Guerre en Somalie (2006-2009)

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Guerre en Somalie
Positions occupées fin décembre 2006, offensive contre les Tribunaux islamiques maîtres de Mogadiscio depuis juin de la même année; au nord, Somaliland et Puntland
Positions occupées fin décembre 2006, offensive contre les Tribunaux islamiques maîtres de Mogadiscio depuis juin de la même année; au nord, Somaliland et Puntland
Informations générales
Date 20 juillet 200630 janvier 2009
Lieu Somalie
Issue Victoire islamiste. Début du conflit entre factions islamistes et gouvernement.
Belligérants
* Flag of the Islamic Courts Union.svg Union des tribunaux islamiques

Soutenus par :

* Drapeau de l'Éthiopie Éthiopie
Commandants
Flag of the Islamic Courts Union.svg Yusuf Mohammed Siad

Flag of Jihad.svg Hasan Hersi
Flag of the Islamic Courts Union crossed swords.svg Adan Ayrow
Flag of the Islamic Courts Union crossed swords.svg Mukhtar Robow
Flag of the Islamic Courts Union.svg Hassan Aweys

Drapeau de l'Éthiopie Gabre Heard

Drapeau de la Somalie Abdullah Yusuf Ahmed
Drapeau de la Somalie Mohamed Omar Habeb
Drapeau de la Somalie Abdi Hasan Awale
Flag of Somalia Sky Blue.svg Mohamud Muse Hersi
Drapeau des États-Unis Patrick M. Walsh

Forces en présence
8 000 miliciens des Tribunaux islamiques[1]

3 000, 4 000 ou 8 000 moudjahid étrangers[1]

Somalie :
Éthiopie:3 000-4 000[1]
Union africaine : 1 600 (depuis mars 2008 ; volonté de monter à 8 000)

La guerre en Somalie en cours depuis 2006 oppose principalement le gouvernement fédéral, présidé de 2004 à 2008 par Abdullahi Yusuf Ahmed, à divers groupes, islamistes ou claniques. Elle a opposé un temps le gouvernement fédéral de transition à l'Union des tribunaux islamiques, dans un cadre d'affrontements claniques qui a cours depuis le début de la guerre civile somalienne en 1991. Cette dernière, qui a conduit à la fragmentation du pays et à l'autonomie voire l'indépendance autoproclamée de plusieurs régions (Puntland, Somaliland), a abouti en 2003 à la proclamation d'une Charte prévoyant un État fédéral, et à la mise sur pied d'institutions fédérales de transition, visant à reconstruire l'État somalien.

L'Éthiopie a elle-même officiellement envahi la Somalie le 21 décembre 2006 afin de rétablir l'ordre et lutter contre les divers groupes islamistes, l'Union des tribunaux islamistes n'étant que la fédération la plus organisée de ces groupes. Toutefois, cette union, hétérogène, inclut aussi bien des radicaux, tels que Hassan Dahir Aweys, que des modérés, dont Sharif Ahmed, qui a été élu président du gouvernement de transition en janvier 2009. Depuis 2007, Al-Shabaab, qui a introduit la tactique des attentats-suicides en 2008, est le principal groupe radical qui lutte contre les institutions de transitions. Il est allié à la coalition Hizbul Islam (en), formée en février 2009 et qui comprend l'Alliance pour la relibération de la Somalie de Hassan Dahir Aweys, et qui a déclaré la guerre au gouvernement de Sharif Ahmed.

La détérioration de la situation en Somalie, dont les institutions sont décrites comme symboles du failed state, a aussi conduit à l'aggravation de la piraterie autour de la Corne de l'Afrique, affectant le commerce international. Depuis le coup d'État de 1991 ayant déposé Siad Barre, la Somalie est en effet la proie de conflits internes et des seigneurs de guerre. Un ordre relatif avait été établi en 2006 par l'Union des tribunaux islamiques, mais les dissensions internes dans cette coalition, la guerre déclarée au gouvernement transitionnel par les islamistes radicaux, et les conflits inter-claniques ou entre seigneurs de guerre ont depuis repris. Depuis 2007, l'Union africaine a mis en place une force de maintien de la paix, appelée AMISOM.

La mise sur pied de nouvelles institutions fédérales de transition[modifier | modifier le code]

Article connexe : Guerre civile somalienne.

