les rebelles, débloquant ainsi partiellement l'état de siège sur la ville et cherchent à présent à reprendre le contrôle du sud du pays[61].

En octobre 2011, l'armée kényane intervient dans le conflit, lançant l'opération Linda Nchi (« protéger le pays » en swahili) contre les positions d'Al-Shabaab.

Article détaillé : Prise en otage de Denis Allex.

Le 11 janvier 2013, l'armée française lance une opération militaire afin de libérer l'otage Denis Allex de la DGSE détenu par les Al-Shabbaab à Buulo Mareer depuis 2009 mais celle-ci s'avérera être un échec[62].

Le 5 octobre 2013, la marine américaine lance un raid à l'encontre d'un chef islamistes Al-Shabbaab à Brava (Somalie) au sud de la capitale somalienne. D'après un responsable américain le chef visé n'a été ni capturé ni tué[63].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Brief background on nation », Permanent Missions of the Somali Republic to the United Nations, 2004.
  2. (fr) SOMALIE : massacre sur un stade. Soixante-deux morts en présence du président, Le Monde, 11 juillet 1990.
  3. (fr) SOMALIE : La nomination du nouveau chef de l’État est déjà contestée, Le Monde, 1er février 1991.
  4. (fr) SOMALIE : trois tués lors de la manifestation du 23 octobre., Le Monde, 26 octobre 1990.
  5. (fr) SOMALIE : appel du gouvernement à la "mobilisation générale". Les rebelles marquent des points, Le Monde, 6 décembre 1990.
  6. (fr) SOMALIE : fusillade à l'aéroport de Mogadiscio., Le Monde, 22 décembre 1990.
  7. (fr) L'aggravation de la guerre civile en Somalie, Le Monde, 26 décembre 1990.
  8. (fr) SOMALIE : Des dizaines de milliers de civils continuent à fuir vers l’Éthiopie, Le Monde, 2 février 1991.
  9. (fr) SOMALIE : Les rebelles rejettent une offre de démission du président Siyaad Barre, Le Monde, 29 janvier 1991.
  10. (fr) SOMALIE : la chute de M. Syaad Barré. M. Ali Mahdi Mohamed a été nommé président, Le Monde, 30 janvier 1991.
  11. a, b, c, d, e et f (fr) Jean-Christophe Mabire, « Somalie, l'interminable crise », Hérodote no 111, 2003.
  12. (fr) SOMALIE : deux mois après la chute du président Syad Barré, Le Monde, 4 avril 1991.
  13. (fr) SOMALIE : Les populations du Nord vont se doter d'un gouvernement indépendant, Le Monde, 21 mai 1991.
  14. (fr) SOMALIE : Les ex-maquisards nordistes proclament la "République du Somaliland", Le Monde, 26 mai 1991.
  15. (fr) SOMALIE : signature d'un accord entre six mouvements politiques, Le Monde, 23 juillet 1991.
  16. (fr) SOMALIE : tension à Mogadiscio. Au moins trois cents personnes ont été tuées en deux jours, Le Monde, 11 septembre 1991.
  17. (fr) SOMALIE : Les combats font rage à Mogadiscio, Le Monde, 22 novembre 1991.
  18. (fr) SOMALIE : plus de mille personnes tuées en douze jours. Mogadiscio, ville "ruinée, dévastée, affamée", Le Monde, 1er décembre 1991.
  19. (fr) SOMALIE : Les Nations unies s'apprêteraient à engager une médiation, Le Monde, 23 janvier 1992.
  20. (fr) SOMALIE : Le Conseil de sécurité de l'ONU a décrété un embargo sur les livraisons d'armes, Le Monde, 25 janvier 1992.
  21. (fr) SOMALIE : dixième cessez-le-feu à Mogadiscio, Le Monde, 5 mars 1992.
  22. (fr) SOMALIE : envoi d'une nouvelle mission de l'ONU, Le Monde, 19 mars 1992.
  23. (fr) Somalie : la famine et la peur dans Mogadiscio, Le Monde, 4 avril 1992.
  24. (fr) SOMALIE : Les combats à Mogadiscio auraient fait 14 000 morts en cinq mois, Le Monde, 28 mars 1992.
  25. (fr) SOMALIE : Regain d'inquiétude après l'échec d'une attaque de Mogadiscio par l'ex-président Syad Barre, Le Monde, 25 avril 1992.
  26. (fr) SOMALIE : L'ex-président Syad Barre s'est réfugié au Kenya, Le Monde, 2 mai 1992.
  27. (fr) SOMALIE : L'ONU a décidé d'envoyer cinquante observateurs à Mogadiscio, Le Monde, 26 avril 1992.
  28. (fr) YÉMEN : fuyant la guerre civile en Somalie Plusieurs milliers de "boat people" ont été recueillis à Aden, Le Monde, 2 juillet 1992.
