Conflit dans le Sud de la Thaïlande
| Conflit dans le Sud de la Thaïlande | ||||||||||||
Régions ethniques de la Thaïlande. |
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| Informations générales | ||||||||||||
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| Notes | ||||||||||||
| plus de 1 200 civils tués 2 729 civils blessés |
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Le conflit dans le Sud de la Thaïlande est un conflit séparatiste dans la région de Pattani, dans le Sud majoritairement malais et musulman de la Thaïlande, et a commencé en 2004. La pauvreté a été nommée comme une raison du conflit. Le principal mouvement de guérilla est l'Organisation de libération unie Pattani.
Sommaire |
Historique [modifier]
Le sud de la Thaïlande est agité par des mouvements rebelles indépendantistes depuis que cette région est passée sous l’autorité de Bangkok au début du XXe siècle.
En 2002, le Premier ministre Thaksin Shinawatra déclare qu'il n'y a pas de « séparatisme, de terroristes mais seulement de vulgaires bandits ». En 2004, il revoit sa position, la lutte contre les insurgés s'inscrivant dans le cadre de la guerre contre le terrorisme. La loi martiale est instaurée dans les régions touchées par l'insurrection (Pattani, Yala et Narathiwat).
Depuis 2004, les quatre provinces les plus au sud de la Thaïlande, proches de la Malaisie, sont victimes d'une guérilla violente que les forces armées royales thaïlandaises qui ont déployé, en 2009, 30 000 militaires n’ont pas réussi à maîtriser. Cette partie du pays, pauvre, est habitée par quelque 2,3 millions de Malais musulmans. Le mouvement rebelle cherche, en plus de la séparation, à faire partir les Thaïlandais bouddhistes qui vivent encore dans le secteur.
Après le coup d'État de septembre 2006, l'insurrection n'a fait que s'intensifier.
Selon des experts, les insurgés seraient liés au Front Moro islamique de libération (Philippines) et au Mouvement pour un Aceh libre (Indonésie). Le 3 juin 2006, le chef de l'armée Prayuth Chan-ocha déclare que l'insurrection est financée de l'étranger par les narcotrafiquants et les contrebandiers de pétrole.
En juillet 2010, le bilan humain est estimé à 4 100 tués[3]. Par ailleurs, un rapport d'un centre de l'OTAN sur le terrorisme relève en 2011, selon les sources publiques, un total de 332 actes terroristes en Thaïlande (8e rang mondial) faisant 292 tués, 660 blessés et 16 personnes enlevées[4].
Notes et références [modifier]
- (en) Roadside bomb kills 7 Thai soldiers - Asia-Pacific - MSNBC.com
- (en) The Long War Journal
- (fr) Le « Djihad » thaïlandais continue de faire des morts, Romain Mielcarek, 2 juillet 2010
- (en)[PDF] 2011 Annual Terrorism Report, sur Centre of Excellence Defense Against Terrorism, mars 2012. Consulté le 22 mars 2012
Annexes [modifier]
Sources [modifier]
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « South Thailand insurgency » (voir la liste des auteurs)
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Pattani United Liberation Organization » (voir la liste des auteurs)