Après l'échec de l'opération Restore Hope en 1992, les Américains se sont retirés, suivis des Français [2]. L'ONU mit alors en place l'opération des Nations unies en Somalie (ONISOM) jusqu'en 1995 afin de convoyer l'aide alimentaire pour lutter contre la famine; celle-ci échoua. Les 8 000 derniers Casques bleus s'en vont en mars 1995, alors que le pays est divisé en plusieurs factions en guerre les unes contre les autres [2]. Le centre et le sud est contrôlé par Hussein Mohamed Aïdid; le nord-ouest par Mohamed Ibrahim Egal, élu de la République autoproclamée du Somaliland en 1997 et mort en 2002. En janvier 1997, un accord de gouvernement, patronné par l'Éthiopie et le Kenya, échoue à régler le problème du désarmement et de la reconstruction de l'État [2]. Le nord-est se déclare autonome en 1998 sous le nom de Puntland. Après divers tentatives infructueuses de conciliation, une conférence de réconciliation aboutit en juillet 2003 à un projet de charte nationale prévoyant le fédéralisme et mettant sur pied des institutions fédérales de transition [2].

En 2004, le Parlement fédéral de transition de la République de Somalie, exilé au Kenya en raison des affrontements entre seigneurs de la guerre à Mogadiscio, et formé en nombres égaux de représentants de chacun des quatre grands clans somalis, a élu en tant que président intérimaire Abdullahi Yusuf Ahmed, président du Puntland. À la tête du Gouvernement fédéral de transition, celui-ci a nommé Ali Mohamed Gedi, un vétérinaire de profession, en tant que Premier ministre.

2006-2007: intervention éthiopienne, déploiement de l'AMISOM et intervention américaine[modifier | modifier le code]

En février 2006, des seigneurs de la guerre se sont alliés à Mogadiscio dans l'Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme, soutenue par Washington [2], pour combattre l'Union des tribunaux islamiques. Les deux coalitions rivales se sont combattus à Mogadiscio (en) durant l'année 2006. En juin 2006, les tribunaux islamiques s'emparent de la capitale puis du dernier bastion de l'alliance des chefs de guerre, Jowhar, à 90 km [2].

Après un accord trouvé entre les institutions fédérales de transition (en) et l'Union des tribunaux islamiques, à Khartoum, en septembre 2006, la situation s'est aggravée. Le 9 octobre 2006, les Tribunaux islamiques ont déclaré « la guerre sainte » contre le gouvernement et l'Éthiopie, accusée d'ingérence militaire [2]. Dès novembre, les ponts sont définitivement coupés entre les Tribunaux islamiques et les institutions fédérales de transition [2]. Le Puntland, qui avait été touché par le tsunami de décembre 2004, et présidé depuis 2004 par Mohamud Muse Hersi (alias « Adde »), fait face à une offensive des Tribunaux islamiques, refoulée avec succès.

Début décembre, le Conseil de sécurité des Nations unies autorise le déploiement d'une force de maintien de la paix, composée de 8 000 hommes, sous l'égide de l'Union africaine (résolution 1725) [2].

Le 24 décembre 2006, le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi a annoncé que son pays était en guerre contre les islamistes somaliens, officialisant l'intervention déjà en cours depuis plusieurs semaines.

En quelques jours, les forces de l'Union des tribunaux islamiques furent mise en déroute: les troupes éthiopiennes, alliées au gouvernement de transition, entrèrent dans Mogadiscio (en) le 28 décembre 2006, boutant dehors les tribunaux islamiques. Des combats à Baidoa (en), dans le sud-ouest, firent aussi plus d'un milliers de morts au même moment. Cependant, depuis 2007, une guérilla et des actes de terrorisme ont lieu contre le gouvernement de jure de la Somalie et les forces éthiopiennes.