  29. (fr) SOMALIE : Le Conseil de sécurité de l'ONU charge une mission technique de préparer une opération humanitaire d'envergure, Le Monde, 29 juillet 1992.
  30. (fr) SOMALIE : après un accord avec la principale faction armée l'ONU va déployer 500 gardes armés pour veiller à l'acheminement des secours à Mogadiscio, Le Monde, 14 août 1992.
  31. (fr) Une cargaison d'aide humanitaire a été pillée en Somalie, Le Monde, 18 août 1992.
  32. (fr) SOMALIE : fermé le 28 août à la suite de pillages le port de Mogadiscio a été rouvert, Le Monde, 13 septembre 1992.
  33. (fr) SOMALIE : La mobilisation internationale contre la famine s'accélère, Le Monde, 21 août 1992.
  34. (fr) SOMALIE : la famine et la guerre. Plusieurs milliers de réfugiés sont dans une situation "désespérée", Le Monde, 23 août 1992.
  35. (fr) Un pont aérien contre la famine. Les États-Unis se mobilisent pour aider la Somalie, Le Monde, 30 août 1992.
  36. (fr) SOMALIE : Chaque semaine Les réfugiés meurent par centaines, Le Monde, 16 septembre 1992.
  37. (fr) SOMALIE : les parachutages de nourriture ont commencé, Le Monde, 17 septembre 1992.
  38. (fr) SOMALIE : l'arrivée imminente du corps expéditionnaire américain, Le Monde, 3 décembre 1992.
  39. (fr) L'intervention en Somalie. Des journalistes par centaines, Le Monde, 9 décembre 1992.
  40. (fr) Le corps expéditionnaire à pied d'oeuvre à Mogadiscio, Le Monde, 10 décembre 1992.
  41. (fr) SOMALIE : L'accord entre les deux chefs de guerre devrait permettre l'acheminement des secours, Le Monde, 13 décembre 1992.
  42. (fr) SOMALIE : à la réunion des chefs de factions à Addis-Abeba, Le Monde, 7 janvier 1993.
  43. (fr) SOMALIE : cinq mois après le début de l'opération "Rendre l'espoir" l'ONU prend le commandement des forces étrangères, Le Monde, 5 mai 1993.
  44. (fr) SOMALIE : après les combats de samedi. La situation reste tendue à Mogadiscio, Le Monde, 9 juin 1993.
  45. (fr) L'offensive militaire des Nations unies en Somalie, Le Monde, 13 juin 1993.
  46. (fr) SOMALIE : Manifestations sanglantes à Mogadiscio, Le Monde, 15 juin 1993.
  47. (fr) Mission inachevée des "casques bleus" en Somalie, Le Monde, 19 juin 1993.
  48. (fr) SOMALIE : une prime pour la capture du général Aïdid, Le Monde, 25 juin 1993.
  49. (fr) SOMALIE : Les armes font place à la diplomatie, Le Monde, 13 octobre 1993.
  50. (fr) SOMALIE : Le général Aïdid est sorti de la clandestinité, Le Monde, 20 novembre 1993.
  51. (fr) SOMALIE : Soixante personnes auraient été tuées lors de combats entre factions rivales dans le port de Kisimayo, Le Monde, 15 février 1994.
  52. (fr) Les derniers « casques bleus » de l'ONU ont quitté la Somalie, Le Monde, 4 mars 1995.
  53. (fr) SOMALIE : L'un des fils du général Aïdid dans l'armée américaine, Le Monde, 12 octobre 1993.
  54. (en) Dr. Andre Le Sage, « Stateless Justice in Somalia », Centre for Humanitarian Dialogue, 2005-2009.
  55. (fr) Alain Gascon, « La piraterie dans le golfe d’Aden : les puissances désarmées ? », Hérodote n°134, 2009.
  56. (fr) L'armée éthiopienne commence à se retirer de Somalie, Le Monde, 2 janvier 2009.
  57. (fr) Plus de 400 morts et 18 000 déplacés à Mogadiscio en une semaine, Le Monde, 15 mai 2009.
  58. (en) Somalia: Over 20 People Killed in Fresh Fighting Between Somaliland And Puntland States, allAfrica.com, 15 octobre 2007
  59. (en) Puntland and Somaliland Clashing in Northern Somalia: Who Cuts the Gordian Knot?*, 7 novembre 2007.
  60. (en) SOMALILAND: Ethiopian troops clash with local militia, Somalilandpress, 21 mai 2010.
  61. (en) Somali Government Says al-Shabaab Withdraws, Bloomberg, 6 août 2011.
  62. (fr) EXCLUSIF. Somalie : le raid pour libérer Denis Allex a été conduit depuis le Mistral, Le Point, 13 janvier 2013.
  63. (en) http://www.theguardian.com/world/2013/oct/05/somalia-kenya-al-shabaab-westgate-mall, Le Guardian, 5 octobre 2013