Le 5 janvier 2007, le président Abdullaï Youssouf Ahmed réclama « l'application immédiate du déploiement d'une force de paix africaine » dans son pays, lors de la réunion à Nairobi (Kenya) du Groupe de contact international sur la Somalie. Il s'appuyait pour ceci « sur les bases » de la résolution 1725, qui autorise le déploiement d'une « mission de protection et de formation en Somalie » par les États membres de l'Union africaine et de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD, qui regroupe la Somalie, l'Éthiopie, le Kenya, l'Ouganda, le Soudan, l'Érythrée et Djibouti) pour « protéger les membres des institutions fédérales de transition », former leurs forces de sécurité et « suivre les progrès réalisés par les institutions fédérales de transition et l’Union des tribunaux islamiques dans l’application des accords issus » de la déclaration de Khartoum de septembre 2006 [3]. De plus, la résolution « approuve les dispositions du plan de déploiement de l’IGAD selon lesquelles les États limitrophes de la Somalie ne déploieraient pas de troupes dans ce pays » [3], excluant de fait les forces éthiopiennes.

Le 8 janvier 2007, un AC-130 de l'armée américaine est intervenu en Somalie pour bombarder ce qu'il désignait comme un bastion de terroristes affiliés à Al-Qaida. Washington a reconnu officiellement cette première intervention sur le territoire somalien depuis son départ de 1993. Celle-ci visait des combattants islamistes soupçonnés d'avoir participé aux attentats contre les ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie en 1998.

Le 19 janvier, l'Union africaine a décidé de déployer une force de maintien de la paix d'environ 8 000 hommes : l'AMISOM. Le premier avion de troupes a été touché par une roquette et le déploiement des troupes de l'UA s'est arrêté [réf. nécessaire].

Le Washington Post rapporte une autre attaque aérienne dans le Sud de la Somalie par un AC-130 américain le 22 janvier [réf. nécessaire].

Le 23 janvier 2007, les troupes éthiopiennes ont officiellement commencé leur retrait de Somalie. Mais la reprise des attaques dans Mogadiscio, tombée aux mains des insurgés, a conduit au maintien en place de l'armée éthiopienne. En mars-avril 2007, celle-ci s'est battue contre les islamistes d'Al-Shabaab, alliés à des combattants du clan Hawiye (en). Si le gouvernement de transition, appuyé par l'Éthiopie, fut victorieux, les combats (en) firent un millier de morts. Les combats ont également poussé à l'exode un tiers de la population de la ville [réf. nécessaire]. La ville elle-même a beaucoup souffert des tirs d'artillerie échangés entre les belligérants.

Une conférence de « réconciliation nationale », à Mogadiscio, rassemble sans succès plus d'un millier de chefs de guerre et représentants de clans en juillet 2007 [2]. Le refus des islamistes d'y participer lui enlève en effet toute force [2]. Le même mois, une nouvelle région, le Maakhir, situé dans le nord entre le Somaliland et le Puntland, s'autoproclame indépendant.

En septembre 2007, lors d'une rencontre en Érythrée, des leaders de l'opposition au gouvernement soutenu par l'Éthiopie se sont alliés aux chefs des Tribunaux islamiques pour former l'Alliance pour la nouvelle libération de la Somalie [4]. Outre le leader de l'Union des tribunaux islamiques, le sheikh Hassan Dahir Aweys, et le modéré Sharif Ahmed, la coalition incluait Sharif Hassan Sheikh Aden (en), l'ancien président du Parlement transitionnel, et Hussein Mohamed Farrah (en), fondateur du Conseil somalien de réconciliation et de restauration (en), formé en 2001 pour s'opposer aux institutions fédérales de transition, que Farrah accusait d'abriter des islamistes. L'Alliance obtint du parlement de transition d'étendre sa composition et de lui accorder des sièges.

En novembre 2007, une nouvelle irruption de violence (en) fit 91 morts à Mogadiscio.

Depuis l'automne 2007[modifier | modifier le code]

Sharif Ahmed, président du gouvernement de transition depuis janvier 2009, lors du XIIe sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba. Ancien leader de l'Union des tribunaux islamiques, il est considéré comme un modéré.

Depuis, la guerre civile ne s'est jamais vraiment arrêtée, avec une violente reprise des combats à l'automne 2007. Une nouvelle explosion de violence (en) eut lieu à Mogadiscio les 19 et 20 avril 2008, faisant de cent à deux cents morts.

Peu fréquents auparavant, les attentats-suicides s'y sont multipliés à partir de 2008 [5]. Une bonne partie d'entre eux ont été revendiqués par le groupe islamiste al-Shabaab. Ainsi, cinq attentats-suicides ont eu lieu le 29 octobre 2008, qui ont été attribués au groupe al-Shabaab. L'un des kamikazes, Shirwa Ahmed, était un étudiant américain de 27 ans, venant de Minneapolis [6]. Un autre attentat-suicide a eu lieu le 24 janvier 2009 à Mogadiscio, faisant 14 morts [7]. L'attentat, qui échoua, visait les forces de l'Amisom (force africaine de la paix) [7],[8]. Les shebab en ont revendiqué un autre, le 24 mai 2009, qui a fait au moins 7 morts (dont six soldats et un civil) [9]. Le kamikaze visait une caserne militaire près de Mogadiscio [9].

Les prises d'otage (en), revendiquées par des groupes divers, islamistes ou mafieux, se sont aussi répandues à ce moment. Parmi celles-ci, on peut citer:

  • le journaliste Gwenlaouen Le Gouil enlevé par des miliciens d'un clan du port de Bosasso, dans le Puntland, en décembre 2007. Il a été libéré au bout de huit jours [10]; le ministère des Affaires étrangères français remercia pour l'occasion le président du Puntland Mohamud Muse Hersi [11];
  • deux employées de Médecins sans frontières, moins de 48 heures après la libération de Le Gouil, en décembre 2007 [12];
  • deux employés travaillant pour les Nations unies en avril 2008 (toujours disparus);
  • trois journalistes en août 2008 (dont la canadienne Amanda Lindhout (en); le somalien Abdifatah Mohamed Elmi a été libéré en janvier 2009 [13]) ;
  • quatre employés d'Action contre la faim en novembre 2008;
  • deux conseillers du gouvernement français en juillet 2009, peut-être membres de la DGSE, qui s'étaient présentés comme journalistes [14]. Un de ces otages était détenu par le groupe Hezb al-Islamiya (en) du cheikh Hassan Dahir Aweys, l'autre par le groupe des shebab, mais finalement ces derniers ont réussi à obtenir la garde des deux agents [15]. Selon le ministre somalien des Affaires sociales, Mohammed Ali Ibrahim, « la raison principale de l'enlèvement est que certains shebab ont des proches emprisonnés en France, les pirates » [16]. La France détient en effet quinze pirates somaliens, dont certains arrêtés lors de la prise d'otages du Ponant, en avril 2008 [16].

Le 18 août 2008 [17], l'Alliance pour la nouvelle libération de la Somalie a signé un accord à Djibouti avec les institutions de transition, établissant une trêve de 90 jours et prévoyant le retrait des forces éthiopiennes. Mais dès le 20 août, le groupe al-Shabaab s'empare de Kismayo (en), instaurant la sharia dans sa version la plus radicale dans la troisième ville du pays, située au sud, près de la frontière du Kenya [18]. Al-Shabaab a aussi détruit des sites religieux (chrétiens et soufis) à Kismayo [19].

Le 20 novembre 2008, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte une nouvelle résolution, au titre du chapitre VII, renforçant l'embargo sur les armes et s'inquiétant de la piraterie qui permettrait de contourner cet embargo [17]. Cet embargo, en vigueur depuis 1992, est supervisé par le Comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies mis en place par la résolution 751 concernant la Somalie [20].

Depuis l'élection à la présidence de Sharif Ahmed (janvier 2009)[modifier | modifier le code]

Le 14 décembre 2008, le président du gouvernement de transition Abdullahi Yusuf Ahmed force à la démission son premier ministre Nur Hassan Hussein Adde, suscitant les protestations de la présidence du Conseil de l'Union européenne [21]. À la suite de ces conflits internes au gouvernement de transition, le président lui-même démissionne le 29 décembre 2008 [22]. L'islamiste modéré Sharif Ahmed, qui fut président de l'Union des tribunaux islamiques, est élu fin janvier 2009 (en) par le parlement réuni à Djibouti. Il l'emporta face à Maslah Mohamed Siad Barre, fils de l'ancien président Mohamed Siad Barre, et au Premier ministre sortant Nur Hassan Hussein [23].

Dès février 2009, divers groupes islamistes fusionnèrent au sein du Hizbul Islam (en) et déclarèrent la guerre au gouvernement de Sharif Ahmed. Cette coalition inclut l'Alliance pour la nouvelle libération de la Somalie, dirigée par Hassan Dahir Aweys, l'un des chefs radicaux de l'Union des tribunaux islamiques, Hassan Abdullah Hersi al-Turki (en), un autre commandant de l'Union des tribunaux islamiques et leader des brigades de Ras Kamboni (en) et le groupe Muaskar Anole (en). Cette nouvelle coalition islamiste est, avec le groupe al-Shabaab, la plus active dans le conflit. De plus, en mars 2009, Ben Laden appelait dans un enregistrement au renversement de Sharif Ahmed [24].

Évolution de la situation[modifier | modifier le code]

épuration religieuse contre les chrétiens: de 2006 à 2009,les shebabs,issus des tribunaux islamiques,ont éradiqué totalement la petite communauté chrétienne de Somalie,essentiellement des italosomaliens,et ont rasé tous les édifices de culte chrétien,la communauté chrétienne représentant aux yeux des djihadistes armés un relais de l occidentalisation.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Associated Press, « Fighting erupts in northern Somalia as peace talks falter, says Islamic official », International Herald Tribune,‎ 06 nov. 2006 (lire en ligne)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k La Somalie, cinquante ans de violence et de guerre, Le Monde
  3. a et b Résolution 1725 du Conseil de sécurité de l'ONU
  4. New Somali alliance threatens war, BBC, 12 septembre 2007
  5. Recrudescence des violences, RFI, 25 mai 2009
  6. Somali Americans Recruited by Extremists, Washington Post, publié le 11 mars 2009; Page A01
  7. a et b Un attentat-suicide fait 14 morts à Mogadiscio, Journal du dimanche, 24 janvier 2009
  8. Jean Ping condamne l'attentat-suicide contre les Casques bleus en Somalie, Xinhua, 25 janvier 2009
  9. a et b Attentat-suicide meurtrier contre une base militaire de Mogadiscio, France 24, 24 mai 2009
  10. Le journaliste Gwen Le Gouil est rentré à Paris, AFP sur Libération, 25 décembre 2007
  11. Somalie : libération du journaliste Gwen Le Gouil. Communiqué du ministre des affaires étrangères. (24 décembre 2007), communiqué du Ministère des Affaires étrangères de France
  12. C.J., Deux employées de MSF kidnappées en Somalie, Le Figaro (avec AFP et AP), 27 décembre 2007
  13. Captors free Somali journalist but no word on Canadian colleague, CBC News, 16 janvier 2009
  14. Arnaud Aubron, Somalie : les journalistes irrités par l'affaire des agents enlevés, Rue 89, 15 juillet 2009
  15. Les Shebab jugeront les deux otages français "selon la loi coranique", France 24 (avec AFP), 18 juillet 2009
  16. a et b « Les deux agents français seront « jugés selon la loi coranique » », Libération (avec AFP), 18 juillet 2009. [lire en ligne]
  17. a et b Voir Résolution 1844 du Conseil de sécurité des Nations unies, adopté le 20 novembre 2008 sous le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies
  18. Voir la Proposition de résolution commune déposée au Parlement européen le 19 novembre 2008
  19. Somali fighters destroying shrines, Al Jazeera, 20 décembre 2008
  20. Comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies mis en place par la résolution 751 concernant la Somalie
  21. L’UE préoccupée par les derniers développements politiques en Somalie (15 décembre 2008), déclaration de la présidence du Conseil de l'Union européenne sur le site du Ministère des Affaires étrangères français.
  22. La Présidence du Conseil de l’UE appelle à la mise en oeuvre des accords de Djibouti (29.12.08), sur le site du Ministère des Affaires étrangères français
  23. "Un islamiste modéré, Sharif Cheikh Ahmed, élu président", France 24, 31 janvier 2009
  24. Somalie : appel de Ben Laden, AFP sur le site du Figaro, 19 mars 2009

Sources[modifier | modifier le code]

  • « Entre deux bombardements, la population de Mogadiscio tente de fuir les zones de combat », Le Monde du 2 avril 2007.
  • « Dans la capitale somalienne dévastée sévit une guerre sans front et sans règles », Le Monde du 14 novembre 2007.
  • « Deux explosions en Somalie font une vingtaine de morts, pour la plupart éthiopiens », Le Monde du 6 février 2008.